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Ubi-Gaidheal
21/07/2016, 15h57
Salutations, Guerriers et Guerrières !

J'ai aujourd'hui le plaisir de partager avec vous une excellente fanfiction, rédigée par FarfadetMoore13. Inspiré par le trailer cinématique de l'E3 (https://www.youtube.com/watch?v=cKXDdDUyvDM), Farfadet nous livre sa propre vision du catalyseur de la guerre qui fait rage entre les diverses factions de For Honor.

En vous souhaitant donc bonne lecture, et en espérant vous voir très bientôt sur le champ de bataille !


/Gaidheal

#IamViking

Ubi-Gaidheal
21/07/2016, 16h02
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La Hâche


Dans une contrée où partout le temps semblait suspendu, un paysage isolé et maculé du sang d'innocents semblait pourtant danser sous l'effet d'une intense chaleur. Par-delà l'amoncellement de cadavres s'élevant dans un des nombreux prés calcinés, un œil aguerri pouvait entrapercevoir les ruines d'un château, dont les rares meurtrières encore debout laissaient s'échapper une fumée remplie de funestes souvenirs. Les mirages qui trompaient le regard humain se dissipèrent soudain quand la température redescendit en connivence avec le soleil vers l'horizon. Derrière l'astre couchant se profilèrent alors les doux remous des vagues anthracites agitant la mer d'une contrastante écume blanche. C'est sur cette eau qu'apparut à son tour un imposant bateau barbare à la dérive, se dirigeant dangereusement vers les rochers torturés qui bordaient le rivage. Par une chance inouïe ou l'inespérée bénédiction d'un dieu païen, le Drakkar accosta cependant sur l'accueillante plage de cendre sans encombre.

Le temps se figea alors à nouveau, tandis qu'aucun signe de vie ne semblait vouloir se manifester de l'embarcation. Les minutes s'écoulèrent inexorablement jusqu'à ce qu'un des cadavres qui jonchaient le ponton s'agite et se lève péniblement dans un râle d'agonie. Le survivant aux vêtements déchirés observa les alentours sans comprendre, les yeux vides de toute pensée. Prenant alors conscience que ses compagnons de bataille et de beuverie ne se relèveraient plus, il se baissa difficilement pour s'emparer d'une hache appartenant à l'un d'eux, et répéta l'opération pour ramasser un bouclier de bois de taille moyenne, sur lequel était gravé une mince étoile à huit branches. Le naufragé se releva et alla prendre appui sur la rambarde à tribord pour descendre, mais son pied trébucha et le pauvre homme chut dans le vide, arrivant tête la première dans le sable d'ébène. Le brutal contact de la chaude terre volcanique lui fit cependant réprimer un sourire nostalgique. Prenant appui sur ses mains aussi sèches que la terre infertile s'étendant devant lui, le guerrier se redressa et son regard se dirigea instinctivement vers une forme inscrite dans la cendre à quelques mètres de lui. Il reconnut instantanément la silhouette singulière d'un heaume viking enfoncé dans la poudre noire et le ramassa pour l'enfiler promptement. Apercevant le château qui se dressait au loin sur la plaine, le barbare se mit en tête d'y trouver de l'eau, car la déshydratation commençait à engourdir ses sens. Il regarda une dernière fois la menaçante tête de dragon qui ornait la proue du navire, et préféra se mettre en route avant que de douloureux souvenirs ne viennent le hanter.

Les corbeaux aux becs souillés du sang des cadavres sur lesquels ils étaient juchés s'agitèrent et firent frémir leurs plumes quand, au loin, leurs yeux distinguèrent la frêle silhouette titubant vers eux. Le viking passa près du tas de corps en se remémorant que son peuple avait vécu la même chose, quelques semaines plus tôt. La mer était sortie de son lit à l'image d'un monstre courroucé, la terre s'était soulevée tel un effrayant géant et le ciel avait grondé comme une terrifiante bête sauvage. Le peuple guerrier avait d'abord cru l'heure du Ragnarok venue. Ils s'étaient persuadés que le serpent de Midgard s'était réveillé de son long sommeil et qu'il combattait à présent la foudre meurtrière de leur dieu protecteur Thor. Le malheur avait cependant mis fin aux jours de nombreux braves guerriers et avait détruit maints villages nordiques. Le naufragé ignorait alors qu'il était un des rares vikings à avoir survécu.

Alors qu'il se trouvait à une demi-lieue du château de pierre, le barbare aperçut un mince reflet plein d'espoir scintiller sur le sol. Le soleil couchant projetait sa frêle lumière sur un mince ruisseau, cadeau inespéré sur une terre de gravats et de poudre volcanique. Il attacha sa hache à sa ceinture et couvrit la centaine de mètres qui le séparait de l'eau en une dizaine de secondes. Le robuste gaillard se jeta à terre et plongea ses mains dans le liquide revigorant. Il les porta à ses lèvres gercées et bût le plus d'eau qu'il pouvait.
Ses sens guerriers à nouveau affûtés, l'homme du nord entendit subitement un léger bruit perturber l'air ambiant. Le crissement d'une mince corde lui fit laisser tomber l'eau qu'il allait ingérer. À l'instar de boire, il attrapa vivement le bouclier qu'il avait attaché dans son dos et le brandit devant lui tout en se retournant. La flèche vint se ficher près du centre en métal de la targe et manqua de transpercer le bras du guerrier. Haletant, il baissa sa rudimentaire protection pour observer son adversaire.

Ubi-Gaidheal
21/07/2016, 16h23
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Le Sabre


En quête d'eau pour se revigorer, le samouraï voyagea plusieurs nuits dans la campagne d'un pays qui n'était pas le sien. Il s'aperçut cependant que le malheur s'étant abattu sur son peuple n'avait apparemment épargné personne de ce monde. Rien, à part les croassements des charognards et l'odeur putride de la décomposition ne l'accueillit dans ce pays inhospitalier.

Mais quand l'homme, la bouche sèche, le sabre à la ceinture et l'arc à l'épaule, entraperçut, quelques jours plus tôt, le mince filet d'eau s'écoulant entre les gravats, il crut à un miracle des dieux. Même si cette terre n'était pas la sienne, il s'appropria la source avec bonheur. La source intarissable lui permit de créer une certaine routine, dans laquelle les deux seules activités étaient la chasse, souvent infructueuse, et un demi-sommeil durant lequel il était toujours sur ses gardes. Secrètement, quand il s'endormait, le combattant espérait un jour apprendre que certains des siens étaient encore vivants.

C'est deux jours plus tard que, malgré l'air qui dansait à l'horizon, il observa le Drakkar accoster sur la berge. D'un instinct guerrier, le samouraï avait instantanément mis la main à son carquois de roseau. Les quelques flèches de bois qu'il avait fabriqué viendraient difficilement à bout d'un assaillant, mais elles lui offriraient plus de sûreté. Patiemment, il observa le barbare approcher, tapi derrière une pierre, attendant que sa cible baisse sa garde. C'est dès qu'il vit les impures mains de l'assaillant souiller sa source d'eau que le samouraï entra dans une rage folle. S’ils avaient alors eu une chance de faire la paix, ils n'en avaient rien fait. La haine et le désespoir de l'homme lui firent rapidement oublier ses serments et son code d'honneur. Dans le dos du sauvage, il encocha sa flèche, banda son arc et relâcha la corde avec une agilité surprenante. Comme alerté par un sixième sens ou un instinct primitif, le barbare fit volte-face avec une vitesse insoupçonnée. La pointe du projectile se ficha dans son bouclier, émettant un craquement sourd. Secoué mais en aucun point effrayé par l'homme qu'il avait en face de lui, le viking recula tout de même derrière le ruisseau, a une distance respectable du sabre meurtrier.

Restant lucide malgré ses derniers jours de solitude, le samouraï comprit rapidement que, d'après l'apparence du sauvage, il ne comprendrait pas sa langue. Il fit alors la première chose lui venant à l'esprit : il avança jusqu'au bord de la source et traça une ligne les séparant lui et l'eau de l'homme du nord.

Fou de rage, ce dernier tapa férocement le plat de sa hache contre le centre métallique de son bouclier et poussa un hurlement bestial. Tout en pestant, il prit un pas d'élan et chargea le guerrier au sabre, qui se mit en position de garde. Un bruit sourd se fit alors entendre à quelques pas d'eux et le viking arrêta brusquement sa course. Les deux hommes tournèrent la tête d'un même mouvement, mais les plaques métalliques d'une resplendissante armure les empêchèrent de distinguer le nouveau venu, debout sur un promontoire rocheux.

Ubi-Gaidheal
21/07/2016, 16h27
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Le Bouclier


Avant d'apparaître de manière théâtrale devant les deux combattants, le chevalier avait vécu des jours bien malheureux. Contrairement à ceux qui, en cet instant, profanaient ses terres, il n'avait pas fui les terres où il avait vu le jour pour trouver un endroit fertile dans lequel s'installer.

Quand le sol s'était dangereusement soulevé, le premier jour de l'apocalypse ; l'homme dans son armure étincelante avait, par une chance qu'il croyait à présent malheureuse, survécu. Il avait cependant dû regarder sa bien-aimée mourir, impuissant devant l'affreuse masse de terre et de roche qui avait engloutie le château. Alors dans leur nid d'amour, au plus bas étage du château, le hasard ou le destin avait fait que le lit se retourne sur lui, le protégeant de la lourde caillasse et de la suffocation. Le sommier l'ayant malgré tout assommé, le chevalier s'était réveillé de son sommeil forcé le lendemain. Quelques survivants avaient fini par le trouver après de longues heures d'une lente agonie. Les rescapés étaient alors allés se recueillir autour d'un feu, s'interrogeant en regardant les ruines avec désespoir.

Deux jours plus tard, le froid s'installa quand un menaçant nuage de cendres provenant du nord passa au-dessus du château. Les malheureuses âmes encore incarnés moururent une à une d'une maladie causée par le gel. Le plus vieux et le plus sage des survivants leur apprit que le malheur qui les décimait était nommé crânience, et qu'aucun homme n'avait jamais mis la main sur un antidote. Il leur enseigna également que cette maladie sévissant depuis des millénaires avait déjà anéanti des peuples entiers, et que le seul moyen de soulager les malades était de creuser un trou dans leur crâne, jusqu'à ce qu'une volute de fumée nauséabonde s'en échappe tel un démon. Quand les infirmes commencèrent à demander au chevalier, toujours valide, de percer leur front avec sa dague pour apaiser leur souffrance, ce dernier ne demanda pas son reste et profita de la nuit pour s'échapper discrètement. Laissant les cris de souffrance derrière lui, il se persuadait qu'il était le seul pouvant assurer un avenir pour son peuple afin d'oublier sa lâcheté.

Après une nuit de marche, il s'assit non loin d'une source d'eau qu'il avait trouvée par hasard. Persuadé de l'abondance de cette dernière, il s'en installa cependant à une distance respectable, prônant la prudence. Ses craintes se fondèrent quand, quelques jours plus tard, il s'aperçut qu'un autre homme, sabre au fourreau, avait élu domicile près de sa propriété liquide. Préférant toujours la sûreté à la témérité, l'homme en armure choisit d'apprendre du guerrier avant de le chasser. Pendant maintes journées, il eut loisir d'apprendre les coutumes du samurai, tout en pouvant allègrement aller chercher de l'eau quand celui-ci partait allait à la chasse. La connaissance est la clé, se répétait-il tous les jours, quand lui venait la soudaine envie d'attaquer l'homme qui profanait ses terres.

Durant un crépuscule grisé d'orage, alors qu'il était en train de polir son armure et d'aiguiser son arme, le chevalier avait, tout comme son ennemi, vu accoster le Drakkar sur la plage. Il avait lui aussi attendu patiemment le nouveau venu et avait également observé toute la scène de querelle entre les deux hommes. Au moment où les choses commencèrent à s'envenimer, il était tiraillé entre son penchant pour la prudence et son sens du devoir. Ce dernier prit le dessus : les deux hommes ne devaient pas impunément faire couler le sang sur ses terres. Du haut de son estrade géologique, il attrapa son épée et la lança au sol de façon à ce qu'elle plante dans les gravats. Quand elle toucha terre, le métal émit un craquement sourd qui capta l'attention de ses ennemis. Je ne vous laisserais pas profaner mes terres en y rependant votre sang impur ! cracha-t-il, haineux. Ses interlocuteurs se dévisagèrent avec appréhension, n'ayant pas compris une traitre palabre du nouveau venu. L'homme en armure sauta alors sur le sol, scruta ses adversaires et dessina solennellement une croix sur sa poitrine, priant tout bas le seigneur de le protéger.

Ubi-Gaidheal
21/07/2016, 16h38
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Le Conflit


Les trois combattants se jaugèrent durant quelques secondes, marchant de manière circulaire pour mieux comprendre la garde et le jeu de jambes de leurs adversaires. Sans prévenir, le viking dans son armure de breloques poussa un cri de rage et se rua sur le chevalier. Gardant son sang-froid malgré la bestialité de son adversaire, il para le coup de hache sans trop de difficulté, mais le samouraï se joignait déjà à la mêlée. Le véritable combat commença alors, et plus les minutes passaient, plus le rythme déjà effréné s'emballait. Feintes, bottes et taillades s'échangeaient à une vitesse déconcertante. L'endurance des trois hommes qui bataillaient sous un soleil de plomb ne pouvait que forcer l'admiration. L'un puisait sa force dans sa rage de vaincre, l'autre dans la discipline et le dernier dans sa foi. Mais le point qu'ils avaient en commun était qu'ils se battaient tous pour la survie de leurs croyances et de leurs peuples au bord de l'extinction.

Après plusieurs minutes d'une intense escarmouche, le premier touché fut le samouraï. Alors que son bras flanchait sous les coups répétés de la hache viking, l'homme en armure de plaques le prit à revers et lui infligea une terrible taillade sur le dos. Hurlant de douleur, il rampa vivement sur le sol pour s'éloigner du combat et, haletant observa les deux autres guerriers se battre. Malgré son dos qui le faisait affreusement souffrir, il banda bravement son arc à une distance respectable de la mêlée. Quand l'homme du nord réussit à feinter le chevalier pour planter violemment sa hache dans son bras, une ouverture se présenta. Il décocha sa flèche, qui vint brutalement se ficher dans le mollet viking. Le malheureux étouffa un juron et, à l'image du samouraï, traîna son membre meurtri loin du ruisseau. Renonçant tous deux aux terres chrétiennes, les envahisseurs battirent piteusement en retraite, alors que le chevalier éreinté s'asseyait dans le sable, épuisé par le combat. La hache avait malencontreusement frappé à la jointure des plaques de métal de son armure, et une vilaine entaille lui barrait à présent tout le haut du bras. Il remercia son Dieu que la lame ne lui ait pas tranché le bras et observa attentivement sa blessure. Le sang coulant à flots de sa blessure, il arrêta l'hémorragie et se mit en quête d'herbes médicinales pour enrayer le débit de liquide rouge. De leurs côtés, les deux étrangers eurent la même idée. Le samouraï disposa patiemment un bandage composé de plantes sur son dos mutilé, à tâtons, tandis que le viking hurla de douleur en arrachant véhémentement la pointe de la flèche. Craignant une infection, et ne connaissant pas les propriétés curatives de la végétation locale, il chauffa la lame de sa hache au-dessus d'un feu en serrant les dents. D'un geste brusque il posa le métal brûlant sur sa blessure, cautérisant la plaie suintante en quelques secondes à peine. Le cri qu'il poussa atteignit jusqu'aux oreilles du chevalier, allongé sur le sol, regardant les étoiles. Un sourire narquois étira ses lèvres.

Avant de s'endormir, les trois combattants mutilés se jurèrent d'occire de leurs mains leurs nouveaux ennemis. Cette promesse faite sous le coup de la colère et du désespoir engendra malheureusement une guerre meurtrière et inutile qui dure encore aujourd'hui malgré l'espoir que gardent certains d'une paix prospère. Qu'on la croit ou qu'on la raille, la légende que racontent les anciens peut se targuer d'être la seule explication du chaos qui règne à présent dans ce monde.

FarfadetMoore13
21/07/2016, 17h08
Merci beaucoup d'avoir publié ma fiction Gaid !
Bonne journée et bonne lecture à tous !

Ubi-Gaidheal
21/07/2016, 17h17
Merci beaucoup d'avoir publié ma fiction Gaid !
Bonne journée et bonne lecture à tous !

Merci à toi pour cette histoire, Farfadet :)

Bonne soirée !

VulsF.Desmes
28/12/2016, 04h45
Vraiment félicitations, ce trailer est d'une beauté incroyable et cette histoire dévoile une grande œuvre avec beaucoup d'originalité .

Pourtant je trouve la rencontre entre les héros un peu illogiques .

Le héro au sabre marchant plusieurs nuits ? loin du Japon ? pour aller certainement à l'autre bout de la terre . À mon avis , j'aurai montré cette rencontre par l'expansion des territoires . Le Japon qui ronge l'Asie . Les chevaliers qui soumettent l'Europe et la terre Sainte. Les Vikings qui deviennent les maitres des neiges de l'Islande à l'Oural ! Une fiction plus probable car si les affrontements sont millénaires alors les conquêtes sont nombreuses . Et les 3 combattants s'affrontent à l'intersection des 3 territoires pour devenirs les maitres absolus. Les futurs map de batailles coïncideraient avec cette histoire, car chaque peuple défend son territoire (les châteaux sont intacts dans le jeu, je considère que l'apocalypse na donc pas existé) Voila mon point de vue :p

Apoteozh
16/01/2017, 15h52
Vraiment félicitations, ce trailer est d'une beauté incroyable et cette histoire dévoile une grande œuvre avec beaucoup d'originalité .

Pourtant je trouve la rencontre entre les héros un peu illogiques .

Le héro au sabre marchant plusieurs nuits ? loin du Japon ? pour aller certainement à l'autre bout de la terre . À mon avis , j'aurai montré cette rencontre par l'expansion des territoires . Le Japon qui ronge l'Asie . Les chevaliers qui soumettent l'Europe et la terre Sainte. Les Vikings qui deviennent les maitres des neiges de l'Islande à l'Oural ! Une fiction plus probable car si les affrontements sont millénaires alors les conquêtes sont nombreuses . Et les 3 combattants s'affrontent à l'intersection des 3 territoires pour devenirs les maitres absolus. Les futurs map de batailles coïncideraient avec cette histoire, car chaque peuple défend son territoire (les châteaux sont intacts dans le jeu, je considère que l'apocalypse na donc pas existé) Voila mon point de vue :p

Salut Desmestrios.unF !

Content que le trailer te plaise, je viens de le re-regarder et il me donne toujours autant de frissons ! Quant à la coïncidence de l'histoire, je pense que tu en sauras plus lorsque tu joueras en mode campagne :)

À très bientôt sur le champ de bataille !

Apoteozh