PDA

Afficher la version complète : Il y a de cela 365 jours



Pazayr-SOLAL
10/11/2005, 11h09
Il y a de cela 1 an je venais de poser pied au bout de mon voyage après 90 jours d' aventortures en tout genre http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_biggrin.gif . Il était midi et il faisait 29 ? quand j'ai eu l'occasion de passer la frontière de Gibraltar.

Or ce jour là deux choses inattendues, or l'une d'elles je l'apprendrais après coups, me sont arrivées. Je me souviendrai de cette arrivée, ou ayant passé le poste frontière je me trouvais maintenant à la porte de la ville sous les premiers effets de la joie qui enivrant mes muscle comme le corps, ne stimulaient cependant pas le cerveau qui lui légérement en retrait n'avait pas encore eu le temps d'y croire à la fin de ce périple (et peut être à raison d'ailleurs). Or arrivé certes, mais je commençais aussi à resentir un autre effet moins agréable celui là, du manque qui se faisait cruel lui. Cet effet avait sans aucun doute un lien avec le reste du voyage, c'était celui de la solitude, celui de ne pouvoir partager cette joie qui avait sillonnée mon corps. C'était bien un manque qui s'imposait à moi? Je me souvenais encore que lors d'une conversation avec Dief sur la solituide en voyage je lui avait répondu que je n'en avais aucunement peur, or je l'ai pourtant vécu durant ce voyage, et souvent mal vécu, alors que durant mes précédente pérégrinations elle avait tendance à m'accompagner avec bonheur.
Ce seront deux belges, rencontrés deux jours auparavant, qui me rendront, l'espace d'un instant, ce sourir qui m'accompagnera jusqu'au bout de cette presqu'ile, une frontière de monde...

Ils auront su allumer la joie et me connecter entièrement à ce bonheur que je devais trouver en arrivant là bas. La suite deviendrait une autre, une drole d'histoire.

Puis il y eu ce mail que j'ai eu la chance d'intercepter, alors que j'étais coincé, et ne savait que faire :



Ma Karlinette,

Je suis vraiment content d'avoir de tes nouvelles : on commençait à s'inquiéter ferme, Je t'ai appelé, mais je ne savais pas encore que tu avais perdu ton portable. D'après ce que je sais, tu es arrivé il y za deux jours à Gibraltar.? Voilà l'ironie du sort : je t'écris du Maroc, je suis pour quelques jours à Marrakech, et j'ai survolé Gibraltar le jour où tu y es arrivé/ Nous étions donc au même endroit au même moment... Le ciel était dégagé, il faisait magnifiquement beau : à travbers le hublot, j'ai essayé de te voir, mais je ne t'ai pas vu, évidemment. Mais j'ai aimé cette idée : tous les deux au même endroit. Je repars après demain à Paris. Je pense à toi. Et surtout : courage, courage. Tu sais bien qu'un jour tu ritas de tout ça. On fera une petite fête pour ton retour, et tu nous raconteras tes aventures. Avec un peu de chance, tu te feras financer ton prochain voyage par Francis Veber
Je pense fort à toi. Je sais que tu vas y arriver. Je ne doute pas de toi. Mais prends soin de toi. Ne prends pas de risques inutiles. A bientôt....

Ton amigo,
Flo


Lui aussi a sa manière ne m'avait pas laissé tomber, je ne pouvais donc me résoudre à attendre devant le mur qui me faisait face... Je ne rentrerait cependant que le 20 novembre à Paris.
Avec une volonté certainbe celle de repartir au plus vite. Après 100 jours et 4200 kms parcouru à pied et à vélo.

Pazayr-SOLAL
10/11/2005, 11h09
Il y a de cela 1 an je venais de poser pied au bout de mon voyage après 90 jours d' aventortures en tout genre http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_biggrin.gif . Il était midi et il faisait 29 ? quand j'ai eu l'occasion de passer la frontière de Gibraltar.

Or ce jour là deux choses inattendues, or l'une d'elles je l'apprendrais après coups, me sont arrivées. Je me souviendrai de cette arrivée, ou ayant passé le poste frontière je me trouvais maintenant à la porte de la ville sous les premiers effets de la joie qui enivrant mes muscle comme le corps, ne stimulaient cependant pas le cerveau qui lui légérement en retrait n'avait pas encore eu le temps d'y croire à la fin de ce périple (et peut être à raison d'ailleurs). Or arrivé certes, mais je commençais aussi à resentir un autre effet moins agréable celui là, du manque qui se faisait cruel lui. Cet effet avait sans aucun doute un lien avec le reste du voyage, c'était celui de la solitude, celui de ne pouvoir partager cette joie qui avait sillonnée mon corps. C'était bien un manque qui s'imposait à moi? Je me souvenais encore que lors d'une conversation avec Dief sur la solituide en voyage je lui avait répondu que je n'en avais aucunement peur, or je l'ai pourtant vécu durant ce voyage, et souvent mal vécu, alors que durant mes précédente pérégrinations elle avait tendance à m'accompagner avec bonheur.
Ce seront deux belges, rencontrés deux jours auparavant, qui me rendront, l'espace d'un instant, ce sourir qui m'accompagnera jusqu'au bout de cette presqu'ile, une frontière de monde...

Ils auront su allumer la joie et me connecter entièrement à ce bonheur que je devais trouver en arrivant là bas. La suite deviendrait une autre, une drole d'histoire.

Puis il y eu ce mail que j'ai eu la chance d'intercepter, alors que j'étais coincé, et ne savait que faire :


<BLOCKQUOTE class="ip-ubbcode-quote"><div class="ip-ubbcode-quote-title">quote:</div><div class="ip-ubbcode-quote-content"> Ma Karlinette,

Je suis vraiment content d'avoir de tes nouvelles : on commençait à s'inquiéter ferme, Je t'ai appelé, mais je ne savais pas encore que tu avais perdu ton portable. D'après ce que je sais, tu es arrivé il y za deux jours à Gibraltar.? Voilà l'ironie du sort : je t'écris du Maroc, je suis pour quelques jours à Marrakech, et j'ai survolé Gibraltar le jour où tu y es arrivé/ Nous étions donc au même endroit au même moment... Le ciel était dégagé, il faisait magnifiquement beau : à travbers le hublot, j'ai essayé de te voir, mais je ne t'ai pas vu, évidemment. Mais j'ai aimé cette idée : tous les deux au même endroit. Je repars après demain à Paris. Je pense à toi. Et surtout : courage, courage. Tu sais bien qu'un jour tu ritas de tout ça. On fera une petite fête pour ton retour, et tu nous raconteras tes aventures. Avec un peu de chance, tu te feras financer ton prochain voyage par Francis Veber
Je pense fort à toi. Je sais que tu vas y arriver. Je ne doute pas de toi. Mais prends soin de toi. Ne prends pas de risques inutiles. A bientôt....

Ton amigo,
Flo
</div></BLOCKQUOTE>

Lui aussi a sa manière ne m'avait pas laissé tomber, je ne pouvais donc me résoudre à attendre devant le mur qui me faisait face... Je ne rentrerait cependant que le 20 novembre à Paris.
Avec une volonté certainbe celle de repartir au plus vite. Après 100 jours et 4200 kms parcouru à pied et à vélo.

Armestat
16/11/2005, 11h14
On est avec toi Paz.

Surtout lundi http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif

Lyrendil
16/11/2005, 13h37
Euh, j'ai pas compris ton post paz. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-sad.gif
J'ai compris la derniere phrase par contre, wow! http://forums.ubi.com/images/smilies/blink.gif