PDA

Afficher la version complète : Christian Chesnot et Georges Malbrunot libres!!!!!



Logad
21/12/2004, 12h13
PARIS (AFP), le 21-12-2004
Les deux otages français en Irak, les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, ont été mardi après quatre mois de captivité et seront de retour mercredi en France, ont annoncé les responsables français.

C'est la chaîne de télévision arabe Al Jazira qui la première a annoncé la nouvelle, citant "l'Armée islamique en Irak", qui avait revendiqué l'enlèvement des deux journalistes, le 20 août, sur une route au sud de Bagdad.

"Ils ont été libérés, ils ont été remis aux autorités françaises, ils seront de retour dans la journée de mercredi", a annoncé peu après le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, Hervé Ladsous.

Le frère de Christian Chesnot, Thierry Chesnot, a précisé à l'AFP que les deux journalistes se trouvaient déjà à Amman. "C'est un magnifique cadeau de Noël", a ajouté le frère de l'ex-otage, photographe à l'agence Sipa. La mère de Georges Malbrunot, Andrée Malbrunot, a réagi avec les mêmes mots : "le plus beau cadeau de Noël".

Le ministère de la Défense a indiqué qu'au moins un avion de l'Armée de l'air a été "mis en alerte depuis quelques heures", dans la perspective de la libération des otages français, annoncée officiellement dans l'après-midi par la France.

"Un moyen aérien sous alerte avait été demandé depuis quelques heures par les autorités", a déclaré le ministère de la Défense, interrogé par l'AFP.

De sources militaires, on a précisé qu'il "faudrait entre cinq à six heures de vol" pour atteindre la région. "Si on avait l'ordre de faire partir l'avion maintenant, ils seront là demain (mercredi)", a-t-on ajouté.

Cette libération, qui intervient au 124 ème jour de leur captivité, met fin à un épisode marqué par de rocambolesques tentatives d'intervention par des intermédiaires non officiels, et une tournée du chef de la diplomatie française Michel Barnier dans des pays arabes.

La Présidence de la République et le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin ont également annoncé cette libération. L'Assemblée nationale a interrompu ses travaux pendant cinq minutes à l'annonce de la nouvelle, chaudement applaudie.

M. Raffarin a exprimé sa "joie profonde". L'Elysée a confirmé que les deux journalistes seront "remis aux autorités françaises" et de retour en France "dès que possible".

Dans un communiqué transmis par Al Jazira, l'Armée islamique en Irak met en avant plusieurs raisons à cette libération: "la preuve a été faite qu'ils n'espionnaient pas pour le compte des forces américaines". De plus, ajoute le groupe, leur libération répond "à des appels et des exigences d'institutions et d'organisations musulmanes et en appréciation de l'attitude du gouvernement français sur la question irakienne, et de celle des deux journalistes sur la cause palestinienne".

M. Barnier avait rencontré plusieurs responsables musulmans, dont des islamistes, notamment au Caire, pour leur demander d'intercéder auprès des ravisseurs. Une délégation de musulmans de France s'était quant à elle rendue à Bagdad, dans le même but.

Christian Chesnot, qui travaille pour Radio France Internationale (RFI), et Georges Malbrunot, journaliste au quotidien Le Figaro, avaient été enlevés avec leur guide syrien, alors qu'ils se rendaient à Nadjaf, à 160 km au sud de Bagdad, pour couvrir la rébellion du chef radical chiite Moqtada Sadr.

Leur accompagnateur syrien Mohamed al-Joundi avait lui été rélâché dès novembre. Retrouvé par l'armée américaine le 12 novembre à Falloujah, à l'ouest de Bagdad, puis élargi le 17 à Bagdad, il a fait état de mauvais traitements par les soldats américains.

Un député de la majorité présientielle, Didier Julia, avait tenté une mission parallèle pour faire libérer les deux journalistes, se rendant notamment en Syrie. Cette démarche avait été condamnée par les autorités françaises, qui l'ont jugée de nature à retarder l'issue.

Si leur lieu de détention n'a jamais été connu avec précision, beaucoup d'indices portent à croire que les otages se trouvaient retenus à Latifiyah, à 40 km au sud de Bagdad, au coeur de ce qui est devenu au fil des mois "le triangle de la mort" en raison des durs combats qui y opposent l'armée américaine et les groupes de la résistance sunnite.

La mère de Georges Malbrunot, Andrée Malbrunot, a déclaré mardi soir à l'AFP que l'annonce de la libération des deux journalistes français retenus en otage en Irak était "le plus beau cadeau de Noël".

"C'est notre fils Bernard qui est venu nous le dire, car c'est chez lui que le quai d'Orsay a appelé à l'instant", a précisé Mme Malbrunot, jointe par téléphone. "Tant que ce n'était pas confirmé, on pouvait pas être sûrs, on a tellement eu de fausses joies, on y croyait tout juste", a-t-elle ajouté, très émue.

Leur libération "apporte un immense soulagement à l'ensemble des collaborateurs de Radio France Internationale", a indiqué dans un communiqué Antoine Schwarz, président de RFI. Il a remercié "les autorités politiques, religieuses, diplomatiques" qui ont aidé à cette libération.

Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du quotidien Le Figaro, auquel collaborait Georges Malbrunot, a fait part sa "très grande joie", tout comme France Info pour laquelle travaillait aussi Christian Chesnot.

Les médias français s'étaient largement mobilisés dès le début de l'enlèvement, qu'ils mentionnaient à chaque fois dans leurs bulletins d'information.

Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières, a indiqué quant à lui à l'AFP après la libération des otages français: "c'est fantastique, on est fous de joie".

De nombreux représentants de la classe politique française se sont félicités de cette libération.

Le recteur de la grande Mosquée de Paris et président du CFCM (Conseil français du culte musulman) Dalil Boubakeur a dit son "émotion" et son "bonheur" après la libération des deux otages français en Irak. "Un seul mot me vient à l'esprit: Hamdullilah ! (Louange à Dieu)", a déclaré à l'AFP M. Boubakeur qui a qualifié ces libérations d'"inattendues".


C'est la fete.

Logad
21/12/2004, 12h13
PARIS (AFP), le 21-12-2004
Les deux otages français en Irak, les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, ont été mardi après quatre mois de captivité et seront de retour mercredi en France, ont annoncé les responsables français.

C'est la chaîne de télévision arabe Al Jazira qui la première a annoncé la nouvelle, citant "l'Armée islamique en Irak", qui avait revendiqué l'enlèvement des deux journalistes, le 20 août, sur une route au sud de Bagdad.

"Ils ont été libérés, ils ont été remis aux autorités françaises, ils seront de retour dans la journée de mercredi", a annoncé peu après le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, Hervé Ladsous.

Le frère de Christian Chesnot, Thierry Chesnot, a précisé à l'AFP que les deux journalistes se trouvaient déjà à Amman. "C'est un magnifique cadeau de Noël", a ajouté le frère de l'ex-otage, photographe à l'agence Sipa. La mère de Georges Malbrunot, Andrée Malbrunot, a réagi avec les mêmes mots : "le plus beau cadeau de Noël".

Le ministère de la Défense a indiqué qu'au moins un avion de l'Armée de l'air a été "mis en alerte depuis quelques heures", dans la perspective de la libération des otages français, annoncée officiellement dans l'après-midi par la France.

"Un moyen aérien sous alerte avait été demandé depuis quelques heures par les autorités", a déclaré le ministère de la Défense, interrogé par l'AFP.

De sources militaires, on a précisé qu'il "faudrait entre cinq à six heures de vol" pour atteindre la région. "Si on avait l'ordre de faire partir l'avion maintenant, ils seront là demain (mercredi)", a-t-on ajouté.

Cette libération, qui intervient au 124 ème jour de leur captivité, met fin à un épisode marqué par de rocambolesques tentatives d'intervention par des intermédiaires non officiels, et une tournée du chef de la diplomatie française Michel Barnier dans des pays arabes.

La Présidence de la République et le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin ont également annoncé cette libération. L'Assemblée nationale a interrompu ses travaux pendant cinq minutes à l'annonce de la nouvelle, chaudement applaudie.

M. Raffarin a exprimé sa "joie profonde". L'Elysée a confirmé que les deux journalistes seront "remis aux autorités françaises" et de retour en France "dès que possible".

Dans un communiqué transmis par Al Jazira, l'Armée islamique en Irak met en avant plusieurs raisons à cette libération: "la preuve a été faite qu'ils n'espionnaient pas pour le compte des forces américaines". De plus, ajoute le groupe, leur libération répond "à des appels et des exigences d'institutions et d'organisations musulmanes et en appréciation de l'attitude du gouvernement français sur la question irakienne, et de celle des deux journalistes sur la cause palestinienne".

M. Barnier avait rencontré plusieurs responsables musulmans, dont des islamistes, notamment au Caire, pour leur demander d'intercéder auprès des ravisseurs. Une délégation de musulmans de France s'était quant à elle rendue à Bagdad, dans le même but.

Christian Chesnot, qui travaille pour Radio France Internationale (RFI), et Georges Malbrunot, journaliste au quotidien Le Figaro, avaient été enlevés avec leur guide syrien, alors qu'ils se rendaient à Nadjaf, à 160 km au sud de Bagdad, pour couvrir la rébellion du chef radical chiite Moqtada Sadr.

Leur accompagnateur syrien Mohamed al-Joundi avait lui été rélâché dès novembre. Retrouvé par l'armée américaine le 12 novembre à Falloujah, à l'ouest de Bagdad, puis élargi le 17 à Bagdad, il a fait état de mauvais traitements par les soldats américains.

Un député de la majorité présientielle, Didier Julia, avait tenté une mission parallèle pour faire libérer les deux journalistes, se rendant notamment en Syrie. Cette démarche avait été condamnée par les autorités françaises, qui l'ont jugée de nature à retarder l'issue.

Si leur lieu de détention n'a jamais été connu avec précision, beaucoup d'indices portent à croire que les otages se trouvaient retenus à Latifiyah, à 40 km au sud de Bagdad, au coeur de ce qui est devenu au fil des mois "le triangle de la mort" en raison des durs combats qui y opposent l'armée américaine et les groupes de la résistance sunnite.

La mère de Georges Malbrunot, Andrée Malbrunot, a déclaré mardi soir à l'AFP que l'annonce de la libération des deux journalistes français retenus en otage en Irak était "le plus beau cadeau de Noël".

"C'est notre fils Bernard qui est venu nous le dire, car c'est chez lui que le quai d'Orsay a appelé à l'instant", a précisé Mme Malbrunot, jointe par téléphone. "Tant que ce n'était pas confirmé, on pouvait pas être sûrs, on a tellement eu de fausses joies, on y croyait tout juste", a-t-elle ajouté, très émue.

Leur libération "apporte un immense soulagement à l'ensemble des collaborateurs de Radio France Internationale", a indiqué dans un communiqué Antoine Schwarz, président de RFI. Il a remercié "les autorités politiques, religieuses, diplomatiques" qui ont aidé à cette libération.

Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du quotidien Le Figaro, auquel collaborait Georges Malbrunot, a fait part sa "très grande joie", tout comme France Info pour laquelle travaillait aussi Christian Chesnot.

Les médias français s'étaient largement mobilisés dès le début de l'enlèvement, qu'ils mentionnaient à chaque fois dans leurs bulletins d'information.

Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières, a indiqué quant à lui à l'AFP après la libération des otages français: "c'est fantastique, on est fous de joie".

De nombreux représentants de la classe politique française se sont félicités de cette libération.

Le recteur de la grande Mosquée de Paris et président du CFCM (Conseil français du culte musulman) Dalil Boubakeur a dit son "émotion" et son "bonheur" après la libération des deux otages français en Irak. "Un seul mot me vient à l'esprit: Hamdullilah ! (Louange à Dieu)", a déclaré à l'AFP M. Boubakeur qui a qualifié ces libérations d'"inattendues".


C'est la fete.

Jolaventur
21/12/2004, 12h58
et bien je l'aprends pluis ou moins grace à toi j'ai vaguement entendu un truc à la radio mais à ce moment j'ai juste reconnu le nom Al Jazeera


merci


je vais juste rajouté un truc


le père de mon kiné qui travaille dans la magistrature lui a dit que dans les hautes sphères il se disait que en fait c'est la CIA qui aurait enlevé les deux journalistes pour forcer la main de la France sur la question Irakienne

Logad
21/12/2004, 13h15
MMMMh cela restera un mystère. Comme dansla plupart des mystère amériquains.

serioussamus
22/12/2004, 03h15
Ce n'est pas trop tôt...

Quelque soit la manière dont ça été fait, y'aura au moins au chose de bonne: ils sont libres.


PS: les guignols vont devoir trouver un autre truc http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-tongue.gif...

Turidy
22/12/2004, 03h16
Bah... Ils ont le temps, les guignols... Cà ne reprendra pas avant la rentrée...

Armestat
22/12/2004, 03h26
Je suis content pour eux http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-happy.gif

Et je veux dire à la mémé que j'ai entendu dans le train l'autre jour et qui disait que ca les arrangeaient pas les deux journalistes parcequ'ils allaient plus être connus qu'elle a fait chié tout le wagon avec ses conneries.

johnmasterchief
22/12/2004, 03h44
Tous les dirigeants des grandes classes politiques on aussi fait part de leur satisfaction dans la résolution de cette affaire. Il se sont autoféliciter pour l'union de toute les parties façe a cette prise d'otage.

Il y a aussi le Président Chirac qui est revenue exprès à Paris en quittant le Maroc ou il était en vacance.

Armestat
22/12/2004, 03h54
Bah pour Chirac c'est normal, faut bien qu'il bosse de temps en temps http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif

JediMAX
22/12/2004, 06h14
Effectivement, c'est une bonne nouvelle.

La classe politique qui se félicite, c'est sympa... "on sort d'un mauvais cauchemar"... faudra qu'on me donne la définition de "bon cauchemar", enfin bref.

Quant aux infos qui proviennent du père du kiné, je vais tenter d'obtenir des infos un peu plus directes, je pense... il travaille à quel niveau dans la magistrature?

Ptitodin
22/12/2004, 15h27
Pendant qu'on célèbre le retour des deux journalistes, moi dans mon coin, je me dis qu'on nous bassine bien avec ça, alors qu'on avait tout le temps des infos sur leur état, et que l'on a "fété" il y a quelques temps les 1000 jours de kidnapping de Ingrid Bettencourt en colombie dans un relatif anonymat...
Y a pas quelque chose à faire pour l'aider elle, même si elle est moins médiatique http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-indifferent.gif
http://www.motochanel.com/Humour/Poster1%20joe%20bar%20team.jpg

Jolaventur
22/12/2004, 23h54
<BLOCKQUOTE class="ip-ubbcode-quote"><font size="-1">quote:</font><HR>Originally posted by JediMAX:


Quant aux infos qui proviennent du père du kiné, je vais tenter d'obtenir des infos un peu plus directes, je pense... il travaille à quel niveau dans la magistrature? <HR></BLOCKQUOTE>



alors là http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-indifferent.gif j'ai pas demandé

JediMAX
23/12/2004, 01h02
@Jolav: c'est juste que je me méfie un peu des "machin a dit que"... les bruits de couloirs et les rumeurs, ils disent à peu près tout et n'importe quoi. C'est pour ça que j'aime bien connaitre les sources exacts. Je me renseigne dès que j'ai le temps, et j'essaye d'avoir une version "officielle".. (hum)

@Ptitodin: chui d'accord, ya pas Christian Chesnot et Georges Malbrunot qui sont pris en otage, ça serait bien que la France se mobilise pour tous...

Shilderick
27/12/2004, 12h53
Incontestablement c'est une bonne nouvelle ceci dit je trouve qu'on en a beaucoup trop fait avec cette histoire.. un tapage médiatique disproportionné autour de 2 journalistes qui sont partit exercer dans un pays en guerre en connaissance de cause.. ce sont aussi les risques du métier.. effectivement des personnes comme Ingrid Bettencourt me semblent autrement plus à plaindre et à soutenir que ces 2 là qui à peine descendus de l'avion paraissaient frais comme des gardons, alertes , immédiatement enclin à règler leur comptes avec le député Julia et à répondre avec beaucoup d'aplomb aux questions des journalistes. Franchement il fallait le savoir qu'ils étaient ex-otages depuis moins de 24h.. hmmm mouais..il y a quelque chose de pas très net dans cette histoire j'espère qu'un jour nous aurons des infos.. des vraies..