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HaddockJPII
15/10/2011, 06h34
Bonjour à tous.
Moi, HaddockJPII, anciennement appelé sur le blog jbjack, vous propose à vous, forumeurs sur le forum d'assassin's creed revelations, une histoire que, en s'inspirant de celle rédigé par S.Negima il y a longtemps, j'ai inventé.
Le petit message laissé dimanche 9 octobre est un message représentatif symbolisant l'histoire que je suis en train de rédiger et qui se situe lors de la période révolutionnaire.
L'aigle planant au-dessus de l'Europe symbolise Napoléon
Le descendant n'est autre que le héros de mon histoire, Arnoul ( nom germain signifiant aigle-loup) Delataille.
Le jeune aigle symbolise Altair.
La jeune fleur de lys symbolise Ezio.
Enfin, le vie dont dépend le monde symbolise Desmond Miles.
Vous l'avez compris, il s'agit de l'histoire d'un nouvel ancêtre de Desmond et descendant d'Altair et d'Ezio.
Son histoire sera divisé en trois partie appelées Revolution, Consulat et Empire.
Je vous donnerai plus de détails une prochaine fois.
À bientôt.
P.S. : J'aimerai en savoir un peu plus sur les webfiction que certains d'entre vous ont rédigé si cela est possible. Merci.Bonjour à tous. Moi, HaddockJPII, anciennement appelé sur le blog jbjack, vous propose à vous, forumeurs sur le forum d'assassin's creed revelations, une histoire que, en s'inspirant de celle rédigé par S.Negima il y a longtemps, j'ai inventé. Le petit message laissé dimanche 9 octobre est un message représentatif symbolisant l'histoire que je suis en train de rédiger et qui se situe lors de la période révolutionnaire. L'aigle planant au-dessus de l'Europe symbolise Napoléon Le descendant n'est autre que le héros de mon histoire, Arnoul ( nom germain signifiant aigle-loup) Delataille. Le jeune aigle symbolise Altair. La jeune fleur de lys symbolise Ezio. Enfin, le vie dont dépend le monde symbolise Desmond Miles. Vous l'avez compris, il s'agit de l'histoire d'un nouvel ancêtre de Desmond et descendant d'Altair et d'Ezio. Son histoire sera divisé en trois partie appelées Revolution, Consulat et Empire. Je vous donnerai plus de détails une prochaine fois. À bientôt. P.S. : J'aimerai en savoir un peu plus sur les webfiction que certains d'entre vous ont rédigé si cela est possible. Merci.Bonjour à tous. Moi, HaddockJPII, anciennement appelé sur le blog jbjack, vous propose à vous, forumeurs sur le forum d'assassin's creed revelations, une histoire que, en s'inspirant de celle rédigé par S.Negima il y a longtemps, j'ai inventé. Le petit message laissé dimanche 9 octobre est un message représentatif symbolisant l'histoire que je suis en train de rédiger et qui se situe lors de la période révolutionnaire. L'aigle planant au-dessus de l'Europe symbolise Napoléon Le descendant n'est autre que le héros de mon histoire, Arnoul ( nom germain signifiant aigle-loup) Delataille. Le jeune aigle symbolise Altair. La jeune fleur de lys symbolise Ezio. Enfin, le vie dont dépend le monde symbolise Desmond Miles. Vous l'avez compris, il s'agit de l'histoire d'un nouvel ancêtre de Desmond et descendant d'Altair et d'Ezio. Son histoire sera divisé en trois partie appelées Revolution, Consulat et Empire. Je vous donnerai plus de détails une prochaine fois. À bientôt. P.S. : J'aimerai en savoir un peu plus sur les webfiction que certains d'entre vous ont rédigé si cela est possible. Merci.[B]

HaddockJPII
15/10/2011, 06h35
Suite à un problème technique, le texte à été rédigé trois fois, en normal, en italique et en gras.

Katchahoy
15/10/2011, 06h47
Message original par HaddockJPII:
Suite à un problème technique, le texte à été rédigé trois fois, en normal, en italique et en gras.

On me l'avait jamais faite celle-là http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Je crois que nous attendons avec impatience ton premier chapitre, ainsi qu'un lien vers la fiction dont tu t'inspires.

Tu trouveras les fictions réalisées par les autres membres dans le forum Général, en suivant les noms de topic commençant généralement par [Fic].

DevilAngelG2
15/10/2011, 10h19
J'adore les Fic et votre imagination débordante, une de plus ça serait vraiment sympa.

Quand tu liras celles des autres, tu verras qu'ils ont tous leur univers (époques, lieux différents) et surtout un style différent... On n'attend plus que la tienne http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

HaddockJPII
04/11/2011, 05h31
Bonjour à tous.
Tout d'abord, je tiens à m'excusez d'avoir répondu si tardivement mais voyez-vous, j'ai un emploie du temps assez chargé. Malgré ce petit problème, je vais faire tout mon possible pour mettre en ligne sur le forum le premier chapitre de ma webfiction durant le mois de novembre.
En attendant cela, je vous dévoile ci-joint les caractéristiques du héros de cette fiction, Arnoul Delataille :
Arnoul est un nom germain composé de "Arn" qui signifie aigle et de "wulf" qui signifie loup. J'ai choisis ce nom pour mettre en valeur, avec le mot loup, le caractère sage et réfléchi du héros.
Arnoul Delataille est né le 30 octobre 1772 en France. Ses parents étant mort peu de temps après sa naissance dans des circonstances qui demeurent inconnues, Arnoul et sa soeur de cinq ans son aînée, Marguerite, furent confié à la famille du poète André Chénier. Au sein de cette famille,et auprès de son grand frère resté en France, Charles qui fait partie des mousquetaires du roi, Arnoul partagea sa vie entre la France et Constantinople. Contrairement à son ancêtre Ezio qui, au début de son histoire était d'un tempérament Bagarreur et insignifiant, Arnoul est quelqu'un de plus calme qui possède une grande connaissance de son monde, de ses problèmes et de ses injustices. De plus, alors que Ezio était un grand séducteur dont les femmes ne savaient pas résister, Arnoul est quelqu'un de plus timide qui ne sait, absolument pas, comment parler à une jeune fille. Il Partagea avec la famille Chénier, un vie des plus modeste, du moins en France, à travers laquelle lui et soeur, qui devint plus tard fille de la charité de Saint Vincent de Paul, prirent conscience d'une certaine définition des plus judicieuses de ce qu'est la justice et le bien. Contrairement à certaines personnes de son temps, Arnoul ne lit pas les oeuvres des lumières qu'il juge pas assez persuasives et trop répétitives, il se passionne plutôt des philosophes et maîtres de l'Antiquité et de la Renaissance comme Platon, Socrate, Diogène ou encore Léonard de Vinci dont il a décrypté, à travers certaines de ses oeuvres certains messages ou plans dont il n'a aucune idée de leurs origines. Il grandit au milieu de nombreuses personnes clés de l'époque comme Germaine de Staël, Camille Jordan, Camille Desmoulins ou encore Charlotte Corday qu'il considère comme une soeur, bien que celle-ci fait de son mieux pour cacher en elle un étrange sentiment qu'elle éprouve envers lui.
Je vous en direz plus une prochaine fois, en attendant voici un dessin préparatoire que mon frère m'a aidé à réalisé (je ne suis pas doué en dessin) :



P.S. : Si il y a un problème en ce qui concerne l'affichage du dessin, veuillez m'excuser et me dire comment faire pour afficher dans un commentaire une image quelconque si vous le voulez bien. Merci beaucoup.

HaddockJPII
04/11/2011, 05h33
Excusez mais au lieu de "insignifiant" je voulais mettre "insouciant". Désolé

bee61
04/11/2011, 05h42
euh .. et si au lieu de nous expliquer en long en large et en travers ce que va être ta fic, ainsi que le pourquoi et le comment de tes choix, tu nous la postais cette fameuse fic ?

DevilAngelG2
04/11/2011, 13h11
Maintenant que le "décor" est posé (très bien détaillé soit dit en passant), tu nous dévoiles ta Fic prochainement je suppose.

Au moins avec ces avants-propos, le personnage principal nous est connu à présent ^^

bee61
04/11/2011, 13h58
au fait, tu n'as pas mis le lien pour le dessin

HaddockJPII
14/11/2011, 06h34
Bonjour à tous.
Voici donc l'introduction, si on peu dire à cette histoire.
Je vous envoie aussi le dessin dont j'avais parlé.
J'espère cette fois qu'il n'y aura pas de problème ( je ne suis pas doué en informatique)

A bientôt.

HaddockJPII
14/11/2011, 06h39
Finalement, suit à un petit problème technique, j'envoie mon introduction sans dessin ci-dessous.

A bientôt


Introduction

Une réalité caché

14 juillet 1790

1790, cela fait un an que la révolution a débuté, de ce qui aurait dûe être une réunion des Etats généraux s'est écoulé un événement sans précédent dans l'histoire de France, un événement où la liberté,l'égalité et la fraternité on guidé le bras du peuple français, où les privilèges ont été anéantis pour toujours, où les libertés de presse, de conscience et d'expression sont enfin autorisées et où la tyrannie sans loi de la monarchie absolu a été éradiquée pour laissée la place à la Constitution et à la Démocratie. Ah ! Quelle futilitée ! Car de tout cela rien est vrai. En effet, car c'est une toute autre réalité qui se cache derrière cette vision fabulisée de cela, réalité dans laquelle des hommes et des femmes ont été mis à mort injustement pour que la soi-disante assemblée puisse être mise en place. Réalité dans laquelle on a inventé des récits de «*Saint-Barthélémy*» des patriotes ou des histoires racontant que les nobles et le Clergé payaient des brigands pour étrangler le «*peuple*». Réalité dans laquelle, se ne sont pas que les privilèges qui ont été enlevés mais aussi les droits de ceux qui les possédaient. Réalité dans laquelle le Roi est en vérité obligé de se conformer aux volontés des autres, sans libre-arbitre. Enfin, réalité dans laquelle le peuple est obligé de suivre ses «*meneurs*» supprimant ainsi tout libre arbitre de la part du peuple. Tout cela a été en vérité prévus, mise en oeuve et même comploté par des membres de la dite «*assemblée*» constituante. Des membres opérant dans le secret, cachant leur véritable identité ainsi que les machinations que les évènements récents vont leur permettre de réaliser. Cela est caché de tous les Français, sauf de quelques-uns dont moi, qui agissent depuis la nuit des temps dans l'obscurité de la nuit, qui voient ce que le peuple ne voit pas, qui sachent ce qui ne sait pas, ce que même leur propre famille ne sait pas. Cela fait un an que je suis les évènements révolutionnaires de très près et les découvertes qui ont résultées de mes recherches m'ont fait découvrir des choses que moi même j'ignorait au départ. Je ne sais pas qui exactement qui sont ceux qui sont à l'origine de cela, mais cependant je sais , ou plutôt j'ai peur de savoir, ce qu'ils sont à savoir d'anciens ennemis qui, eux aussi, agissent dans les ténèbres pour ainsi mieux opérer. Je ne sais où cela me mènera ni ce qu'il pourrait advenir de moi après cela, mais se dont je suis sûr, c'est que cela est bien plus grand que tout ce que je pourrais imaginer dans mes rêves les plus fous et que je suis prêt à donner ma vie pour découvrir la vérité. Je suis Charles Delataille, ancien capitaine chez les mousquetaires du Roi, et comme tous mes ancêtres avant moi,
je suis …..... un assassin.

HaddockJPII
14/11/2011, 06h41
Comme c'est ma première oeuvre, un peu d'indulgence pour les fautes, si il y en a, s'il vous plaît.

A bientôt.

bee61
14/11/2011, 09h04
rien de dramatique niveau fautes http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
tu écris assez bien mais tu devrais aérer ton récit par de courts paragraphes, qui rendrait la lecture plus fluide et plus agréable ..

par exemple, j'aurais passé une ligne après "....démocratie" et fait un nouveau paragraphe, puis sans passer de ligne après " ... de la part du peuple" , et après "...leur permettre de réaliser" ..
ensuite de nouveau passer une ligne pour attaquer un paragraphe à la 1ère personne à partir de "cela fait un an que je ..."
et de nouveau passer une ligne pour un très court paragraphe où ton héros se présente "je suis Charles ......avant moi"
et enfin, comme tu l'as fait, aller à la ligne pour la dernière partie de phrase "je suis...un Assassin" http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

bon, c'est un exemple hein, mais le principe rendra vraiment ta fic beaucoup plus facile à lire http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

continues surtout http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

DevilAngelG2
14/11/2011, 09h07
Bonne introduction, on voit que tu as travaillé ton sujet. Au moins, les bases sont posées, la présentation de l'époque, les sentiments du personnage principal sur cette époque. C'est du beau boulot pour un débutant. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Quant aux fautes d'orthographe à par "se" au lieu de "ce" et quelques étourderies, franchement rien à redire. On a vu pire.

On attend la suite, l'action ^^

HaddockJPII
03/12/2011, 08h42
Bonjour à tous,

voici le premier chapitre de ma fiction.

Bonne lecture :


Chapitre 1


Le travail porte ses fruits

Paris
24 Août 1790

En ce jour de l'an 1790, la rumeur se propage dans tout le Royaume de France. Le Roi Louis XVI décrète l*'application de la Constitution Civile de Clergé dans toutes les régions françaises.

Ce texte rédigé par certains membres de l'Assemblée Nationale déclare que dorénavant, les évêques seront élu de la même manière que les députés, sans ordinations ou sacrements et qu'il en sera de même pour les prêtres qui dont la charge deviendra désormais une profession sociale à part entière. Mais au delà de ces courtes définitions données au Français en ce qui concerne cette constitution civile, ceci est une atteinte à la liberté des écclésiastiques qui, en étant ordonnés, promettent de ne reconnaître comme vrai autorité que celle du Saint-Siège mais également une atteinte à la liberté religieuse en déclarant que désormais, les prêtres et les croyants en général devront obligatoirement reconnaître l'Etat comme chef de l'Eglise française et cela va plus loin en interdisant les ordres religieux en France et en déclarant que le Clergé sera dépendant de l'Etat.

Rapidement, en France, cette nouvelle crée des déchirures en France. Certains voyent en cela un signe de bonheur et veulent forcer les religieux à y obéirent alors que d'autres, au contraire, critiquent ouvertement ce décret et vont même jusqu'à y désobéir.

Mais quel sort sera réservé à ces derniers ?

C'est avec cette question, dans une époque mouvementée que Charles Delataille, ancien capitaine des mousquetaire du roi, regarde ce décret et les possibles conséquences qu'il pense entrevoir découlé de cela. Car il a suivi, depuis les Etats Generaux où lui-même était député du Tiers-Etat, de très près les évènements révolutionnaires et en a tiré un premier bilan étrange.
En effet, en voyant la mise à mort arbitraire de certains hommes, la pression faite sur le Roi ou encore certains comportements de certains députés, comme le fait d'avoir attendu le 4 août 1789 pour réunir les membres de l'Assemblée pour abolir privilèges, et en même temps droits, de la noblesse et du clergé alors que depuis le début de l'Eté, la Grande Peur frappe le pays, il en a gardé un certain inertitude envers ces évènements et a m^me senti, selon lui, un lien unissant des députés comme Robespierre, Marat, Hébert ou encore Bailly.
Avec cette constitution civile, le pays a encore fait, selon lui, un mauvais pas et il pense d'ailleurs au sort des réfractaires qu'il dis être perdus pour avoir agis librement selon leur coeur.
Mais rien de ce qu'il avait pu penser ou encore élaborer ne l'a préparé à ce jour du 24 août où, alors présent dans l'Assemblée Législative, il va recevoir la confirmation de ses craintes.
En effet, ce jour là, alors qu'un à un les députés pour la Constituition présentent leurs «*arguments*» à l'Assemblée, il entrevoit une conversation entre deux hommes durant l'une des nombreuses pauses qui coupent la séance. Il s'agissait deJacques-René Hébert, rédacteur en chef du journal «*Le père Duchesne*» et d'un autre, un homme du peuple selon ses vêtements. Bien caché par l'immense foule des députés, Delataille réussit à les voir et à surveiler leur converstion, bien qu'il ne pouvait entendre rien. Au moment où la séance allait reprendre, Hébert donna un message à l'homme qui, après avoir reçu un murmure de Hébert de son oreille gauche, s'en alla aussitôt. D'ordinaire, Charles n'aurait jamais pris cela à coeur mais quelque chose en lui le poussait à suivre cet homme et, si possible, à intercepter ce message.
Après l'avoir suivi discrètement dans les rues étroites de Paris, il vit l'homme apportait dans une ruelle sombre près de Notre-Dame de Paris le message à un garde de la ville qui, en le voyant arrivé, le salua en frappant sa poitrine avec sa main droite. Ne pouvant écouter la conversation parce qu'il les guettait de loin, de peur de les alerter, il suivi leur entretien de très près quand tout à coup le garde sortit son épée en pointant du doigt l'endroit où l'ancien capitaine les guettait.
Alors que les deux hommes courant vers lui n'était plus qu'a deux mètres de sa position, ce dernier bondit aussitôt sur eux et se jeta en leur transpersant le coeur avec des lames qui était caché dans ses manches et qui étaient accrochés à des brassards. Cachant les corps pour ne pas être repérer, il n'oublia cependant pas de prendre le message et de le lie à l'abri des regards indiscrets. Ce bout de papier ne contenait que ses quelques mots ci :

«*Préviens notre ami le garde que tout ce passe comme prévu et de ne pas oublier que lorsque, poussé par les évènements l'oiseau souhaitera s'en voler, il doit à tout pris le laisser faire car cela est indispansanble pour la suite des évnements.

Puisse le Père de la Sagesse te guider.

Frère J-R.*»

Ces mots paraitraient incertains pour quiconques, mais pour ce jeune capitaine, il s'agissait d'une preuve que ses craintes étaient fondés, il y avait bel et bien un complot au sein de l'Assemblée et Hébert en fait parti. Peu importe de qui il s'agit, ce qui compte, c'est que quelque chose de malsein était à l'oeuvre au sein de l'Assemblée. Alors, n'attendant pas une seule seconde, il courrut apporter ce message à ses plus proches amis qui pourraient l'aider à y voir plus clair, la famille Chénier ainsi que le couple de scientifiques Lavoisier et une jeune fille normande venu à Paris car son couvent a était fermé suite à la constitution civile du Clergé, Charlotte Corday.

À suivre...

HaddockJPII
03/12/2011, 08h44
J'ai mis deux fois France après "Rapidement..."
Désolé pour cette faute de frappe.

Shadowinds995
03/12/2011, 08h49
Tu sais, tu peux éditer ton message avec la petite gomme en haut a droite... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Mais sinon, très bon début...il ne manque plus que la suite! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

DevilAngelG2
03/12/2011, 13h35
J'aime beaucoup la description historique, tu dois aimer la période révolutionnaire je pense, car tu la maîtrise bien dans ton texte http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png Il y a longtemps que je n'avais entendu les noms d'Hébert et Bailly http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
Je me demande où est ce que tu vas nous emmener avec la révolution et l'univers Assassin's creed.

En tout cas continues mais pense à te relire, il y des étourderies que tu peux facilement corriger comme des lettres manquantes ou certaines fautes d'orthographe.

On attend la suite... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

bee61
04/12/2011, 03h05
oui, ton travail est vraiment très bien documenté http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
attention à ne pas trop verser dans le côté recherche historique au détriment du récit romanesque, qui démarre bien ..
peut-être devrais-tu insérer plus de dialogues pour couper etaérer davantage ton récit ?
en tout cas, bravo et continues http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

HaddockJPII
25/12/2011, 10h46
Bonjour à tous et bons octave et solennité de Noël.
En ce jour de fête, où j'ai reçu Assassin's Creed Revelations qui est pour l'un des meilleurs jeu de cette fascinante saga, je vous envoie ci-joint, mon cadeau de Noël pour vous qui est la suite de l'histoire dans laquelle vous découvrez quelques personnages de l'histoire mais aussi quelques détails sur la pensée de Assassins de l'époque en France.
Je vous enverrais, si possible, la suite demain.
Joyeux Noël et joyeuses fêtes de fins d'années à tous.



Chapitre 2

Fraternité réunie d'urgence

Alarmé en lui-même par cet énigmatique trouvaille, Charles Delataille s'empressa d'aller prévenir une poignée d'hommes et de femmes en qui il pouvait avoir confiance parmi lesquels Louis de Chénier et son fils André,tout deux poètes, Camille Jordan, un jeune député qui depuis le début de la Révolution à noter,comme Charles, certains débordements et en a garder un statue d'oppostion au sein de l'assemblée, le couple de scientifique Lavoisier, ami très proches de l'ancien mousquetaire, et une jeune normande débarqunt de Paris du nom de Charlotte Corday, pour leur demander de le retrouver une semaine après les faits chez lui dans son logement parisien près du Champ-de-Mars.
Le jour de la réunion, tous était présents, sauf Charlotte Corday qui étrangement était en retard, assis en arc de cercle pour écouter Charles Delataille. Il leur présenta d'abord la lettre récupérée et les incita ensuite à prendre en considération ses avancements sur la possibilitée d' un complot au sein de l'assemblée. Alors qu'il venait de finir cet homologue des plus surprenants et frissonants de par son sujet, l'un de ses auditeurs, Marie-Joseph Chénier, le cadet de la grande famille de poète du même nom, se leva et rétorquant contre Charles :

Mes frères, commença le jeune poète, si j'ai bien entendu le discours de notre ami ici présents, il y aurait, nous a t'il dit, un complot ausein de l'Assemblée et mis en place par des hommes influents possédants un éloquant pouvoir sur le peuple après l'avoir sauvé de la tyrannie mis en place. Sans vouloir manquer de respect à notre cher frère qui a risqué sa vie pour nous apporter ces informations, une telle histoire relève de l'imagination des plus folles et également des lus dangeueuses.

A peine eut-t-il fini sa phrase que Charles l'interrompa dans son élan en répliquant :

La lettre que j'ai intercepté relève-t-elle de l'imagination, vous l'avez tous lu, un à un, et certain d'entre vous qui sont députés comme moi ou qui ont approché Hébert, on reconnu son écriture. Pourquoi aurait-je inventé une telle histoire ? Demanda-t-il au jeune poète.

Décidemment tu ne comprends rien. Lui répondit André. J'engage à la prudence tous ceux ici présents. Hébert, Bailly ou encore Robespierre sont des hommes influents et leurs paroles embrase le peuple qui se plit immédiatement à elles. Il serait dangereux de les accuser sans fondements, accusations qui d'ailleurs ne sont que pures calomnies.

Des calomnies !!! Répliqua Charles. Cette lettre est elle l'oeuvre d'une calomnie ? L'ai-je rédigé moi-même ? Et si c'est le cas pourquoi vous l'aurait-je montré au lieu de l'apporter aux gardes ? Bon sang sang André. Cesse de te tenir à l'opinion que le peuple possède de ces hommes.

Ces hommes l'ont sauvé de la faim.

Ces hommes, comme tu dis, mangaient à leur faim tandis que le peuple mourraient de la famine et maintenant ils décident à la place du peuple de ce qui doit être juste pour lui alors qu'il ne lui ont jamais demandé son avis.

Tu m'exaspère à tenir un point de vue pessimiste sur ces évènements. Il s'agit du plus grand chapitre de notre
histoire.

Un point de vue pessimiste ? Est-ce un point de vue pessimiste que de reconnaître que des hommes et des femmes ont été mis à morts durant la Grande Peur mais également lors de la prise de la Bastille ou encore lors de l'assaut de Versailles pour ramener le Roi à Paris ? Oi qui d'ailleurs n'a plus de libre-arbitre car oppressé par l'asemblée. Est-ce être pessimiste de se demander pourquoi les députés ont attendu le 4 août 1789 pour abolir privilèges, et interdire droits, du Clergé et de la Noblesse, alors que la Grande Peur frappait le pays ? Est-ce pessimiste de savoir que l'assemblée a interdit les ordres religieux et imposé au Clergé une loi qui va contre tout libre arbitre ? Enfin, est-ce pessimiste d'avouer l'authenticité de cette lettre que mes manches tachées de sang vous ont prouvées ? Répond-moi. Es-ce que tout cela est du pessimisme ? Alors ???

Le poète garda sa langue et se rasseya sans dire un mot.
Le silence s'était établie dans la salle quand le dénommé Camille Jordan se leva pour prendre la parole :

Mes frères. Je penseque nous devrions faire confiance à Charles. Après tout, les preuves sont authentiques et je peux le prouver. Voici une ordonnance rédigée et signée par Hébert.

Dit-il en sortant de la poche droite de sa veste un papier qu'il fit passé aux membres du conseil.

Quant à moi. Dit la jeune femme de M. Lavoisier en se levant. Je peux prouver ses dires sur la Constitution Civile du Clergé. En effet, il y a quelques mois, alors que je suis au couvent rendre visite aux soeurd, les soldats sont venus et ont chassés les Bénédictines sous peines de sanctions, voir de prison, en cas de refus d'obéir.

Les membres de ce conseil restèrent en silence quand M. Lavoisier prit la parole :

Selon vous Charles, de qui parle-t-il quand il évoque un «*oiseau*» et que signifie ce*«*plan*» évoquée ?

J'ai réfléchi sur ce sujet. Répondit Charles. Et je craint qu'à travers «*l'oiseau*», il évoque le Roi.

Si je comprends bien tes explications. Répliqua André. Il y aurait donc un complot contre le roi qui, selon l'image employée dans cette lettre, serait prêt à s'enfuir des Tuileries.

C'est probable. Répondit Charles.

Mais dis moi. Pourquoi faudrait-il pour Hébert et ces complices que le Roi s'enfuit et d'ailleurs pour ce dernier quitterait-il la France.

Parce que l'Assemblée est entre leurs mains. Le seul élément les séparant du puvoir n'est autre que le Roi. Si le Roi fuit, le peuple l'haïra et se tournera vers l'Assemblée. Par ailleurs, vu les proportions que prennent les évènements, le Roi pourrait fuir d'une part pour retrouver la liberté mais aussi pour être en sécurité en un lieu où sa vie n'est pas menaçée.

Sans vouloir te contredire, cela paraît insensé.

Je sais. Comme il parraissait insensé qu'un jeune noble florentin soit entraîné dans une guerre et découvre des artefactes ...

S'il-te-plait !!! Ne mêles notre conseil à de futiles légendes.

Comment peux-tu dire cela ? C'est l'histoire de l'ordre des Assassins, notre histoire que tu remets en causes. Pouquoi faut-il que tu remettes toujours en cause la vérité ?

Je t'en prie. Cela fait plus de 600 ans, que cette histoire se srait déroulé. Nous n'avonsaucune preuve permettant d'étblir si ces récits sont vrai ou pas ni aucune trace de cette période.

Et les récits écrits, et le Codex trouvé par...

Ne mélanges pas les récits entre eux et ne te bases pas sur des récits. N'est-il pas d'ailleurs inscrit dans certains d'entre eux que : «*Rien est vrai ! Tout est permis*» ?

Ca suffit !!!

Cette dernière voix était celle du père d'André, Louis de Chénier.

André, respecte notre Credo !!! Bien que tu as raison de remarquer qu'aujourd'hui nous ne sommes pas sûrs de la vérité de ces récits.

Oui mon père.

Bien, quant à toi Charles, j'ai pris en considération tes avancements et j'accepte de te laisser continuer ton enquête à condition de rester discret et de n'éveiller l'attention de personne.

Oui maître. Répondit Charles.

Maître. Demanda Camille à Louis. Avec votre permission, je souhaiterais aider Charles dans son enquête.

Requête acceptée. Répondit Louis. Mes frères, puisse la Vérité nous guider et nous apporter résolution à toute nos questionnements.

Tous se levèrent et se frappèrent le coté gauche de leur poitrine quand un cri de fit entendre dans la rue.

À suivre...

HaddockJPII
25/12/2011, 10h49
Vous remarquerez la petite faute non aperçue de 600 alors que je voulais mettre 200, avec 200 cela aurait été plus logique.

Désolé pour cette erreur qui m'a échapper.

Bonnes fêtes à tous.

DevilAngelG2
25/12/2011, 12h45
Mélange d'Assassin's Creed et de l'histoire française toujours aussi bien ficelé, on retrouve tous les éléments des deux univers. Personnellement, j'aime beaucoup ton récit avec quelques petites fautes d'étourderies par ci par là mais pas dérangeantes.

Effectivement, 200 ans me paraissent beaucoup plus logique que 600, c'est vrai que ça m'a un peu travaillé. Erreur pardonnée http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

En tout cas, tu maîtrises très bien la révolution française, chapeau ^^

On attend la suite...

bee61
26/12/2011, 03h03
c'est plus aéré et moins "didactique" donc plus agréable à lire http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
je trouve juste les dialogues encore insuffisamment marqués, sers-toi plus des outils de ponctuation, guillemets, tirets, ça les mettra mieux en valeur

HaddockJPII
15/01/2012, 17h06
Bonjour à tous et bonne année 2012.
Je dois dire qu'avec tout le travail que j'ai en ce moment, il m'est assez difficile de trouver du temps libre et,
par la même occasion de travailler sur ce récit. Mais bon, avec les fêtes de fin d'année et les heureux évènements
qui se sont déroulés, je n'ai pas à me plaindre.
Enfin bon, voici la suite de l'histoire.
Dans ce nouveau chapitre, nous quittons la recherche historique pour plus nous intéresser au personnages de l'histoire
et plus particulièrement à l'un d'entre eux qui a toute son importance dans cette aventure.
Encore bonne année à tous et pleins de meilleurs voeux au cours d'elle :


Chapitre 3

Retrouvailles innattendues

Ayant entendu le cri provenant du bas de la rue, le jeune Charles, accompagné de ses confrères, descendirent dans la rue et se retrouvèrent face à une scène des plus innatendues. En effet, devant eux se tenait un jeune homme d'une vingtaine d'années portant une veste de couleur marron, les cheuveux bruns et d'une stature assez costaude et tenant dans sa main gauche le bras gauche d'une jeune femme aux cheveux blonds, au visage rayonnant de beauté, portant une robe des plus modestes blanc et bleu, un chapeau sur la tête et se débattant pour se libérer de cet imprudent gêneur.
Le jeune Chénier voyant la scène ordonna au jeune homme :

-*«*Lâchez immédiatement Mlle Corday*! »

-*«*Au diable son nom*» Répondit le jeune homme. «*Ce que je veux c'est lui montrait toute mon admiration pour sa beautée*».

-*«*Lâchez-moi espèce de brute*!!*»

Ordonna le jeune fille qui se trouvait être la fameuse et attendue Charlotte Corday en frappant son reteneur de sa main droite au visage.

-*«*Encore une minute ma douce*». Lui répondit le jeune homme en la collant contre son corps.*«*Et vous vous apercevrez que...*»

Mais alors qu'il n'eut point terminé sa phrase et que l'ancien capitaine voulu s'en mêler, une voix se fit entendre depuis l'autre bout de la rue.

-*«*HE !!!!!*»

Toute la foule assistant à la scène tourna son regard vers l'extrêmité sud de la rue où se tenait un jeune homme dont le visage disait qu'il était en train de sortir de l'adolescene, avec une grande cheveulure bouclée noire, le corps de constitution normale et pourtant assez maigre, il portait un costume noir avec néanmoins une chemise et des bas blancs. Le jeune homme fort, voyant cet individu lui tenir tête avec courage, lâcha la jeune fille violemment et s'avançznt vers le jeune homme lui dit :

-*«*Pour qui te prends tu à venir nous déranger moi et elle ?*»

L'autre s'avançant d'un pas qui pouvait traduire une certaine peur qu'il aurait sans doute voulu étouffer, lui répondit fermement :

-*«*Es-ce déranger que de venir en aide à une jeune femme maltraîtée ?*»

-*«*Comment oses-tu me parler de la sorte vermiceau ???*» lui répliqua son adversaire. «*Que sais-tu de moi et elle ??*»

« Je sais, d'après ce que j'ai pu voir à l'instant, que tu l'a prises de force par le bras juste pour par envie. Maintenant à moi de te poser une question. Qu'espères-tu obtenir par cela ? Crois-tu réellement que ta façon de la traiter fera naître en elle un réel désir d'amour pour toi ?*»

«*Que sais-tu de cela ? Toi qui, d'après ce que mois aussi j'ai pu voir à l'instant, ne c'est sans doute jamis battu de sa vie et n'a sans doute jamais passé une seule journée en compagnie féminine !!!*»

A la suite de cette phrase, il laissa sortir de sa bouche un rire des plus vulgaires et auxquels ses chères compagnons de combat ne furent pas affranchis. Le jeune homme les dévisageant se tourna vers la foule qui s'était amassée derrière lui et répliqua à cette moquerie d'une voix forte :

-*«*Cest possible. Mais moi au moins je sais lire, écrire et utilisé mon esprit contrairement à «*certains*».*»

Les moqueurs se rendirent compte que cette critique leur était adréssée et leur chef cria d'une voix forte en pointant son adversaire de la main droite.

-*«*Faîtes moi comprendre à celui là les bonnes mainières !!!!*»

En entendant ce crie, ses compagnons foncèrent avec lui en criant vers le jeune homme qui malgré une certaine crainte qui se manifestait à quelques instants sur son visage fit de son mieux pour rester calme. Celui à qui il avait adréssé la parole tenta un premier coup en voulant le cogner du côté droit en courant quand ce dernier esquiva rapidement son coup en bondissant vers la gauche et en repprenant le contrôle de son équilibre, il fit de même avec le second qui lui voulu au contraire le frapper du côté gauche tandis que le troisième avait essayé de lui porter un coup au visage avant que notre jeune défenseur ne se baisse totalement pour se relever aussitôt.
Les jeunes vaincus, étonnés par l'extraordinaire souplesse et agilité dont il faisait preuve, sortirent das leu colère une dague dont ils avaient caché la lame dans leur pantalon. Ils foncèrent vers le jeune homme qui en instant semblait épris de panique, la dague levée, quand le jeune capitaine des mousquetaire sortit son épée du fourreau accroché à sa ceinture et la pointant vers les futurs meurtriers en leur ordonnant :

«*Essayez ne serait-ce que de vous approcher de lui et cette épée perdra de son éclat blanc !!!*»

Les jeunes hommes, comprenant que l'ancien capitaineest prêt à se mêmer personnellement à ce conflit, se retire peu à peu du lieu de combat et finissent par quiter la rue en courant.
Le jeune s'approche de l'ancien capitaine quand se dernier se retourne et s'approche de lui en criant :

-*«*Tu sais, je ne serais pas toujours là pour t'aider et il serait peut-être judicieux que tu apprennes à te défendre tout seul. Arnoul Delataille.*»

Le jeune garda son silence en réponse aux paroles de l'ancien capitaine quand ce dernier se mis à rire et entrelaça le jeune homme qui fit de même.

-*«*Ah ! Arnoul !*» dit Charles au jeune homme.*«*Pourquoi ne pas m'avoir prévenu plutôt de ta venue petit frère.*»

-*«*C'est ce que j'ai fait.*» Lui répondit Arnoul, «*Mais je n'ai jamais reçu de réponse de ta part alors j'ai pensé venir te rendre visite.*»

À peine le jeune Arnoul Delataille avait-il fini sa réponse à son frère que la jeune Charlotte se jeta autour de leurs coup et les embrassa avant de les lâcher en déclarant ;

«*Merci ! Mille fois merci !*»

Arnoul, ne savant quoi répondre, commença à regarder successivement Charlotte pui son frère qui lui disait:

-*«*Et bien ! Elle attend une réponse.*»

Puis, avec une expression du visage traduisant qu'il n'arrivait à répondre, le jeune homme réponda avec un ton emplie de timidité:

«*Euh... De rien Charlotte. Mais ici se serait plutôt Charles qu'il faudrait remercier. Moi, hormis attiré leur attention, je n'ai fait que très peu de choses.».

«*Ce n'est pas vrai*.» Lui dit Charles. «*Tu l'as normément aidé, mais il est vrai comme je viens de te le dire qu'il faudrait que tu saches te battre.*»

«*Charles. S'il-te-plaît. Tu le sais mieux que moi. Ai-je l'allure d'un combattant ?*»

«*Pour te dire la vérité, non. Tu est d'ailleurs le dernier que je verrais en train de se battre.*»

«*Là, je suis d'accord avec toi .*»

«*Malgré le fait que tu n'hésites pas à esquiver lorsqu'il le faut.*»

«*Arrêtes tu veux ! J'ai seulement voulu leur échapper et tu as bien vu à la fin que je n'étais pas en bonne posture pour me défendre.*»

Charles entendant cette phrase fit un «*oui*» de la tête puis se mit à rire tandis que son jeune frère restait silencieux.

- «*Allez oubions ça. Viens plutôt saluer des amis à nous qui m'on fait l'honneur d'être mes invités en ce jour.*»

Dit-il en posant sa main droite sur l'épaule gauche d'Arnoul et en indiquant avec l'index de sa main gauche tous les confrères du jeune capitaine qui se tenait toujours à l'entrée du bâtiment.
La jeune Charlotte et les deux frères s'en allèrent à leur rencontre qui n'était pas sans émouvoir le jeune arrivant.

-*«*Arnoul.*»

-*«*Louis. André*».*

-*«*Cela fait maintenat un an que nous ne t'avons point revu.*» Dit André Chénier au jeune Arnoul.*

-*»La première famille que j'ai connu a été durant ce labs de temps ma plus grande absence*» Lui répondit Arnoul alors que ce dernier allait saluer ensuite le couple Lavoisier.

-*«*M. et Mme Lavoisier*» Dit Arnoul.

-*«*Nous sommes ravis nous aussi de te revoir.*» Lui répondit Marie-Anne Lavoisier.

-*«*Et moi ?*» Demanda fortement M.Jordan à Arnoul. «*M'oublierais-tu pour quelques raison que se soit.*»

Arnoul l'apercevant se dirigea vers lui et le pris dans ses bras sans ne dire un seul mot.

-*«*Mais dit-moi petit frère.*» Demanda Charles à Arnoul. «*Aurais-tu reçu récemment des nouvelles de notre «*soeur*» Marguerite.*»

-*«*A vrai dire mon cher frère, j'ai appris récemment par l'une de ses lettre qu'elle se trouvait à Paris et qu'elle logerait Rue du Bac, en face de la maison mère des Filles de la Charité.*»

-*«*Rue du Bac ?* Mais l'assemblée a voté la dissolution des ordres religieux an début l'année.*»

-*«*Et justement. Elle m'avait dit dans l'une de ses lettres qu'elle voulait y retourner pour voir ce qui c'était passé.*»

-*«*Ma fois. Nous pourrions lui rendre visite et même si elle accepte l'inviter à dîner. Quand pensez-vous mes chères amis ?*»

Tous lui répondirent d'un signe de la tête.
-*«*Bien. Dans ce cas en attendant notre départ viens avec nous dans ma demeure Arnoul nous raconter comment cette année c'est déroulée pour toi.*»

Et serrant son frère avec son bras droit, Charles rentra chez lui avec ses invitées en attendant la fin de l'après-midi pour partir rendre visite à sa soeur.

À suivre...

HaddockJPII
27/02/2012, 18h35
Bonjour à tous et à toutes,

voici le chapitre 4 dans lequel vous découvrirez bon nombre de détails sur les personnages
et d'autres encore qui sont importants à l'intrigue principal.
Comme ce chapitre écrit est long,long,long,long à un point que vous ne pouvez imaginez et pour aérer la
lecture, j'ai décidé de coupé ce chapitre en trois parties dont voici la première :
(Je vous enverrai la suite demain)
Bonne soirée.

Chapitre 4



Réunion de famille


Après cette épisode innatendu, tous rentrèrent dans la demeure du Capitaine Delataille, attendant l'heure de départ pour la Rue du Bac. Il n'eurent cependant besoin de se rendre là-bas car, vers la fin de l'après-midi, quelqu'un vint frapper à la porte du domicile. C'est alors que le jeune capitaine fut prit de panique ; « Ai-je été repéré ? » se demanda-t-il, malgré les faibles chances pour que ce soit le cas, il devait envisagé toutes les possibilitées qui lui venaient à l'esprit. Toutefois, devant l'insistance de la personne qui frapait toujours sans s'arrêter et devant les yeux de ses convives qui attendaient qu'il aille ouvrir, il céda et, ouvrant, la porte, vit une jeune femme aux cheuveux bruns courts et, avec elle, un enfant qui était à son côté droit et qu'elle tenait avec sa main droite.



- « Et bien !» ,dit la jeune femme, « Il t'en a fallu du temps pour ouvrir. ».



La voyant, le jeune capitaine s'exclama « Marguerite ! » et la prit dans ses bras puis l'embrassa sur la joue droite.




« Quelle joie de te revoir. Mais entres-donc. ».





Aussitôt, elle entra, salua tous les convives un à un, commençant par le couple Lavoisier, puis par la famille Chénier en passant par Jordan et Corday pour, après avoir pris dans ses bras cette dernière, tourner son regard vers son frère qu'elle n'avait point revu depuis maintenant deux ans et qui avait grandi en taille et non en apparence. Se précipitant pour le prendre dans ses bras, elle le serra tellement fort que ce dernier se retrouvit bloqué mais ne puis lui faire la remarque pour gâcher ce moment tant attendu.


- « Arnoul » dit-elle avec une voix mêlant joie et tristesse, « Comme cela fait longtemps . »


- « Oui », lui répondit son frère gêné car ne savant quoi dire, « Moi aussi je suis heureux de te revoir. ».


Ce dernier finit par réussir à se détacher de sa soeur quand cette dernière commença à scruter son visage blanc et en lui répliquant :


- « Mais dis moi tu sembles bien pâle. Tu es en bonne santé au moins ? ».


À peine eut-elle finit sa phrase que cette dernière provoqua le rire au sein des observateurs présents et mit les observés dans une situation à la fois drôle et embarrassente.


- « Allé ! » dit le jeune officier. « Vient donc t'asseoir avec notre jeune invité manger au moins un fruit. »


Aussitôt, prenant une corbeille pleine de pomme et de poire, il en proposa à sa soeur et à l'enfant l'accompagnant et,s'asseyant à son tour, lui demanda :


- « Mais dis moi petite soeur, que viens-tu donc nous rendre visite et qui est ce garçon ? »


Regardant le garçon en question, la jeune femme le prit et le posa sur ses genoux tout en répondant à son frère :


- « Il se nomme Marc-Antoine Deroche, il a sept ans, et je suis venu te demander l'asile pour quelques temps. ».

HaddockJPII
27/02/2012, 18h37
Bonjour à tous et à toutes,

voici le chapitre 4 dans lequel vous découvrirez bon nombre de détails sur les personnages
et d'autres encore qui sont importants à l'intrigue principal.
Comme ce chapitre écrit est long,long,long,long à un point que vous ne pouvez imaginez et pour aérer la
lecture, j'ai décidé de coupé ce chapitre en trois parties dont voici la première :
(Je vous enverrai la suite demain)
Bonne soirée.

Chapitre 4



Réunion de famille



Après cette épisode innatendu, tous rentrèrent dans la demeure du Capitaine Delataille, attendant l'heure de départ pour la Rue du Bac. Il n'eurent cependant besoin de se rendre là-bas car, vers la fin de l'après-midi, quelqu'un vint frapper à la porte du domicile. C'est alors que le jeune capitaine fut prit de panique ; « Ai-je été repéré ? » se demanda-t-il, malgré les faibles chances pour que ce soit le cas, il devait envisagé toutes les possibilitées qui lui venaient à l'esprit. Toutefois, devant l'insistance de la personne qui frapait toujours sans s'arrêter et devant les yeux de ses convives qui attendaient qu'il aille ouvrir, il céda et, ouvrant, la porte, vit une jeune femme aux cheuveux bruns courts et, avec elle, un enfant qui était à son côté droit et qu'elle tenait avec sa main droite.



- « Et bien !» ,dit la jeune femme, « Il t'en a fallu du temps pour ouvrir. ».



La voyant, le jeune capitaine s'exclama « Marguerite ! » et la prit dans ses bras puis l'embrassa sur la joue droite.




« Quelle joie de te revoir. Mais entres-donc. ».





Aussitôt, elle entra, salua tous les convives un à un, commençant par le couple Lavoisier, puis par la famille Chénier en passant par Jordan et Corday pour, après avoir pris dans ses bras cette dernière, tourner son regard vers son frère qu'elle n'avait point revu depuis maintenant deux ans et qui avait grandi en taille et non en apparence. Se précipitant pour le prendre dans ses bras, elle le serra tellement fort que ce dernier se retrouvit bloqué mais ne puis lui faire la remarque pour gâcher ce moment tant attendu.


- « Arnoul » dit-elle avec une voix mêlant joie et tristesse, « Comme cela fait longtemps . »


- « Oui », lui répondit son frère gêné car ne savant quoi dire, « Moi aussi je suis heureux de te revoir. ».


Ce dernier finit par réussir à se détacher de sa soeur quand cette dernière commença à scruter son visage blanc et en lui répliquant :


- « Mais dis moi tu sembles bien pâle. Tu es en bonne santé au moins ? ».


À peine eut-elle finit sa phrase que cette dernière provoqua le rire au sein des observateurs présents et mit les observés dans une situation à la fois drôle et embarrassente.


- « Allé ! » dit le jeune officier. « Vient donc t'asseoir avec notre jeune invité manger au moins un fruit. »


Aussitôt, prenant une corbeille pleine de pomme et de poire, il en proposa à sa soeur et à l'enfant l'accompagnant et,s'asseyant à son tour, lui demanda :


- « Mais dis moi petite soeur, que viens-tu donc nous rendre visite et qui est ce garçon ? »


Regardant le garçon en question, la jeune femme le prit et le posa sur ses genoux tout en répondant à son frère :


- « Il se nomme Marc-Antoine Deroche, il a sept ans, et je suis venu te demander l'asile pour quelques temps. ».

bee61
27/02/2012, 20h13
ouh là ... au secours ...
bé, on la lira quand tu l'auras éditée blanc sur fond noir et en caractères de taille lisible

Assassin-Alpha
27/02/2012, 23h23
Aah un nouveau concurent! avant j etais l'un des rares a ecrire une fic durant la revolution, mais il semblerait que j'ai un nouveau challenger. Pas grave tu me forceras a me depasser :)

En tout cas tu es bien documenté et tu maitrises ton sujet, mais peut etre qu il serait mieux de travailler d'avantage le rythme du recit tu ne crois pas ;)

Allez ! J'attends la suite!

HaddockJPII
28/02/2012, 13h21
Bonjour à tous,
Tout d'abord salutation à Assassin Alpha qui, je dois l'avouer,
possède un immense talent et dont la web fiction est tout
simplement sublime. Il est vrai que mon récit n'est pas assez
rythmé qu'on le voudrait et je compte faire des effort de ce côté là.
Je tiens ensuite à rassurer ceux qui s'inquiètent de cette absence croissante
de rythme et leur disant qu'il ne s'agit que du début et que je me sers surtout de
ces premiers chapitres pour introduire les personnages ainsi que leur caractère
pour la compréhension de la suite.
Mais ne vous inquiétez pas, dans le prochain chapitre, nous avancerons dans le
temps et nous aurons plus d'action.
En attendant cela, voici la seconde partie du chapitre 4, vous aurez la suite demain.
À bientôt.

HaddockJPII
28/02/2012, 13h27
- « L'asile ! », lui répondit son grand frère, « Mais pour quelle raison ? ».

- « Car nous ne savons pas encore où aller. En effet, avec l'interdiction des congrégations religieuses du mois d'Avril, notre orphelinat de Charité a été fermé car déclaré dit-on « bien publique ».
La plupart des sœurs se sont réfugiées chez elles en emportant avec elles plusieurs orphelins. Marc-Antoine est le seul que j'ai pu emmené et je ne connais nulle autre lieu où loger qu'ici. ».



- »Ne t'inquiètes pas chère soeur. Tu pourras loger ici autant que tu le voudras et notre jeune ami aussi. ».


À l'annonce de cette nouvelle, le jeune garçon bondit des genoux de sa protectrice pour se jeter sur la partie de Charles qu'il pouvait, de sa taille, atteindre et remercia le jeune capitaine pour sa bonté. Sa soeur les regardant lui demanda :


- « Est tu sûr que cela ne te posera pas de problème ? ».


Le jeune capitaine lui fit un oui de la tête quand un nouveau bruit provenant de la porte se fit entendre dans la pièce et que M. Louis de Chénier se leva en disant à son fils et à ses proches alors présents :




« Ne vous inquiétez pas. Je sais de qui il s'agit. Je lui avait demandé de nous rejoindre si nous mettions du temps à rentrer dans la soirée. »




Et marchant tout en disant sa phrase, il ouvrit la porte et vit apparaître un jeune homme d'une vingtaine d'années, les cheveux longs en arrière de la tête avec un costume gris qui se jeta pour lui faire une accolade en disant :


- « Père! Je m'étais inquiété. ».


Son père n'attendit point cependant que le jeune homme le lâche pour se libérer de ses bras.


- « Voyons du calme Marie-Joseph ! », lui répondit M. de Chénier, « Nous ne sommes partis que depuis quelques heures. Viens donc plutôt saluer nos amis rassemblés ici. ».


Le jeune homme, stupéfait de la réaction de son père fit malgré tout ce que ce dernier lui avait demandé et salua un à un ceux qui était présents dans la demeure de M. Delataille mais n'adressa seulement que quelques mots chaleureux qu'à André son grand-frère et à Arnoul et ne fit qu'un geste de salutation à Marguerite.
Cette dernière voyant que le jeune Marc-Antoine commençait à avoir les yeux qui se ferment demanda à son frère :


- « Charles. Puis-je emmené Marc-Antoine se reposer ? »


- « Mais bien sûr petite soeur. », lui répondit l'ancien mousquetaire, « Il y a un lit dans la pièce au bout du couloir. ».


- « Merci. », et prenant le petit dans ses bras alla ouvrir la porte menant au couloir en question dans le coin gauche du salon et, prenant la poignée avec sa main droite, se retourna pour dire : « Au fait, ravi de vous avoir tous revu. Cela fesait si longtemps ».

HaddockJPII
28/02/2012, 13h28
Suite à un problème disant que mon texte possède trop
de caractères, cette partie est plus courte que prévu.
Mais ne vous inquiétez pas, vous aurez la suite prochainement.
À bientôt.

Assassin-Alpha
28/02/2012, 18h00
Aaah oui, je connais ce problème, du coups je poste tous mes chapitres en plusieurs parties, je trouve ça d'un lourd! :mad:
M'enfin on fait avec.

Je suis très content que me fiction te plaise Haddock et j’espère que ce va continuer comme ça!
Sinon pour ce dernier chapitre c'est plutôt bien, l'histoire se tient pour le moment. Les personnages parlent de façon à nous immerger dans leur univers. Bref Que du lourd :)

Je suis aussi content de voir que tu n'as pas fait un héros super-méga-balèze-tueur-Assassin-de-la-mort-qui-tue-tout-et-qui-a-trop-la-classe dès le début de la fic' :rolleyes:
Du coup on peux se plonger un peu plus dans le personnage et mieux s'identifier à lui et à ses faiblesses, mais aussi à ses forces!

Il ne te manque plus qu'un peu d'assurance pour nous plonger la tête la première dans ton univers et dans ton intrigue!
Intrigue que je suis impatient de découvrir :D

Allez ciao!

HaddockJPII
29/02/2012, 20h10
Bonsoir à tous,
voici la troisième partie du Chapitre 4. Vous y découvrirez
énormément de choses sur le personnage d'Arnoul et ses
passions.
Bonne lecture, je l'espère, et bonne soirée à tous.

HaddockJPII
29/02/2012, 20h19
Après que Marguerite soit sortie de la pièce, Marie-Joseph et Arnoul s'assit avec les autres.



-« Et donc. » dit Arnoul brisant ainsi un court silence qui régnait depuis quelques minutes, « Qu'es-ce que tu devient Marie-Joseph ? »



- « Et bien je vis toujours avec mon père et André depuis que nous nous sommes installés à Paris. », lui répondit Marie-Joseph, « J'ai également écris plusieurs pièces de théâtre... ».


- « ...Dont la plupart deviendront des chefs d’œuvre de la littérature. », dit André coupant son frère en pleine parole.



Ce dernier regarda son frère avec un sourire traduisant un rire dont l'auteur essayait de s'en débarrasser avant de tourner son regard vers Arnoul en lui demandant ;



- « Et toi Arnoul, que deviens-tu ? Cela après tout un an que nous ne nous étions point retrouvés ».


- « Et bien la vie suit son cour comme on dit », répondit Arnoul, « À vrai dire, et cela j'aurais dû vous en faire part plus tôt, j'ai décidé d'arrêter les études. »



- « Enfin ! », dit Mme Lavoisier alors que les autres écoutaient Arnoul avec stupeur, « Tu t'es enfin décider après toutes ces années à étudier la Science ? »


- « Au risque de vous décevoir Mme Lavoisier, pas véritablement. »


- « Dans ce cas explique nous .» lui répliqua Charles, « De façon à se que nous puissons comprendre ton choix. »




« Et bien, là où j'étudiais la politique prenait de plus en plus de place avec les récents évènements, il m'était donc assez difficile de pouvoir étudier en toute tranquillité. Voilà pourquoi je suis allé me reposer près d'Amboise, en Touraine. ».


« Amboise », répliqua André, « Tu t'es donc mis à étudier Léonard de Vinci je suppose. ».


« En effet, D'ailleurs à ce propos, as-tu reçu le colis que je t'avais envoyé au mois de Juillet ? »


« Bien sûr. Je l'ai même apporté à Charles pensant que tu le verrais avant nous si tu montais sur Paris. »


À peine n'avait-il pas commencé sa phrase que Charles alla cherché sur une chaise près de la commode du salon un paquet bien enveloppé dans du tissu et le posa sur la table sans qu'Arnoul n'attende un seul instant pour le défaire et en tirer une sorte de papier très ancien enroulé qu'il plaça à la vue de tous sur la table et sur lequel était inscrit une écriture illisible ainsi qu'une série de croquis.



- « Mais qu'es-ce que c'est que ça ? » demanda Camille Jordan étonné comme tous les autres en train de scrutés ce document.


- « En allant chercher dans la bibliothèque d'Amboise, » dit Arnoul d'un œil concentré sur le papier qu'il venait de déroulé, « j'ai trouvé plusieurs pages comme celle-ci qui, selon l'écriture et les croquis, sont de Léonard de Vinci ».



- « Comment ? » répondit André Chénier « Et où sont donc passés les autres ? »




« Je les ai donné à des antiquaires forts intéressés par elles. »



« Pardon ! Tu avais entre tes mains des documents d'une préciosité indiscutable et tu les as donné ainsi tout simplement ? ».


« Le savoir est fait pour être partagé. De plus l'homme à qui je les ai donné étant un érudit, il n'y a pas de quoi s'inquiéter. »



« Vraiment. », lui répliqua aussitôt Charles, « Et comment se nomme cette homme. ».


« Joseph Joubert je crois. »



En l'entendant prononcé ce nom, un sourire discret se dessina sur la bouche de la plupart des auditeurs




Mais j'ai gardé celle car elle comporte un détail très important. »


« Comment ça ? » demanda Marie-Joseph.


« Et bien, jusque là j'ai toujours su que Léonard de Vinci utilisait des pages déjà utilisées ou encore qu'il pouvait écrire une phrase en utilisant plusieurs langues ou...


« Viens en au fait. »


« … Et bien...Cette phrase dans le coin à gauche de la page a été écrite à la fois avec des lettres latines et grecques. Après quelques heures de recherches, j'ai réussi à la traduire. ».


« Et ? »


« C'est encore assez vague mais la phrase dit : « Seul le prophète pourra l'ouvrir. ». ».


Ceux qui écoutèrent ses mots se lancèrent entre eux des regards d'interrogation et de stupeur durant un court moment quand M. Lavoisier se leva et demanda à Arnoul :



- « Mais que signifie cette phrase ? »




« À vrai dire, » répondit subitement Arnoul, « Mais De Vinci étant un passionné de toutes formes de cultures, je pense qu'il y aurait un lien entre les écrits arabes de l'Hégire et cette phrase. »


« Intéressant », répliqua le grand frère, « Et bien Arnoul, il faut que je parle avec nos amis de sujets assez difficiles. Vas donc voir ta sœur, le petit doit dormir à présent, et tu as sûrement énormément de choses à lui raconter. ».




Suivant le conseil de son frère, Arnoul salua un à un chaque personnes présentes dans le salon.


- « Je peux vous assurez que je viendrais tous vous voir fréquemment. », promit-il aux convives de son frère.

HaddockJPII
29/02/2012, 20h21
Après que Marguerite soit sortie de la pièce, Marie-Joseph et Arnoul s'assit avec les autres.



-« Et donc. » dit Arnoul brisant ainsi un court silence qui régnait depuis quelques minutes, « Qu'es-ce que tu devient Marie-Joseph ? »



- « Et bien je vis toujours avec mon père et André depuis que nous nous sommes installés à Paris. », lui répondit Marie-Joseph, « J'ai également écris plusieurs pièces de théâtre... ».


- « ...Dont la plupart deviendront des chefs d’œuvre de la littérature. », dit André coupant son frère en pleine parole.



Ce dernier regarda son frère avec un sourire traduisant un rire dont l'auteur essayait de s'en débarrasser avant de tourner son regard vers Arnoul en lui demandant ;



- « Et toi Arnoul, que deviens-tu ? Cela après tout un an que nous ne nous étions point retrouvés ».


- « Et bien la vie suit son cour comme on dit », répondit Arnoul, « À vrai dire, et cela j'aurais dû vous en faire part plus tôt, j'ai décidé d'arrêter les études. »



- « Enfin ! », dit Mme Lavoisier alors que les autres écoutaient Arnoul avec stupeur, « Tu t'es enfin décider après toutes ces années à étudier la Science ? »


- « Au risque de vous décevoir Mme Lavoisier, pas véritablement. »


- « Dans ce cas explique nous .» lui répliqua Charles, « De façon à se que nous puissons comprendre ton choix. »




« Et bien, là où j'étudiais la politique prenait de plus en plus de place avec les récents évènements, il m'était donc assez difficile de pouvoir étudier en toute tranquillité. Voilà pourquoi je suis allé me reposer près d'Amboise, en Touraine. ».


« Amboise », répliqua André, « Tu t'es donc mis à étudier Léonard de Vinci je suppose. ».


« En effet, D'ailleurs à ce propos, as-tu reçu le colis que je t'avais envoyé au mois de Juillet ? »


« Bien sûr. Je l'ai même apporté à Charles pensant que tu le verrais avant nous si tu montais sur Paris. »


À peine n'avait-il pas commencé sa phrase que Charles alla cherché sur une chaise près de la commode du salon un paquet bien enveloppé dans du tissu et le posa sur la table sans qu'Arnoul n'attende un seul instant pour le défaire et en tirer une sorte de papier très ancien enroulé qu'il plaça à la vue de tous sur la table et sur lequel était inscrit une écriture illisible ainsi qu'une série de croquis.



- « Mais qu'es-ce que c'est que ça ? » demanda Camille Jordan étonné comme tous les autres en train de scrutés ce document.


- « En allant chercher dans la bibliothèque d'Amboise, » dit Arnoul d'un œil concentré sur le papier qu'il venait de déroulé, « j'ai trouvé plusieurs pages comme celle-ci qui, selon l'écriture et les croquis, sont de Léonard de Vinci ».



- « Comment ? » répondit André Chénier « Et où sont donc passés les autres ? »




« Je les ai donné à des antiquaires forts intéressés par elles. »



« Pardon ! Tu avais entre tes mains des documents d'une préciosité indiscutable et tu les as donné ainsi tout simplement ? ».


« Le savoir est fait pour être partagé. De plus l'homme à qui je les ai donné étant un érudit, il n'y a pas de quoi s'inquiéter. »



« Vraiment. », lui répliqua aussitôt Charles, « Et comment se nomme cette homme. ».


« Joseph Joubert je crois. »



En l'entendant prononcé ce nom, un sourire discret se dessina sur la bouche de la plupart des auditeurs




Mais j'ai gardé celle car elle comporte un détail très important. »


« Comment ça ? » demanda Marie-Joseph.


« Et bien, jusque là j'ai toujours su que Léonard de Vinci utilisait des pages déjà utilisées ou encore qu'il pouvait écrire une phrase en utilisant plusieurs langues ou...


« Viens en au fait. »


« … Et bien...Cette phrase dans le coin à gauche de la page a été écrite à la fois avec des lettres latines et grecques. Après quelques heures de recherches, j'ai réussi à la traduire. ».


« Et ? »


« C'est encore assez vague mais la phrase dit : « Seul le prophète pourra l'ouvrir. ». ».


Ceux qui écoutèrent ses mots se lancèrent entre eux des regards d'interrogation et de stupeur durant un court moment quand M. Lavoisier se leva et demanda à Arnoul :



- « Mais que signifie cette phrase ? »




« À vrai dire, » répondit subitement Arnoul, « Mais De Vinci étant un passionné de toutes formes de cultures, je pense qu'il y aurait un lien entre les écrits arabes de l'Hégire et cette phrase. »


« Intéressant », répliqua le grand frère, « Et bien Arnoul, il faut que je parle avec nos amis de sujets assez difficiles. Vas donc voir ta sœur, le petit doit dormir à présent, et tu as sûrement énormément de choses à lui raconter. ».




Suivant le conseil de son frère, Arnoul salua un à un chaque personnes présentes dans le salon.


- « Je peux vous assurez que je viendrais tous vous voir fréquemment. », promit-il aux convives de son frère.





désolé j'avais oublié de mettre les caractères en blanc
À bientôt

HaddockJPII
01/03/2012, 18h23
Salut à tous.
Voici enfin la dernière partie du chapitre 4.
À partir de là, fini les présentations de personnages et d'intrigue.
Dans le prochain chapitre, l'histoire évoluera de plus en plus ainsi que
les personnages.
Je vous souhaite à tous une bonne soirée jusqu'au prochain chapitre
avec une salutation particulière à Assassin-Alpha que j'avais oublié de
remercié pour son message.
À bientôt et, pour ceux qui le sont sinon bonne reprise, bonnes vacances
à tous.

HaddockJPII
01/03/2012, 18h29
Une fois Arnoul ayant quitté la chambre. Charles attendit que ce dernier soit le plus loin possible de la pièce pour se tourner vers André et lui dire :


- « Et bien ! Qu'as-tu à répondre à cela ? Toi qui me disais tout à l'heure qu'il ne s'agissait que d'inventions sans réelle vérité. ».




« Cela ne prouve strictement rien. » répond le jeune André, « Tu as bien entendu Arnoul, il peut s'agir de n'importe quoi. ».





« Ce qui est sûr c'est qu'il n'aurait pas découvert cela s' il avait étudié la science plutôt que les langues anciennes. » répliqua M. Lavoisier.


« C'est vrai. », continua son épouse, « Comment fait-il pour porter autant d'intention aux lettres qu'à la science ? »





« Cela, »,répondit Charles, « demandait le aux Chéniers plutôt qu'à moi. »




À cette phrase, les Chéniers se tournèrent vers Charles le regard étonné


- « Veuillez m'excusez mais c'est la vérité. Quand nos parents sont morts vous avez recueillis Arnoul et Marguerite. Vous leurs avait enseigné d'une part la prise de conscience des injustices existantes mais aussi, et si il y a bien quelque chose qu'Arnoul a retenu c'est bien celle là, tout ce qu'il faut savoir sur la littérature grecque et latine. Il n'est pas étonnant qu'avec tout cela Arnoul soit devenu un intellectuel.


- »Excuse moi de te contredire Charles. » répliqua Charlotte Corday, « mais Arnoul est plus proche d'un philosophe que d'un intellectuel. ».




« Peut-on savoir qu'elle est la différence entre un philosophe et un intellectuel ?





« Et bien, » répondit la jeune femme, « la différence est que l'intellectuel, qu'il soit passionné par les Sciences ou par la littérature, ne centre sa pensée que sur ce type de connaissance sans aucune pensée philosophique personnel développé tandis que le philosophe lui va cherché à développer une connaissance personnelle du monde, de son fonctionnement et, comme le disait Charles, de ses injustices, il reste humble, ne montre pas ses capacités pour s'enorgueillir, il va développé également sa propre conception de la liberté, de l'amour et de la vie et acquérir ainsi la sagesse. C'est ce qu'Arnoul cherche et c'est ce qu'il fait, je le sais... »



En entendant ces trois derniers mots, Marie-Joseph s'approcha et se mit à observer attentivement chaque traits du visage de la jeune femme. Le voyant faire, Charlotte lui demanda :


- « Et bien qu'y a-t-il ? »




« Comment cela se fait que ta voix et les traits de ton visage changent dès que tu te mets à parler d'Arnoul ? » lui demanda aussitôt le jeune homme.


« Je... », dit la jeune femme gênée, le visage se mettant à rougir, « Je ne comprends ce que tu dis . ».





« Mais oui. Néanmoins tu as raison, déjà petit il lisait les plus grande tragédies grecques et c'est mit ensuite à lire tous les ouvrages des grands philosophes de l'Antiquité, Platon, Aristote, tous. Il a également lu des récits de grands philosophes du Moyen-Âge et de la Renaissance mais je ne l'ai jamais vu lire un livre des Lumières.".




« Peut importe ses goûts en littérature. » répliqua M. Jordan, « Cela ne change pas au fait, et aujourd'hui nous en avons eu la preuve, qu'il serait incapable de se défendre sans aide. ».






Oh je pense qu'il n'a nulle besoin tant que ça de se défendre. », répondit Charles à son ami. ».





« Et comment peux-tu en être aussi sûr ? ».





« Je le sais. C'est tout. »

HaddockJPII
01/03/2012, 18h31
Après cet rapide réponse, le silence se rétablit à nouveau dans la salle lorsque M. Jordan le brisa pour demander à Marie-Joseph :


- »Mais dis moi Marie-Joseph, pourquoi écoutais-tu derrière la porte ce que Marguerite disait ? ».




« Comment ça ? », lui répondit le jeune homme.





« Inutile de la cacher. Pendant que Marguerite parlait je t'ai entendu monté les marches et t'arrêté devant la porte. Alors ? Réponds à ma question.».





« Je ne voulais pas faire irruption pendant qu 'elle parlait. Cela ne veut pas dire que je ne devais pas l'écouter. ».





« Pourquoi ? », dit Charles en se mêlant à la conversation, « Ce qu'elle disait était si important pour toi ? ».



- « Que veux-tu dire ? », lui répondit aussitôt Marie-Joseph.



Levant les yeux au ciel en soupirant, André se tourna vers et lui dit :


- « Je t'expliquerai plus tard quand nous serons rentrés chez nous. ».




« Me prends-tu pour quelqu'un de naïf ? », lui demanda Marie-Joseph, « Je sais que je suis un assassin. Et je pense avoir un minimum de connaissances de notre ordre pour pouvoir savoi de quoi Charles veut parler. ».


« Justement, je te le dirai mais une fois que nous serons chez nous. D'ailleurs je pênse qu'il serait temps de rentrer à la maison. Il se fait tard et père doit se fatiquer. ».


« Ne me crois pas aussi faible dans l'âge. » lui répliqua Louis son père, « Mais si tu as raison sur le fait qu'il faut rentrer, saches que même si j'approche de mes soixante-dix ans je reste aussi robuste que dans ma jeunesse. ».


« Et je le sais père. », lui répondit son fils aîné en riant.




Après cette phrase, tous se levèrent et saluèrent Charles en le remerciant pour cette journée riche en retrouvailles.
Avant de partir, André alla voir Charles pour lui dire à l'abri des oreilles de leurs confrères :




« Je te préviens juste de faire attention et de regarder où tu marches. Accusé Hébert n'est pas rien. Et tu ne peux pas nier le fait que le monde évolue, regarde l'Amérique. ».


« Je ne nie pas cela. », lui répondit Charles, « Mais il faut reconnaître certains détails comme l'expulsion des soeurs dont Marguerite fesait partie. De plus je tiens à te rappeler de ne pas faire de comparaison avec les événements d'Amérique . ».




André voulu lui répondre quand il s'aperçut que Marie-Joseph se tenait derrière eux. Il alla vers son frère et, après l'avoir pris dans ses bras, il lui rappela qu'il lui expliquerait tout chez eux. Quand les autres furent partie. Camille Jordan dit à Charles :




« Je t'informerai si quelque chose se passe au sein de l'Assemblée quand tu ne pourras venir aux séances.
J'ai de plus un ami qui travaille aux Tuileries et qui m'informe des décisions du roi. Bonne nuit mon frère. ».


« Bonne nuit. », lui répondit Charles.



Après le départ de Camille, Charles resta un moent dans le salon durant quelques heures. Méditant sur ce qu'il lui était arrivé il y a une semaine.
Il pensait aussi à Marguerite et à Arnoul qu'il alla retrouvé, son habitation comportant plusieurs salles, il n'y avait pas de risque à ce qu'il ait entendu leur conversation.
En ouvrant la chambre, il vit sa soeur à genoux au pied du lit, la tête se reposant sur ses bras croisées posés sur le lit.
Le petit Marc-Antoine dormait profondément dans ce dernier tandis que Arnoul s'était endormi sur une chaise avec entre ses mains un livre fermé dont il était inscrit sur la couverture « La République par Platon ».
À la vue de cette attendrissant spectacle, Charles se tourna vers la fenêtre de cette chambre et songea à tous ce qu'il avait fait, lui l'aîné de la famille, pour cacher à sa petite soeur et à son petit frère la dure vérité sur sa famille.
Leurs parents tout comme lui étaient des assassins et ils avaient payé leur engagement de leur vie.
Il songeait aussi à ce qu'il avait découvert la semaine passée et se demandait de quoi il s'agissait, si cela était plus grand qu'il n'imaginait et où cela le mènerait.
Mais il était près, pour la cause pour laquelle il se battait depuis qu'il a su son destin, pour sa famille et pour ceux qu'il aimait, à allait jusqu'au bout de son enquête.
Jusqu'au bout...


À suivre...

HaddockJPII
12/03/2012, 00h34
Bonjour à tous.
Je voulais juste écrire ce message pour vous dire que,
comme prochainement je vais reprendre le chemin des études,
je vais devoir plus me concentrer sur ces dernières de plus en plus
importantes et donc devoir laisser de côté, du moins jusqu'à fin Avril,
ma web-fiction.
Mais ne vous inquiétez pas, fin Avril, le chapitre 5 sera posté avec un
bond dans le temps et beaucoup plus d'action.
À bientôt et Joyeuses fêtes de Pâques d'avance.

HaddockJPII
30/04/2012, 22h56
Bonsoir à tous.
de nombreuses choses se sont déroulées depuis mon dernier message et celui-ci.
Enfin, voici donc la première partie du chapitre 5 qui correspond plus à une petite
introduction qu'à un véritable récit mais ne vous inquiétez pas. Après-demain, la suite
sera mise en ligne et vous réservera bien des surprises mais aussi des questions.
À bientôt et ravi d'être enfin revenu sur le forum.
Bonne lecture :

Chapitre 5


La soumission ou la fuite


Juin 1791


Cela faisait bientôt neuf mois que Charles n'avait plus obtenu d'informations supplémentaires au complot qu'il redoutait. En lui même, et n'ayant obtenu comme preuve que la fameuse lettre découverte à fournir à ses confrères qui étaient aussi têtus qu'impatient, il lui arriva de se décourager, mais ce découragement ne dura pas longtemps hanté qu'il était par le souvenir de ses parents et des enseignements qu'ils lui ont laissé avant de mourir. Il savait malgré tout que cette simple lettre était la preuve évidente que quelque chose de suspect se déroulait au sein même de l'Assemblée Législative.

Il continua alors d'assister tout les jours, hormis ceux où il se retrouva occupé pour raisons familiales ou même ayant un rapport avec son enquête, aux séances de l'Assemblée Législative et à surveiller les discussions et rencontres entre chaque séance de ceux qu'il considérait, dès le début, avoir un lien avec cela. Parmi ses suspects se trouvait des personnalités ayant une importante influence sur la majorité des députés, Hébert bien évidemment mais également Marat, Robespierre, Bailly, Brissot et tant d'autres.
Alors que cette enquête continuait, les événements s'étant déroulés après l'application de la Constitution Civile du Clergé dans toute la France faisait voir au sein même de l'Assemblée une certaine tension naissante entre cette dernière et le Roi, tension d'ailleurs voulu par certains députés de l'Assemblée.
En effet, après le vote de cette constitution civile en France, le roi, forcé par l'Assemblée qui elle même était forcée par l'influence qu'exerçait les députés favorables à la Constitution Civile, décréta son application obligatoire dans le « Royaume des Français ». Cela ne fut pas s'en arrivé jusqu'au Saint Père, le pape Pie VI qui, apprenant que cette constitution civile visait à forcer les prêtres à renier l'autorité pontificale pour celui de l'Assemblée, ne tarda pas à condamner cette décision sous peine d'excommunier ceux qui y prêterait serment.
Le Roi, déçu de ne pas avoir pu la refuser en raison de l'influence des députés sur lui-même, ne tarda pourtant pas à se rétracter en autorisant les prêtres à ne pas y prêter serment et en déclarant publiquement ne prendre pour aumônier que les prêtres insermentés.
La nouvelle ne resta pas longtemps un secret pour les Français et certains députés avançaient même que le Roi, en agissant ainsi, commençaient à trahir la Révolution en essayant de revenir à l'Ancien Régime. Pour Charles, ces événements sont la preuve évidente de l'influence que les députés ont sur la population mais pour lui, cette influence n'est pas involontaire. Cela continua ainsi, ne recevant que pour dernières informations les nouvelles du Roi qu'il obtenait de l'ami à Camille Jordan qui travaillait aux Tuileries, jusqu'au mois de Juin de cette année 1791.

bee61
01/05/2012, 09h19
éh bé si c'est juste une intro, ça veut dire que la suite sera plus longue . donc si tu pouvais réduire la police d'écriture à une taille normale, ça éviterait que ça s'étale sur 4 pages:p

GuiHavas
01/05/2012, 11h37
Tu sais que Camille Jordan n'est né que longtemps après 1791 ?

HaddockJPII
22/06/2012, 15h15
Salutations enfin à tous.
Désolé pour tous ce temps mais avec cette fin d'année d'études et
tout le travail que je vais avoir à faire durant les vacances, je n'ai pas vraiment
tout le temps nécessaire pour bosser sur ma fiction.
En tout cas voici la suite du chapitre 5 avec cette fois plus de lien avec un évènement
historique important de la révolution même si il faudra malheureusement encore attendre pour
laisser place à de vrai séquences d'actions. J'espère que cela vous plaira et je vous demande
de m'excuser si c'est écrit bizarrement mais à force de ne plus écrire au clavier, l'habitude s'estompe.

P.S. : une petite note à GuiHavas, le Camille Jordan dont tu me parles n'est autre que le petit-neveu
du député mis en scène par ce récit :

À bientôt :

Le 19 juin 1791, comme à l'ordinaire, Charles et Camille allèrent participer aux séances de l'Assemblée, Charles s'asseyait au milieu des députés tandis que Camille se tenaient assit au sein de certains députés qui,au sein de l'assemblée, avait une position plus hostile envers la révolution. Cependant, il semblait à Charles que quelque chose se tramait parmi ceux qu'il soupçonnait d'organiser une manigance et en particulier Hébert dont la culpabilité n'était plus à prouver. Il n'eut au final que peu de difficulté pour pouvoir, entre chaque séance, se cacher ou se faufiler dans la foule pour entendre les conversations de ce dernier avec ses associés. Même à une importante distance d'eux, il put les entendre dans leurs discussions qui cette fois était différentes.
En effet, Hébert cita à plusieurs reprises le fameux « oiseau en cage » dont il parlait dans son courrier et ne cessa de répéter à ses collaborateurs que « l'heure est venue ».
Après cette dernière surveillance, Charles alla trouver Camille au coté des députés hostiles durant l'une des plusieurs pauses et lui dit :




« Je crois avoir découvert quelque chose d'important. »


« Moi aussi. » répondit Camille « Retrouve-moi ce soir dans mes appartements . J'ai un associé à te faire présenté. »


« Très bien. À ce soir. »

Le soir venu, Charles alla retrouvé après la dernière séance Camille qui était parti plus tôt dans ses appartements rue des boucheries près du faubourg Saint-Germain, au cœur même de la capitale.
Une fois arrivé, Charles entra dans les appartements, ouverts à sa stupeur, et y trouva Camille en train de surveiller discrètement la rue d'un œil inquiet depuis sa fenêtre avant de se tourner vers la porte où se tenait droit Charles qui l'observait.




« Charles !!!! » dit-il avec stupeur « Je suis heureux que tu sois venu plus tôt. »


« À vrai dire, » lui répondit Charles « je voulais en profiter pour en savoir un peu plus sur cette associé dont tu m'avais parlé. S'agit-il d'un député ? »


« Évidemment, et pas de n'importe quel député. Il s'agit de celui qui est à la tête de l'opposition à Danton et aux autres jacobins. Antoine Barnave. »
« Barnave ?!! » dit brusquement Charles en étant stupéfait par l'identité de ce fameux associé « Tu penses vraiment qu'on peut lui faire confiance !! »


« Mais bien sûr. Il partage certains de nos points de vues. Il s'est prononcé explicitement en défaveur de la Constitution Civile du Clergé et de bien d'autres projets de loi. »


« Cela ne l'a pas empêché de se prononcé en faveur des massacres de la Grande Peur il y a deux ans !! »


« Certes ! Cependant il est l'un des rares députés en qui nous pouvons avoir encor confiance et qui ne se laissent pas influencé par les Jacobins. De plus nous en avons déjà parlé ensemble donc je te pris de l'écouter et de compter sur lui. » dit-il avant de jeter un dernier regard à sa fenêtre en terminant : « De toute façon il vient juste d'arriver. »

HaddockJPII
22/06/2012, 15h16
Le 19 juin 1791, comme à l'ordinaire, Charles et Camille allèrent participer aux séances de l'Assemblée, Charles s'asseyait au milieu des députés tandis que Camille se tenaient assit au sein de certains députés qui,au sein de l'assemblée, avait une position plus hostile envers la révolution. Cependant, il semblait à Charles que quelque chose se tramait parmi ceux qu'il soupçonnait d'organiser une manigance et en particulier Hébert dont la culpabilité n'était plus à prouver. Il n'eut au final que peu de difficulté pour pouvoir, entre chaque séance, se cacher ou se faufiler dans la foule pour entendre les conversations de ce dernier avec ses associés. Même à une importante distance d'eux, il put les entendre dans leurs discussions qui cette fois était différentes.
En effet, Hébert cita à plusieurs reprises le fameux « oiseau en cage » dont il parlait dans son courrier et ne cessa de répéter à ses collaborateurs que « l'heure est venue ».
Après cette dernière surveillance, Charles alla trouver Camille au coté des députés hostiles durant l'une des plusieurs pauses et lui dit :




« Je crois avoir découvert quelque chose d'important. »


« Moi aussi. » répondit Camille « Retrouve-moi ce soir dans mes appartements . J'ai un associé à te faire présenté. »


« Très bien. À ce soir. »

Le soir venu, Charles alla retrouvé après la dernière séance Camille qui était parti plus tôt dans ses appartements rue des boucheries près du faubourg Saint-Germain, au cœur même de la capitale.
Une fois arrivé, Charles entra dans les appartements, ouverts à sa stupeur, et y trouva Camille en train de surveiller discrètement la rue d'un œil inquiet depuis sa fenêtre avant de se tourner vers la porte où se tenait droit Charles qui l'observait.




« Charles !!!! » dit-il avec stupeur « Je suis heureux que tu sois venu plus tôt. »


« À vrai dire, » lui répondit Charles « je voulais en profiter pour en savoir un peu plus sur cette associé dont tu m'avais parlé. S'agit-il d'un député ? »


« Évidemment, et pas de n'importe quel député. Il s'agit de celui qui est à la tête de l'opposition à Danton et aux autres jacobins. Antoine Barnave. »
« Barnave ?!! » dit brusquement Charles en étant stupéfait par l'identité de ce fameux associé « Tu penses vraiment qu'on peut lui faire confiance !! »


« Mais bien sûr. Il partage certains de nos points de vues. Il s'est prononcé explicitement en défaveur de la Constitution Civile du Clergé et de bien d'autres projets de loi. »


« Cela ne l'a pas empêché de se prononcé en faveur des massacres de la Grande Peur il y a deux ans !! »


« Certes ! Cependant il est l'un des rares députés en qui nous pouvons avoir encor confiance et qui ne se laissent pas influencé par les Jacobins. De plus nous en avons déjà parlé ensemble donc je te pris de l'écouter et de compter sur lui. » dit-il avant de jeter un dernier regard à sa fenêtre en terminant : « De toute façon il vient juste d'arriver. »

HaddockJPII
22/06/2012, 15h18
En effet, au moment même où Jordan prononça ses paroles, des bruits de pas purent être entendu avant que la porte de Camille ne s'ouvre de nouveau pour y faire entré un homme d'environ une trentaine d'années, portant une perruque poudrée sur sa tête, une veste bleu par dessus une chemise blanche avec un pantalon beige.

Ce fameux visiteur s'approcha de Camille en lui serrant la main en disant :




« Je m'excuse si j'arrive malheureusement en retard à notre réunion. »





« N'ayez criante Monsieur Barnave ,» répondit Camille « vous arrivez à point nommé. Voici l'ami dont je vous ai parlé et qui participe quelques fois au débat : Charles Delataille. » dit-il en le montrant avec la main droite.





« Salutations mon cher ami. » dit Barnave à l'ancien officier que lui répondit d'un oui de la tête, puis, se tournant vers Camille, il lui demanda : « Pourquoi nous avoir réunis ici tous les trois. Je suppose qu'il doit y avoir en dessous une très bonne raison. »





« Effectivement. » lui répondit Camille « Comme chacun le sait ici, j'ai un ami qui travaille aux Tuileries en temps qu'aide aux cuisines. Je lui avais demandé de me tenir au courant de toutes les faits et gestes de sa majesté. »





« Et alors ? » lui demanda Charles.





« Et bien il m'a dit qu'il y aurait une possibilité, à condition qu'il n'y ait aucun évènement perturbateur, pour que le roi et sa famille tentent de fuir la capital dans les prochain jours. »





« Comment ? » lui demandèrent ses deux hôtes remplis de stupeur.





« En effet, et d'après cet ami il se peut que cela se passe dans la nuit du 20 au 21 juin. »





« Mais enfin c'est pur folie ! » répliqua Barnave « Pourquoi le roi prendrait-il un tel risque ? »





« Peut-être pour conserver son libre-arbitre. » répondit sèchement Charles « Depuis le début des évènements il y a deux ans, le roi n'a aucune liberté. Tous ses actes sont critiqués par l'assemblée, notamment celui d'autoriser malgré tout le Clergé à jurer, ou pas, fidélité à « sa » Constitution Civile. On l'a ramené à Paris de force et violemment. Il est donc prévisible qu'il tente de s'enfuir. »





« Mais vous vous rendez compte mon cher que lorsque le peuple de Paris le saura, les députés jacobins qui sont contre le roi vont se soulever et provoquer un élan contre la famille royale. »





« À condition que le peuple français dans sa globalité accepte de plein gré cette élan. »





« Parce que vous pensez que les députés de l'Assemblée ont attendu l'avis du peuple français pour faire ce qui a été accomplis durant cette première année ? »





« Certes non, mais pour en revenir à notre affaire, les députés agiront ainsi à condition que le roi échoue et ne quitte pas le pays. »





« Et c'est là qu'arrivent les difficultés. » dit Camille mettant fin ainsi au face à face entre ses invités « En effet, j'ai appris récemment au gré de quelques discussions privées que des gardes ont été posté tout autour de Paris et il est possible que le roi n'en soit même pas au courant. »





« Et si cela avait été fait exprès ? » demanda Barnave.





« En effet. » lui répondit Charles « Il se peut que les députés s'attendent à ce que le roi s'enfuit et ils auraient placés les gardes autour de Paris pour l'en empêché. »





« Dans ce cas, et je vous ai justement fait venir ici pour en décider, que faisons-nous désormais ? »

HaddockJPII
22/06/2012, 15h20
Après un long temps de réflexion, Charles prit la parole et proposa :





« Je pense avoir une idée. Voilà, le soir de leur fuite, je ferai en sorte de libérer l'accès au Roi pour quitter les Tuileries et je les suivrai jusqu'à la sortie de la capitale au cas où des difficultés se présentent. »




« Comment libérer l'accès ? » demanda sèchement Barnave « Vous ne pensez tout de même pas avoir besoin de recourir aux armes ? Sachez que si l'on trouve des morts près des Tuileries, cela pourrait provoquer un soulèvement ?! »




« Ne vous inquiétez, cela ne sera pas un problème pour moi. » Lui répondit Charles tandis que Camille fit un clin d’œil à Barnave.




« Très bien. » répliqua ce dernier « En cas de problème, je ferai de mon mieux à l'assemblée pour calmer les tensions et pour trouver une solution qui pourra amener à un accord entre l’exécutif et le législatif. Cependant croyez-vous qu'après Paris le Roi puisse quitter le pays sans problèmes ? »




« Je le penses. » répondit Camille « D'après mon ami, il sera accompagné d'un contingent de l'armée commandée par le marquis de Bouillé. De plus je vais demandé au marquis de Lafayette, que je vais bientôt avoir l'honneur de rencontré et qui est l'un de nos plus proches confrères... » Dit-il en faisant un clin d’œil discret à Charles « …de réduire le plus possible la surveillance autour de la capital et des Tuileries dont il est d'ailleurs responsable. Les routes étant assez isolées et peu fréquentées en campagne, le Roi devrait pouvoir passer la frontière sans trop de difficultés. »





« Alors c'est décidé. » répliqua directement Charles « Dans la nuit du 20 au 21, j'aiderai le roi à quitter la France. »




Après cette réunion au bord de la fenêtre de l'appartement de M. Jordan et cette accord trouvée entre les trois hommes, Barnave les quitta le premier alors que la soirée venait de tomber.



Après son départ, Camille demanda une dernière fois à Charles :




« Tu penses vraiment qu'il est judicieux d'agir ainsi ? »





« Il le faut. » répondit Charles « Il faut absolument pourquoi que je saches pourquoi certains députés ont fait surveiller la sortie de Paris il serait important pour que Louis XVI échoue. »





« Tu penses qu'ils s'y attendraient vraiment à ce qu'il échoue ? »





« Je crois surtout que c'est de cela dont Hébert parlait dans son message. Rappelles-toi quand il mentionnait « un oiseau qui prend son envol. ». Cela ne peut être que ça et il faut que j'en découvre d'avantage et la seule façon d'y arriver et d'aider le Roi à s'enfuir. De plus il s'agit surtout d'un homme qui fuit pour conserver sa liberté d'actes qu'on lui a enlevé. »




« Très bien. Je vais également informé maître Chénier sur la situation. » dit Camille avant de continuer en posant sa main sur l'épaule de son ami : « Puisse la vérité triomphé à la fin de cela. »





Après cette dernière discussion, Charles rentra à son domicile et se prépara en cachette à à la nuit du 20 juin qui devait advenir le lendemain.

bee61
22/06/2012, 16h41
bon, c'est pas compliqué :

changes tout ça, choisis écriture automatique, écriture de police et de taille normale, et peut-être, peut-être qu'on aura envie de lira ta fic ..
parce que là, non ....

HaddockJPII
22/06/2012, 17h07
Le 19 juin 1791, comme à l'ordinaire, Charles et Camille allèrent participer aux séances de l'Assemblée, Charles s'asseyait au milieu des députés tandis que Camille se tenaient assit au sein de certains députés qui,au sein de l'assemblée, avait une position plus hostile envers la révolution. Cependant, il semblait à Charles que quelque chose se tramait parmi ceux qu'il soupçonnait d'organiser une manigance et en particulier Hébert dont la culpabilité n'était plus à prouver. Il n'eut au final que peu de difficulté pour pouvoir, entre chaque séance, se cacher ou se faufiler dans la foule pour entendre les conversations de ce dernier avec ses associés. Même à une importante distance d'eux, il put les entendre dans leurs discussions qui cette fois était différentes.
En effet, Hébert cita à plusieurs reprises le fameux « oiseau en cage » dont il parlait dans son courrier et ne cessa de répéter à ses collaborateurs que « l'heure est venue ».
Après cette dernière surveillance, Charles alla trouver Camille au coté des députés hostiles durant l'une des plusieurs pauses et lui dit :




« Je crois avoir découvert quelque chose d'important. »


« Moi aussi. » répondit Camille « Retrouve-moi ce soir dans mes appartements . J'ai un associé à te faire présenté. »


« Très bien. À ce soir. »

Le soir venu, Charles alla retrouvé après la dernière séance Camille qui était parti plus tôt dans ses appartements rue des boucheries près du faubourg Saint-Germain, au cœur même de la capitale.
Une fois arrivé, Charles entra dans les appartements, ouverts à sa stupeur, et y trouva Camille en train de surveiller discrètement la rue d'un œil inquiet depuis sa fenêtre avant de se tourner vers la porte où se tenait droit Charles qui l'observait.




« Charles !!!! » dit-il avec stupeur « Je suis heureux que tu sois venu plus tôt. »


« À vrai dire, » lui répondit Charles « je voulais en profiter pour en savoir un peu plus sur cette associé dont tu m'avais parlé. S'agit-il d'un député ? »


« Évidemment, et pas de n'importe quel député. Il s'agit de celui qui est à la tête de l'opposition à Danton et aux autres jacobins. Antoine Barnave. »
« Barnave ?!! » dit brusquement Charles en étant stupéfait par l'identité de ce fameux associé « Tu penses vraiment qu'on peut lui faire confiance !! »


« Mais bien sûr. Il partage certains de nos points de vues. Il s'est prononcé explicitement en défaveur de la Constitution Civile du Clergé et de bien d'autres projets de loi. »


« Cela ne l'a pas empêché de se prononcé en faveur des massacres de la Grande Peur il y a deux ans !! »


« Certes ! Cependant il est l'un des rares députés en qui nous pouvons avoir encor confiance et qui ne se laissent pas influencé par les Jacobins. De plus nous en avons déjà parlé ensemble donc je te pris de l'écouter et de compter sur lui. » dit-il avant de jeter un dernier regard à sa fenêtre en terminant : « De toute façon il vient juste d'arriver. »

HaddockJPII
22/06/2012, 17h07
En effet, au moment même où Jordan prononça ses paroles, des bruits de pas purent être entendu avant que la porte de Camille ne s'ouvre de nouveau pour y faire entré un homme d'environ une trentaine d'années, portant une perruque poudrée sur sa tête, une veste bleu par dessus une chemise blanche avec un pantalon beige.

Ce fameux visiteur s'approcha de Camille en lui serrant la main en disant :




« Je m'excuse si j'arrive malheureusement en retard à notre réunion. »





« N'ayez criante Monsieur Barnave ,» répondit Camille « vous arrivez à point nommé. Voici l'ami dont je vous ai parlé et qui participe quelques fois au débat : Charles Delataille. » dit-il en le montrant avec la main droite.





« Salutations mon cher ami. » dit Barnave à l'ancien officier que lui répondit d'un oui de la tête, puis, se tournant vers Camille, il lui demanda : « Pourquoi nous avoir réunis ici tous les trois. Je suppose qu'il doit y avoir en dessous une très bonne raison. »





« Effectivement. » lui répondit Camille « Comme chacun le sait ici, j'ai un ami qui travaille aux Tuileries en temps qu'aide aux cuisines. Je lui avais demandé de me tenir au courant de toutes les faits et gestes de sa majesté. »





« Et alors ? » lui demanda Charles.





« Et bien il m'a dit qu'il y aurait une possibilité, à condition qu'il n'y ait aucun évènement perturbateur, pour que le roi et sa famille tentent de fuir la capital dans les prochain jours. »





« Comment ? » lui demandèrent ses deux hôtes remplis de stupeur.





« En effet, et d'après cet ami il se peut que cela se passe dans la nuit du 20 au 21 juin. »





« Mais enfin c'est pur folie ! » répliqua Barnave « Pourquoi le roi prendrait-il un tel risque ? »





« Peut-être pour conserver son libre-arbitre. » répondit sèchement Charles « Depuis le début des évènements il y a deux ans, le roi n'a aucune liberté. Tous ses actes sont critiqués par l'assemblée, notamment celui d'autoriser malgré tout le Clergé à jurer, ou pas, fidélité à « sa » Constitution Civile. On l'a ramené à Paris de force et violemment. Il est donc prévisible qu'il tente de s'enfuir. »





« Mais vous vous rendez compte mon cher que lorsque le peuple de Paris le saura, les députés jacobins qui sont contre le roi vont se soulever et provoquer un élan contre la famille royale. »





« À condition que le peuple français dans sa globalité accepte de plein gré cette élan. »





« Parce que vous pensez que les députés de l'Assemblée ont attendu l'avis du peuple français pour faire ce qui a été accomplis durant cette première année ? »





« Certes non, mais pour en revenir à notre affaire, les députés agiront ainsi à condition que le roi échoue et ne quitte pas le pays. »





« Et c'est là qu'arrivent les difficultés. » dit Camille mettant fin ainsi au face à face entre ses invités « En effet, j'ai appris récemment au gré de quelques discussions privées que des gardes ont été posté tout autour de Paris et il est possible que le roi n'en soit même pas au courant. »





« Et si cela avait été fait exprès ? » demanda Barnave.





« En effet. » lui répondit Charles « Il se peut que les députés s'attendent à ce que le roi s'enfuit et ils auraient placés les gardes autour de Paris pour l'en empêché. »





« Dans ce cas, et je vous ai justement fait venir ici pour en décider, que faisons-nous désormais ? »

HaddockJPII
22/06/2012, 17h08
Après un long temps de réflexion, Charles prit la parole et proposa :





« Je pense avoir une idée. Voilà, le soir de leur fuite, je ferai en sorte de libérer l'accès au Roi pour quitter les Tuileries et je les suivrai jusqu'à la sortie de la capitale au cas où des difficultés se présentent. »




« Comment libérer l'accès ? » demanda sèchement Barnave « Vous ne pensez tout de même pas avoir besoin de recourir aux armes ? Sachez que si l'on trouve des morts près des Tuileries, cela pourrait provoquer un soulèvement ?! »




« Ne vous inquiétez, cela ne sera pas un problème pour moi. » Lui répondit Charles tandis que Camille fit un clin d’œil à Barnave.




« Très bien. » répliqua ce dernier « En cas de problème, je ferai de mon mieux à l'assemblée pour calmer les tensions et pour trouver une solution qui pourra amener à un accord entre l’exécutif et le législatif. Cependant croyez-vous qu'après Paris le Roi puisse quitter le pays sans problèmes ? »




« Je le penses. » répondit Camille « D'après mon ami, il sera accompagné d'un contingent de l'armée commandée par le marquis de Bouillé. De plus je vais demandé au marquis de Lafayette, que je vais bientôt avoir l'honneur de rencontré et qui est l'un de nos plus proches confrères... » Dit-il en faisant un clin d’œil discret à Charles « …de réduire le plus possible la surveillance autour de la capital et des Tuileries dont il est d'ailleurs responsable. Les routes étant assez isolées et peu fréquentées en campagne, le Roi devrait pouvoir passer la frontière sans trop de difficultés. »





« Alors c'est décidé. » répliqua directement Charles « Dans la nuit du 20 au 21, j'aiderai le roi à quitter la France. »




Après cette réunion au bord de la fenêtre de l'appartement de M. Jordan et cette accord trouvée entre les trois hommes, Barnave les quitta le premier alors que la soirée venait de tomber.



Après son départ, Camille demanda une dernière fois à Charles :




« Tu penses vraiment qu'il est judicieux d'agir ainsi ? »





« Il le faut. » répondit Charles « Il faut absolument pourquoi que je saches pourquoi certains députés ont fait surveiller la sortie de Paris il serait important pour que Louis XVI échoue. »





« Tu penses qu'ils s'y attendraient vraiment à ce qu'il échoue ? »





« Je crois surtout que c'est de cela dont Hébert parlait dans son message. Rappelles-toi quand il mentionnait « un oiseau qui prend son envol. ». Cela ne peut être que ça et il faut que j'en découvre d'avantage et la seule façon d'y arriver et d'aider le Roi à s'enfuir. De plus il s'agit surtout d'un homme qui fuit pour conserver sa liberté d'actes qu'on lui a enlevé. »




« Très bien. Je vais également informé maître Chénier sur la situation. » dit Camille avant de continuer en posant sa main sur l'épaule de son ami : « Puisse la vérité triomphé à la fin de cela. »





Après cette dernière discussion, Charles rentra à son domicile et se prépara en cachette à à la nuit du 20 juin qui devait advenir le lendemain.

bee61
22/06/2012, 17h35
réponds franchement : tu nous prends pour des bigleux ? http://www.paranoland.com/emoticones-smileys/smileys/forum/26.gif (http://www.paranoland.com/emoticones-smileys/13-smileys-forum.html)

HaddockJPII
22/06/2012, 20h15
Bee61
Excuse-moi si je t'ai fais de la peine mais c'est que il y a certains qui me disaient
que je devais écrire plus gros et beaucoup plus espacé car c'était mieux pour lire.
Je ne fais que faire ce qu'ils m'ont dit.
Désolé je ne voulais pas t'offenser excuse-moi.
J'ai bien retenu ta remarque et j'en prends note.
À bientôt.

bee61
23/06/2012, 09h43
en fait, la remarque "plus espacé", ça devait être pour que tu fasses un interligne entre tes paragraphes, pour aérer le texte ..
plus gros -si je me souviens bien- ça devait être parce que tu avais choisis une police plus petite que la normale pour caser ton chapitre dans un seul post, et du coup tu es tombé dans l'excès inverse:p

HaddockJPII
16/07/2012, 14h37
Bonjour à tous.
Voici donc enfin la fin du chapitre 5.
Désolé d'avoir mis du temps mais je n'en avais plus vraiment
ces temps pour pouvoir continuer l'histoire.
En attendant bon,ne lecture à tous et je vais essayer de vous donner la suite
dans la semaine.
À bientôt

20 Juin 1794



Le soir venu, Charles, qui avait fait croire à Marguerite et Arnoul qu'il devait se rendre chez Jordan pour étudier toute la nuit durant un nouveau projet de loi, pris son équipement avec lui et alla donc se rendre aux Tuileries.
Durant toute la journée qui précéda cette nuit, Charles fit des repérages sur les lieux même de la fuite prévu. Évidemment, la sécurité et la présence de gardes y étaient fortes mais grâce à l'influence de Lafayette, il y avait un endroit et un seul qui n'était pas autant surveillé, il se trouvait rue de l’Échelle juste à côté de la demeure royale. Aucun doute, c'est là que se déroulera l'évasion.

Charles était à la fois empressé que le moment vienne mais il sentait également un certain stress en raison de certaines complications qui pouvaient malgré tout survenir, mais il s'était préparé à cela et, selon les dires de Camille, il ne pouvait y avoir de problèmes :


« Le roi s'enfuira par une citadine garée dans la ruelle la moins surveillée, tu t'en rendras compte en faisant les observations. Le roi sortira des Tuileries sous l'apparence d'un valet de chambre, la Reine et leurs enfants seront quant à eux déguisés sous la forme d'un noble famille étrangère dont la marquise de Tourzel, la gouvernante des enfants, se fera passé pour la baronne. Ayant connaissances des déplacements de la garde du château, ils ne devraient pas avoir de problèmes à quitter les Tuileries.

Après vient le plus embêtant, la citadine , accompagnée par le comte de Fersen, le baron de Breteuil et bien d'autres nobles qui seront également déguisés, doit quitter la capitale en prenant le faubourg Saint-Martin et en passant par le mur de la Villette, mais étant donné qu'une noce doit être célébrée dans cette rue le soir même, il ne devrait pas y avoir de problème à passer ce mur sans avoir de contrôle.
Une fois la capitale quittée dans la nuit, ils rejoindront la berline à Bondy et, à partir de là, ne devrait pas avoir de difficultés à quitter le pays. Fais attention à tout ce qui semblera suspect, nous ne savons pas ce qui est susceptible d'arriver. »



Ayant reçu les conseils de Camille, Charles attendit l'heure propice autour de minuit en observant le déroulement de l'évasion depuis les toits de la capitale. Enfin, vers minuit dix, il aperçu un homme portant un uniforme de valet montée dans la citadine, nul doute, c'était le roi qui fut finalement rejoint par le reste de sa famille vingt-cinq minutes plus tard.

À partir de là commença la discrète filature de la citadine depuis les toits. Cela ne fut pas sans peine car, contrairement à ce qui avait été prévu, Charles qui prenait de l'avance sur le trajet par rapport à la voiture découvrit avec stupeur que des contingents de gardes nationaux avaient été formés sur l'itinéraire prévu.

L'un d'entre eux se trouvait au niveau de l'endroit où la rue de l’Échelle rejoint le faubourg Saint-Martin, il était constitué de trois gardes, Charles les neutralisa en attrapant l'un dans un coin sombre pour l'empoisonner grâce à une plante à avaler et en attirant les deux autres avec son cadavre et en les tuant avec ses deux lames secrètes déployables. Un autre se trouvait un peu plus loin dans le même faubourg et était constitué de deux hommes, Charles n'eut aucun mal à les neutralisé en bondissant sur eux depuis les toits pour les assassiner à l'aide de ses lames.

Le dernier cependant fut beaucoup plus difficile à neutraliser. En effet, il se trouvait au niveau de la barrière de la Villette et était constitué de sept hommes, nul doute que si la citadine venait à passer dans cette rue, ses passagers seraient contrôlés et démasqués. Charles s'empressa alors de les attirer dans un piège en assassinant à l'aide d'une botte de foin qui se trouvait là un des gardes, en poussant plusieurs caisses qui se trouvaient près de là dans une ruelle afin d'attirer les autres gardes qui, surpris par le bruit et voyant que la citadine n'était pas encore arrivée, ne surent point comment résister à leurs curiosité. Arrivés sur le lieu du vacarme, il découvrirent avec stupeur le cadavre de leur compagnon avant que Charles ne les prennent par surprise en bondissant sur deux d'entre eux depuis une corniche qui se trouvait au-dessus d'eux, en assassinant ces malheureux et en tuant les autres à l'aide de son épée de capitaine.

HaddockJPII
16/07/2012, 14h38
Après cette lutte acharnée, et ayant remarqué que la citadine avait réussi à passer le mur et à quitter la capitale, Charles prit par le colle un des gardes grièvement blessé, le plaqua contre un mur et, à l'aide de sa lame secrète du côté droit, la plaça sur son cou en questionnant :





« Parles ! Comment se fait-il que toi et ces hommes soyez ici ? »

« Tu perds ton temps imbécile !! » répondit l'autre violemment.




Charles, voyant qu'il ne voulait toujours pas parlé, lui donna un coup du poing gauche avant de lui placé sur son cou le bout de sa lame en l'enfoncant peu à peu. L'autre s'empressa alors de lui répondre :




« Très bien ! D'accord ! Nous avons reçu des ordres qui nous disaient que le roi devait passé par cette barrière pour rejoindre la capitale et qu'il fallait que nous y soyns pour contrôler tous les véhicules. »

« QUI VOUS L'A ORDONNER !!!!!!! »

« En quoi cela vous regarde-t-il ? »




À cette instant, Charles enleva sa lame de son cou pour la planté dans le côté de son prisonnier et l'enfonça le plus possible en mettant sa main sur la bouche du garde pour l'empêcher de crier




« Cela fait mal n'es-ce pas ? Alors au lieu d'accentuer la douleur en demeurant silencieux, répond-moi ! Qui vous a ordonné de surveiller ce passage ?! »




L'homme se mit alors à dire des phrases qui demeuraient incompréhensibles pour le jeune Delataille puisqu'il le bayait encore la bouche.





« Répète ! » demanda subitement Charles après avoir enlevé sa main de la bouche du garde.

« Un député est venu nous voir dans l'après-midi alors que l'on surveillait les Tuileries. Il nous a dit que lui et d'autres députés importants avait reçu des informations annonçant la fuite du roi par cette barrière et est ensuite parti en nous donnant un document nous a ordonnant de nous placer ici en attendant une voiture citadine qui devait emmener le roi et sa famille hors de la capitale. »


« Et vous l'avez cru sans posé de question ? »




Après avoir entendu cette question, l'homme sorti de sa poche gauche un papier chiffonné et le donna au jeune capitaine qui s'empressa alors de le lire. Voici ce qu'il y pouvait lire :



« Le roi essaiera de s'échapper par la barrière de la Villette. Nous avons également ordonnés à d'autres contigents de se placer un peu plus haut dans la rue mais il se peut que cela, en cas de problème, ne suffise pas.
Placez vous donc, vous et vos hommes, près de la barrière et attendez la venue de la voiture citadine dans lequel le roi sera caché. Ne vous inquiétez pas, il ne devrait y avoir que celle du roi qui doit passé par cette barrière, vous n'aurez ainsi pas à trop vous en faire. Cependant prenez bien garde à tout ce qui semblera suspect durant votre surveillance, il se peut que des évènements inattendus vienne troublés le bon déroulement des choses.
Bonne chance messieurs et n'oubliez pas, c'est sur ordre de l'Assemblée que vous devez accomplir votre mission.


Louis Michel Lepeletier de Saint-Fargeau »


Au moment où Charles termina de lire ce message troublant, son prisonnier profita de la baisse d'attention de ce dernier pour se baisser et saisir une épée qui était placé à quelques pas de lui mais, alors qu'il saisissa et voulu la pointer vers Charles, ce dernier dévia l'épée avec sa rapière puis tua le garde en lui transperçant le crâne avec sa lame secrète droite.
Il brûla les corps puis dispersa leur cendres dans les égouts. Mais cela ne l'aida point à se débarasser de sa stupeur. En effet le document que lui avait remis le garde lui avait révélé que certains députés, dont ce fameux de Saint-Fargeau, était bel et bien au courant non seulement de la fuite du roi mais sutout de l'itinéraire de ce dernier pour quitter la capital alors que cela n'était connu que du Roi et de sa famille ainsi que, en dehors d'eux, de Camille.
Comment expliquer cela ? Par quel moyen ont-ils étaient mis au courant de la fuite du Roi ?
Ces questions étaient si problématiques qu'il ne pouvait y trouver la réponse tout seul.

En attendant cela, le soleil se levait sur Paris et les députés en question allait se rendre compte de leur échec. La suite pouvait donc apporter à Charles les réponses aux questions qu'il se posait...



À suivre...

HaddockJPII
29/08/2012, 16h09
Bonjour à tous.
Voici la première partie du chapitre 6 que je vais essayé de posté en entier
demain.
À bientôt

Chapitre 6



Situation critique


28 Juin 1794
Paris

Ce jour là, à Paris, avait lieu une réunion des divers membres de la confrérie des Assassins de France chez les Chéniers afin de trancher sur les récents évènements.
En effet, le départ du Roi pour prendre la fuite c'est déroulé comme prévu grâce à l'intervention de Charles mais ce dernier, en rapportant à ses confrères les preuves que l'itinéraire pris par le Roi pour fuir la capitale étaient connu de certains députés de l'assemblée, avait crée en eux la stupeur et leur avait ainsi prouvé que l'enquête qu'il menait depuis près d'un an ainsi que les doutes qu'il avait au sujet de la possibilitée d'un complot étaient fondés.
Les évènements se passèrent cependant comme Barnave l'avait prévu. En effet, le lendemain du départ du roi, lui et Lafayette arrivèrent à maintenir le calme au sein de l'assemblée, malgré certaines réactions hostiles aux évènements voire même à leurs comportements. Malheureusement la suite des évènements allaient donnée raison à ces mauvaises langues puisque le 24 Juin, la nouvelle de l'arrestation du Roi dans un village de Lorraine appelé Varennes et de son retour forcé prochain à la capitale parvinrent à Paris et le lendemain, le Roi rentra dans la capitale avec un accueil assez froid, mais qui en aucun cas appeler à sa destitution.
Pour Charles et ses confrères, se fut une mauvaise surprise que cette nouvelle car Lafayette avait ordonné aux forces de l'ordre de surveiller en premier lieu les grandes villes comme étant un passage obligé par le cortège royal pour raison de ravitaillement mais en aucun cas de surveiller les villages dans les campagnes, ces dernières fainsant parties du véritable itinéraire du cortège royal. L'arrestation du Roi à Varennes ne peut s'expliquer que par la présence de troupes dans le village, voulant ainsi dire que l'itnéraire pris par le Roi pour quitté la France après Paris était également connu par certaines personnes assez influentes pour placer des soldats aux endroits en question, peut-être même par les mêmes députés qui ont tenté d'empêcher le Roi de quitter Paris l'autre fois.
Tellement d'interrogations qui ne cessaient d'augmenté au fur et à mesure que le temps passait et que les évènements s'enchaînaient. Ils étaient donc nécessaire de réunir les plus importants membres de la Confrérie pour décider du comment faire pour répondre à ces interrogations.

HaddockJPII
29/08/2012, 16h13
désolé mais suite à un problème, le texte est apparue
en caractère plus petit que prévu.
Désolé.

Chapitre 6



Situation critique


28 Juin 1794
Paris

Ce jour là, à Paris, avait lieu une réunion des divers membres de la confrérie des Assassins de France chez les Chéniers afin de trancher sur les récents évènements.
En effet, le départ du Roi pour prendre la fuite c'est déroulé comme prévu grâce à l'intervention de Charles mais ce dernier, en rapportant à ses confrères les preuves que l'itinéraire pris par le Roi pour fuir la capitale étaient connu de certains députés de l'assemblée, avait crée en eux la stupeur et leur avait ainsi prouvé que l'enquête qu'il menait depuis près d'un an ainsi que les doutes qu'il avait au sujet de la possibilité d'un complot étaient fondés.
Les évènements se passèrent cependant comme Barnave l'avait prévu. En effet, le lendemain du départ du roi, lui et Lafayette arrivèrent à maintenir le calme au sein de l'assemblée, malgré certaines réactions hostiles aux évènements voire même à leurs comportements. Malheureusement la suite des évènements allaient donnée raison à ces mauvaises langues puisque le 24 Juin, la nouvelle de l'arrestation du Roi dans un village de Lorraine appelé Varennes et de son retour forcé prochain à la capitale parvinrent à Paris et le lendemain, le Roi rentra dans la capitale avec un accueil assez froid, mais qui en aucun cas appeler à sa destitution.
Pour Charles et ses confrères, se fut une mauvaise surprise que cette nouvelle car Lafayette avait ordonné aux forces de l'ordre de surveiller en premier lieu les grandes villes comme étant un passage obligé par le cortège royal pour raison de ravitaillement mais en aucun cas de surveiller les villages dans les campagnes, ces dernières faisant parties du véritable itinéraire du cortège royal. L'arrestation du Roi à Varennes ne peut s'expliquer que par la présence de troupes dans le village, voulant ainsi dire que l’itinéraire pris par le Roi pour quitté la France après Paris était également connu par certaines personnes assez influentes pour placer des soldats aux endroits en question, peut-être même par les mêmes députés qui ont tenté d'empêcher le Roi de quitter Paris l'autre fois.
Tellement d'interrogations qui ne cessaient d'augmenté au fur et à mesure que le temps passait et que les évènements s'enchaînaient. Ils étaient donc nécessaire de réunir les plus importants membres de la Confrérie pour décider du comment faire pour répondre à ces interrogations.