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LOUERN-_-
15/03/2017, 21h24
Voici une petite Fanfic proposant l'introduction des centurions. Je n'ai pas pris la plume depuis bien longtemps donc j'essayerais de faire de mon mieux ^^


Je m'appelle Maximus Faustus, Centurion de l'une des centuries de la IX légion et je pense que nous sommes les derniers...

L'empereur nous avait envoyé dans le nord afin de s'occuper de tribu payenne osant défier notre grand empire. Notre légion d'infanterie lourde est connu pour ses hauts faits d'arme et son efficacité au combat. Cette réputation fit que nous étions de toutes les campagne, de tout les conflits et sur tout les fronts... je ne pense pas qu'il y eut ne serait-ce qu'un champs de bataille où nous n'avons verser notre sang ou fait couler celui de l'ennemi. En dix ans, il ne m'a jamais été possible de retourner chez moi... de retrouver ma femme et mes fils... je doutais même d'être capable de les reconnaitre si je parvenais à les retrouver. Je sais aujourd'hui que ce jour n'arrivera jamais...

Nous avions prit la mer afin de rejoindre les iles qui échappaient encore à notre domination. Des iles si petites, en comparaison de notre vaste empire, qu'il m'apparaissait presque ridicule de s'en pré-occuper. Toutefois, nul ne doit contester la volonté de l'empereur et du sénat. Je me souviens que le ciel était sombre, le vent hurlait et le rivage agité... la traversée n'était pas longue, aussi il nous paraissait inutile de repousser à plus tard notre voyage. Ce fût notre première erreur. Peu de temps s'était écoulé après notre départ que les eaux se déchainèrent! Les vagues étaient si haute que certaines galères se retournèrent, d'autres se brisaient sous la force de l'eau glaciale... beaucoup sombrèrent emportant par le fond au moins la moitié de notre légion. Les affrontements n'avaient pas encore débuté que nous avions essuyé de lourdes pertes. Tandis qu'enfin, les côtes s'offraient à nos yeux tel une lueur d'espoir. L'espace d'un moment tout du moins. A quelque lieu à peine de notre objectif, un son grave résonna au loin... un son qui ne cessa de s'amplifier comme rejoint par d'autres similaire. Avec eux, de nombreuses lueur apparurent en haut des falaises qui surplombaient la plage: l'ennemi nous savait à ses portes. A nos ordres, les tambours de guerre se firent entendre et la cadence des rameurs s'amplifia. Il nous fallait atteindre la plage au plus vite même au risque d'épuiser certain de nos soldats car plus le temps passait plus ils auraient le temps de s'organiser.

Une fois à terre, notre seconde erreur s'imposa rapidement à nous. Nous étions tellement pressé de quitter la tempête que les navires de tête ne s'étaient pas pré-occupé de notre dérive qui nous avait mené bien loin de la zone de débarquement prévue. Face à nous une immense parois rocheuse naturelle s'imposait, une muraille qu'on ne pouvait détruire et nous n'avions ni le temps ni le matériel nécessaire pour pouvoir la franchir. Nous aurions dut rebrousser chemin mais la mer déchainé ne semblait pas être un adversaire moins coriace. De toute manière, la décision fut prise à notre place: une pluie de fléches enflammées s'abattit sur les navires de notre arrière garde. Les coques de bois s'entrechoquaient et formèrent une barrière de feu à la surface de l'eau. A cela, s'ajouta un petit cadeau de bienvenu: des hauteurs chutèrent d'immenses rochers ovales. La confusion et le chaos régnait parmi nos troupes. Je ne pris pas le temps de me soucier des autres que j'avais donner l'ordre à ma centurie de se regrouper et de se diriger au plus vite à l'ouest afin de s'éloigner au plus vite. Aucun répit ne nous fut offert, les cris, la fumée, le sang... cette plage ne serait plus jamais la même après cette nuit...

J'ai parfois encore du mal à croire que nous sommes parvenu à quitter cet enfer. Je compris alors pourquoi l'empereur décida d'envoyer notre légion, notre adversaire apparaissait bien plus redoutable que je ne l'avais imaginé. Aprés notre fuite, seul 3 centurie avait put se regrouper dans une forêt dense et lugubre. Les hommes étaient fatigué, leur moral ne tenait qu'à un fil mais il nous était impossible de leur accorder ne serait-ce qu'une minute de repos. Rapidement, les autres centurions et moi même organisèrent des groupes de guetteurs pendant que d'autres s'occupaient d'établir des défenses et que le reste installait le campement. Il pouvait sembler imprudent de rester là, tel des cibles immobiles mais il nous sembla bien plus dangereux de s'aventurer en terre inconnu au milieu de l'obscurité. Nous avions donc décider d'attendre l'aurore afin de nous mettre en marche et afin de ne pas se déplacer à l'aveugle, quelques soldats émérites furent désigner éclaireur afin d'explorer les environs. Avec un peu de chance, nous pourrions découvrir rapidement l'avant-poste ennemi. Étrangement le reste de la nuit fut... paisible...

J'avais peut être fermé mes yeux l'espace d'un instant, là assit contre un arbre tandis que l'aube approchait... quand un de mes soldats m'appela. Le levais alors mes yeux vers lui, il semblait paniqué. Je me releva, le jeune soldat m'expliqua rapidement qu'un seul de nos éclaireurs étaient revenu. On m’emmena à lui, d'autres centurions étaient déjà présent et le questionnait ou tout du moins essayait. Le soldat saignait abondamment de l'épaule, une flèche en était vraisemblablement la cause. C'est alors que notre troisième erreur se présenta: ce son grave et lourd... il était de retour. Je m'étais alors précipité à notre mur de pique improvisé et tentait d'identifier la source de ce bruit angoissant. Les dieux n'étaient pas de notre côté, la nuit avait enfin laissé place au jour mais s'accompagnait d'une épaisse brume presque surnaturelle. Le son, celui d'une corne, s'amplifiait une fois encore. L'alerte fut donné au sein de notre camp et nous nous préparèrent à l'assaut. Le silence s'imposa soudainement. Là, envoyé de toute part, des projectiles furent envoyé. Il ne s'agissait pourtant cette fois ni de pierre, ni de flèches... non. Je vis un officier se saisir de l'un de ces objets et j'en profitais pour en observer la nature: il s'agissait d'une tête humaine, celle d'un de nos éclaireurs. Au vue du nombre de projectile, je compris rapidement que pas un seul n'avait survécu. Après cette volée macabre, des cris d'excitations et de rage brisèrent le silence. C'est alors qu'ils nous chargèrent, de toute part. Nos défenses les avaient à peine ralentit. Nous nous bâtîmes avec férocité et courage, nous étions à la hauteur de notre réputation. Un légionnaire vit pour sa patrie et est formé pour mourir en son nom. Notre légion avait connu tout les continents, tout les climats et toute les guerres. Malgré les ruses de notre ennemi, nous restions des combattants, les meilleur de notre armée. Nous ne montrèrent pas la moindre pitié face à une horde composé aussi bien d'homme que de femmes. Tous subirent ma lame vengeresse.

Je ne sais combien de temps cette bataille dura mais lorsque la brume se dissipa enfin, nous ne fûmes plus qu'une poignée de ce qu'était notre légion... il y avait tant de corps autour de moi, tant de mes hommes entrelacé avec les corps de ces sauvages. Cette vision me répugna. Bien que j'avais connu un certain nombre de guerre, ce fut la première fois que nous avions essuyer d'aussi lourdes pertes. Bien que ce fût une victoire, je le ressentis comme une profonde défaite... ma soif de sang était alors loin d'être étanché. Tout les autres officiers étant mort ou mourant, je pris la tête de ceux qui étaient encore debout. Une trentaine de soldats seulement mais il serait suffisant pour notre riposte. Au vue des forces déployés par notre ennemi, je doutais fortement qu'ils avaient suffisamment de réserve pour protéger leurs village certainement éparpillé sur cette île. Cette intuition me vint des peintures de guerre recouvrant les cadavres de ces païens, à force de les observer j'avais déterminé 7 marques distinctives appartenant certainement à tout autant de clan différent. Une telle alliance ne signifiait qu'une chose à mes yeux: le sous-nombre nécessitant un regroupement pour faire face à un ennemi bien plus important. Mes soupçons se confirmèrent pendant les semaines qui suivirent. Pour être plus précis, cinq semaine à traverser ces terres, à traquer les natifs et à éradiquer toute trace de leur existence: pas de prisonnier, les villages furent incendiés et nous profitions de la nuit pour les frapper par surprise. Leur défait dans les bois avaient destabilisé leur force, n'ayant eu de nouvelle de leurs guerriers ils ne se doutaient pas que nous allions leur tomber dessus, les uns aprés les autres.

Malheureusement, distrait par nos expéditions punitives, nous en avions oublier Rome. Celle-ci se rappela une dernière fois à nous. Alors que nous étions parvenu jusqu'à la moitié de l'île pour une fois encore soumettre un village de chaume à un destin funeste, une centurie parvint à nous retrouver. Il s'agissait de la IIX éme légion, du moins une infime partie de celle-ci. C'est par eux que nous apprîmes le désastre qui s'était produit sur le continent: le tremblement, le sol qui s'était fissuré de toute part, les riviéres de feu qui avait dévasté le monde tel que nous le connaissions. Cette île n'était donc pas seulement notre purgatoire, elle serait aussi notre tombeau car plus rien ne nous attendait. Nous n'avions plus de foyer. Désemparé, je pris la décision d'arrêter là notre campagne. Sans empereur, tout ce ci n'avait plus de sens. Sur mes ordres, nous battîmes un immense mur qui nous séparerait de la partie Nord de cette île. C'était en quelque sorte un traité de paix imposé aux sauvages, les terres luxuriante conquises seraient alors les nôtre tandis que les terres glacée du Nord serait les leurs. Avec cela, j'entretenais l'espoir de pouvoir rebâtir notre civilisation sur cette île isolé du continent. Ce que je pensais être la fin de tout conflit n'était en réalité que le commencement...



EXTRAIT du Journal de Maximus Faustus
Centurion de la IX Legion

LOUERN-_-
19/03/2017, 00h41
La suite...


Plusieurs années s’écoulèrent... la dernière centurie en avait profité pour construire le mur d'Hadrien. Muraille ainsi nommé en mémoire au dernier empereur de Rome. Cette fortification et les hommes qui la garde sont tout ce qui reste de la plus grande puissance militaire que le monde ait put connaitre. Tout portait à croire que ce vestige du grand empire romain ne serait bientôt à son tour une légende qui au fil des générations finirait par se perdre. Les derniers légionnaires avaient pour la plus part accepté de rester et de suivre les ordres du centurion Maximus Faustus, d'autres préférèrent partir dans l'espoir de retrouver leur famille ou un semblant de civilisation sur le continent. Une autre part décida de rendre les armes, las de la guerre, ils s’installèrent humblement dans les grandes prairie qu'on accepta de leur léguer. C'est ainsi que furent érigés Fermes et village... petit à petit la vie semblait retrouver du sens. Plus le temps passait et plus les légionnaires quittèrent leur garde sur le mur d'Hadrien, abandonnèrent leur centurion, pour trouver à leur tour une vie, une terre à cultiver et une famille à fonder. Les premiers temps furent compliqués, la plus part des natifs avaient gardé rancœur contre ces envahisseurs qui avaient tout de même éradiquer la moitié de leur population, mais que pouvait-ils faire? Rien, ils avaient perdu la plus part de leur guerrier et leur infériorité technologique ne leur permettait pas de prendre d'assaut l'imposante muraille dressé par les romains. Les 7 clans, ayant participé à la défense de l'île, gardèrent une haine profonde qui ne saurait un jour s'apaiser. Tandis que d'autres avaient au contraire accueillit à bras ouverts ces étrangers. Pour ces derniers, ils étaient en majeur partie originaire de clan qui avait refusé de se joindre au combat et avait par miracle échappé au conflit. Alors que la plus part avait accepté l'idée qu'une paix durable, Le Centurion Faustus était toujours à l'affût. Il n'avait jamais connu que la guerre, la paix lui semblait invraisemblable même si cette idée lui plaisait. C'était un homme pragmatique, rusé et ayant toujours préféré "prévenir plutôt que guérir"...

De plus, le conflit avec les sauvages lui avaient enseigné de nombreuses choses sur les faiblesses stratégique de son armée ainsi que l'inutilité évidente des armures légères... Les lances, haches et épées des natifs avaient transpercé avec aisance leur défense. Il avait également remarqué que leur glaive ne leur permettait pas d'atteindre un ennemi les tenant systématiquement à distance, que le pilum n'était utile que pour un seul adversaire et leur pavois était bien trop imposant voir encombrant. Après plusieurs nuits agités de réflexions et journées de pourparler avec son conseil restreint, composé pour la plus part de centurion fraîchement promu, il lui apparut une chose évidente: toute paix ne peut être envisagé sans un moyen d'en assurer la pérennité. Pour lui, le légionnaire était avant tout une force militaire dont la puissance repose sur le nombre et dont la mission est avant tout l'expansion. Il fallait à présent un moyen d'assurer la paix, avec un nombre plus réduit d'homme... plus réduit mais plus fort. Les meilleurs forgerons de l'ancienne armée furent convoqué, de grès ou de force, et on les mit au travail. Plusieurs mois furent nécessaire pour élaborer ce qui serait le nouveau symbole de l'ordre, pour concevoir une nouvelle façon de concevoir la paix, pour faire appliquer et respecter ce que nul ne devrait enfreindre... pour veiller à ce que la guerre ne revienne jamais. C'est ainsi que fut créé: la sentinelle.

Une armure plus lourde et épaisse, couvrant chaque partie du corps. Une épée longue afin que nul ne lui échappe et que nul ne survive à son courroux. Et un code, le seul qui compte réellement. Chaque nouvelle sentinelle doit alors faire le serment solennel de ne se battre que pour protéger la paix. Chaque sentinelle se voit remettre l'outil qui lui permettra de réaliser sa mission: un espadon, une lame à double tranchant dont un côté servirait à défendre le faible et l'autre à vaincre la tyrannie. Une personne prêtant serment devait alors se consacrer entièrement à cette tâche: nul famille, ni l'espoir dans former une un jour car celui qui n'a pas d'attache n'a pas peur de mourir pour une cause et celui qui n'a pas peur de mourir est capable des plus grande prouesses ainsi que d'une bravoure sans limite. C'est pourquoi, peu de sentinelle prêtèrent serment dans un premier temps. A une telle époque, il aurait semblait logique que cet ordre disparaisse presque aussi vite qu'il n'était apparut. C'était sans compter sur le reste du monde. Là, au-delà des mers, toute vie n'avait pas totalement disparu et on apprit rapidement partout ailleurs qu'il existait une île florissante où vivait des hommes de paix. Quoi de plus attirant pour des personnes affamés que de jolie mouton à dévorer?

C'est ainsi qu'un beau matin, l'une des sentinelles sur le mur d'Hadrien aperçut une fumée noir et épaisse. Celle-ci ne provenait pas des contrées sauvage du Nord... non. Ce signe de mauvais augure provenait du Sud et vraisemblablement d'un de leur village. L'alerte fût sonné, bien trop tard. La garnison réduite de chevalier qui se rendit sur place ne put que constaté cendres et brasier. Le plus perturbant était l'absence total de survivants ou de corps... pas une trace. Prés d'une trentaine de femmes, hommes et enfants volatilisés. Des recherches furent menées dans les bois et terres alentours mais rien. Seul fut retrouvé des traces de roues et de pas semblant provenir du rivage à quelques lieux de cela. Alors que la nouvelle se répandait, on apprit qu'un autre village aurait subit le même sort. Face à une menace imminente et invisible, face à la menace de perdre tout ce qu'ils avaient bâtit, face à l'ennemi tout les anciens légionnaires reprirent les armes et jurèrent de nouveaux allégeance. Ils savaient qu'ainsi ils devraient dire adieu à leur famille, mais ne pas prendre les armes c'étaient les perdre de toute manière. Sans compter que leur plus part s'était assuré d'avoir une lignée qui ferait perdurer leur nom, ainsi leur existence ne serait pas vaine. C'est ainsi qu'une simple garnison devint une horde de combattants redoutables. Certains furent assigné à des postes de guets tout au long de la coté, afin de prévenir toute nouvelle invasion. Tandis que les autres furent divisé en trois garnisons, l'une avait pour tâche de tenir le mur d’Hadrien et les deux autres se tenaient prêt au sud-est et au sud ouest pour intervenir directement en cas d'attaque.

Plusieurs semaines passèrent et aucun nouvel incident. Une rumeur selon lequel tout ceci ne serait qu'une volonté divine pour les punir d'avoir déserté la légion se propageait au sein des sentinelles. Quelques tensions s’installèrent, certains pensaient que cet allégeance était vain et ne leur avait fait perdre que l'opportunité et l'espoir de vivre une vie paisible. Sans oublier qu'il était selon eux inutile de se battre contre la volonté des dieux. C'est au bord du désespoir et du doute que les hommes sont le plus prompt à écouter et accepter. C'est ainsi que je fis mon apparition. Un matin, les cors d'alertes résonnèrent. Un étrange navire s'approchait des côtes et accosta sur la plage sans qu'on le lui permette. A peine arrivé, une garnison de sentinelle se tenait prêt à croiser le fer mais il n'en serait rien. Je descendis calmement de l'embarcation, arborant fièrement une armure endommagé, sale et couverte de sang. Sur celle-ci, on pouvait y reconnaître un aigle et les inscriptions: SPQR. Avec force et assurance je leur annonçais:

"Je suis le centurion Longinus, ancien commandant des armées romaine et de la légion Hispana."

Cette annonce avait jeté le désarrois parmi les sentinelles et dans un premier temps il ne surent comment réagir. Puis finalement, leur commandant quitta les rangs pour se rendre à ma rencontre. J'avais décidé de ne pas perdre de temps en palabres inutiles, aussi je lui demandais de me mener au général de son armée. Il n'hésita pas longtemps avant d'accepter sans réserve, à leurs yeux, même après avoir déserté nos rangs, je restais leur chef légitime. Aprés deux jours de marches, je parvins jusqu'à la forteresse du mur d'Hadrien. Tandis qu'on ravitaillait mes hommes dans une salle de banquet, je pus m'entretenir avec le conseil restreint dont faisait partit le général auto-proclamé Maximus Faustus. Tous étaient impatient de savoir ce que j'avais à dire et était étonné de me voir vivant. Après tout, je faisais initialement partie des troupes de débarquements de la IX éme Légion. Ma galère s'était perdu dans la tempête et nous n'avions put participé à l'assaut qu'avaient enduré mes compatriotes. Repoussé par la mer déchaîné vers le continent, je n'appris que bien plus tard ce qui s'était passé. Pour ma part, je croyais que toute la flotte avait sombré et j'avais décidé de retourné vers Rôme pour rendre compte de notre défaite. C'est sur le chemin du retour que ma centurie et moi même subîmes les ravages de mère nature. Le peu de survivant m'accompagnant fut prit de désespoir en retrouvant notre capital totalement en ruine. Errant pendant des mois sur le continent, nous fûmes attaqué par surprise par des barbares ornés de cornes. Ces derniers nous dépouillèrent et nous massacrèrent, laissant une poignée d'hommes blessés. Quelques semaines passèrent après cela et nous rencontrèrent par hasard toute une civilisation raffiné et prospère. Ces chiens restèrent sourds à nos supplications lorsqu'on vint à leur porte pour supplier leur aide. Seul une volée de flèche nous fût offerte...

Tantôt agressé puis ignoré, tout espoir semblait dérisoire... c'est alors qu'une nouvelle inattendue vient à notre rencontre par le biais d'un déserteur légionnaire: la IX éme légion avait survécu! Mieux encore, ils avaient des terres et des vivres. Pour en avoir le cœur nette, je décidais de m'y rendre avec les hommes qui me restait tout en prenant soin de faire exécuter le traître au passage. Trouvée une embarcation fut difficile, à tel point que je dus repousser notre projet. Nous prîmes le temps de retrouver nos forces, volant ce qu'il était possible de dérober. Seul les plus fort survivent, aussi il n'est que justice que les plus faibles servent à notre propre survie et leur sort est alors amplement mérité, non? En tout cas il nous fallut énormément de temps pour retrouver nos forces, dérober par surprise un drakkar à ces monstres vikings et enfin pouvoir traverser la mer. Quel ne fut pas ma déception à notre arrivée... la glorieuse région de Rome réduit à une poignée de fidèle et une horde de déserteur devenu cul-terreux. Une rage irrépressible s'empara de moi en voyant toute ces brebis égarés, aveuglé par une paix mensongère et leurs autres illusions. J'avais bien fait de me rendre en éclaireur au sein de cette île, de la visiter sans me révéler. Cette élément de surprise me permit de faire murir un plan. Un stratagème qui me permettrait de nous faire retrouver notre gloire d'antan tout en me vengeant de ces peuples cruels et égoïstes présent de l'autre côté de la mer. Les sentinelles trop occupés à surveiller le Nord, nous pûmes attaquer par surprise deux de leur village. Ce fut une simplicité incroyable de rendre au milieu du bétail, avec nos jolies armures romaines et de les tuer tous sans exception par surprise. Le plus dur fût de convaincre mes hommes, mais ils avaient tant endurer que leur jalousie fût plus forte. Pourquoi certain aurait droit au bonheur et pas eux? Il n'en fallut pas plus pour conquérir leur âme et assécher leur cœur. Une fois le massacre effectué, il ne m'avait plus rester qu'à attendre patiemment, me présenter et exposer ma belle petite histoire:

" Mes frères, on m'a avertis de vos pertes. Nous avons nous même du surmonter de nombreux obstacles pour vous rejoindre et vous tenir au faites de ce qui vous attends... la guerre. Les légionnaires que vous avez laissé partir sur le continent ont été capturé, torturé et ont révélé votre existence. Deux forces qui se disputent le pouvoir ont redirigé leur regard sur votre île, vous voyant comme une menace mais aussi une source de denrée précieuses. Tous arborent des couleurs et armures menaçante, ils vénèrent les démons! Ces païens sont venu ici, chez vous... et ils vont revenir."

C'est à peu prés ce que je leur ai conté dans les grandes lignes. C'était amplement suffisant pour les unir face à des ennemis commun. Seul une poignée d'hommes resteraient au courant de la réalité qui se cache derrière tout cela. Le centurion Faustus Maximus en faisant partie. A mon grand étonnement, c'était un homme réellement sage et visionnaire. Quelque chose l'avait troublé dans mon discours et cet dans un entretien privée que je décidais de lui révéler la vérité... certes il n'eut jamais sus que deux assassins se tenaient prêt à l'exécuter au moindre signe de réprobation de sa part. Tout à l'inverse, il fut avec moi l'un des fondateurs de l'ordre des Grands Centurions... un ordre qui viserait à maintenir un équilibre naturel et légitime. Dans les bois, les loups sont roi...


Extrait des mémoires de Longinus, Fondateur de l'ordre des Grands Centurions

"Hummmm trés intéressant..."

"Apollyon, ma fille, que fouilles tu dans mes affaire?"

"Rien pére! Je m'instruis..."

WolfGasd56
18/04/2017, 03h28
Louern, tu es un génie ;) je n'ai pas pu attendre pour lire tes textes et sans déconner, sa déchire !! J'ai dévorer chaque phrases que tu as écrite et j'ai adoré. Et cette fin !! Putin !! Qu'elle est bien !! Ces 3 phrases m'ont donné l'une des plus belle gaule que j'ai eu de ma vie ;)

J'attends la suite ... ;)

De mon bouclier je survis, de mon fléau que je brandis, chevalier je suis, chevalier je resterais, ma foie vous éblouira et mon chant de guerre retentira.

LOUERN-_-
18/04/2017, 12h08
Roooooh Merci ^^

Je sais pas si y aura une suite ^^ (dépends des patchs, de si y a du nouveau dans l'histoire du jeu et etc ^^)

En attendant j'avais celui-là aussi: http://forums-fr.ubi.com/showthread.php/116071-Les-Jomsvikings


Prochainement peut être un nouveau truc mais c'est en projet préparatoire pour le moment ^^

Merci en tout cas!

WolfGasd56
18/04/2017, 13h57
Mais de rien très cher ;)

Je lis celui-là mais c'est vraiment pour te faire plaisir :) parce que franchement les vikings ... ;)

De mon bouclier je survis, de mon fléau que je brandis, chevalier je suis, chevalier je resterais, ma foie vous éblouira et mon chant de guerre retentira.

LOUERN-_-
18/04/2017, 14h22
Mais de rien très cher ;)

Je lis celui-là mais c'est vraiment pour te faire plaisir :) parce que franchement les vikings ... ;)

De mon bouclier je survis, de mon fléau que je brandis, chevalier je suis, chevalier je resterais, ma foie vous éblouira et mon chant de guerre retentira.

Les vikings c'est ce qu'il y a de mieux! ^^ héhé!

Vivement que le centurion sorte n'empêche, il m'intrigue ce perso...

WolfGasd56
18/04/2017, 14h37
Et moi donc :)

De mon bouclier je survis, de mon fléau que je brandis, chevalier je suis, chevalier je resterais, ma foie vous éblouira et mon chant de guerre retentira.

Polojojo73
21/04/2017, 23h07
je comprend un peu mieux tes exploits dans la Taverne,.
Quand j'ai vu le pavé, j'ai failli vite rebrousser chemin, puis bas du coup j'ai quand même tout lu.
Mon avis de simple amateur: j'adore le côté à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Elle est effectivement périlleuse son épopée à Maximus Faustus. (ref à Faust?)
Puis cette manière de se questionner sur sa prétendue allégeance à Rome. ;)
Références historique plutôt cool, et superbe ref au jeu, naissance des sentinelles et Apollyon!
Je vais avoir du mal à ne pas voir ton Maximus quand les centurion seront dispos, on verra comment Ubi l'intégrera à la série.

LOUERN-_-
22/04/2017, 00h34
je comprend un peu mieux tes exploits dans la Taverne,.
Quand j'ai vu le pavé, j'ai failli vite rebrousser chemin, puis bas du coup j'ai quand même tout lu.
Mon avis de simple amateur: j'adore le côté à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Elle est effectivement périlleuse son épopée à Maximus Faustus. (ref à Faust?)
Puis cette manière de se questionner sur sa prétendue allégeance à Rome. ;)
Références historique plutôt cool, et superbe ref au jeu, naissance des sentinelles et Apollyon!
Je vais avoir du mal à ne pas voir ton Maximus quand les centurion seront dispos, on verra comment Ubi l'intégrera à la série.

Merci bien ^^

Perso je suis assez déçu, j'ai énormément perdu niveau écriture... avant je faisais énormément de forum RP, de jeu d'écriture et du scénario...

Je reste bon pour les petites références clin d'oeil.

Oui Maximus Faustus triple référence: Maximus Superplus (clin do'eil à un film comique de seconde zone mais j'avais bien aimé), référence au film Gladiator également et comme tu l'as deviné Faustus petite référence à Faust (un personnage que j'adores) bien que le nom Faustus soit un véritable nom romain.

L'idée était bien évidemment de donné un sens à l'existence des centurions dans cette univers et j'aimais bien l'idée que Apollyon ait été formé par une genre de confrérie secréte du genre "illuminati" et qu'elle ne soit qu'un prémisse de ce qui nous attends: une menace encore plus grande ^^

En tout cas merci ;) d'ailleurs faut que je pense à t'ajouter! Plusieurs fois que je zap!

Polojojo73
22/04/2017, 13h10
Maximus Superplus, je connaissais pas, je suis allé jeter un œil, humour 8éme degrés, je le regarderai à l'occasion. il y a spartatouille aussi dans le même genre, parodie de 300, bon il faut le prendre pour ce qu'il est, mais ça devrait te parler du coup.
Faust : L'arriviste absolu dans la quête de l'Universalité, ça me parle énormément, je pourrais moi même me damner si la connaissance absolue m'était promise ^^, ok discussions méta physique, qui auront demandées à certain une vie entière sans réponse. Cette dimension va faire entrer ton Maximus dans mon panthéon des combattants!
Gladiator c'est biensûr la première ref que nous évoque Maximus, y'a pas mieux pour l'ambiance et l'esprit de ce combattant, un must. (TU PEUX CREVER LA BOUCHE OUVERTE Commode LE LACHE, YAAAAAA)

je m'essayerai bien à l'exercice, mais je suis un piètre écrivain, puis mon besoin de troll serait certainement plus fort, j'en ferai peut être un sur les weebs du coup ;)

A+

Roi-Angmar
23/04/2017, 13h50
Pas mal, Apollyon est un surnom qu'elle c'est elle même donner se n'est pas son nom, Apollyon est un demon qui signifie destruction en... je c'est plus qu'elle langue.
Elle a dit dans le mode histoire que c'est t-elle qui avait retrouver les dernier Centurions et qu'il lais avait tous tuer donc c'est un peu cheloue ta fiction.
Mais j'ai quand même aimer

LOUERN-_-
23/04/2017, 14h35
Pas mal, Apollyon est un surnom qu'elle c'est elle même donner se n'est pas son nom, Apollyon est un demon qui signifie destruction en... je c'est plus qu'elle langue.
Elle a dit dans le mode histoire que c'est t-elle qui avait retrouver les dernier Centurions et qu'il lais avait tous tuer donc c'est un peu cheloue ta fiction.
Mais j'ai quand même aimer

Merci ^^ en revanche pour répondre à deux des points que tu souléves:
- Elle n'a jamais dis qu'elle avait tué tout les centurions. Elle dit qu'ils avaient créé les sentinelles, qu'on les croyait disparu depuis longtemps mais qu'un jour elle les a rencontré. Rien de plus :)
- Qui te dis que lorsqu'elle s'est elle même surnommée Apollyon, son pére n'était pas encore envie et n'aurait pas accepté de l'appeler par son surnom? (Ce n'est pas un fait impossible, après là c'est surtout pour la compréhension du lecteur que je n'ai pas voulu pousser le vice plus loin)




Maximus Superplus, je connaissais pas, je suis allé jeter un œil, humour 8éme degrés, je le regarderai à l'occasion. il y a spartatouille aussi dans le même genre, parodie de 300, bon il faut le prendre pour ce qu'il est, mais ça devrait te parler du coup.
Faust : L'arriviste absolu dans la quête de l'Universalité, ça me parle énormément, je pourrais moi même me damner si la connaissance absolue m'était promise ^^, ok discussions méta physique, qui auront demandées à certain une vie entière sans réponse. Cette dimension va faire entrer ton Maximus dans mon panthéon des combattants!
Gladiator c'est biensûr la première ref que nous évoque Maximus, y'a pas mieux pour l'ambiance et l'esprit de ce combattant, un must. (TU PEUX CREVER LA BOUCHE OUVERTE Commode LE LACHE, YAAAAAA)

je m'essayerai bien à l'exercice, mais je suis un piètre écrivain, puis mon besoin de troll serait certainement plus fort, j'en ferai peut être un sur les weebs du coup ;)

A+

Que ce soit spartatouille, superhero movie, disaster movie et compagnie je les connais tous ^^ (je ne les aime pas forcément tous, à choisir je préfère soit un humour à la James Franco comme dans "this is the end" ou "the interview" ou alors un humour british à la monthy python ou à la Simon pegg et nick frost)

Essaye toujours on sait jamais, c'est pas au premier jet qu'on révéle sa plume, pour certain ça s'exerce et on finis apr y prendre bien plaisir, tentes le coup ;)

Polojojo73
27/04/2017, 17h05
A mais je ne doute pas que je pourrai y prendre plaisir, mais je pense aux lecteurs ^^
"This is the end" ouep pas mal, bon ils jouent leurs propres rôles, donne toujours l'impression que c'est pour se faire une image.(ok com de hater!)
"the interview", super film rien à redire. ce qui aide, c'est aussi seth Rogen pour tes 2films, que je trouve excellent et que j'aimerai voir dans d'autres registres que la comédie.
Pour l'humour british, je met un coup de stabilo sur sacha baron cohen. ils sont pas tous de même qualité mais j'ai trouvé "Ali G" et "dictator" vraiment bons!

steepy68
29/04/2017, 21h09
Trop bon ce fanfic louern

Tu m'as donné envie de m’intéresser de plus près à ce centurion au point de le tester et de me séparer de mes weebs ?
Si c'est le cas, tu as gagné lol :-)

LOUERN-_-
29/04/2017, 21h22
Merci bien Steepy ça fait toujours plaisir de faire plaisir! :D

@Polojojo: qu'importe le lecteur! L'écriture c'est avant tout pour soit ^^ que ce soit par plaisir ou exorciser ses démons ^^