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Afficher la version complète : [Fanfic] Chapitre I : La fin de la paix



Helair
17/07/2017, 08h08
Avant toute chose, sachez que ce "Chapitre I" est en réalité la suite des 12 fanfics qui sont déjà sur le forum. Si ce n'est pas complètement indispensable de les lire avant, c'est quand même vachement mieux pour connaître les personnages, savoir un peu de quoi ça parle, et accessoirement parce que je me suis pas fait chier à écrire 28 768 mots pour rien. Sur ce, enjoy.

Yojimbo fit coulisser la porte et entra dans la chambre. Celle-ci était vide, à l’exception du lit sur lequel était allongé Futoshi. A côté de celui-ci, une jeune japonaise trempait un bandage dans de l’eau tiède mélangée à de nombreuses plantes broyées pour faciliter la cicatrisation et diminuer la douleur. Elle changeait ses bandages deux fois par jours depuis qu’il était arrivé, il y avait déjà presque un mois. Ses blessures cicatrisaient bien, et il s’éveillait même parfois juste assez longtemps pour boire et manger, avant de sombrer à nouveau dans un sommeil qui n’avait rien de naturel.
Seule celle de son dos posait problème, tant elle était large. Elle était cible d’une attention toute particulière, et des baumes étaient régulièrement appliqués pour empêcher toute infection. La plaie béante était moche, mais propre. Le vieux Samouraï regardait son fils, le regard plein de tristesse. Il aurait aimé pouvoir lui parler une dernière fois avant de partir, mais le devoir l’appelait. Akuma était du genre résistant il était vrai, mais il n’était pas immortel et avait été capturé depuis déjà trop longtemps.
« Vous vous occuperez de lui jusqu’à ce qu’il soit soigné ? » Demanda-t-il à la japonaise.
« Oui, Yojimbo-sama. Je reste à son chevet, et ma sœur me remplace la nuit. Il y a toujours quelqu’un à ses côtés. »
« Bien… bien. Quand il ira mieux, dites-lui que j’ai confié le commandement à Hôjô en attendant. Elle sait parfaitement comment gérer… il reprendra les rênes quand il se sentira prêt. Dites-lui aussi que je suis parti avec Kira. Nous allons sauver Akuma… et faire ce qu’il faut pour que les Chevaliers ne soient pas une menace pour nous. »
« Tout ce que vous voudrez Yojimbo-sama. » Répondit la jeune femme.
Le cœur lourd, le Shogun fit demi-tour et sorti de la pièce. Une larme coulait le long de sa joue. Heureusement, cela ne se verrait pas sous son masque.

Il était en tenue de guerre complète, Zanmato à son côté. Il parcouru le couloir d’un pas déterminé et sorti du bâtiment. Devant lui, dans la cour, 200 Samouraïs en armure l’attendaient. Ils étaient fixes, le regard rivé en avant, débordant de détermination. Ils étaient peu nombreux, mais ils étaient l’élite. Kira l’attendait à côté de la porte. Elle n’était pas un soldat, elle n’avait aucune raison d’être dans les rangs. Leur destin était en marche, rien ne pourrait plus l’arrêter désormais.
Yojimbo prit une profonde inspiration.
« Combattants ! Cria-t-il à ses hommes. Samouraïs ! J’aurais souhaité que ce jour ne vienne jamais. J’aurais souhaité ne jamais avoir à vous demander mettre vos armures et prendre vos armes. J’aurais souhaité que la paix dure. Mais aujourd’hui marque la fin de la paix. Les Chevaliers ont capturé l’un des nôtres, sur notre territoire. Ils ne s’arrêteront pas là, et vous le savez. Vos pères et vos frères étaient là il y a 15 ans, ils vont l’ont sûrement raconté. Les Chevaliers veulent la domination, et ils ne s’arrêteront que s’ils trouvent plus fort qu’eux. »
Il s’arrêta quelques secondes.
« Nous n’allons pas lancer une guerre. Nous n’allons pas faire couler le sang de milliers de soldats entraînés dans quelque chose qui les dépasse. Mais nous allons tuer. Nous tuerons peu, nous tuerons ceux qui méritent de mourir. Si vous venez avec moi, vous ne reviendrez probablement pas. Mais vous donnerez à vos femmes et à vos enfants la chance de vivre dans la paix pendant 15 années encore, peut-être même plus. Je ne force personne à venir. Si vous souhaitez partir, vous êtes libre de le faire. Ni la honte, ni le déshonneur ne vous attendent. »
Un long silence plana sur la cour du temple. Un silence au cours duquel nul ne bougea.
« Bien. Allons sauver Akuma. »


La Sentinelle poussa un cri en frappant de toutes ses forces une nouvelle fois. Il était épuisé, et son adversaire ne semblait pas faiblir outre mesure. Le géant japonais avait ramassé l’épée de sa précédente victime au crâne éclaté et était en train de mettre en échec tous ceux qui avaient osé l’attaquer. Le sol autour de lui était couvert de sang et jonché de cadavres aux blessures aussi horribles que spectaculaires. Akuma, lui, était à peine blessé.
Quelques flèches étaient encore enfoncées dans sa chair, et de nombreuses entailles parcouraient ses bras et ses jambes. Certains avaient réussis à atteindre son dos ou son ventre, et ceux-ci formaient les rangs de corps qui s‘amoncelaient peu à peu. Seule la Sentinelle résistait. Pour le moment. La fatigue lui faisait faire des erreurs, et la dernière lui avait partiellement coûté l’usage d’un bras. Son armure avait encaissé trop de coups et commençait à ne plus offrir assez de protection. Il devait en finir vite, faute de quoi le géant le tuerait à l’usure.

Il souffla quelques secondes puis repris sa posture de combat, faisant fi de la douleur. Le japonais était maladroit avec une épée, et fort heureusement son arme (une sorte de massue d’acier gigantesque qui n’avait pu être déplacée que grâce aux efforts de quatre personnes) était hors de sa portée, dans les cachots. Mais sa taille lui permettait de manier l’arme d’une seule main, alors que c’était parfaitement impossible pour la Sentinelle.
Akuma attaqua à nouveau en portant un coup ample et vertical, se servant de l’espadon comme d’un hachoir à viande. Aussi puissant qu’il puisse être, ce coup était extrêmement prévisible pour quelqu’un ayant subi l’entraînement des Sentinelles, et la réponse du Chevalier tint plus du réflexe conditionné que de la réelle stratégie.
Faisant un pas de côté, il leva son épée et frappa sur le côté pour dévier celle de son adversaire et l’amener au sol avant de la relever en un puissant coup ascendant qui entailla profondément l’épaule du géant, juste sous la clavicule. Ce dernier grogna en reculant par réflexe alors que la Sentinelle armait déjà son prochain coup. Le mouvement complet n’avait pas duré plus d’une seconde et avait été d’une fluidité exceptionnelle. Si son adversaire n’avait pas été Akuma, sa prochaine attaque lui aurait probablement offert la victoire. Mais son adversaire était Akuma, et ce que le commun des mortels jugeait impossible à faire n’avait jamais été un problème pour Akuma.
Il frappa le plat de la lame qui allait s’abattre sur lui d’un revers de sa main libre. Pour la Sentinelle, c’était comme si une flèche de baliste était venue lui arracher son arme des mains. L’épée tourbillonna sur une dizaine de mètres en l’air avant de venir se planter dans le sol, presque jusqu’à la garde. Si la Sentinelle n’avait pas porté de heaume, tout le monde aurait pu voir l’expression de pure terreur qui était passée sur son visage en cet instant. Cependant, son instinct de survie le rappela à l’ordre, juste à temps pour qu’il esquive d’une roulade latérale l’immense main qui venait lui attraper le crâne.
Son regard parcourut le champ de bataille à la recherche d’une arme. Aller chercher son espadon serait du suicide, il devait trouver autre chose. Par une sorte de chance ironique (insulte suprême du destin à son égard) nombre de ses compagnons étaient morts aujourd’hui, lui laissant l’opportunité de se servir de leurs armes pour terrasser le monstre.
Toujours accroupi suite à sa roulade, il se projeta rapidement en avant pour s’emparer de l’épée courte d’un des soldats. Cela faisait longtemps qu’il ne s’était pas battu avec une arme à une main, mais il n’avait d’autre choix. Il aurait également aimé pouvoir ramasser le bouclier qui traînait non loin, mais le japonais était hors de son champ de vision depuis trop longtemps pour qu’il prenne le risque. Malgré cela, il savait où son adversaire se trouvait. Il s’était battu des milliers de fois, et avait fini par acquérir une excellente représentation mentale d’un champ de bataille. Il était capable de dire en permanence où se trouvaient les ennemis qu’il affrontait, même s’il ne les avait pas vu depuis plusieurs secondes. Ce qu’il ignorait, en revanche, c’est ce que les ennemis en question étaient en train de faire.
Il se redressa et se retourna, l’épée en main, prêt à donner un large coup horizontal pour créer de la distance entre Akuma et lui. Il n’avait pas prévu que le géant aurait à peu près la même idée. Avec deux fois plus de portée. Son coup à lui était à peine armée que celui du Samouraï portait déjà. Le temps semblait presque se ralentir alors que l’épaisse lame d’acier tranchait net son armure, sa peau, ses os et ses organes. Il avait visé le bas de la cage thoracique, assez haut pour toucher les côtes flottantes mais trop bas pour toucher directement le cœur. La puissance du coup l’avait projeté sur le côté tout en le tranchant en deux. La dernière chose que la Sentinelle vit avant de mourir, c’était la moitié inférieure de son corps s’éloigner du reste dans un véritable torrent de sang.

Tous les soldats qui n’étaient ni morts, ni en fuite reculèrent d’un pas, le visage figé dans une expression de peur et de dégoût. Un lourd silence tomba sur la cour comme un corps tombe sur le sol. Seul le rire d’Akuma, un mélange entre un grognement sinistre et un vrai rire, résonnait entre les murs. La Sentinelle était morte, mais le Shugoki n’était pas tiré d’affaire pour autant. Seule une fraction des hommes présents dans le fort était actuellement dans la cour, et les autres ignoraient probablement ce qui était en train de s’y dérouler. Cette situation n’allait probablement pas tarder à changer, et même lui aurait du mal à faire face à une centaine d’hommes seul.
Il leva les yeux au ciel, et un large sourire se dessina sur son visage. Il n’était pas seul.
Une véritable pluie de flèche s’abattit sur la cour depuis les remparts. En quelques secondes, chaque Chevalier présent dans celle-ci avait trois ou quatre flèches plantées dans le cou ou dans la tête. A part Akuma, plus personne ne vivait.
Puis une cloche sonna.
Tous les regards se portèrent sur la tour est du fort, en haut de laquelle la cloche sonnait l’alarme. Un soldat avait échappé à la vigilance des renforts semblait-il. Presque instantanément, toute la structure se mit à trembler. Tous les hommes présents, où qu’ils soient (à l’exception de ceux des cachots, ayant expressément l’ordre de ne pas bouger), se ruaient désormais vers la cour. Il ne faisait nul doute que la situation n’allait pas tarder à devenir complètement ingérable. Yojimbo aurait préféré éviter cela, mais n’avait plus le choix.
« Kira ! Hurla-t-il. Dans la cour avec la moitié de nos hommes ! Allez aider Akuma ! » Il se tourna vers l’autre moitié des hommes sur les remparts. « Vous ! Restez en haut et empêchez les archers ennemis de prendre position ! Et faites cesser cette cloche ! »
« Et vous, Yojimbo-sama ? » S’enquit Kira.
« Moi je vais essayer de trouver les geôles. S’ils ont gardé l’équipement d’Akuma, il doit être là-bas. Je m’en sortirai très bien seul. »
Puis il se dirigea vers les escaliers qui permettaient de descendre au niveau inférieur. Sa décision était sans appel, et même si Kira aurait préféré l’accompagner elle se devait de respecter ses ordres. Elle bondit directement des remparts et atterrit dans la cour avec la légèreté d’une feuille. C’était à la limite de l’humainement possible, et Akuma aurait probablement été impressionné s’il ne l’avait pas déjà vu faire des dizaines de fois. Elle balaya la cour du regard, et les cadavres mutilés ou déchiquetés autour du géant.
« Tout cela manque de subtilité, mon cher. » Fit-elle d’un air moqueur.
« Je te laisse la subtilité, gamine ! Répondit-il de sa voix tonitruante. Je suis un guerrier, pas une danseuse. »
« Tu serais pourtant si gracieux… »
Leur dialogue fut rapidement interrompu par le bruit de dizaines de bottes de métal frappant la pierre au rythme d’hommes qui courent. Bientôt, l’enceinte intérieure fut remplie de Chevaliers se préparant au combat. L’affrontement serait terrible.


Yojimbo déambulait dans les couloirs du fort. Voilà presque deux décennies qu’il n’avait pas mis les pieds dans une place forte d’Ashfeld, il ne se souvenait absolument plus s’y repérer. Il savait cependant qu’il était possible d’accéder aux geôles sans passer par la cour, ce qui l’arrangeait. Il souhaitait repousser au maximum l’utilisation de Zanmato, et plonger dans une mêlée de plus de cent combattants ne semblait pas être le moyen idéal d’y parvenir. A son côté, le katana semblait frémir d’excitation.
Il arriva dans une tour dont les escaliers semblaient descendre dans les niveaux inférieurs, et entreprit de les descendre. Son cœur battait de plus en plus vite, et il dû réprimer un sourire. Il ne voulait pas l’admettre, mais cette sensation lui avait manqué. 15 ans de paix peuvent vous ramollir, mais ne peuvent tuer le guerrier qui sommeille en vous. Il s’était entraîné chaque jour depuis qu’il en avait été capable suite à ses blessures de la Grande Bataille. Il se souvenait d’un vieux dicton que lui disait parfois Raoh « Mieux vaut être un guerrier dans un jardin qu’un jardinier dans une guerre. » Au fond de lui, il savait que le mieux était d’être un guerrier dans une guerre.
A son grand plaisir, l’escalier le mena directement au niveau des cellules. Il avait lui-même passé quelques semaines dans un cachot Chevalier il y a bien longtemps, et il était impossible d’oublier l’odeur de pierre humide qui y régnait. Un long couloir passait au milieu des cellules qui semblaient encastrées dans les murs. Elles étaient petites, il y avait à peine assez d’espace pour faire tenir une paillasse et un sceau. L’espace d’une seconde, il se demanda comment Akuma avait pu tenir là-dedans, puis il se reconcentra. Le couloir amenait sur un petit escalier qui descendait, probablement vers la suite des cachots. Il avança un peu, puis s’arrêta. Des bruits venaient du fond du couloir en sa direction. Il restait des gardes.

Ils étaient trois : le geôlier (reconnaissable à son armure unique et à sa masse à une main caractéristique) et deux soldats similaires à ceux qui s’étaient fait flécher quelques minutes plus tôt. En le voyant, tous dégainèrent leurs armes et chargèrent sans plus de réflexion.
Yojimbo ne bougea pas. Il était debout, droit et légèrement de trois quarts au milieu du couloir. L’un des soldats était légèrement plus rapide que ses camarades. Il visualisait déjà le combat à venir, comme il avait appris à le faire quand Raoh lui enseignait encore l’art du combat. Le soldat était presque arrivé à son niveau et avait déjà levé son épée. Il était temps d’agir.
D’un unique geste oblique, Yojimbo dégaina son wakizashi et trancha la gorge du soldat qui, prit par le mouvement de sa course, s’effondra un peu plus loin. Les deux autres marquèrent un rapide temps d’arrêt. Ils n’avaient probablement pas vu ce qui venait de se passer et cherchaient à comprendre pourquoi l’un des leurs s’était écroulé sans raison. Le Samouraï ne leur en laisserait pas le temps. D’une impulsion, il parcouru les quelques mètres qui le séparait de ses cibles. Le geôlier fut le premier à réagir et donna par réflexe un coup que le Shogun n’eut aucun mal à dévier. De sa main libre, il saisit le poignet de son assaillant et tira vers lui pour le faire plonger en avant. Accompagnant le mouvement, Yojimbo tourna sur lui-même en donnant au passage un coup de coude d’une rapidité fulgurante dans la gorge du soldat, qui n’avait toujours pas réagit. Ses deux adversaires étaient maîtrisés, il ne restait plus qu’à les achever. D’un geste fluide, il trancha la carotide du geôlier avant même qu’il finisse sa chute puis se retourna pour achever le soldat, dos au mur, le visage rouge, les deux mains posées sur la gorge et la bouche grande ouverte, en planta sa lame dans cette dernière.
Il venait de tuer pour la première fois en 15 ans. A sa grande surprise, il ne ressentait ni tristesse, ni joie. Son excitation qui quelques secondes auparavant lui avait rappelé sa jeunesse avait disparu, ne laissant place qu’à un grand vide. Avait-il tant tué que ça pour ne rien ressentir en le faisant à nouveau ? Qu’était-il devenu ?
Il regarda le couloir. Une machine de guerre, voilà ce qu’il était devenu. Trois cadavres. Trois hommes tués en quelques secondes à peine. Il visualisa les dernières secondes dans son esprit et ce qu’il vit l’horrifia. La précision de ses gestes, l’absence totale d’hésitation dans ses coups, l’assurance de ses mouvements… Il n’avait rien oublié de ses enseignements passés, rien perdu de ses réflexes. Il avait été façonné pour tuer, et rien ne pourrait changer ça.
Un frisson lui parcouru l’échine. Cette réalisation avait été trop soudaine, trop violente. L’humain en lui avait été brisé par la guerre, pour être reforgé en arme. Sa motivation n’en fut que plus grande : personne d’autre ne devait ressentir ça à l’avenir. Il ferait tout pour être le dernier.


La lance de Kira décrit un immense cercle autour d’elle, tuant les deux derniers Chevaliers encore en debout dans la cours. Une odeur de sang presque insoutenable emplissait l’air, et elle serait bientôt remplacée par une odeur encore pire de décomposition et de putréfaction. L’espace de la cour avait été réduit de moitié dans les cadavres s’étaient empilés.
« Akuma ? » Dit-elle en reprenant son souffle.
« Mmmh ? »
« Tu saurais me dire où tu étais retenu ? Yojimbo-sama y est allé seul pour chercher tes affaires. »
« Ha ! J’aimerais bien le voir essayer de soulever Kyojin ! »
Ses mots furent ponctué d’un raclement sourd. Kira et lui se tournèrent vers l’origine du bruit : les escaliers menant au cachot. L’instant suivant, Yojimbo en sortait, traînant derrière lui l’immense masse d’Akuma. Il la redressa et lança un regard au géant, qui semblait stupéfait.
« Ceci t’appartient il me semble ? »
« Mais comment… »
Kira frappa légèrement et rapidement le tibia du colosse avec le manche de sa lance. Il comprit le message.
« … Merci… » Finit-il par dire.
« J’ai besoin que tu viennes avec nous, Akuma. Si les Chevaliers t’ont capturé, c’est qu’ils ont d’autre plans. Je compte les empêcher de faire quoi que ce soit et j’aurai besoin de ta force. Puis-je compter sur toi ? »
« Mon ami, répondit le géant, Amaterasu elle-même ne saurait m’arrêter si tu as besoin de mon aide ! Où va-t-on ? »
« Notre destination est Croc-du-Lion, j’ignore encore par où nous devrons passer pour nous y rendre cela dit. »
« Yojimbo-sama ! Cria une voix des remparts. Une Légion des Chevaliers approche ! »


Dans les plaines d’Ashfeld, une Légion montée avançait vers la frontière Samouraï. Des rumeurs faisaient état d’un prisonnier immortel et invincible. Le Commandant voulait mettre ces rumeurs à l’épreuve. Cependant, la Légion avait accéléré le pas depuis que la cloche d’alarme avait résonné.
Un éclaireur avait été envoyé, et revenait auprès du Commandant.
« Monseigneur, il n’y a aucun archer sur les remparts, et ils n’ont pas répondu au clairon. »
« Alors le fort est tombé. Soit. »
Galahad se tourna vers ses hommes.

« Légion d’Or ! Purgez les hérétiques ! »

Queen_Shadow
17/07/2017, 12h47
Tu as fais vite je ne m'attendais pas a un chapitre avent au moins 2 semaines bravo a toi ;)
J'en n'attendais pas moins de toi, Hersir continue comme sa !

Helair
17/07/2017, 13h17
J'ai pété un câble à 2h du mat', j'arrivais pas à dormir alors j'ai écrit. Les autres sortiront probablement pas aussi vite, ça dépend de mes insomnies.

Roi-Angmar
17/07/2017, 18h21
Excellent chapitre continue comme sa (une prière sera faite en l'honneur du courageux Sentinelle)

steepy68
18/07/2017, 09h21
Magnifique ce chapitre, j'ai adoré cette suite de ta saga !

Vivement le prochain !

Merci Helaïr :)

Roi-Angmar
27/08/2017, 21h27
Messieurs Zaraki veaux fan attende votre deuxième pétage de câble.