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johnmasterchief
11/10/2004, 08h16
Je travaille depuis quelque temps sur un récit inspiré du jeu Warhammer Battle. Je le met ici pour que vous puissiez éventuellement me donner votre avis.

Certains passage ont été remanié par Damned ( Modérateur du forum http://www.lacfw.net/forums ). Je le remercie pour son aide. Bonne lecture !

<span class="ev_code_BLACK">AUTOBIOGRAPHIE DE MESSIRE BEAUBOURG</span>


Prologue :

Il n'y pas un jour ou Théodore Ier, notre bon roi, ne me rappelle a quel point mon destin fut atypique. Moi, messire Beaubourg, comte bretonnien et commandant des armées royale, je n'ai pu que constater à maintes reprises, à quel point l'Homme à la capacité d'être ourdi par les affres du temps, et son âpre engeance, l'oubli.
Le temps est le pire ennemi des chevaliers. Les armures rouillent, les corps vieillissent et les champs deviennent stériles du fait de ce fléau inéluctable.
Tout dans ce monde est éphémère. Ah ! Laissons donc la jeunesse croire à ce rêve fou qu'est l'immortalité. Le temps, comme à chaque fois, saura réduire la folie juvénile de ces Chevaliers du Graal.

Après avoir guidé autant de grands guerriers, qu'occis d'ennemis sur le champ de bataille, je me rends compte que rien n'a changé. Je suis aujourd'hui un vieillard qui compte comme une peau de chagrin, les jours qui lui restent à vivre. Je ne souhaite qu'une chose : la postérité. Peu importe que mon corps soit enterré ou non dans la Terre de mes ancêtres, l'important c'est de marquer les esprits de mon souvenir, en tant qu'homme juste et éclairé.

Ce récit est donc destiné a celui qui cherche la sagesse plutôt que la gloire impétueuse.


Chapitre 1 : La bataille du mont au vent

L'Homme à cette capacité étonnante d'oublier tous les maux avec le temps, à tel point que la plupart des gens de la cour oublie que je n'étais autrefois qu'un fils de paysans sans éducation au seuil de l'analphabétisme. A l'époque, peu de gens ne m'auraient appelé « messire » sans un regard empli d'ironie sardonique, à moins de fallacieux quolibet. Je répondais au nom de Pier et je comptais dans les environs des 16 printemps.
Comme tout garçons de mon ages, je passais la plupart de mon temps entre les travaux de la ferme et courir après les filles au Lac du Pendu. Etant assez bien bâtit pour endurer la course, il m'arrivait d'être employé en tant que coursier pour certains détaillants et même quelquefois pour divers damoiseaux, sans pour autant arriver à déchiffrer les symboles qui en ornaient les messages. J'étais avides d'apprendre la science des gribouillards...On me récompensait parfois de sucrerie que j'échangeais contre les faveurs des jeunettes.


C'est alors qu'un jour, grâce à diverses ventes avantageuses sur le marché, mes parents, John et Mary, arrivèrent à faire l'acquisition d'une demie douzaine de poules. A cette époque, les Å“ufs représentaient un met de qualité et c'est donc de bonne humeur que je rentrais à la ferme. Alors qu'il me tardait d'être sur le chemin menant à notre pénates, j'aperçu une foule sur la place du village.
Un crieur public venait y faire une annonce :
« Oyez ! Oyez ! Message du général Langlois à l'attention de la populace. En ces jours de labeurs, un danger des plus terrible menace nos terres. Des hordes infectes et monstrueuses viennent en provenance de l'Est. Nous devons préparer nos défenses !
Chacun de vous est concerné, je fais donc appel au devoir d'homme de même nation qui nous relie. Toutes les personnes en ages de se battre, devront se présenter au plus vite, au château pour recevoir l'instruction du prévôt Burrich. Le reste du village recevra des instructions et autres information des demain. »

Cette nouvelle me fit beaucoup d'effet, les tremblements précédaient la crispation. L'idée de pouvoir prendre les armes et défendre ceux qui comptaient le plus pour moi n'avait pas de prix, mais ma vie, elle, en avait une, et le champ de bataille savait que trop bien, comment me la prendre. Les attaques et les pillages étaient assez fréquents à cette période du fait de l'abondance des récentes récoltes dans les granges.
C'était la période la plus propice pour nous attaquer... La monstruosité possédait donc de la logique... Demain allait être une dure journée...

La guerre m'est toujours apparue comme une chose noble qu'on réserve aux hommes valeureux. Je m'imaginais déjà brandir fièrement mon arme et marcher d'un pas décidé vers l'ennemie. Comme tout adolescent, je rêvais de grandes charges héroïques ainsi qu'au festin qui suivrait notre victoire. J'espérais aussi pouvoir assister à un haut fait d'arme accomplie par un quelconque chevalier du roi - une rumeur disait que leur armure avait le pouvoir de rendre aveugle tous ceux qui reniaient la puissance de la Dame. J'avais même l'intention d'en épater quelques-uns uns grâce à mes talents de coursier.

Je repris rapidement contact avec la réalité dès le début de notre préparation. Je m'attendais à un grand terrain d'entraînement rempli de chevalier, mais au lieu de ça on nous convoqua dans un champ en friche. Les exercices me paraissaient aussi fastidieux qu'une journée aux champs. On nous fit mettre en rang puis, pendant un temps interminable, nous marchâmes de long en large en veillant toujours à respecter le rang. Au bout du dixième jours on nous donna des fourches en guise d'armes et nous devions chacun notre tour transpercer un homme de paille en criant a tue tête. Après cinq jours passés à manier le fer, notre instructeur nous déclara fin prêt pour la bataille. Le sixième jour, il nous réunit d'abord pour nous informer que nous partions demain pour le Mont au Vent et qu'il fallait donc profiter de cette journée pour saluer nos familles. Il nous expliqua ensuite qu'il ne faudrait pas faiblir durant la bataille, que face à l'ennemie notre moral serait notre meilleur atout. Il nous recommanda une dernière fois de s'agenouiller lors du passage du général pendant la revue et de garder la tête baissée devant un chevalier. Il conclus son discours part une courte prière et dit" Que Dieu dans immense miséricorde, nous garde encore quelque temps sur cette terre ".

Le soir Mary prépara un copieux repas. Elle sacrifia même une poule pour l'occasion. Pourtant l'ambiance à la maison n'était pas à la fêtes, loin de la. Tout le monde, a part moi, savait qu'une guerre laisse toujours des marques indélébiles et il n'y avait aucune raison que notre famille soit épargnée. Mon père me regarda pendant tout le repas d'une façon dur et attendrissant à la fois. Il veillait tous mes gestes et me réprimandait le cas échéant sans dire un mot, d'un simple coup d'Å“il. C'était sa façon de supporter les mauvais jours. Il avait eu le même regard lors de la naissance de Bartoc, notre petit veau et bien qu'il n'était question d'aucun vêlage avant la saison prochaine, j'aurais juré qu'il s'y attendait pour ce soir.

Après le repas, nous restâmes, mon père et moi, l'un en face de l'autre, sans dire un mot. Nous attendions la visite du Père Joseph pour la bénédiction. Ma mère vérifiait pour la dixième fois mon paquetage, elle avait l'air très préoccupé que je ne manque de rien durant le voyage. Le père Joseph finis par arriver au bout de dix minutes. Il salua mon père puis me demanda de me lever. Il fit une croix avec de l'eau parfumée sur mon front puis récita quelques prière avant de murmurer un " amen " en guise de conclusion. Enfin, il s'assit à coté de mon père qui d'un regard m'incita à faire de même. Le père Joseph prit la parole et demanda à ma mère :

" - As t-il bien mangé ce soir ?
Ma mère acquiesça puis il reprit :
- Dis-moi mon garçon, que compte-tu faire après ton retour de là-bas ?
- Je rentrerais à la maison avec ma famille et je travaillerais à la ferme, dis-je étonné tellement la réponse me semblait évidente.
- Il serait temps de grandir, il te faut acquérir un métiers.
- Ecoute ce que le père Joseph à te dire, reprit mon père.
- Je t'ai trouvé un Maître d'apprentissage dans les écuries du château. Tu le rejoindras dès que possible.
- Il faudra lui obéir et faire du bon travail. Ce sera comme à la maison
- Ce sera ta nouvelle maison, dit le père Joseph. "

Ainsi, il me fallait quitter la ferme. Je devais partir pour finalement ne plus revenir. J'avais envie de pleurer. Ma mère me lança un sourire comme pour dire " ne pleure pas, tu dois accepter les choses de la vie ".
Mon père fit signe bref à ma mère pour l'appeler puis il lui dit " Apporte-nous du vin gris et deux verres.... ".Le père Joseph eu une légère toux. Il stoppa sa phrase, me regarda, marqua une pause et reprit " non, va à la cave et prend une bouteille du fût..... avec trois verres. C'est un jour important "

J'ai su à ce moment la que j'étais un homme.

johnmasterchief
11/10/2004, 08h16
Je travaille depuis quelque temps sur un récit inspiré du jeu Warhammer Battle. Je le met ici pour que vous puissiez éventuellement me donner votre avis.

Certains passage ont été remanié par Damned ( Modérateur du forum http://www.lacfw.net/forums ). Je le remercie pour son aide. Bonne lecture !

<span class="ev_code_BLACK">AUTOBIOGRAPHIE DE MESSIRE BEAUBOURG</span>


Prologue :

Il n'y pas un jour ou Théodore Ier, notre bon roi, ne me rappelle a quel point mon destin fut atypique. Moi, messire Beaubourg, comte bretonnien et commandant des armées royale, je n'ai pu que constater à maintes reprises, à quel point l'Homme à la capacité d'être ourdi par les affres du temps, et son âpre engeance, l'oubli.
Le temps est le pire ennemi des chevaliers. Les armures rouillent, les corps vieillissent et les champs deviennent stériles du fait de ce fléau inéluctable.
Tout dans ce monde est éphémère. Ah ! Laissons donc la jeunesse croire à ce rêve fou qu'est l'immortalité. Le temps, comme à chaque fois, saura réduire la folie juvénile de ces Chevaliers du Graal.

Après avoir guidé autant de grands guerriers, qu'occis d'ennemis sur le champ de bataille, je me rends compte que rien n'a changé. Je suis aujourd'hui un vieillard qui compte comme une peau de chagrin, les jours qui lui restent à vivre. Je ne souhaite qu'une chose : la postérité. Peu importe que mon corps soit enterré ou non dans la Terre de mes ancêtres, l'important c'est de marquer les esprits de mon souvenir, en tant qu'homme juste et éclairé.

Ce récit est donc destiné a celui qui cherche la sagesse plutôt que la gloire impétueuse.


Chapitre 1 : La bataille du mont au vent

L'Homme à cette capacité étonnante d'oublier tous les maux avec le temps, à tel point que la plupart des gens de la cour oublie que je n'étais autrefois qu'un fils de paysans sans éducation au seuil de l'analphabétisme. A l'époque, peu de gens ne m'auraient appelé « messire » sans un regard empli d'ironie sardonique, à moins de fallacieux quolibet. Je répondais au nom de Pier et je comptais dans les environs des 16 printemps.
Comme tout garçons de mon ages, je passais la plupart de mon temps entre les travaux de la ferme et courir après les filles au Lac du Pendu. Etant assez bien bâtit pour endurer la course, il m'arrivait d'être employé en tant que coursier pour certains détaillants et même quelquefois pour divers damoiseaux, sans pour autant arriver à déchiffrer les symboles qui en ornaient les messages. J'étais avides d'apprendre la science des gribouillards...On me récompensait parfois de sucrerie que j'échangeais contre les faveurs des jeunettes.


C'est alors qu'un jour, grâce à diverses ventes avantageuses sur le marché, mes parents, John et Mary, arrivèrent à faire l'acquisition d'une demie douzaine de poules. A cette époque, les Å“ufs représentaient un met de qualité et c'est donc de bonne humeur que je rentrais à la ferme. Alors qu'il me tardait d'être sur le chemin menant à notre pénates, j'aperçu une foule sur la place du village.
Un crieur public venait y faire une annonce :
« Oyez ! Oyez ! Message du général Langlois à l'attention de la populace. En ces jours de labeurs, un danger des plus terrible menace nos terres. Des hordes infectes et monstrueuses viennent en provenance de l'Est. Nous devons préparer nos défenses !
Chacun de vous est concerné, je fais donc appel au devoir d'homme de même nation qui nous relie. Toutes les personnes en ages de se battre, devront se présenter au plus vite, au château pour recevoir l'instruction du prévôt Burrich. Le reste du village recevra des instructions et autres information des demain. »

Cette nouvelle me fit beaucoup d'effet, les tremblements précédaient la crispation. L'idée de pouvoir prendre les armes et défendre ceux qui comptaient le plus pour moi n'avait pas de prix, mais ma vie, elle, en avait une, et le champ de bataille savait que trop bien, comment me la prendre. Les attaques et les pillages étaient assez fréquents à cette période du fait de l'abondance des récentes récoltes dans les granges.
C'était la période la plus propice pour nous attaquer... La monstruosité possédait donc de la logique... Demain allait être une dure journée...

La guerre m'est toujours apparue comme une chose noble qu'on réserve aux hommes valeureux. Je m'imaginais déjà brandir fièrement mon arme et marcher d'un pas décidé vers l'ennemie. Comme tout adolescent, je rêvais de grandes charges héroïques ainsi qu'au festin qui suivrait notre victoire. J'espérais aussi pouvoir assister à un haut fait d'arme accomplie par un quelconque chevalier du roi - une rumeur disait que leur armure avait le pouvoir de rendre aveugle tous ceux qui reniaient la puissance de la Dame. J'avais même l'intention d'en épater quelques-uns uns grâce à mes talents de coursier.

Je repris rapidement contact avec la réalité dès le début de notre préparation. Je m'attendais à un grand terrain d'entraînement rempli de chevalier, mais au lieu de ça on nous convoqua dans un champ en friche. Les exercices me paraissaient aussi fastidieux qu'une journée aux champs. On nous fit mettre en rang puis, pendant un temps interminable, nous marchâmes de long en large en veillant toujours à respecter le rang. Au bout du dixième jours on nous donna des fourches en guise d'armes et nous devions chacun notre tour transpercer un homme de paille en criant a tue tête. Après cinq jours passés à manier le fer, notre instructeur nous déclara fin prêt pour la bataille. Le sixième jour, il nous réunit d'abord pour nous informer que nous partions demain pour le Mont au Vent et qu'il fallait donc profiter de cette journée pour saluer nos familles. Il nous expliqua ensuite qu'il ne faudrait pas faiblir durant la bataille, que face à l'ennemie notre moral serait notre meilleur atout. Il nous recommanda une dernière fois de s'agenouiller lors du passage du général pendant la revue et de garder la tête baissée devant un chevalier. Il conclus son discours part une courte prière et dit" Que Dieu dans immense miséricorde, nous garde encore quelque temps sur cette terre ".

Le soir Mary prépara un copieux repas. Elle sacrifia même une poule pour l'occasion. Pourtant l'ambiance à la maison n'était pas à la fêtes, loin de la. Tout le monde, a part moi, savait qu'une guerre laisse toujours des marques indélébiles et il n'y avait aucune raison que notre famille soit épargnée. Mon père me regarda pendant tout le repas d'une façon dur et attendrissant à la fois. Il veillait tous mes gestes et me réprimandait le cas échéant sans dire un mot, d'un simple coup d'Å“il. C'était sa façon de supporter les mauvais jours. Il avait eu le même regard lors de la naissance de Bartoc, notre petit veau et bien qu'il n'était question d'aucun vêlage avant la saison prochaine, j'aurais juré qu'il s'y attendait pour ce soir.

Après le repas, nous restâmes, mon père et moi, l'un en face de l'autre, sans dire un mot. Nous attendions la visite du Père Joseph pour la bénédiction. Ma mère vérifiait pour la dixième fois mon paquetage, elle avait l'air très préoccupé que je ne manque de rien durant le voyage. Le père Joseph finis par arriver au bout de dix minutes. Il salua mon père puis me demanda de me lever. Il fit une croix avec de l'eau parfumée sur mon front puis récita quelques prière avant de murmurer un " amen " en guise de conclusion. Enfin, il s'assit à coté de mon père qui d'un regard m'incita à faire de même. Le père Joseph prit la parole et demanda à ma mère :

" - As t-il bien mangé ce soir ?
Ma mère acquiesça puis il reprit :
- Dis-moi mon garçon, que compte-tu faire après ton retour de là-bas ?
- Je rentrerais à la maison avec ma famille et je travaillerais à la ferme, dis-je étonné tellement la réponse me semblait évidente.
- Il serait temps de grandir, il te faut acquérir un métiers.
- Ecoute ce que le père Joseph à te dire, reprit mon père.
- Je t'ai trouvé un Maître d'apprentissage dans les écuries du château. Tu le rejoindras dès que possible.
- Il faudra lui obéir et faire du bon travail. Ce sera comme à la maison
- Ce sera ta nouvelle maison, dit le père Joseph. "

Ainsi, il me fallait quitter la ferme. Je devais partir pour finalement ne plus revenir. J'avais envie de pleurer. Ma mère me lança un sourire comme pour dire " ne pleure pas, tu dois accepter les choses de la vie ".
Mon père fit signe bref à ma mère pour l'appeler puis il lui dit " Apporte-nous du vin gris et deux verres.... ".Le père Joseph eu une légère toux. Il stoppa sa phrase, me regarda, marqua une pause et reprit " non, va à la cave et prend une bouteille du fût..... avec trois verres. C'est un jour important "

J'ai su à ce moment la que j'étais un homme.

Sehydra
11/10/2004, 10h53
Je sais pas ce que ça donne sur support papier, mais sur pc,c'est fatiguant a lire http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif

Pour ma part, j'ai peut-etre trouvé ça un rien trop narratif.
Mais ça n'engage que moi. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-wink.gif

Sinon dans l'ensemble, c'est pas mal http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-happy.gif

GrandPapaMagie
11/10/2004, 11h11
Ton histoire est certainement très bien, mais pourquoi s'enchaîner à l'univers bancal et inoriginal de Warhammer Battle ?
Tu me diras c'est un univers que plein de gens connaissent, qui leur parle, mais moi je trouve que ça risque desservir ton récit.
A mon avis tu pourrais soit le placer dans l'Histoire de notre monde, impliquant des recherches cultivantes et intéressantes, donnant à ton histoire des fondations solides et aucun risque de dérapage à la "hop hop c'est bon tgcm !". Soit créer ton propre univers, et dans ce cas il va falloir faire mieux que Games Workshop et se creuser la tête.
En tout cas la solution de facilité du monde de Warhammer c'est très dommage. Sincèrement.

Bon courage pour la suite !

Vae-primat
11/10/2004, 12h50
En être inspiré c'est bien!
Tâches de ne pas t'y enfermer!
Sers-t-en pour enflammer ton imagination!

bonne continuation!

johnmasterchief
12/10/2004, 03h08
Merci pour vos encouragement.

Si j'ai choisi de faire un récit sur le thème de Warhammer, c'est tous simplement parce que c'est le sujet principal du forum sur lequel on m'a proposé ce récit. Ce n'est donc pas réellement un choix.

Au contraire de GPM, je trouve cet univers suffisaments riche pour pouvoir en faire une histoire.