Document provenant d'un F-16 volant en mission pendant la Première Guerre du Golfe. D'après le son de sa voix le pilote a l'air jeune (c'est dit en commentaire et je le pense aussi). Métabaron nous montrait récemment les têtes que peut faire un bipède sous moult quantité de G... nous pouvons donc imaginer celles que ce malheureux pilote a du faire... Il est dit en commentaire qu'il s'est éjecté... est-ce vrai ?
Ici le mot "malheureux" ne veut dire que ce qu'il veut dire. Ce type a passé un mauvais quart d'heure, point. C'est tout ce que j'ai voulu dire. POINT FINAL.
Hummm... Par curiosité et parce que je ne connais pas grand chose en matière de jets, quelqu'un pourrait me dire à quoi correspondent les bips qu'on entend? Dans ses manoeuvres, à qui parle le pilote? A son co-pilote (bizzarre le F16 n'est-il pas un monoplace?)?
"A compter de ce jour jusqu'à la fin du monde, que l'on se souvienne de nous à cette occasion, de nous, frères d'armes..." (W. Shakespeare, Henri V, acte IV, scène III)
Bonjour, je pense que les bip-bip sont l'indicateur sonore qui signale au pilote qu'il est accroché par le système de recherche du missile. Plus les bips sont rapprochés, plus le missile est proche. Le système n'a pas l'air d'être nouveau, je suis sûr de l'avoir entendu dans des reportages sur les bombardements au Vietnam (F4, B52, etc.). Quant aux voix, j'imagine qu'il s'agit de celles des pilotes des autres F16 de l'opération, qui indiquent au pilote traqué sa position par rapport au missile et l'aident ("break right, now !", etc.). A l'époque de la guerre du Golfe, on avait pu voir sur la TV française une scène du même type, filmée par la RAF à l'intérieur d'un Tornado.
"A compter de ce jour jusqu'à la fin du monde, que l'on se souvienne de nous à cette occasion, de nous, frères d'armes..." (W. Shakespeare, Henri V, acte IV, scène III)
Le site de l'escadron concerné, j'y ai même trouvé des photos de F1C français (12 et 30ème escadre) et koweitis (qui s'étaient échappés au premier jour de l'invasion irakienne). Pour les sons, au moins quatre différents : - deux sons continus à des fréquences différentes, typiques d'un détecteur de radar, à priori l'avion est accroché par 2 conduites de tir différentes, - un bip-bip correspondant à une incidence limite, - le dernier mal identifiable, soit le facteur de charge ou une panne (du style amortisseur de tangage déclenché suite aux évolutions désordonnées et brutales.
A la radio, c'est du dialogue inter patrouille pour guider ce pilote à éviter le missile (ordres de break trés clairs), j'ai l'impression que l'on entend aussi un départ de chaffs ou de flares pour leurrer le missile. C'est en altitude car on distingue les traînées. Doimmage que l'image soit trop mauvaise pour lire les indications de la glace frontale...
@ungibus : ça, c'est de la réponse de chez réponse...tu as entendu et vu tout ça... MDR il va falloir que je re-visionne la vidéo pour écouter les bips et voir les leurres partir. Je vais encore avoir les yeux qui piquent... Merci quand même.
"A compter de ce jour jusqu'à la fin du monde, que l'on se souvienne de nous à cette occasion, de nous, frères d'armes..." (W. Shakespeare, Henri V, acte IV, scène III)
Ungibus travaillant pour l'Armée de l'Air, ça ne m'étonne pas trop qu'il soit habitué de ce genre de chose et sache décrypter les signaux d'un avion en combat!
---------------------------------- GCIII-6_Hartenstein ----> JV69_Hartenstein "La preuve que le Petit Prince a existé, (...) c'est qu'il voulait un mouton. Quand on veut un mouton, c'est la preuve qu'on existe" Antoine de Saint Exupéry, Le Petit Prince
"A compter de ce jour jusqu'à la fin du monde, que l'on se souvienne de nous à cette occasion, de nous, frères d'armes..." (W. Shakespeare, Henri V, acte IV, scène III)
Nan colonelzaza... pour la simple et bonne raison que je ne sais même pas ce que c'est. Et c'est quoi au juste delta force extreme? Dis comme ça, ça me fait penser à Chuck le barbu...
"A compter de ce jour jusqu'à la fin du monde, que l'on se souvienne de nous à cette occasion, de nous, frères d'armes..." (W. Shakespeare, Henri V, acte IV, scène III)