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Afficher la version complète : [Fic]Assassin's Creed; Pas meurtriers, Assassins.



Assassin-Alpha
31/05/2011, 10h27
Bonjour a toutes et a tous!
J'ai vu sur internet beaucoup de personnes réalisant leurs Fan Fictions.
Dont certaines sont de trèès bonnes qualités.

Alors je me suis dit, pourquoi ne pas faire la mienne http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/icon_question.gif

Bon il faut avouer que je ne suis pas un Graand professionnel

(Pour tout vous dire je viens d'avoir 17 ans http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif)

Mais bon autant essayer hein ! Alors j'ai pris ma plume ! Mon cahier de brouillon et j'ai écris ce qui me passais par la tête sur l'univers d'Assassin's Creed.

Et c'est ICI pour VOUS que je décide de poster mon humble fanfic. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif

J'accepte toutes les critiques tant qu'elles sont constructives http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau011.png

En espérant vous distraire http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif





#
Prologue

La nuit commençait à tomber, le froid devenait mordant. La neige restait sur la barbe du vieil homme. Malgré son âge, il avait tenu à y aller seul.
Ses pairs le lui avaient déconseillés mais pouvaient-ils seulement comprendre s'il leur avait expliqué?
La situation devenait trop dangereuse, il faisait de plus en plus sombre et gravir ces montagnes n’était pas une chose à faire seul!
Et les traces commençaient à s'effacer.
S'il continuait comme ça il allait bientôt perdre la trace de sa cible.
Et cela ne devait arriver sous aucun prétexte, quitte à mourir de froid !

Le vieil homme resta raisonnable et dévia de son trajet car devant lui se trouvait une pente... Parfaite pour voir naître une avalanche.
Pour l'éviter il décida d'escalader une pente rocheuse vers l'Est.

Cette surface rocheuse faisait environ vingt mètres de haut. Mais la peur ne le découragea pas car il n'en éprouvait aucune. En grimpeur expérimenté, Gabriel vit que les prises que lui offrait la surface lui permettraient de monter sans encombres.

Et il avait beau avoir la cinquantaine, il arriva en haut en moins d'une minute, bien qu'il préférait le milieu urbain.

Mais même à l'abri d'une éventuelle avalanche Gabriel du se rendre à l'évidence : la nuit était presque tombée et la température avait encore chuté.

Il se mit au pied d'un grand rocher et entreprit de faire un feu. D'ici il était à l'abri du vent et des avalanches. Et les morceaux de bois secs qu'il avait pris avant de partir gravir les impitoyables montagnes de la chaîne de l'Himalaya, prendraient bien.

Une fois que son feu eut pris, Gabriel prit un moment pour observer le paysage qui s'offrait à lui...

Magnifique, des montagnes qui une fois le soleil couché ne laissaient paraître d'elles qu'une couleur bleue, sous un ciel sombre...et quelques nuages menaçants non-négligeables au loin.

Ses yeux se plissèrent, son regard devint froid, éloigné, inexistant, perdu même. Il repensa à son passé, à son credo, à son frère Philippe, à ses parents d'une insupportable noblesse, à son mentor, à cette "Révolution française" qui a secoué la pays il y a quelques années auparavant...
A tout ce que les masses populaires pensaient savoir, à tout ce qu'ils n'avaient jamais pensé savoir...

Oui son regard se perdit en partant vers le passé, vers le moment où tout avait commencé...

En 1786 pour être précis...



#

voili voilouuu http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif
c'était le début!
Ceci est le prologue et vous vous doutez certainement que nous allons avoir un Flash-back dés le début du prochain chapitre...

Et je vais aussi changer de narrateur...

J’espère que ça vous aura plus http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

A bientôt

PatateDesEnfers
31/05/2011, 10h47
Alleluïa ! J'ai vu aucune faute, ça c'est rare et juste pour ça c'est bien. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

Je m'y connais pas trop en textes/romans, mais ça m'a l'air bon. Aéré, sympa à lire. Mais je pense que Miss-Daft s'y connait mieux que moi et pourrait aussi te donner des conseils à mon avis. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

bee61
31/05/2011, 10h54
Rimbaud avait écrit toute son oeuvre avant ses 17 ans http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

on a envie de lire la suite, c'est très bon signe .. c'est vif, pas ampoulé du tout et prometteur pour un premier jet http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

continues, on attend la suite http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Miss-Daft
31/05/2011, 10h59
Message original par Sombrelance:
Alleluïa ! J'ai vu aucune faute, ça c'est rare et juste pour ça c'est bien. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

On doit pas avoir la même définition de "sans fautes" Sombre. Il n'y a relativement pas de fautes d'orthographe horriblement horribles, mais il y a des fautes. Je peux corriger le post directement si tu veux. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png



Message original par Sombrelance:
Je m'y connais pas trop en textes/romans, mais ça m'a l'air bon. Aéré, sympa à lire. Mais je pense que Miss-Daft s'y connait mieux que moi et pourrait aussi te donner des conseils à mon avis. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

J'ai pas tout lu (eh bah ouais http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png), mais je peux donner mon avis s'il le faut. Je ne suis pas tout à fait une pro Sombre, même si j'y travaille. :P

miss-chibi
31/05/2011, 11h04
on va dire que c'est ton domaine ,Daft. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif

clems13_761
31/05/2011, 11h05
Un post pour rien dafty, on attend toujours ton avis http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Quand à moi, je trouve que ce début a tout d'un prologue en bonne et due forme. J'attend la suite http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

PatateDesEnfers
31/05/2011, 11h12
Ouais Dafty, mais je voulais dire surtout que comparé à certain, c'est vraiment mieux fait. Après, il y a sûrement des fautes d'innatention ou autre, ça arrive à tout le monde. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

miss-chibi
31/05/2011, 11h15
http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau005.png j'ai oublié de donné mon avis ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif
je trouve que la description des lieux est ni-trop détaillé ni-trop laissé en suspende
je trouve que pour un début c'est pas mal! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Assassin-Alpha
02/06/2011, 12h21
Hé hé hé merci à tous de votre soutien http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

ah et euuh Miss-Daft, si ça ne te dérange pas, je veux bien que tu corriges mon premier pst STP http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif

Sinon merci à tous d'avoir laissé des commentaires!

Et voici pour vouuuus (roulement de tambour) http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif

Le chapitres un et deux de ma fic.

Je ne vous cache pas que j'y ai passé du temps et j'ai peur que ce soit un peu long alors j'éspère que je saurais quand même vous tenir en haleine http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/fear.gif

Comme pourrons le constater ceux qui aurons le courage de tout lire j'ai fait le choix de développer un personnage imparfait, avec ses peurs et ses doutes.

Vous verrez dans les premiers chapitres comment il a été amené à devenir un Assassin sans peur (et sans reproches http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif)

Bref pour ceux qui aurons le courage de tout lire (et la volonté surtout)

BONNE LECTURE http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png



Chapitre 1
L'Invité

Je m'appelle Gabriel d'Aquila, et je suis un assassin,

Aujourd'hui, alors que je me pétris de froid seul, pérdu en haut de ces montagnes lointaines ou personne n'est venu depuis des centaines d'années, je repense a la façon dont je suis devenu un assassin.

Tout a commencé en 1786 au temps ou j'étais un templier.

J'étais jeune,
j'avais 17 ans, j'etais le fils du baron d'Aquila,
qui avait décidé de rejoindre l'ordre des templiers quelques mois auparavant.

Mon père était un homme dur, froid avec un regard toujours mesuré et des paroles qui vous pourfendent comme des lances!

Aujourd'hui avec le recul je me dis que c'est en partie a cause de lui que je manquais tant de confiance en moi a cette époque.

Les honneurs revenaient à mon chère frère, Joseph, lui aussi était jeune, mais c'était un homme.

Du haut de ses 20 ans il était athlétique avait du succès auprès de ces dames, bref, c'était sans nul doute l'espoir majeur de mon père.

Mais entre les mains de ce dernier nous étions des pions,
ce qu'il ignorais,
c'est qu'entre les mains des templiers mon père aussi était un pion.


Mon petit frère et moi passions au deuxieme plan,
Philippe, il n'avait que douze ans a l'époque.

Il était passionné par la maçonnerie,

lui un noble, un baron devenir maçon ?

Inconcevable dans l'esprit de mon père!

Ma mère Marie, ne pouvait pas dire grand chose en faveur de mon frère,

car pour mon père, ces derniers et moi même n'avions pas notre mot à dire
Mon père prétendait savoir çe qui était bon pour nous.

Et mon grand frère, Joseph buvait la moindre de ses paroles, mais aujourd'hui, avec le recul je me dis que je ne peux pas lui en vouloir.

Même à lui, qui était le favoris de notre père, il ne recevais que peu de preuves d'affection de sa part.

Tout dans notre famille etait froid, sauf peut-être notre relation fraternelle, entre Phillipe et moi.

Mon père s'etait entiché des templiers,
il était devenu un vrai fanatique, un devot.

Mais mis à part mon grand frère, nous n'étions pas, ma mère, mon jeune frère et moi très attaché a cette fameuse "cause".


#


Je me rappelle de ce jour la,

c'était le 4 Octobre 1786

Nous avions un invité ce soir la; Le comte de Gallimar... un templier,

notre salle à manger démesurément grande était ornée de tableaux, de bougies de fenètre laissant admirer un jardin qui s'étendait sur plusieurs dixaines de mètres...

C'est là que je vivais,

dans cette grande demeure.

Le froid que je ressent, dans ces montagnes où la nuit est tombée me fait regretter ce temps où j'était Baron, où je mangeais à ma faim, où j'avais des gens pour s'occuper de moi, où un lit m'atendait tous les soir.

Mais je me souviens qu'a l'époque je maudissais cet endroit.

Pour moi il s'agissait plus d'une grande prison que d'une demeure chaleureuse.

Il pleuvait dehors, il pleuvait des cordes, et cette pluie meublais le silence pendant que chacun d'entre nous mangeais sa part de Volaille,

en silence.

Notre invité le comte entreprit de lancer une discussion.

-Dites moi M. d'Aquila, vous avez une demeure splendide.

-Je vous remercie comte, mais la vôtre est au moins aussi agréable. Répondit mon père

-Ah oui, c'est vrai, vous êtes venu dinner, il y a deux soirs!

-Mais parlons de quelque chose de plus serieux.
Je vous prie d'expliquer une fois encore à ma famille et plus particulièrement à mes fils pourquoi notre cause doit être soutenue!

-Ma foi je le souhaite bien mais, ne l'avez vous pas déja fait?

-Certes certes, mais je crains de ne pas être un aussi bon orateur que vous. Et ma plus grande peur est qu'ils n'aient pas compris l'ampleur de notre cause ou son importance.

Le compte eu l'air perplexe, mais la flagornerie de mon père avait prise, il reprit donc la parole en s'adressant à mes frères et à moi.

-Bien! Messieurs, avant toutes choses vous devez savoir que vous êtes des privilégiés,
de part cette noblesse que vous devez au sang de votre père,
et de part le fait que vous ayez été choisis pour faire parti vous et votre famille de l'ordre des templiers,
mais savez vous ce qu'est un templier ?

Mes frères et moi nous regardames un moment perplexe,

je pouvais deviner le regard tendu de mon père sur nous,

craignant notre manque de respect vis a vis de cet homme qu'il semblait tenir en haute éstime,

je répondis en premier.

-Un ancien ordre de moines guerriers qui sont partis en guerre contre les sarrasins pour reconquérir la terre saite de Jérusalem. Un ordre dissous en 1312.

Le regard du Comte se posa sur moi et je sentis d'ou j'était mon père se crisper.

-Certes je vois là un jeune homme studieux qui passe du temps à la bibliothèque,
ce que tu dis est vrai, d'un point de vue officiel notre ordre fut dissous en 1312, mais l'un d'entre vous sait-il quelque chose d'autre ? Répondit-il d'un ton froid.

Mon frère Joseph tenta de répndre à son tour.

-La plus ancienne et répandue des confrerie qui n'a jamais éxisté.Lacha fièrement mon frère.

Le visage du comte de Gallimar se posa maintenant sur mon frère tout sourire! Décidément cet homme adorait être flatté!

-Bien c'est très bien jeune homme j'en vois un autre qui écoute bien les dires de son père. Dit-il

Il laissa planner quelques secondes de silence puis il reprit

-Messieurs, depuis la nuit des temps, l'homme cherche une chose et seulement une seule. La paix, la paix en toute choses à tous les niveaux, mais ce dernier est trop indiscipliné pour y parvenir! Il préfere constament faire la guerre à son voisin plutôt que de faire la paix avec lui! Détruisant ce que l'autre a parfois passé sa vie à construire! Les templiers sont ceux qui comme nous ont compris comment fonctionne la société, comment fonctionne l'homme! Et nous sommes ceux qui ont décidés d'agir! En nous mettant au dessus de la population pour mieux la surveiller, de ses propres folies, comme un ange gardien. Nous sommes là à veiller depuis des siecles sur l'humanité entière et jamais un roi ou un monarque, voir même un empereur ne nous à dissous ou anéanti, car contrairement au reste du monde, nous restons unis, nous avons compris d'où venait le mal et nous en sommes maintenant immunisés, c'est pourquoi nous sommes éternels.

j'admet avoir été un moment impressionné par le charisme de l'homme,

et en effet il était bien meilleur orateur que mon père.

Il demeura silencieux quelques secondes puis mon père repris la parole.

-Vous comprenez maintenant pourquoi il est si important de...

-Je n'ai pas fini! protesta le compte.

tous les regards se tournères vers lui et mon père lui présenta ses plus plates excuses.

Le comte repris la parole, mais avec une voix plus basse, presque mystique. Il était intriguant, les bougies éclairaient mal et dans la pénombre, il n'en était que plus fascinant.

-Si nous n'avons pas réussi durant tous ces siècles, il y a une raison. Voyez vous, à chaques fois que nous étions sur le point de reussir,
à chaque fois que le monde allait enfin se comprendre lui même,
que la tyrannie allait être vaincue, ils nous en empéchaient,
et notre quête durait encore et encore jusqu'à aujourd'hui.
Sanguinaires, fourbes et impityables on les appelles les assassins. Ils surgissent vétu d'une capuche blanche et avant que vous ne vous en soyez rendu compte. L'anarchie a repris le dessus, la haine est de retour, un homme ou une femme est à terre, en train de se vider de son sang! Ils ont éxterminés des familles entières, leur rage meurtrière n'a pas de limites!

Un silence suivit cette déclaration.

-Ainsi vous n'ètes pas la plus ancienne des confrérie qui éxiste !

Le regard du comte se tourna vers moi, avec un mépris à peine camouflé

-Ils ne sont pas vraiment une "confrérie" comme tu l'entends, plus une meute de loups sauvages.

-Y a t'il quelque chose que vous puissiez faire ? Ajouta ma mère.

-Je crains que les combattre ne soit une tâche ardue. Répondit le Compte.

-Qu'ils viennent je les attends. Ce ne sont que des pleutres j'imagine. Rajouta fièrement mon frère.

-Ah ca jeune homme tu n'imagines pas comme tu as raison! Mais parlons de quelque chose de plus réjouissant! Joseph, je crois avoir entendu que tu allais te marrier bientôt avec Mlle de Malraux, ais-je tord ?

Mon frère eu l'air réjoui

-Non monsieur vous avez parfaitement raison!

-Il faut que tu saches quelque chose.

-Quoi donc monsieur ?

-Mlle de Malraux, la fille du comte de Malraux est une cousine éloignée du Roi Louis.

-Oui j'en ai eu connaissance.

-Joseph, si tu arrives à te faire présenter au Roi, peut-être auras-tu la possibilité de nous faire connaître de celui-ci.

-C'est possible en effet.

-Et comme tu le sais le Roi Louis exerce en ce moment une forte influence sur la cours Européenne.

-Oui.

-Par conséquent, si tu arrives à le convaincre de nous rejoindre, notre cause aura une influence européenne!

-Je vois, c'est très astucieux monsieur!

-L'as tu déja rencontrée?

-Non monsieur.

-Quand vas-tu aller la voir?

-Je l'ignore monsieur.

-Bien, pense à ce que je t'ai dis quand tu feras connaissance avec elle.

-Bien monsieur.

C'est ainsi que le repas s'est terminé. Sans plus de discussions.

J'avais fait connaissance avec un homme dangereux.

Bien sur je l'ignorais à l'époque, mais cet homme allait me causer pas mal d'ennuis.

Je croyais être le seul à ne pas avoir adhéré à son discours sur les templiers, et les assassins.

Malheureusement, j'avais tort.

Chapitre 2
L'homme à la capuche

Je courais, je courais tous le temps, à chaque fois que j'échappais à la vigilance de mon père.

A cette époque mon père ne me laissait éxercer que très peu d'activités,

Le chant, la littérature...l'équitation

rien qui ne m'interesse vraiment.

Mon frère, Joseph, pouvais s'entrainer du soir au matin à l'escrime, mais mon père à
toujours refusé que j'en fasse.

Pour d'obscures raisons...

Je ne vous cache pas que la jalousie pointait souvent le bout de son nez.

mais quand la nuit tombait, tout changeais,

mon père à instauré des consignes strictes quant à l'heure du coucher, et à 21h précise, je devais immédiatement aller au lit.

Paradoxalement cette "répression" de mon père jouait en sa défaveur.

Notre manoir se situait à quelques kilomètres de Paris, lorseque la nuit tombait, je sortais deux choses que j'avais soigneusement cachés sous mon lit

ma corde de quelques mètres de long, et mes vètements.

c'était des vetements relativement simple mais je ne ressemblais pas vraiment à un mendiant.

Une chemise, une culotte, des bottes.

Je lançais la corde par la fenêtre, l'attachais à un barreau de mon lit.

puis je déscendais par la corde, pour partir vers Paris.

Ce qui était une tache ardue car à cet age j'étais pris de vertiges.

La déscente prenais parfois du temps. Je réstait immobile sur la corde parfois des minutes d'affilés.

A force d'entrainement je parvenais à descendre de plus en plus vite, mais la tache réstait laborieuse.

La partie que je préférais était la route vers Paris, en effet pour ne pas perdre de temps inutilement je préfèrais y aller en trotinant puis en courant.

A l'époque je n'avais pas une très bonne condition physique, mais j'avais un avantage; Je courrais vite!

Bien que j'aurais pu être à Paris très vite je courrais à vitesse modérée car quelque chose me torturais l'esprit.

Je repensais à la veille, juste après le départ de M. le compte de Gallimar, j'avais surpris ma mère à discuter avec un inconnu dans la pénombre.

-Je ne sais pas! Avait-elle dit.

elle parlait silencieusement, j'en déduisit qu'elle ne voulais pas qu'on la repère.

Mais pourquoi? Elle était chez elle ?

J'étais au coin de la porte, et l'homme à qui elle parlait était encapuchonné et le dos tourné vers moi,

je ne pouvais pas le voir.

-Ne sais-tu donc point ce qu'ils préparent? Répondit l'homme.

Je venais de découvrir, sa voix,
elle laissait transparaitre un caractère bien trempé, ferme, mais non violente, elle était agréable à entendre.

Contrairement a celle de mon père qui était ferme, dure et froide.

-Non. Répondit ma mère. Je suis navrée de ne pas avoir pu t'être plus utile.

-Ce n'est pas grave Marie, c'est un homme prudent.

-Reviendras-tu me voir bientôt ?

-Je ne sais pas, à chaque fois que je viens ici, je te met en danger!

-Je comprend, à la prochaine fois Marcus.

-A bientôt ma chère.

C'est à ce moment que l'homme se retira... en sortant par la fenêtre.

J'aquis à ce moment la certitude qu'il se tramait quelque chose d'interdit ici. Mais quoi ?

De peur de me faire repérer je ne réstait pas plus longtemps...

si je me faisais repérer maintenant, mes projets de sortie nocturnes risquaient d'être sérieusements compromis.

Retour dans le présent, j'arrivais à Paris.

Je courais dans les rues, les dédales de passages plus ou moins secrets que seul moi connaissait.

Enfin, "seul moi",

c'est Alexandre qui me les a fais connaître après tout.

d'ailleurs j'arrivais au point de rendez vous.

L'air était frais l'horloge sonnait 21h30, la nuit n'était pas encore tout à fait tombée,

les nuages etaient oranges et les gens commencaient a faire attention aux détrousseurs.

Pas moi, j'était jeune et un peu idiot à cet age,

"je courerais plus vite que les brigands" m'étais-je dit.

Je n'avais peut-être pas tort.

Mais ce qui me procurais le plus d'éxitation était d'echapper impunément à la poigne de fer de mon père.

Le risque de se faire prendre rajoutait encore une petite touche d'angoisse au délice de flirter avec l'interdit.

J'arrivais au point de rendez-vous. Devant la cathédrale de Notre-Dame.
Mais une fois sur place, personne.

Au bout de quelques minutes d'attentes un couteau se posa sur ma gorge et je sentis la présence d'un homme dérriere moi.

-Ton argent, bijoux, vetements, tous ce qui a de la valeur et plus vite que ca!
Lanca-t-il.

-Aaaah Alexandre, comment va tu? Lui répondis-je.

Le couteau quitta ma gorge et je vis se dresser devant moi "l'homme" en question.

C'était Alexandre, un paysan que j'avais connu un an plus tôt. Mon ami.

-Tu ne t'es pas laissé prendre hein? s'amusa Alexandre.

-Non comme les dernieres fois et certainement comme les prochaines mon ami.

-Comment vas-tu?

-Mon père veut que je fasse parti d'un club de conspirateurs avec lui, mais sinon, tous va bien.

-Explique.

Je lui racontais l'histoire à propos des templiers, du compte de Gallimar, et de ce marriage arrangé.

Ce à quoi il rétorqua:

-Tu en as une vie passionnante! Moi j'ai battu mon record personnel! J'ai trait quatre vaches en six minutes et demi.

Je gloussai

Ce qui était agréable avec Alexandre c'est que quoi qu'il vous arrive, il vous faisais tout le temps oublier vos problèmes.

-Dis moi, tous les nobles ont une vie aussi passionnante?

-Tu n'as pas à nous envier, entre mariage arrangé, complot, pouvoir, etc, je t'assure que tu es très bien la où tu es crois moi!

-Permettez moi de rétorquer Baron d'Aquila, que le fait de ne pas pouvoir manger à sa faim trois fois sur quatre n'est pas non-plus une chose amusante, et je t'assure que si tu me le proposais j'échangerais volontiers de place avec toi!

-Je t'ai déja proposé de l'argent tu sais ?

-De l'argent que tu aurais pioché dans les reserves de ton père! Non merci, je suis peut-être un gars de misère, mais si je deviens un mendiant, je ne serais même plus un gars de misère, je serais une loque!

Nous avions commencé à nous prommener dans les rues parisiennes

-Ne sois pas trop dur avec les mendiants!

Alexandre avait beau être pauvre il ne comprenait pas que l'on puisse ainsi abandonner sa dignité! Et il n'avais aucun respect pour ceux qui vivaient au dépend des autres.


#

La nuit était tombée, l'ambiance était festive, les gens sortaient, riaient, aux abords des tavernes, des hommes ivres apréciaient l'ambiance palpable qui règnait.

la ville était colorée, et la moitié de la population devait être déja coomplétement saoule.

Si mon père me trouvais à cet endrois à ce moment il m'aurait mis sous les verrous pendant le reste de mon existence.

Mais Alexandre et moi etions bien loin de cette agitation urbaine.

Comme à notre habitude nous etions sur les toits, c'était difficile de monter aussi haut pour moi à cette époque.
N'oubliez pas que j'avais le vertige.

Mais Alexandre était toujours là pour ma faire oublier ma peur, il me poussait à dépasser mes limites.

Nous étions allongés sur le toit, en train de contempler les étoiles, en silence.

-Si je comprend bien, ton frêre va se marrier uniquement pour connaître le Roi c'est ça? Demanda Alexandre.

-A peu près, il souhaite faire connaître l'ordre des templiers au Roi afin de conquérir l'Europe.
Ils pensent être superieur au monde entier! Crois moi Alexandre, leur arrogance n'a pas de limite.

-Que comptes tu faire ?

-Que veux-tu dire ?

-Et bien en étant un Aquila tu es aussi sensé oeuvrer pour les interets de tes "templiers", et donc tu comptes faire quoi ?

-Quels choix s'offrent à moi ?

-Je ne sais pas, réflechis. Tu peux suivre ta famille dans son délire. Ca te tente ?

-Non.

-Bon alors dans ce cas tu peux t'enfuir de chez toi!

-Pour aller où ?

-Tu peux venir habiter dans ma demeure.

-Non ta famille a déja suffisament de mal à subsister.

-Dans ce cas tu n'as qu'à rejoindre l'ordre de tes "Templiers".

-Merci Alexandre, ta solicitude ma va toujours droit au coeur. Rétorquais-je sur le ton de l'humour.

-Oh mais derien mon ami. Dit-il avec un sourire moqueur.

-Efface moi ce sourire de ton visage. M'écriais-je en riant.

Il ignora parfaitement ma remarque.

-Et dis moi, la dulcinée de ton frêre, comment est-elle?

-Je ne sais pas.

-Tu ne l'as jamais rencontrée?

-Non, Joseph non plus d'ailleurs.

-Tu ne te moques pas de moi ?

-Non pas le moins du monde! Mon frêre va épouser une femme qu'il n'a jamais vu uniquement pour avoir les honneurs de mon père.

-Il doit se marrier avec Mlle Malraux c'est ca ?

-En effet, pourquoi ?

-Mon pauvre, sort de ton manoir quelques fois! La comptesse de Malraux est à son jeune age une des femmes les plus en vue de Paris!

-Merci cela me console beaucoup!

-Ton frère, il à 20 ans c'est ça ?

-C'est ça pourquoi?

-La comptesse de Malraux a 14 ans et j'ai eu la chance de la voir une fois, à l'opéra je peux te dire que ton frère a bien de la chance!
Elle est tout bonnement magnifique!

La jalousie que je ressentait à propos de mon grand frère ma fait me relever d'un seul coup.

-C'est vraiment injuste! Il a tous les honneurs de mon père, il a une future femme magnifique qu'il ne connait même pas! Qu'il ne mérite pas! Il la veux uniquement pour se faire connaitre du Roi Louis! C'est écoeurant! Il se comporte comme un mufle! Alors que moi je suis cloitré au manoir, sans même avoir le droit de sortir, de voir du monde! C'est vraiment écoeurant!

-C'est rare de te voir aussi énervé mon ami!

C'est à ce moment que je réalisais à quel point je m'était laissé emporter.

-Je sais, je sais.

Je me souviens que je m'était assis au bord du toit, les pieds dans le vide.
Alexandre s'etait approché de moi.

-C'est amusant mais quand tu t'énerves on dirait que tu oublies ton vertige.

Il avait raison, à chaque fois que j'avais du mal à m'echapper de ma chambre par la corde qui pend de ma fenêtre, je pensais à mon père et la colère me faisait dépasser mes limites.
En dessous de nous se tenaient une quantitée d'ivrognes, et de courtisannes impressionante.

Et quelques minutes plus tard, tout à changé, je l'ignorais encore, mais l'élément perturbateur, ce qui à fait que je suis devenu un assassin, ma première expérience de la douleur allait s'abattre sur moi comme un aigle fondant sur sa proie.

#

Nous étions toujours pérchés sur notre toit à attendre, quand une trentaine de garde armés firent leur apparition, ils étaient en train d'escorter une foule de personnes en train de hurler et de beugler sur une femme dont le visage était recouvert par un sac.
Il ne nous fallus pas longtemps pour comprendre que cette femme était condamnée à mort car ils la conduisaient jusqu'à l'échafaud,

-C'est étrange. Dit Alexandre. C'est une heure inhabituelle pour exécuter un condamné! En plus les hérauts n'ont annoncés aucune éxécution publique aujourd'hui.

-Peut-être devrions nous partir, qu'en penses-tu? Demandais-je.

Les gardes avaient déja bloqués toutes les sorties,

et toutes les ruelles par laquelle le prisonnier aurait pu s'enfuir était bloquées.

A l'époque cela m'avais choqué. J'avais déja vu une éxecution et les soldats se positionnaient de facon à empecher toute intrusion de la part du publique sur l'échafaud.

Mais la ils se positionnaient comme si ils craignaient qu'une personne du public s'enfuie.

Qui plus est le nombre de garde était bien supérieur à ce que j'avais vu durant l'execution que j'avais vu la première fois.
"C'est certainement à cause du fait qu'ils fasse nuit" pensais-je.
En plus, toutes ces festivités pouvaient augmenter les chances d'un éventuel débordement.

Bien sur j'avais tort.


#



Tous les soldats étaient en place, la malheureuse condamnée était derrière la guillotine, avec ce même sac sur la tête.

-Eh regarde! S'enquit Alexandre. Nous ne sommes pas seul sur les toits!

Il pointa du doigt un autre toit, plus haut que nous, ou un homme encapuchonné se tenait comme un rapace prêt à décoller au dessus du vide!

-Bon sang cet homme est fou! S'exclama-t-il !

-Mais attend une minute. Rétorquais-je. Je connais cet homme!

Oui je l'avais reconnu, cet homme n'était autre que le mystérieux inconnu qui avait discuté avec ma mère hier soir.

Ce dont j'informais Alexandre sur le champ.

-Tu es serieux? S'exclama-t-il.

-Il est quand même à une dixaine de mètres de nous, je ne le distingue pas clairement, il est mal éclairé, mais il lui ressemble, j'en suis quasiment certain, c'est lui!

L'homme semblait attendre quelque chose, mais quoi ?

-Oh mon dieu! Balbuita Alexandre. Gabriel, regarde.

Mais j'était trop pris dans la contemplation de ce mystérieux inconnu.

-Quoi ?

-Regarde!

-Pas maintenant.

-Bon dieu de bon dieu mais regarde enfin !

Le ton de sa voix avait changé, il était devenu dur et rude,

et il avait raison! Car on avait retiré le sac sur la tête de la mystérieuse femme condamnée,

et ce qu'il voulait me dire,

c'est que cette femme,

c'était ma mère.

#


Je fus incapable de prononcer un mot pendant quelques secondes tant mon étonnement était grand.

Que diable ma mère faisait elle ici? Devant une guillotine, devant une foule de gens plus ou moins ivres, venant assister au spectacle barbare qu'allait être son éxecution.

L'homme à la capuche choisit ce moment pour sauter de sa corniche.

Alexandre et moi étions sous le choc! Cet homme allait s'écraser! Un suicide en plein Paris!

-Bon sang! Mais que ce passe-t-il ici ? siffla Alexandre. Où est il passé ?

-La nuit à cammouflé sa chute! Repondis-je, il a attéri dans une charette pleine de foin ici!

-Si tu as raison comment va-t-il en sortir un garde est juste à coté de cette charette.

L'homme sorti à ce moment là de la charette attrapa le garde et l'entraina avec lui dans le foin, la où personne ne pourrais plus le voir. Puis plus aucun mouvement! Pourquoi le garde ne se débattait pas ?

L'homme sorti de la charette comme si de rien était, il y avais fort à parier que le garde était mort à ce moment la.

Mais personne n'avait rien vu...

Alexandre et moi étions complètement abasourdis ! Que faire, qui était cet homme ?
Il se dirigeait vers l'echaud!

-Il va vers ma mère! M'écriais-je.

Mais j'était pérsuadé qu'il n'irai pas plus loin,

deux gardes se tenaient droit devant lui quoi qu'il fasse il était bloqué!

J'étais dans un tel état de stress que mon vertige était le cadet de mes soucis et j'entrepris d'aller aider ma mère sur le champ!

Je descendi la facade du batiment sur lequel je me trouvais avec une aisance qui ne m'était pas habituelle.

J'entendais Alexandre me crier "Attend! Où vas tu ?!"

Mais j'étais sourd à ces hurlements, seule une chose comptait, et seulement une seule; Sauver ma mère,
ils était déja en train de la forcer à s'allonger sur la guillotine.

Normalement le peuple aurait du entendre un sermon de la part d'un religieux, et ma mère aurai eu droit à une dernière volonté,

mais rien dans cette execution n'avais été fait dans les règles de l'art!

J'étais arrivé en bas. Le coeur battant la chamade, la populace autour de moi hurlait, beuglait, réclamait la mort de cette femme...

...de ma mère.

j'étais arrivé au pied du batiment où deux gardes se tenaient dos a moi.

Ils ne m'avaient pas vu! C'était ma chance, je décidait de les contourner.

Ce qui me forca à me fondre dans la foule. J'étais poussé et bousculé de toutes part. L'odeur de sueur, de bierre, parfois même de dégéctions m'arrivait en pleine face.

Je me frayais un chemin vers l'echafaud ou ma mère était allongée, la tête sous la lame.

Je me souviens encore de l'expression de peur sur son visage, elle avait sans doute pleuré quelques minutes auparavant. Cette image m'a marquée encore aujourd'hui, je m'en souviens parfaitement.

C'était trop tard le bourreau allait actionner le mécanisme.

Quand une demi-seconde avant qu'il ne mette ma mère à mort sans doute, un carreau d'arbalette vint se ficher dans sa gorge.

Le bourreau tomba à la renverse. Raide mort.

Une seconde durant, personne ne parla, ne pipa mot.

Tout le monde se demandait qui avait pu faire ça!

Mais moi je le savais,

je tournais la tête vers la gauche, et je voyais ce mysterieux inconnu à la capuche tenant son arbalette dans la main droite.

Moi et cet inconnu, nous savions déja que la panique allait prendre le dessus d'ici quelques secondes.

Une voix se fit entendre dans la foule;

"Gaaaarde c'est lui, l'homme à la capuche, la! Attrapez le, c'est un meurtier!".

Les gardes bien qu'ayant des fusils, ne pouvaient pas tirer car tout le monde s'était mis à courir dans tous les sens, si ils tiraient ils risquaient de toucher la foule.

Et cet homme encapuchonné semblait le savoir! Il se jeta sur un garde, qui essaya de le planter avec se baillonette mais l'homme encapuchonné était extrèmement agile!

D'un simple mouvement de côté il évita la lame et le fusil du garde et fit quelque chose qui m'étonna.

Il fit passer sa paume près de la gorge du soldat et de celle-ci se mit à jaillir un flot de sang!

Le garde tomba à la renverse, mort lui aussi.

Puis en une fraction de seconde, il disparu dans la foule, où tous le monde courrait dans tous les sens.

D'autres gardes qui avait vu leur collègue se faire tuer sous leurs yeux n'ont rien pu faire.

Quand un autre garde se mit soudain à saigner du ventre à quelques pas de là.

Cet homme était vraiment impressionnant, il avait contourné les gardes en se glissant dans la foule pour les prendres à revers.

Les gardes étaient maladroits en combat rapproché et il le savait.

Il se battait comme un serpent! Insaissisable.

Mais je n'oubliais pas ma mère! Elle était toujours en danger et je ne devais pas l'oublier.

L'inconnu était presque à l'echafaud quand un garde se jeta sur lui et le plaqua contre le sol.

Il arriva sans trop de mal à s'en défaire mais il était trop tard.

Sur l'echafaud, dans le chaos, un garde avait reussi à rejoindre ma mère.

Je me souviens l'avoir vu activer le mécanisme fatal de la guillotine,

je me souviens avoir vu la tête de ma mère voler,

je me souviens du cris presque inhumain de l'inconnu; "Nooooooon !"

Un cris qui supplantais tous les autres de part sa puissance, de part la douleur qu'il laissait transparaitre.

Je me souviens d'être resté planté la. Comme un abruti.

La quasi-totalité de la population avait disparue.

J'étais comme hypnotisé, incapable d'entendre le monde autour de moi.

Je me rappelle malgré tout avoir vu l'homme s'enfuir en courant.

Les gardes se lancer à sa poursuite.

Quelques secondes où tout avait changé, la fête avait fait place au chaos, à la panique,

à la peur.

Je me souviens de la voix d'Alexandre qui m'avait rejoint.

-Bon sang! Viens vite Gabriel viens vite! D'aures gardes vont venir ici! Et je prèfère ne pas me trouver la quand ils arriverons! Hurlait-il.

Mais sa voix me paraissait lointaine alors que je contemplais avec éffrois le corps de la femme qui m'avais donné la vie, sans vie, sans tête.



#



J'étais dans ma chambre.
J'avais pleuré.
Je ne saurais vous dire combien de temps.
Mais une chose est sûre.

J'avais pleuré. Ooh oui j'avais pleuré, énormément.

Alexandre m'avait accompagné jusque chez moi, sans dire un mot.

Aujourd'hui je sais qu'il voulait me consoler, me dire quelque chose, en temps qu'ami.

Mais qu'aurai-t-il pu dire pour me consoler?

Il savait qu'il valait mieux le silence.

Lorseque je suis rentré il était environ 22h 20.

J'étais en état de choc.

Au bout d'un moment j'avais cessé de pleurer. Et comme toutes les personnes en deuil, j'avais commencé à chercher des réponses.

Cela m'aidais à ne plus penser à cette nuit tragique.

Qui était cet homme?

Que voulait-il?

Cela avait sûrement un rapport avec la conversation que j'avais surprise hier soir!

Mais pourquoi, pourquoi l'avait-on tuée ?

Elle ne faisait de mal à personne.

J'entendis des bruits de pas dans le couloir, je reconnu la vois de mon père. Bien que je ne distinguais pas ce qu'il disait.
Il était en pleine conversation avec un autre homme. Il allait passer devant ma chambre!

J'étais sensé dormir depuis longtemps, et si mon père me prenait debout, dans cette tenue à cette heure,
cela m'aurais posé problème.

J'entendais à travers la porte la voix d'un homme que je ne connaissais pas;

-Malheureusement l'assassin s'est enfui monsieur.

-Oui c'est facheux j'en convient, mais au moins nous n'aurons plus à nous soucier du problème majeur. Répondit mon père.

Ces deux hommes marchaient vite, à tel point qu'il m'étais déja impossible de les entendre.

tant pis...

J'étais incapable de réfléchir...

Tout était calme au manoir, tous dormaient paisiblement,
certainement Alexandre aussi d'ailleurs.

J'entendais le bois craquer, ma bougie éclairait mal, il commencait à faire sombre et bientôt je serais au lit.

J'étais dans un silence total, assis sur mon lit depuis quelques minutes quand je sentis une main dans mon dos me poussant violemment et me faisant tomber sur le sol.

Avant que je n'eu le temps de realiser ce qui se passait, j'était allongé sur le ventre, sur le parquet de ma chambre.

Je sentais le poids de mon agresseur sur mon dos.

J'était incapable de bouger.

Je me souviens avoir senti une lame sur ma nuque. Me déconseillant tout mouvement d'évasion.

J'étais à la merci de cette personne.

Et j'entendis le son de sa voix;

-Ainsi donc c'est toi.

Il ne me fallu pas longtemps pour reconnaitre cette voix.

C'était celle de cet inconnu encapuchonné.Ferme, et douce à la foi.

-Je vous connais. Répondis-je.

-Cela ne m'etonne pas. Rétorqua t'il. Hier soir tu nous à éspionné ta mère et moi alors que nous discutions.
Et ce soir je t'ai vu en ville Gabriel. Tu as courageusement tenté d'aider ta mère.
Sans succès malheureusement.

-L'autre soir, vous saviez que je vous éspionnais?

-Bien sûr! Tu faisais un boucan du tonerre.

-Pourquoi n'avez vous rien dit?

-Cela ne me semblais pas nécessaire. Ta mère m'a dis que tu n'étais pas vraiment fidèle à la cause des templiers!

Les questions et idées se bousculaient dans ma tête. Je voulais voir son visage mais c'était impossible. Il était sur mon dos et il ne me permettait pas de me relever.

-Vous êtes un Assassin n'est ce pas? Riquais-je.

L'homme gloussa. Son rire était agréable à entendre malgré ma position.

-Ta mère m'a aussi spécifié que tu étais un garçon observateur, et très intelligent! Oui tu as vu juste, jeune homme je suis un Assassin, mais certainement pas comme tu l'imagines.
Je sais que tu écouteras ce que j'ai à te dire, car ta mère m'a confié que tu plaisantais souvent, avec elle, en cachette à propos du fanatisme de ton père.

L'image du corps décapité de ma mère me revint d'un seul coup et la douleur que je ressentais m'empecha de formuler une phrase, il repris la parole:

-Tu écouteras ce que j'ai à te dire Gabriel, je le sais car contrairement au reste de ta famille tu es capable de raison.
Et tu pourras avoir une altérnative à la voie des Templiers.

Je sentis la colère monter en moi.

-Devenir un assassin c'est ça? Rétorquais-je. Devenir un meurtrier! Un tueur! Le compte de Gallimar m'a parlé de vous! Je sais qui vous êtes, ce que vous faites.
Et si vous croyez que...

-Si tu continues à parler aussi fort tu vas reveiller ton père!

-Et alors? Comme ca vous vous ferez prendre et je n'aurais rien à me reprocher!

-Vraiment? Ta mère m'a parlé de tes éscapades nocturnes, elle avait beau tout savoir elle n'en a jamais parlé à ton père. Mais je suppose que si ce dernier te trouve ici dans cette position, avec cette tenue qui ne convient pas vraiment à une personne sensé dormir, tu auras du mal à t'éxpliquer.
Ais-je tord ?

Le silence revint un instant.

-Non, vous avez raison. Balbuitais-je.

-Bien! Me répondit-il. Je vais maintenant te laisser te relever, je suppose que cette position n'est pas très confortable.

-Non en effet.

Je sentis le poids de son corps disparaitre, et je me relevais comme je pouvais.

Etant plaqué au sol, j'avais les membres tout enkylosé.

Pour la première fois je pouvais contempler ce mystérieux inconnu.

Je ne voyais pas son visage car il était à moitié caché par sa capuche.

Fait que je remarquais seulement maintenant:

cette capuche avait la forme d'un pique au niveau du front.

Et l'autre moitié du visage était caché par un bouc, cette partie de barbe était d'ailleurs très bien taillée.

Il portait un juste-au-corps Gris foncé, qui recouvrais un gilet blanc, et je me souviens qu'il portait une cape pourpre.

Ses vetements étaient de très bonne facture. Et on aurais pu le prendre pour un noble ou un bourgeois si il portait une culotte et des chausses.

Mais au lieu de ça il portait un pantalon noir et des bottes qui lui remontaient jusqu'au genou.

Il avait un gant sur la main droite et il portait une arbalette sur son dos.

-Vous avez une allure étrange. Déclarais-je.

-Le tout est de s'habiller assez bien pour ne pas passer pour un paysan, et assez mal pour ne pas passer pour un noble. Répondit-il.

-Je vois.

-Bien! Je t'ai promis des explications je crois!

-En effet!

-Comme tu le sais je suis un Assassin. Et je tiens à revenir sur ce que tu m'as dit tout a l'heure. Que nous étions des meurtiers. Je tiens à rectifier.

A ce moment il me regarda droit dans les yeux et je découvris une partie de son visage que j'ignorais, il avait le regard fixe, et ses yeux étaient d'un gris profond.

-Nous ne sommes pas des meurtriers, nous sommes des Assassins. Reprit-il.

-Où est la différence, rétorquais-je.

-Nous ne tuons pas n'importe qui! Nous avons une cause!

-Oh et quelle est-elle je vous prie ?

Il ne preta aucune intention à mon arrogance, et repris la parole

-Que sais-tu des templiers?

-Je vous vois venir! M'écriais-je. Vous ésperez que je vous livre des informations!

L'homme sourit, visiblement amusé par ma remarque.

-Un garçon si intélligent! C'est vrai j'aurais pu tenter de te manipuler afin que tu me livre des informations mais si j'avais voulu le faire, j'aurais tenté une tout autre approche crois moi!
Et quoi qu'il en soit, je sais beaucoup plus de choses sur les templiers que toi.

Je restai interdit un moment. Cet homme savait comment impressionner, et il avait une certaine préstance,

et il m'inspirais confiance,

et tant qu'on y est, autant ne pas s'attirer les foudres d'un Assassin.

-Et bien. Repris-je. Je sais que les Templiers souhaitent la paix en toutes choses, qu'ils sont un ordre très ancien qui prétend veiller sur la population du monde entier depuis la nuit des temps.

Il marqua un moment de silence. Puis repris.

-Il serait difficile de faire une déscription plus juste.
Mais vois-tu, ta déscription est incomplète!
Dis moi, sais tu comment les Templiers "veillent" sur le monde depuis la "nuit des temps"?

Les guillemets étaient audibles.

-Et bien, je ne sais pas non.

-Ils tuent, complotent, manipulent et assérvissent. Depuis que leur ordre a été crée les templiers pensent que l'humanité ne pourra pas atteindre la paix tant que l'homme aura son libre-arbitre.
Ils considèrent l'humain comme un enfant. Mais leurs moyens ne sont guères plus louables que les nôtres, ils sont capables de déclancher des guerres pour s'approprier le pouvoir, et cloisonner une nation. Leur arme favorite est la religion.
En effet ils placent l'homme sous un "Dieu" afin que les gens ne cherche plus que la vie éternelle au "Paradis".
Voila ce qu'est un Templier.
Nous, Assassins, avons pour seule mission de libérer le monde du joug des Templier.
C'est une guerre qui se joue depuis des siecles Gabriel, entre les Templiers et nous.
Moïse scindant la mer rouge en deux! Jésus accomplissant des miracles! Tout cela n'est que l'oeuvre de la même organisation! Traversant les siecles.
Tiens prend par exemple l'histoire de Jésus!
Un homme, un prophète, un martyr! Des prophètes et des martyrs il y en a eu combien en tout? Il s'agit de la même histoire reprise et reprise encore au cours des siecles!
Adapté à l'époque, au message que les Templiers veulent faire passer! Tu as là un parfait exemple de l'arme des Templiers! L'illusion.

-Vous blasphèmez! Vous prétendez que Jésus, et notre seigneur ne seraient qu'une fable?!

-Tu vois! J'avais raison, tu crois aveuglément ce que l'on t'as appris en cours de cathéchisme.

-Parce que c'est ce qui est!

-Tu parles comme un enfant, comme une personne qui s'est fait prendre dans les filets des Templiers! Si Dieu existait vraiment, alors pourquoi les Templiers ne s'en remettent pas à lui pour sauver l'humanité!

-Il doit y avoir une raison.

-Une raison Gabriel? Mais on peux toujours trouver une raison! Les Templiers le savent bien!
Moi si j'utilisais l'illusion maintenant je te dirais que nous autres Assassins, avons reçu la visite d'un prophète, un prophète qui nous aurais dit de combattre les Templiers pour faire triompher la justice etc.
Et en agrémentant tous cela de "miracles" et de "prophéties" tu me croirais.
Oui tu me croirais.
Et même si tu ne me croyais pas, ceux qui auront eu une moins bonne éducation que toi en seraient vite pérsuadés, et j'aurais le contrôle de la foule, et ils m'érigeraient empereur si je le voulais!
Tu vois Gabriel, il suffit de voir comment le monde fonctionne.

-Si ce que vous dites est vrai alors...alors comment pouvez vous éxpliquer tout cela? Le monde, l'âme, la mer, les cieux, comment...

-Ah toujours les mêmes questions, les mêmes interrogations, les Templiers ont compris que l'homme avait pour instinct d'éssayer d'expliquer le monde qui les entoure.
Ils répondent à ces intérrogations, par des mensonges bien sûr! Mais cela rassure l'homme, cela suit son instinct, c'est pour cela que l'homme suit le Templier.
Mais vois-tu mon ami,
je ne suis pas un Templier je suis un Assassin, et je crois en la vérité, alors pour être honnète avec toi, je ne sais pas d'où viens le monde, cette question, il faut accepter que nous ne puissions y répondre.
C'est le premier pas vers l'émancipation!
D'ailleurs dire qu'une seule réponse à cette question ne peut-être proposée et qu'il s'agit de "Dieu" est un pûr fantasme.

Je me souviens avoir été troublé par cet homme, cet homme qui reméttait en doute la totalité de mes convictions.

Mais au fond plus j'y pensais et plus je voyais qu'il y avait du vrai dans ces paroles.

Et même si à ce moment la je ne pouvais pas le lui dire car je m'en sentais honteux,

au plus profond de moi-même je savais qu'il avait raison.

-Nous, Assassins. Reprit-il.
Ne pensons pas comme les Templiers.
Nous croyons que l'homme atteindra la paix, mais pas dans l'obscurité, seulement une fois qu'il sera instruit, seulement quand il comprendra son voisin. Alors, oui nous pourrons ésperer la paix! Mais pas avant je le crains!
Et depuis des siècles, nous nous battons pour contre-carrer l'influence des Templiers.
Et chaques vies que nous prennons reste un sacrifice, ce qui n'est pas le cas des Templiers!

Le silence repris le dessus. seuls les craquements du bois meublaient le silence.

-Pour finir. Reprit-il. Je peux te dire quel est notre crédo, ainsi que notre devise!
Mais avant je dois t'instruire sur la situation de ta pauvre mère.
Elle croyais en nous.
Elle était une éspionne des assassins dans ta famille.

-Vous mentez! Rétorquais-je. Ma mère ne ferais jamais de mal à qui que ce soit! Même à un Templier!

-Doucement jeune homme! Ta mère n'a jamais tué personne. Elle était juste chargée de nous rapporter des informations.

-Ma mère croyais en vous?

-Elle était mon ami jeune homme. Elle croyais en moi, en notre confrérie, autant que nous croiions en elle. Si j'ai tenté de la sauver ce soir ce n'est pas pour rien!

il marqua quelques secondes de silence. Puis il reprit.

-Règle numéro un de notre crédo; tu ne verseras point le sang d'un innocent.
et la première partie de notre devise est "Rien n'est vrai".

J'étais las, fatigué, éxténué.

-Que voulez vous que ça me fasse, ma mère vient d'étre décapitée sous mes yeux. Cela ne m'interesse pas. Même si vous dites vrai, cela ne change rien.

Il marqua un instant de pause,

puis s'approcha de moi.

A tel point que son visage n'était plus qu'à quelques centimètres du mien.

-Sais-tu pourquoi je t'ai dit tout ça ? Demanda-t-il.

Voyant que je ne répondais pas il reprit.

-Parce que j'ai une dette envers ta mère, elle m'a confiée ce qu'elle avait de plus précieux au monde.

Je relevais les yeux vers lui.

-Et ta mère aurais voulu que tu défendes des valeures plus nobles que la corruption ou le complot.
Parce que elle croyait en toi.
Et si ta mère crois en toi, alors je crois en toi.

Il me parlait avec un regard toujours dur, mais compatissant à la fois.

Il s'éloigna de moi et se dirigea vers la fenêtre.

-Ta bougie va bientôt s'éteindre Gabriel. Reprit-il.
Profites-en pour aller dormir, je suis sûr que cela t'aideras à faire la part des choses.
Si tu décides de nous faire confiance viens demain à 22h20 à la taverne du Chat Blanc. Je t'y attendrais.

Il commençait à passer par la fenêtre, et à ce moment là, la colère commencait à revenir gronder dans mes entrailles.

-Ma mère morte, vous avez besoin d'un nouvel éspion c'est ça ?!

-Non, nous savons tous ce que nous souhaitions savoir. Ta mère n'est pas morte en vain Gabriel. Nous n'avons plus besoin d'un éspion dans ta famille désormais.
Ah et maintenant que j'y pense,
tu serais fort sympathique d'amener ton ami qui était avec toi ce soir, je crois que nous pouvons lui aussi lui faire passer le même entretiens que toi.

-Vous parlez d'Alexandre ?!

-C'est cela, Alexandre.

Il était maintenant sur le rebord de la fenêtre près à sauter.

-Attendez! M'écriais-je.

Il marqua un temps d'arrêt et se tourna légèrement vers moi.

-Vous connaissez mon nom, ma vie, vous aviez un éspion qui vous raportait toutes sortes d'informations sur ma famille, qui n'était autre que ma mère, qui est morte pour vous!
Vous savez même quel est le nom de mon ami Alexandre! Alors la moindre des choses serais de me dire comment vous vous appelez!

Je me souviens avoir entrevu un sourire sur son visage masqué par cette capuche.

-Marcus. Répondit-il.

Puis il sauta par la fenêtre.

Je me souviens que j'avais eu du mal à trouver le sommeil se soir la.

Mais mon pauvre et jeune ésprit était saturé d'information!

Et cela m'avait aidé à m'endormir.

miss-chibi
02/06/2011, 14h19
j'ai bien aimée ton histoire!
assassins-alpha ,le compte ne s'écrie pas comme ça ,il s'écrit comme ça "comte" .
je trouve qu'il manque un peu de description des lieux ...
et il faudrait retiré "un boucan du tonnerre" dans ton texte ,sa va pas avec l'époque.
c'est tout se que j'ai à te dire .

Kingsalt20
02/06/2011, 14h25
J'ai pas vraiment le temps de tout lire, dans l'ensemble c'est pas mal interessant. Mais peut-être qu'il y a un peu trop de dialogues.

miss-chibi
02/06/2011, 14h27
c'est vrai que le dialogue prend un trop de place ,sa fait trop BD

Kingsalt20
02/06/2011, 14h36
Ca s'améliora avec le temps ma foi !

PatateDesEnfers
02/06/2011, 23h39
Houlà ! Pavé droit devant ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png
Je lirai tout ça quand j'en aurai l'envie, mais là dès le réveil ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

diogene63000
03/06/2011, 01h06
pas mal http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png j ai dejas lu vachement pire

bee61
03/06/2011, 02h27
j'ai lu en deux fois, c'est pas mal du tout http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
il y des qualités de narration dans les descriptions très parlantes, mais je rejoins un peu King sur les dialogues : attention à ne pas les laisser étouffer l'action ; des dialogues plus courts, en 3 ou 4 répliques simples seraient plus percutants et plus dynamiques http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
attention à ton orthographe et à ta grammaire aussi, ça serait dommage de gâcher un récit bien construit à cause de ça ..
bravo continues http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Tsirynaina
03/06/2011, 02h46
ça m'a l'air très intéressant http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png Continue !

Assassin-Alpha
03/06/2011, 10h30
Merci à tous ceux qui on laissé un commentaire! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

je prendrais vos recommandations en compte!

Si je résume:
-moins de dialogues, plus d'action.
-Toujours faire gaffe à l'orthographe.
-Et ne pas écrire "Compte" mais "Comte"! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

d'ailleurs je vais éditer mon message pour corriger l'erreur.

PatateDesEnfers
03/06/2011, 10h31
Surtout, fais gaffe aux "é". Tu en mets tout le temps là où il en faut pas.

Assassin-Alpha
03/06/2011, 10h47
Ok, je ferais plus attention. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Mon but était surtout de mettre en avant la psychologie des personnages.
D'ou la prolifération de dialogues. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/doubt.gif

Je crois que je vais faire plus d’ellipses afin de régler le problème.
De cette façon je pourrais survoler certaines scènes en particulier, prendre le morceau de dialogue qui m’intéresse,
et passer à une autre scène avec une autre partie de dialogue,
jusqu’a arriver à la scène d'action où je détaillerais plus en détail le déroulement des évènements!

Ensuite j'aimerais avoir votre avis http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau011.png

En effet dois-je mettre l'accent sur la psychologie des personnages ou alors tout miser sur l'action pure et dure ?

Bien sur je sais qu'il n'y a pas trop d'action pour l'instant et que tous le monde trouve que ce chapitre était long.

Mais c'était avant tout pour que vous sachiez comment le héros est devenu un assassin.
Et en faisant ça maintenant alors je suis tranquille et je vais maintenant pouvoir décrire son apprentissage et ses premiers pas en tant qu'Assassin.

Voila ça c'était les pitites explications http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau004.png

oula j'ai déjà écrit un gros pavé ! C'est mon défaut http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Ciao!

miss-chibi
03/06/2011, 11h25
il est peut-être gros ton pavé ,mais il reste quand même agréable à lire... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

PatateDesEnfers
03/06/2011, 11h37
Enfin, pour le chapitre, j'avoue avoir eu mal aux yeux à force de lire sur l'écran ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

bee61
03/06/2011, 12h22
oui le support papier est plus agréable à l'oeil pour les textes les plus longs .. mais bon, il est peut-être encore un peu tôt pour qu'Alpha cherche un éditeur http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Assassin-Alpha
03/06/2011, 13h53
Oui je vais quand même me concentrer un peu plus sur le chapitre 3 et 4 avant de chercher un éditeur http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Kingsalt20
03/06/2011, 15h56
Pour mettre en avant la psychologie des personnages, leurs actions et leurs réactions régiront cela. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Ne te presse pas, tout de suite l'éditeur. ^^

Les "fanfics" sont d'abord fait pour le plaisir, non pour se faire publier. Enfin c'est le dernier but qu'on devrait se fixer à l'écriture de ce genre de chose ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

bee61
04/06/2011, 02h23
bah il est pas interdit de rêver ou d'être ambitieux http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
en tout cas, c'est un bon entraînement aux techniques d'écriture, de nouvelles en particulier .. ou même de romans, puisqu'Alpha a l'air de partir sur la durée http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Kingsalt20
04/06/2011, 04h27
Pourquoi pas avoir des ambitions en effet. Mais faut bien avancer dans la production de son histoire déjà.

miss-chibi
04/06/2011, 06h47
j'ai hâte d'avoir la suite de son histoire ...

Kingsalt20
04/06/2011, 09h12
N'en demandons pas trop tout de suite. ^^

Miss-Daft
04/06/2011, 10h32
Message original par Assassin-Alpha:
avant de chercher un éditeur http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Sachant qu'en moyenne moins de 1% des manuscrits/tapuscrits se font éditer... Ça vous donne une idée des taux de refus. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Bon, mon avis sur le prologue (oui, je suis tout le temps en regard d'un wagon).
Il y a de l'idée.
Néanmoins, je vais rentrer nettement plus en profondeur, et n'en sois pas vexé, je suis une vraie tatillonne.
Parlons d’abord de la forme. Les phrases exclamatives en narration ne font jamais bonne impression : utilise-les avec parcimonie. Ensuite, je vois que tu essayes de donner du suspense avec des points de suspension (notez la belle répétition ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png), mais ce n'est pas toujours le meilleur moyen. Explications :

"Une fois que son feu eut pris, Gabriel prit un moment pour observer le paysage qui s'offrait à lui...

Magnifique, des montagnes qui une fois le soleil couché ne laissaient paraître d'elles qu'une couleur bleue, sous un ciel sombre...et quelques nuages menaçants non-négligeables au loin."

Je conseillerais plutôt " [...] Gabriel prit un moment pour observer le paysage montagneux qui s'offrait à lui. Les hautes montagnes, sous le ciel sombre de la soirée, prenaient une teinte bleue. Néanmoins, quelques nuages menaçant venaient perturber ce tableau, dans le lointain."* Il faut utiliser des connecteurs logiques (néanmoins, donc, en conséquence, etc, etc...) pour lier la narration. Les points de suspension ne sont pas de bonnes connections ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png (sauf dans les dialogues, mais avec parcimonie ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png)

Il faudrait réussir à plus structurer tes paragraphes. Il ne faut pas écrire de gros pavés, mais il ne faut pas non plus une phrase par ligne. ^^

Aussi, évite les passages au présent : il n'y a que les contes qui ont cette "permission" et quelques rares moments d’action dans un roman. La concordance des temps est primordiale, sinon, ça sonnera faux lorsqu'un personne lira et un lecteur n'aime pas quand ça sonne faux. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
Imparfait, passé simple, ils sont tes alliés. :P

Et sinon, sur le fond, je pense qu'un peu plus de mise en ambiance ne serait pas pour me déplaire. Je ne me prononce pas trop sur le scénario, je dois t'avouer qu'un homme qui a vécu lors de la Révolution Française, se retrouve à gravir l'Himalaya, je reste un peu dubitative. ^^
Ecrire est un art douloureux, mais on ne peut plus plaisant. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Et ceci ne reflète que mes avis personnels bien entendu. Libre à toi d'y faire attention ou non. ^^

*Excusez-moi, j'ai écrit ce passage à la va-vite.

PatateDesEnfers
04/06/2011, 10h34
Chaud ... On aurait dit ma prof' de Français qui parle là. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

(Pour le 1%, t'es sûre ? Ça me semble super bas. http://forums.ubi.com/images/smilies/blink.gif )

Kingsalt20
04/06/2011, 10h39
Heureusement que Michael Vendetta était plus ou moins connu pour pouvoir se faire publier sa biographie ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Je trouve ce pourcentage bas moi aussi mais je trouve que c'est tout à fait plausible.

PatateDesEnfers
04/06/2011, 10h42
Message original par kingsword20:
Heureusement que Michael Vendetta était plus ou moins connu pour pouvoir se faire publier sa biographie ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png


Je me demande qui pourrait bien acheter ça. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

bee61
04/06/2011, 11h02
t'aurais pas un exemplaire dédicacé, toi, comme livre de chevet ? http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif
je te vois bien avec .. une page tous les soirs avant le dodo http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif

Assassin-Alpha
04/06/2011, 11h08
1% des textes seulement ?
Bah c'est pas grave j'écris pour mon plaisir et pour celui de ceux qui me lisent ( vous en fait http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif )

Je te remercie Miss-Daft pour tes nombreux conseils http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau011.png
Mais tant de choses! Ouf moi qui avais commencé à écrire le http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/tongue.gif chapitre trois, je vais devoir tout reprendre

mais c'est pas grave ^^ ce sera un bon texte comme ça ^^

et merci à tous les autres qui suivent le forum !

<span class="ev_code_RED">EDIT :</span> Ah et je viens de me rendre compte que tu avais corrigé les faute de mon prologue Miss-Daft! Merci! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Miss-Daft
04/06/2011, 12h06
Oui, un 1% des textes seulement. Toutefois, il faut relativiser, ça dépend des maisons d'édition. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png
Gallimard reçoit 8 000 manuscrits, alors que des petites maisons d'édition n'en reçoivent qu'une centaine. En général, le taux de rejet dans les grandes maisons d'édition se situe entre 70% et 99,9% pour une moyenne de 98%. Voyez par vous-même. :P

Aussi quand on a un éditeur... On le garde. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

Kingsalt20
04/06/2011, 17h08
Beaucoup de sources tu as ma chère Dafty ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Assassin-Alpha
17/06/2011, 08h34
Bonjour à toutes et à tous! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

déjà je tiens à m'excuser pour le temps que j'ai mis à faire ce nouveau chapitre!

(Et encore il n'est même pas fini je suis impardonnable http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif)

C'est à cause de mes études et du bac de français qui arrive à grands pas! Je ne me suis pas beaucoup attardé sur ma fic!

Toutefois j'ai réussi à vous concocter un piti quelque chose durant mon temps d'inspiration!

(Et je m'excuse d'avance si il reste des fautes http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif)

Enjoy http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif




Chapitre 3

#


Je me souviens de l'ambiance dans le manoir le lendemain.
Après l'annonce de la mort de ma mère.

Je vous épargne les détails sur la nonchalance de mon père! Sur le deuil rapide de mon frère Joseph.
Seul Philippe, mon petit frère, semblait être réelement triste.

Le soir du rendez-vous, Alexandre et moi nous rendîmes à la taverne du Chat Blanc.
Alexandre était surpris de me voir en aussi bonne forme un soir après la mort de ma mère.

Mais ce qu'il ignorait, c'est que ma mère ne quittait pas un seul instant mes pensées.
Je bouillais de l'intérieur, me cachant derrière un masque de froideur.

Alexandre l'avait certainement remarqué mais cela ne l'empéchait pas de me harceler de questions:

"Mais enfin qui était cet homme?" "Et tu l'as cru ?" "Bon et tu comptes le suivre ? Devenir un Assassin?" "Et comment tu vas faire avec ta famille et ton rang ?"
Ce sont les questions dont je me souviens. J'ai oublié le reste.

Heureusement il s'était tu quand nous étions arrivé devant la taverne.
Quand nous sommes entrés à l'intérieur les odeurs de bierre et de sueur nous ont immédiatement sauté au visage.

Sur une table au fond se tenait Marcus, l'Assassin à la capuche pourpre. Mais il n'était pas seul,
il était venu avec un homme qui lui aussi avait une capuche, blanche néanmoins.
Un autre assassin.

Il me fit signe de le rejoindre, et Alexandre et moi nous éxecutâmes.

-Bonjour Gabriel, Alexandre, je suis content de te connaître. Declara Marcus.

-Euh, bonjour. Balbuita Alexandre.

-Bien je vois que vous êtes venus ensemble. Gabriel lui as-tu rapporté tous ce que je t'ai dit hier soir?

-Oui! Répondis-je.

Malgré cela il expliqua alors tous ce qu'il m'avait révelé la veille.
Et il revint plus en détail sur l'histoire de la guerre entre Assassins et Templiers.
Nous avons appris beaucoup de choses ce jour la. Et bien que ce fut long. C'était nécessaire.

C'est au bout d'une heure de discussion sur l'histoire et la cause des Assassins, et aussi celle des Templiers que l'homme à la capuche Blanche pris la parole.

-Bien! En conclusion, les Assassins et les Templiers oeuvrent pour le même but. La seule chose qui nous distingue, c'est les moyens pour y parvenir. Est-ce clair?

Il avait une voix qui laissait transparaitre un certain irritement., comme si il nous disputait!

-Et bien merci d'avoir résumé en une seule phrase ce que je me tue à leur expliquer depuis une heure! Siffla Marcus.

-C'est toi qui a insisté pour les faire entrer dans la confrérie!

L'homme à la capuche blanche allait répondre quand Alexandre pris la parole.

-En fait non, ce n'est pas vraiment clair! Quand on y réflechis bien, vous êtes deux confréries qui oeuvrent pour la paix, mais aucune des deux n'y parviens car à chaque fois, les deux se mettent des batons dans les roues, c'est bien ça ?!

Les deux hommes se jetèrent un regard interrogateur, surpris de voir Alexandre parler avec autant d'arrogance.

-Oui on peux le résumer comme ça. Dit Marcus.

-Donc, si vous étiez un minimum intelligent! Au lieu de passer votre temps à assassiner des victimes au hasard, vous arreteriez de mettre des batons dans les roues des Templiers, et il pourraient vous le faire votre "monde en paix"

Je me souviens que les deux Assassins étaient complètement ébahi.

Même moi je ne revenais pas vraiment de l'attitude d'Alexandre, il était tout à fait dans son caractère de provoquer les personnes auquelles il devait du respect.
Une fois il avait même volé un crucifix dans une église.

-Mais tu es idiot ou tu le fais exprès?! Hurla l'Assassin à la capuche blanche.

Tout le monde dans la taverne se tourna vers nous.

-Ce n'est rien ce n'est rien. Déclara Marcus en s'adressant à la salle.

Les ivrognes qui remplissaient la taverne reprirent peu à peu leurs activités du moment
Puis Marcus s'adressa à l'homme à la capuche blanche.

-Bon sang mais qu'est ce qui te prend ? Siffla-t-il.

-En fait. Repris-je. Les Templiers veulent dominer le monde en te faisant croire des salades! Alors que les Assassins veulent liberer le monde en faisant en sorte que chaques personnes puissent aller à l'école par exemple! Comme ça on verrais que les guerres n'ont pas de raison d'être! Dans les deux cas, on arrive à la paix, mais autant avoir une paix réelle, au lieu d'une paix basée sur le mensonge tu ne crois pas?

-Ah et bien là j'ai compris ! S'exclama Alexandre tout Joyeux.

Plus tard l'homme à la capuche blanche nous à révelé s'appeler Elliot. Il nous à aussi dit que nous faire entrer dans la confrèrie était une idée de Marcus.
Et plus ou moins ouvertement, il nous a aussi fait comprendre qu'il était contre.

Au final Alexandre et moi nous laissâmes convaincre de rejoindre les Assassins.
Nous étions jeunes et nous n'avions pas vraiment réflechi.



#


J'était dans un état d'éxitation éxtrème! Dans le fond j'avais révé de ce moment des milliers de fois!
J'étais en train de rassembler mes affaires dans un sac quand Marcus apparu à la fenêtre de ma chambre.

-Et bien! Dit-il. Il est minuit passé et tu n'as pas fini tes bagages?

-Oui mais mes affaires sont dispèrsées dans le manoir, et pour les récupèrer il a fallu que je traverse ma demeure de long en large sans me faire reperer.

Il jeta un oeil sur mon sac.

-Dis plutôt que tu as décidé d'emporter toute ta garde-robe avec toi !

-Non il y a seulement la moitié. Et j'ai juste pris de la nourriture pour le voyage, un peu de vin, de la viande et autres.

Marcus resta silencieux un moment, puis repris.

-Laisse cela ici, tu quittes ta demeure parentale pour toujours, alors prend seulement quelques vetements chauds et nous te donnerons à manger sur le chemin.

-Mais!? Ces vetements valent une fortune! Rétorquais-je.

Marcus ne pris même pas la peine de protester à heute voix. Son regard glacial le fit pour lui.

-Bon d'accord. Me résignais-je.

Je finis de faire mon sac quand nous sortîmes de mon manoir. Marcus avait amené un cheval pour moi dans la cour.

-Tu sais monter à cheval ? Me demanda-t-il.

-Oui mais assez peu.

-Cela fera l'affaire. Monte et suis moi. Ne fais pas avancer ton cheval au galop avant d'être sortis du domaine, tu risquerais de reveiller ta famille.

-Bien. Repondis-je.

Je fis avancer mon cheval doucement, et je suivais Marcus. C'est seulement une fois assez éloigné de mon manoir que nous passions du trot au galop.

-Marcus! Criais-je.

-Ne me parle pas pendant une chevauchée, si nous tombons sur des gardes nous devrons être prets.

-Ou est Alexandre ?

-Il est avec Elliot. Ils nous attendent déjà aux portes de Paris.

Nous continuiions notre chevauchée jusqu'à Paris. Durant le trajet j'étais aussi bien en proie à l'éxitation, qu'à la peur.
Cela avait fait longtemps que je revais de fuir cette vie avec mon père et mon frère.

Nous arrivâmes aux portes de Paris. Je distinguais enfin la silhouette d'Alexandre,
et auprès de lui, tel un fantôme, celle d'Elliot quelques secondes plus tard.

-Bien tout le monde est la! Déclarat-t-il.

-Tu es en retard Gabriel! Siffla Alexandre.

-Trèves de bavardages. Gabriel descend et laisse ton cheval ici, tu vas faire le voyage avec moi. Dit Marcus.

-Pourquoi? Rétorquais-je.

-Tu n'es pas encore un Assassin et nous ne pouvons pas nous permettre de mettre en danger la forteresse, qui plus est tu voyageras avec ce sac sur la tête. Toi et Alexandre.

J'avais bien essayé de protester, mais l'autorité de Marcus fit encore son effet.
Le voyage était long et éprouvant. Nous voyageons avec ce sac sur la tête, ce qui était génant pour respirer, j'avais beau ne rien voir, je savais que l'on Galopais très vite.

Il nous fallus trois nuits pour arriver à déstination.
Durant le voyage nous dormiions dans des auberges en campagnes. C'était les seuls moment où nous n'avions pas ce fichu sac sur la tête.


#


J'étais dans le noir quand Marcus enleva le sac de ma tête. Et la lumière m'éblouit un instant.
Le temps que je me réhabitue à la lumière, j'entendis Elliot déclarer:

-Bienvenue au Chateau.

Devant nous de trouvait un chateau, un grand très grand chateau!
Mais j'avais tord, c'était une forteresse. Ses hauts murs surplombaient la vallée en dessous de nous.

Nous étions entre deux montagnes enneigées, et la forteresse, d'une pierre grise comme celle des montagnes qui l'entourent, se fond dans le paysage tel un caméléon.

D'ici on pouvait voir facilement des énnemis potentiels arriver. C'est ce que j'avais remarqué à l'époque.
La vallée qui était surplombée par la forteresse était le seul passage pour de potentiels envahisseur. Le reste de la forteresse étant directement adossée à la montagne.

Les murs faisaient entre 30 et 40 mètres de haut. C'était difficile à éstimer.
Alexandre et moi étions subjugués, car ni lui ni moi n'avions vu de choses pareilles de toutes notre éxistence.

-Ah c'est impréssionnant la première fois n'est ce pas ? Declara Marcus.

-Oh que oui! Dit Alexandre l'air béat.

-Nous l'appelons le Chateau. Repris Elliot, ce nom nous permet d'en parler entre nous sans que quiconque ne sache de quoi il s'agit. De cette façon, si quelqu'un nous éspionne il aura beau nous entendre parler de cette forteresse il ne saura pas comment elle s'appelle, ni où elle se situe.

-Certes mais comment s'appelle ce chateau en vérité? Demandais-je.

-Et bien le Chateau.

-Vous ne nous faites pas confiance c'est ça ? Rétorquais-je.

-Non tu n'y es pas, cet endroit s'appelle réelement le Chateau.

-Mais dans ce cas, si quelqu'un vous éspionne et que vous mentionnez cet endroit alors vous êtes fait! Ils vous retrouverons.

-Non. Repris Marcus. Cet endroit n'est mentionné nul part, et recensé dans aucune archive, quelle qu'elle soit.

-Vous êtes serieux ?! S'exlama Alexandre.

-Je ne plaisante jamais. Répondit Marcus.

Marcus abaissa sa capuche, une sentinelle l'observa un moment puis ordonna qu'on ouvre la porte.
Porte qui faisait environ 10 mètres de haut.

A l'intérieur nous découvrîmes une petite ville. Avec ses commerces, ses plantations, ses champs, son église etc.
Ici malgré le froid très rude, aucun mendiant dans les rues, personne n'ayant d'apparence digne d'un pauvre.

On aurais dit une utopie.
Et toute cette Utopie semblait être protégée par le vrai chateau. Il surplombait tous les autres batiments et on le voyais à n'importe quel emplacement de la ville.

Il était d'une grandeur pharaonique, d'une sobriété magnifique, car malgré l'absence totale d'ornements. le nombre impressionnant de fenètre et de vitraux lui donnaient un style digne des mille et une nuits.


#


L'une de mes plus grandes surprises fut de voir que cette ville/forteresse avait une autre forteresse à l'intérieur d'elle même.
Lorseque nous nous apprôchames du Chateau nous découvrîmes une autre muraille.

D'à peu près la même taille que la précédente voire plus petite quand nous franchîmes sont portail nous nous sommes rendus compte qu'elle avait une autre particularité.

Lorseque l'on passe cette muraille un grand éscalier nous attends, un éscaliers qui vous fait gravir environ 15 mètres de hauteur.

Et pendant l'ascension de cet escalier, le visiteur est invité à admirer les autres murailles placées derrière la première. Elle étaient de plus en plus haute.

J'en ai compté 5 en tout. Dés murailles épaisses, éspacées d'à peine un mètre ou deux. Cet endroit à été fait pour résister, et surtout pour durer.


#


Une fois passés ces murailles et une fois que nous avons pénétrés dans l'enceinte même du chateau, Marcus et Elliot nous aprîmes, que le chef des Assassins nous attendait et qu'il allait nous recevoir.

-On va rencontrer le grand chef des Assassins ?! S'éxclama Alexandre.

-En fait non. Répondit Elliot, l'homme que vous allez rencontrer est le responsable de la partie française de la confrèrie. Tout comme il y à des Assassins en Italie, en Espagne, en Angletterre etc. Et tous rendent des comptes au vrai chef, qui ne se trouve pas ici, navré messieurs. Disons pour comparer que l'homme que vous allez rencontrer est un général en quelques sortes.

Devant le chateau en lui même se trouvaient de nombreuses aires d'entrainements. Où beaucoup de gens portant des capuchons s'entrainaient à l'épée, au couteaux de lancers et bien d'autres choses.

La plupart étaient parés de blanc ou de gris, et tous portaient une capuche tel que Elliot ou Marcus. J'en déduisit que ces capuches étaient une sorte de distinction ici. car ceux qui semblaient recevoir des conseils et des ordres sur les aires d'entrainements n'en portaient pas.
D'autres l'avaient tous simplement abaissée.

-Ce sont des novices. Déclara Marcus. Comme vous.

J'eu l'air incrédule.

-Je t'ai vu les épier depuis tout à l'heure. Reprit-il.

Nous entrâmes dans le chateau. C'était beau, nous avions Alexandre et moi la sensation d'entrer dans un sanctuaire. Car tout avait beau être grand et vide, les pierres nues avaient beau être présentes partout, le lieu était accueillant. Chaleureux même à la lueur des torches.

Les bibliothèques remplissaient bon nombre de salles et des érudits travaillaient ensemble, en silence.
Nous arrivâmes dans une salle, à l'image du reste du chateau, grande, accueillante.

Au centre trônait un bureau, large, sur lequel était éparpillées différents papiers. une plume, derrière ce bureau se tenait un homme, le dos tourné vers nous. Observant le paysage magestueux derriere la grande vitre qui prenait prèsque un tiers de la surface du mur arrière de la salle.

Marcus et Elliot étaient juste derrière nous et c'est ce dernier qui prit la parole.

-Maitre Anselme.

-Elliot, heureux de te revoir, cela faisait longtemps que nous ne t'avions pas vu.

-En effet, la raison de mon retour est simple, nous allons peut-être compter deux Assassins de plus dans nos rangs.

Le maitre Anseleme se retourna, Cet homme portait les stigmates d'un chef. Des traits durs, un regard percant, en plus d'une voix posée et très autoritaire à la fois. Il me faisait penser à Marcus.

-Sont-ce ces deux jeunes gens que je vois la ?

-Oui.

A ce moment je me sentaiis mal a l'aise, son regard s'était posé sur nous.

-Pourquoi de si jeunes gens veulent-ils devenir Assassins? Demanda-t-il en nous regardant droit dans les yeux.

Alexandre eu l'air dubitatif. Mais moi je pus répondre en une fraction de seconde.

-Je souhaite venger la mort de ma mère.

Tous me regardèrent un moment. Le maitre Anselme me répondit:

-La vengeance n'est pas un motif valable pour combattre dans nos rangs. Si tu veux devenir l'un des nôtres il va falloir que tu te battes pour nôtre cause, et pas pour une vengeance personnelle.

Il marqua une pause. Puis reprit,

-Mais je suppose que ta mère a été tuée par un templier n'est ce pas ?

-Oui, repondit Marcus. Elle était une de nos informatrices.

Le maître Anselme me regarda droit dans les yeux.

-Je suis navré, sincèrement. Mais ta mère croyait en notre cause. Alors rejoins la. Fais en sorte que ce qui t'es arrivé n'arrive plus jamais à personne d'autre.

Puis il se tourna vers Alexandre.

-Et toi jeune homme?

Alexandre ne savait pas quoi répondre.

-Je n'ai que deux choix.Dit-il. Je peux devenir paysan ou je peux devenir un Assassin. Elliot m'a dit que les Templiers appauvrissaient la population. Je souhaite y mettre un terme.

Sa voix manquait d'assurance. Mais le maître semblait ne pas en tenir compte.

-Soit. Répondit-il. Vous allez tous deux suivre l'enrtainement des apprentis, quand vous serez prêts, vous prèterez serment, si vous ne vous sentez pas engagé envers notre cause, vous pourrez partir.


Le soir même on nous présenta nos quartiers, ils étaient simples, voir rustiques, Les murs étaient faits de pierre dans un coin trônait une table, et dans l'autre, un lit. tous deux très rudimentaires. Mais cela ne posait pas de problèmes.
Le lendemain je fus réveillé par un garde, qui avait été envoyé par Marcus.

-Ton instructeur sera Marcus. Avait-il dit. Il t'instruira dans la cour, mais avant enfile ces vetements.

Il me présenta la tenue des apprentis que j'avais remarqué la veille.
Je les avais enfilé sans broncher. A vrai dire, j'aimais l'idée de porter un uniforme. Une fois que j'avais enfilé mes vetements, le garde me conduisit dans les dédales de couloirs et de différentes salles qui composaient le chateau.
Bon sang cet endroit était vraiment immense! Une fois sorti du chateau le garde me laissa entre les mais de Marcus qui m'attendait dans une aire d'entrainement circulaire.

Nous commencâmes l'entrainement peu de temps après, j'était équipé d'une épée courte et Marcus ne s'était pas du tout équipé il voulait se battre à mains nues.

-Je vais te blesser! Déclarais-je.

-Et bien essaye donc ! Retorqua Marcus.

Avec une certaine hésitation je me lancais sur Marcus fendant l'air d'un coup horizontal.
A une vitesse terrifiante il se baissa laissant l'épée passer à un centimetre à peine de son dos il se redressa en me gratifiant d'un upercut magistral.

Je m'écroulais sur le sol comme un énorme sac de patate.

-Alors ? Dit Marcus d'une voix forte. Tu disais que tu me blesserais! J'attend.

Par deux fois je me jetais sur lui, mais sans la moindre hésitation cette fois. Et par deux fois Marcus me mit à terre d'une façon à peu près similaire.
Alors que je me relevais péniblement de mon second coup. Marcus entreprit de me faire la leçon.

-Qu'as tu appris ?

-Mis a part que vous avez un boulet de canon à la place des mains ? Rien!

-Cesse de faire l'enfant et réponds!

Il me fallu quelques secondes de réfléxion.

-Qu'avec quelques kilogrammes en plus dans les mains on peut facilement voir tomber un énemi armé. Même si on est à mains nues.

-C'est éxact mais mes poings on un poids normal figure toi. Sache que à mains nues tu peux vaincre un adversaire. Et avant de t'apprendre à manier l'épée, je vais t'apprendre à la combattre.

Je me souviens que l'entrainement fut intense, pendant des heures et des heures, Marcus fendait ou pourfendait, et moi qui était à mains nues devait éviter la lame.
Bien sur la "lame" en question était faite de bois, mais durant mes premiers echecs, le bruit court et puissant du bois claquant sur ma joue me donnait une soudaine envie de me surpasser.
Nous y passâmes du temps, sans que j'arrive à réellement progresser. Je devais avoir des bleus sur tout le corps, et pour un noble peu habitué au sport comme moi, la tâche était d'autant plus ardue.

Le soleil commencait à être haut dans le ciel quand nous nous sommes arretés.
Marcus m'avais dit de le suivre. Il m'emmena dans un des recoins perdus du Chateau, où personne ne pouvait nous voir.

A cet endroit se dressait une tour d'environ 50 mêtres de haut. Avec une planche de bois à mi-hauteur se tenant horizontalement au dessus du vide, une echelle permettant de l'atteindre.
Devant cette tour, se trouvait un tas de foin haut de deux mètres et large d'environ 5 mètres.

-Qu'est ce que cet endroit ? Avais-je demandé.

-C'est ici que tu vas apprendre le "saut de l'aigle". Avait répondu Marcus.

Devant mon air incrédule il entrepprit de me faire un démonstration. Et commenca à monter sur l'echelle, une fois arrivé à hauteur de la planche il monta dessus et regarda en bas.
Puis dans un mouvement fluide et sans aucune hésitation il fit un saut de l'ange, il atterit sur le dos dans la botte de foin.

-C'est ça, le saut de l'aigle. Dit-il en sortant les derniers morceaux de foin coincés dans ces vêtements. Le but est de sauter juste dans le cercle que tu vois là.

Ce que je n'avais pas vu c'était que la botte de foin comportait des cercles concentriques de plus en plus grands comme une cible.

-Maintenant regarde la manivelle que tu vois là bas.

Il y avait une manivelle sur le côté de la tour.

-En fonction du sens dans lequel tu la tournes elle fera monter ou descendre la planche de bois en haut.
Commence avec une faible hauteur comme, 5 ou 6 mètres puis augmente jusqu'à arriver au 60 mètres de la tour.

Je me souviens avoir térgiversé pendant de longues minutes avec Marcus sur l'utilité de cet entrainement, ce qui le laissa de marbre.

"Fais ce que je te dis" avait-il dit.

Je m'éxécutais donc, avec prudence. Je commencais à régler la hauteur de la planche à 4 mètres, ce qui ne manqua pas de faire glousser Marcus.

Je montais sur la planche grâce à l'échelle, puis je sautais de la même facon que Marcus.
Ce n'était pas si difficile en fin de compte.
J'augmentais la hauteur à 10 mètres, sûr de moi.

Mais lorseque j'arrivais sur la planche de bois la peur me prit au tripes! Je ne pouvais pas sauter d'aussi haut! Comment faisait Marcus pour sauter de plus de 20 mètres de haut ?
A ce moment l'image de ma mère me revint à l'esprit, et presque instantanément, toutes mes peurs s'évaporèrent comme de l'eau salé dans un désert.

En fermant les yeux, je sautais, comme dans un état second.

En arrivant en bas, je ne revenais pas d'avoir sauté d'aussi haut!
Et j'étais arrivé en plein milieu du cercle.

Marcus n'avait pas bronché.
Cette fois si je vais rester raisonnable, Marcus était sauté de 25 mètres, c'est à cette hauteur que je vais regler la hauteur de la planche.
Quand Marcus me vit m'executer il m'arreta.

-Est-ce une blague mon garçon ?

-Non. Rétorquais-je sur un ton plus ferme que je ne l'aurais voulu.

-Que cherches tu à prouver ?

-Je ne cherche qu'a réussir.

Comme s'il avait lu dans mon esprit, il répondit:

-Sauter aussi haut ne rameneras pas ta mère!

Mais c'était déja trop tard j'étais en train de grimper sur l'echelle et j'étais presque sur la planche.
Lorseque j'arrivais devant le vide devant moi, je failli chuter rien qu'à cause de la peur.
Et si je tombais? Et si je n'attérissait pas dans le foins? bien que celui-ci fût large et difficile à manquer.
Je fis taire ces voix dans ma tête et en serrant les poings je pensais à ma mère.
Quand je pensais à ma mère, j'étais pris par cette colère froide, neutre, effrayante même, qui me poussait à me dépasser car cette pensée na laissait aucune place à une autre, et encore moins à la peur.

Il me fallu une bonne minute de concentration avant de me décider à sauter. Et au moment précis ou mes pieds quittèrent le bois je crus que j'allais mourrir.

La chute dura trois secondes à peine et pendant ces trois secondes j'était pétrifié, à la fois par la peur, mais aussi par autre chose, par un sentiment d'exitation éxtrème, grisant, duquel le contact avec le foin m'extirpa presque instantanémént.

Je m'éxtirapais difficilement du foin encore sous le choc quand Marcus vint à moi, cette fois ci avec une profonde éxpression de surprise peinte sur le visage.

-Mon Dieu comment as tu fais?

J'étais incapable de répondre.



#



Voila j’espère que vous avez appréciés ! La suite arrive bientôt... ou pas http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

bee61
17/06/2011, 08h57
bien joué , c'est beaucoup plus agréable à lire plus aéré comme ça
les dialogues tombent bien , c'est bon
juste encore un petit effort sur l'orthographe pour la suite
et surtout continues de te faire plaisir sans écouter les pisse-froids

mathosh70
17/06/2011, 12h00
bien http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Elle arrive quand la suite ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/love.gif

Shadowinds995
17/06/2011, 12h05
Message original par mathosh70:
Elle arrive quand la suite ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/love.gif

Attends, il a son Bac...http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif Ce qui est quand même plus important ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif


Sinon, bien ta fic...http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

bee61
17/06/2011, 12h37
elle participe aussi à relancer la mode du feuilleton ici cette fic .. et parmi ces feuilletons, elle est de loin celle dont on attend le prochain épisode avec le plus d'impatience http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Assassin-Alpha
18/06/2011, 03h49
Hey merci! Bon bah moi faut que je continue a faire des épisodes intéressant http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

j'ai l'impression d'avoir une méga-responsabilité sur les épaules! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

mais surtout http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau011.png
A vous tous pour votre soutien! C'est ce qui m'encourage à continuer ^^

Si vous avez des suggestions pour les chapitres à venir je suis ouvert à tous les conseils. ^^

bee61
18/06/2011, 04h31
non, non, non, tu te débrouilles tout seul http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif
c'est ton histoie à toi, si tu demandes l'aide du public, tu vas te retrouver avec un récit à tiroirs, voire avec un cadavre exquis ..
faut garder la cohérence de ta narration, juste prendre en compte les remarques sur la forme (grammaire, ortho, mise en page) pas celles sur le fond

robin331
18/06/2011, 10h24
Dure à lire.
J'essaye en vain désolé.

Assassin-Alpha
18/06/2011, 10h43
C'est pas grave =) Merci d'avoir essayé.

robin331
18/06/2011, 10h53
Bonne fic.
Je rigolais toute à l'heure, elle est géniale ta fic.

EDIT Miss-Daft : un petit effort sur l'orthographe, ça serait pas de refus !

mathosh70
18/06/2011, 11h48
Vivement la fin du bac pour la fin de cette histoire captivante http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

PatateDesEnfers
18/06/2011, 11h58
Message original par robin331:
Je rigolais toute à l'heure, elle est géniale ta fic.


Sans vouloir te vexer : C'était censé être drôle ?

Pour la Fic, je viens de voir le nouveau chapitre (Honte à moi), je lirai ça demain matin mais je parie que ça va être très bien, comme les chapitres précédents. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

PS : Bonne chance pour ton Bac. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

mathosh70
22/06/2011, 11h58
Fin du bac youhouu !!

On va pouvoir avoir la suite http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/love.gif

En espérant que tu as bien réussi tes épreuves http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Assassin-Alpha
22/06/2011, 12h26
Oui je m'en suis pas mal sorti http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau011.png

Devinez... J'ai pris sujet d'invention. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Bon en ce qui me concerne, je crois que je vais faire sérieusement gaffe aux fautes d'orthographe parce que sinon je crois bien que Miss-Daft va me descendre.
http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

mathosh70
23/06/2011, 04h34
Bien joué pour ton bac http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

J'attend avec impatience la suite http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif

miss-chibi
26/06/2011, 08h29
moi aussi ,je l'espère
se pauvre forums commence a devenir triste c'est temps-ci . http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/pascontent.png

mathosh70
26/06/2011, 09h12
Au mon dieu !!

Il nous a oublié http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/fear.gif

miss-chibi
26/06/2011, 15h48
je l'espère pas ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/fear.gif
Alpha où est-tu http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/icon_question.gif

mathosh70
27/06/2011, 04h09
Je crois qu' Alpha n'est plus de ce forum .. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/worried.gif

Nous ne l'oublierons jamais .

Amen .

menumaxibestof
27/06/2011, 04h16
L'inspiration n'arrive pas en une journée.

De plus, s'il a passé son écrit de Français la semaine dernière, c'est qu'il passe son oral cette semaine ou la semaine prochaine. On peut comprendre qu'il soit en pleines révisions à l'heure actuelle. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Soyez patients. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

mathosh70
27/06/2011, 05h00
A je croyais que c'était fini http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif

Blabla382010
28/06/2011, 05h36
J'aime bien. Y'a des chose à revoir, et le point de vue interne, c'est pas trop mon truc, mais ça va, c'est accrocheur. J'aime l'époque, à toi à présent de correctement jouer sur les aspects géographiques et historiques.
C'est mieux pour la mise en page, mais, ce que je te conseille c'est de faire un blog ou t'inscrire sur un site de fanfiction, ou tu pourra poster dans une vraie mise en forme ton texte. Tu postera ainsi le lien ici...

En tout cas, j'attends la suite...http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Assassin-Alpha
30/06/2011, 03h43
Oups http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif
Je vous ais un peu délaissé je crois... I'm sorry, je viens juste de finir ce motherfucker bac de francais,Bon je vais pouvoir me remettre a écrire entre les séances de travail avec mon père.

J'ai presque fini le chapitre trois, je m'y met de suite ^^ quant a toi Blabla3820120
Je te suis reconnaissant de tes conseils mais je crois que je vais continuer à poster ici ^^

Bon...c'est pas tous ca... mais j'ai une fic' à écrire moi...

mathosh70
30/06/2011, 10h01
LE revoilaaa ! Merci d'être fidèle !

J'attend la suite avec impatiente http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/love.gif

Assassin-Alpha
30/06/2011, 10h23
Je suis justement en train de l'écrire la, c'est un passage un peu chaud que je n'ai pas envie de bâcler.

Vous comprenez que je préfère la qualité à la quantité, mais je n'ai pas envie de vous servir une fic' sans réel intérêt pour respecter un "cota"

C'est que l'univers est assez riche et développer les personnages de façon à la fois intéressante est assez difficile, je sèche un peu pour certains dialogues ^^

Mais bon, je retourne à mon écriture.

Blabla382010
30/06/2011, 12h42
Prends ton temps.



En plus, c'est super jouissif de connaitre la suite et de faire attendre les personnes qui lisent...Enfin, perso, c'est ce que je ressens quand j'écris et je publie.
Donc, on attends sagement http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Vive le pouvoiiiiiiir.

mathosh70
30/06/2011, 12h53
Ouais mais moi dimanche je m'absente pendant 2 mois alors j'aimerais bien voir la suite avant http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif

PatateDesEnfers
01/07/2011, 00h10
Message original par Assassin-Alpha:
I'm sorry, je viens juste de finir ce motherfucker bac de francais

Du coup t'en as marre du Français et tu nous cause Anglais ? http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif

Je dirais comme Blabla :"Prends ton temps.", rien ne presse. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Kingsalt20
01/07/2011, 03h07
La qualité prend le dessus sur la quantité.

Assassin-Alpha
02/07/2011, 10h09
Je pense vous poster la suite demain matin.

mathosh70
02/07/2011, 11h12
Ouaiiiiis !

Assassin-Alpha
03/07/2011, 04h46
Bon okay je suis un vilain garçon, j'ai dit Dimanche matin et il est midi 30. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif

Toutefois, parce que vous avez été sages, voici la suite.
En espérant qu'elle vous plaise quand même. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png



suite du chapitre 3...



Ah je me souviens de l'euphorie le lendemain. J'avais sauté d'une hauteur de 25 mètres.
Bon sang! 25 mètres, j'étais jeune et franchement inconscient.
Mais ce genre d'exploit ne suffirait bientôt plus à satisfaire Marcus.

Le lendemain J'avais rendez-vous avec Marcus devant une taverne dans la ville du Chateau.
Nous montâmes sur le toit de cette taverne grace à une échelle. De ce point de vue, la ville était agréable. On s'y sentais chez soi, car les batiments n'étaient pas hauts, les gens acceuillants, et le soleil du matin baignait la ville dans une lueur chaude presque irréelle.

-Que faisons nous sur ce toit ? Avais-je demandé.

-Nous allons apprendre à courrir. Avait-il simplement déclaré.

-Mais je sais déjà courrir!

-Oui tu cours, mais tu ne sais pas esquiver les obstacles, ni les surmonter, et encore moins t'en servir à ton avantage. Quand tu seras un Assassin, tu devras souvent t'enfuir, partir vite, échapper à la vue de tes adversaires.

-Vous savez! Je cours déjà très vite, et dans les rues, les obstacles ne sont pas si difficile à éviter.

-Pourquoi crois-tu que nous sommes sur un toit, sombre idiot? La grande force des Assassins est leur capacité à se mouvoir sans être vu et à pourvoir se déplacer naturellement à peu près n'importe où. Et notre terrain de jeu favoris c'est les toits.

-Bon et quel est le premier exercice?

-Me suivre.

-Seulement?

Je me souviens avoir remarqué un début de sourire sur le visage de Marcus.

-Soit. Et bien vu que tu te sens sûr de toi jeune homme, tu n'as qu'à me suivre!

Sur ces mots il se mit à courrir sur le toit, en partant dans la direction opposée.
Il sautait de toits en toits sans s'arreter. Au départ il n'allait pas très vite, et l'écart entre les toits était plutôt réduit, il m'était relativement facile de le suivre.
Il sautait par dessus les cheminées, par dessus les fleurs, par dessus tous ce qui le dérangeait.
Il se décida à corser la difficulté quand nous arrivâmes devant un batiment plus haut que celui sur lequel nous nous trouvions.
Je commençais à ralentir le pas sachant que nous ne pourrions pas aller plus loin, mais Marcus lui ne ralentissait pas.

Il sauta sur le batiment et s'accrocha aux rebords d'une fenètre, puis avec une grace toute naturelle il éscalada le mur de ce batiment, s'appuiant sur des fenètres, sur des infîmes fissures qui saillaient le long du mur.
Il gravit un mètre, puis deux, puis les trois qui le séparaient du toit de ce batiment.

Une fois sur le toit il se retourna et me ragarda de haut.
Le jour s'était levé et le soleil commençait à être haut dans le ciel, Il m'éblouissait et je voyais Marcus, tel un aigle fier, en contre-jour, juste au dessus de moi.
J'avais réussi à discerner un grand sourire sur le visage de mon mentor.

-Alors? Avait-il clamé! Son altesse serait-elle fatiguée?

Je ne savais pas quoi répondre. Mais je me souviens avoir pensé que si j'était capable de descendre de 25 mètres en moins de 3 secondes,
je pouvais bien réiterer le même exploit en sens inverse.
J'étais jeune et inconscient ne l'oubliez pas.

C'est sur cette pensée que je prit mon élan et me mit à courir,
le saut en lui même ne fut pas compliqué, le plus dur était de s'accrocher au rebords de cette fichue fenêtre.

Je me souviens de la sensation des rebords m'echappant des mains, de l'absence de soutien sous mes pieds, de la gravité qui m'attirait inéxorablement vers le sol.
Du regard horrifié de Marcus et de la terreur quand j'ai commencé à basculer vers l'arrière.

Puis du noir.



#



L'échafaud était là devant moi. Ma mère se trouvant sous la lame de la guillotine.
Rien n'éxistait à part nous.
Elle était éffrayée, elle hurlait mais aucun son ne sortait de sa bouche.
Ce serait inutile, je savais déjà qu'elle m'appelais.
J'avais déja vécu cette situation, et je n'avais pas l'intention de faire deux fois le même érreur.

Je me suis mis à courrir, de l'autre côté de l'échafaud, se trouvais l'homme qui avait déjà tué ma mère une fois, mais cette fois, j'avais de l'avance, j'arriverais avant lui.
Cette fois ma mère vivra.
Je courrais, mais je n'avancais pas, je restais sur place, tandis que l'homme lui avancait comme un cheval à pleine vitesse.
Je commencais à paniquer.

Ma mère continuait d'hurler en silence
Et l'homme montait sur l'échafaud, je commencais enfin à avancer, mais c'était trop tard, je revis encore son sourire narquois. Au moment ou il actionnait la machine infernale.





#



Quand je me suis réveillé. Alexandre était à mon chevet, j'avais dormi pendant le reste de la journée.
Lorseque j'avais éssayé de me relever un mal de crane terrible et le vertige étaient présents pour me clouer au lit.

Ma chute avait causé de serieux dégats mais heureusement je n'avais rien de cassé.
Il me fallu trois jour pour retrouver mes forces, et pouvoir bouger librement, mais j'ai du attendre 4 jours avant de reprendre l'entrainement.

Marcus partait du principe que cette chute m'avait servie de leçon, et il avait raison.
J'étais bien plus prudent durant les entrainements avec Marcus.
Parfois, Alxandre et moi nous entrainions ensemble.

Epée, arbalète, escalade, camouflage, poursuite, combat à mains nues, et même philosophie parfois.
Alexandre exéllait dans l'art du combat à l'épée, et dans le camouflage. Il se révelait être un bon élève et Elliot était finalement content qu'il ait rejoint la confrérie.

J'aurais aimé vous dire que c'était mon cas, mais ce serait mentir. J'étais maladroit à l'épée, dangereux à l'arbalète, je perdais mes cibles en poursuite, j'avais deux mains gauches en combat à mains nues.
Les deux seules choses que je savais faire étaient le saut de l'aigle et raisonner quand Marcus et moi parlions de philosophie,
sur la liberté sur les droits, sur la place de l'homme dans l'univers, pour moi c'était inutile, mais je comprenais plus ou moins ce que Marcus essayait de m'inqulquer.
Alors qu'Alexandre n'était pas très doué dans ce domaine.

Les semaines qui suivirent étaient à peu près calquées sur ce modèle et je faisais peu de progrès, mais au moins je progressais.
Au bout d'un mois d'effort je savais presque tenir une épée correctement, et je me découvrais un nouvel avantage:
La course libre, j'ai toujours courru vite mais j'avais maintenant appris à ésquiver les obstacles qui se présentaient devant moi, et à escalader les murs avec aisance.

Pour en arriver la je m'étais entrainé très durement à l'escalade. C'était dû aux conseils de Marcus.

-Tu n'es pas très fort. M'avait-il dit. Peut-être qu'un jour tu seras un exellent combattant, mais pas avant un certain temps, c'est pourquoi je te conseille avant tout une tactique basée sur l'effet de surprise, et sur la vitesse d'action.
Pour cela je te préconise de travailler un de tes talents, ta vitesse à la course.

Ca avait été durant mon premier cours tactique.
De tous mes camarades apprentis, j'étais probablement le moins doué aux exercices physiques. Je passais donc la plupart de mon temps à réflechir.
Marcus l'avait remarqué, et alors que tous mes camarades etaient occupés à s'entrainer à l'épée, Marcus et moi parlions dans une taverne ou en nous promenant dans la ville.
Il me posait des questions sur le pourquoi du comment, sur la façon dont je pouvais mener à bien une équipe et une opération.

Que ce soit une mission d'escorte, de vol de document, d'infiltration, ou simplement d'assassinats.
Je trouvais rarement la solution à ses problèmes, mais à chaques fois il me mettait sur une piste en me livrant quelques indices.

Par exemple je me souviens d'un de ses sénario:

-Tu arrives devant un batiment de 4 étages, en plein centre d'une ville, Il y à une entrée, mais elle est gardée par deux hommes armés. Ta mission est de rentrer dans ce batiment et de tuer un homme, comment t'y prendrais-tu ?

Il me fallu un moment de reflexion. Puis je répondis:

-Et bien je passerais par une fenêtre, je m'infiltrerais sans me faire repérer, puis j'approcherais ma cible par derrière pour l'assassiner.

-Oui c'est une idée, mais au fond ce plan n'est pas bon.

-Pourquoi ? Avais-je demandé.

-Tu n'es pas très doué en camouflage, et au cas ou tu l'aurais oublié tu es en plein centre d'une ville, des gens te remarqueraient au moment ou tu commencerais à escalader le mur et le feraient remarquer au gardes, tu serais immédiatement repéré, qui plus est tu ne sais pas combien d'ennemis tu trouveras dans ce batiment, aucun, dix, vingt, cent ? Tu ne sais pas si tu arriveras à te cacher et si tu es repéré, tu n'es pas encore assez fort pour mettre un terme rapidement à un combat sans faire de bruit. Et tu ferais un bruit suffisant pour alerter tous le monde dans le batiment et il est probable que ta cible prenne la fuite.

Nous avons discuté sur ce scénario et nous en étions arrivé à la conclusion que pour la réussir le meilleur moyen serait d'enqueter sur les plans du batiments, trouver l'itinéraire des gardes, entrer en demandant à quelques filles de peu de vertu de faire diversion, d'éviter le plus de gardes possible, de se rendre jusqu'aux appartements de notre cible, de crocheter la serrure, et de la tuer en silence.

Mes camarades n'ont commencé ce type de cours que deux semaines après moi,
et l'entrainement avec Marcus avait fait de moi un véritable stratège.
J'avais fait connaissance avec les autres apprentis et nous étions devenus plus ou moins soudés.
Nous servions la même cause.

Ces rapports avec d'autres personnes de mon age étaient nouveaux pour moi, en étant baron, mon titre m'imposait une certaine tenue, et ne me laissait pas vraiment connaitres d'autres personnes de mon age, les seules que je rencontrais étaient des nobles imbus d'eux même et qui ne se souciaient de rien.
Je me souviens que mon père m'avait dit de "prendre exemple sur eux".
"Pour ressembler a un pot de peinture arrogant ? Non merci" pensais-je en silence.

Mon père ma mère, tous se teintaient de blanc, et se parfumaient. Je n'avais jamais voulu faire comme eux, pour moi c'était une pratique idiote, certaine femme allaient même jusqu'à se peindre de fausses veines sur le front.
Quelle hypocrisie! Cela ne vous rends pas plus belles mesdames.

Certaines personnes de haute condition se moquaient parfois de moi, ce qui faisait l'exaspération de mon père.
"tu fais honte à ta famille" Disait-il.

C'est ce que j'avais appréciés durant ces mois passés au Chateau, cette ville ne comptait pas le moindre noble hypocrite peinturluré, et mes camarades ne se moquaient pas de moi, ils ne savaient pas que j'étais baron.
Pour eux j'étais Gabriel, celui qui n'était pas doué avec ses mains mais qui en avais dans la caboche.

Je dirais que ces mois passés ici au Chateau, ont étés les plus heureux de ma vie.
Mais toute bonne chose à une fin.



#



J'avais passé cinq mois à m'entrainer, nous étions maintenant en 1787 et j'allais gravir un échelon,

pour l'instant j'étais seulement un apprenti, sur les bancs de l'école. Maintenant j'allais tester mes connaissances et nous allions voir si notre entrainement avait porté ses fruits.

Pendant toute la semaine précédente nous avions été téstés sur nos capacités aussi bien physiques que stratégiques.

Nous avions combattu nos maîtres dans des combats à l'épée, nous avons été testé sur notre sens de la stratégie, sur nos compétences en course libre, sur nos capacités de camouflage, sur notre habileté au lancer de couteaux.

Durant ces cinq mois j'avais travaillé d'arrache pieds pour progresser dans tous les domaines, mes nombreux entrainements avec Marcus m'avaient propulsé au rang de premier de ma promotion en terme de stratégie. J'avais atteint un niveau convenable à l'épée, et je m'étais découvert un faible talent pour l'utilisation de deux épées courtes. C'était d'ailleurs devenu ma principale façon de me battre.

Quand à mon talent pour la course libre, j'étais ex-aequo avec Alexandre qui avait progréssé dans encore tous les domaines. Epée, arbalète, combat à mains nues, il était le meilleur partout.

Sauf en stratégie ou il était tout simplement affligeant.



#



Tous nous étions réunis dans une même salle. Son architécture ressemblait à celle d'un temple, huit colonnes, quatres de chaques côtés de la salle de 20 mètres sur 5,
au milieu se trouvait un tapis rouge qui passait sur toute la longeur de la salle.
Cette salle s'appelait "le Temple".

Moi, Alexandre et tous les élèves de notre niveau étions en ligne devant le maître Anselme. Nous étions une dixaine, et devant nous se tenaient tous nos instructeur, encapuchonnés. Seul Marcus se faisait remarquer avec sa capuche pourpre.

-Tous, ici présent avez reussis vos épreuves préliminaires. Avait dit le maitre Anselme. Vous allez maintenant terminer votre formation. Cette épreuve sera la denière.

Nous étions tous intrigués et très stressés, pour avoir été conviés à cette réunion, nous avons tous du nous surpasser, dans presque tous les domaines.
Nous nous demandions quelle serait cette épreuve, et si nous allions reussir.

-Vous vous êtes tous entrainés, durement durant ces derniers mois. Mais vous pourriez vous entrainer une vie entière, cela ne servirait à rien sans expérience. Nous sommes des Assassins, et des assassins tuent. Je ne vous rappelerais pas pour quelle cause nous nous battons. Ce serait inutile.
Mais pendant les mois qui suivent, vous aurez tous un contrat à remplir, une cible, vous serez accompagnés de vos instructeurs. Et avec eux vous irez dans des villes différentes, et en fonction de vos exploits, vous monterez en grade, ou pas.

On nous a remis à tous un parchemin sur lequel était inscrit notre contrat, et différentes informations sur nos cibles.
Le jour même j'ai rejoint Marcus aux portes de la ville du Chateau.

Il m'attendait, sous les nuages menacants qui pointaient à l'horizon.

-Nous n'allons pas par là fort heureusement. Avait dit Marcus.

J'étais très éxité, c'était la première fois que je sortais de la ville du Chateau depuis 5 mois, et je ne savais même pas dans quelle ville j'allais. J'allais exécuter ma première cible, avec l'aide de Marcus.
Ca allait être surement très intéressant.



Bon! Voila la suite de mon humble fic' http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif

Dans le chapitre 4 je pense que je vais faire passer Gabriel à l'action,
l'aventure étant basée sur ses débuts jusqu'à maintenant, je pense qu'il est temps qu'il fasse ses preuves en comme assassin à part entière.

Voila, je vous laisse spéculer sur la destination de Gabriel et de Marcus.
Sur la cible en question, etc etc. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Et enfin, http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau011.png à tous de me lire http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

mathosh70
03/07/2011, 06h01
Oh non je ne suis pas la pendant 2 mois , je ne pourrais pas voir la suite http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/tongue.gif http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/furieu.gif

bee61
03/07/2011, 08h37
bravo pour cette suite http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png
tu as su relancer l'intérêt, et suspendre le récit au bon moment entre entraînements et première mission .. j'aime bien le petit flashback, ça fait une belle coupure très évocatrice de l'évanouissement
petit bémol, soignes ton orthographe
continues c'est tout bon http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Assassin-Alpha
04/07/2011, 02h52
ha merci http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Dhaaaaa ! Encore l'orthographe! Mais c'est pas vrai, quand je me relis je les voix pas ces motherfucker de fautes http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/furieu.gif

Bon c'est pas grave je vais bien finir par y arriver !^^

menumaxibestof
04/07/2011, 04h28
Message original par Assassin-Alpha:
ha merci http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Dhaaaaa ! Encore l'orthographe! Mais c'est pas vrai, quand je me relis je les voix pas ces motherfucker de fautes http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/furieu.gif
J'espère pour toi que t'as pas fait de faute de ce genre dans ton écrit de Français. Parce que ça la fout mal. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Assassin-Alpha
04/07/2011, 05h29
Argh! Damned je l'avais pas vue celle la ^^

miss-chibi
07/07/2011, 06h33
j'attends avec impatience t'a prochain chapitre Alpha ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
pour "d" de "attends" c'était une faute de frappe

bee61
07/07/2011, 06h40
http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/doubt.gif ça s'arrange décidément pas ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/doubt.gif
j'ATTENDS avec impatience TON prochain chapitre Alpha.. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

exact : "s" à j'attends

Adref
07/07/2011, 07h42
Je dirais même plus j'"attendS"... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

miss-chibi
07/07/2011, 08h00
ok ,ok j'ai compris ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/sweatingbullets.gif

Assassin-Alpha
19/07/2011, 17h30
Salut a tous!
Bon je m'explique vite fais, je n'ai pas trop le temps.
Etant en vacances avec mes parents je n'ais pas vraiment de temps
à consacrer à ma fic'
C'est pourquoi la première partie du chapitre trois devrais arriver vers cette après-midi.

Si j'ai la chance d'avoir une connexion Internet. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/pascontent.png

bee61
20/07/2011, 01h57
stresses pas Alpha, on pourrait attendre la fin des vacances sans problème, faut pas que ça devienne un fardeau pour toi http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Assassin-Alpha
20/07/2011, 03h58
Naan t'inquiètes c'est pas un fardeau, mais c'est juste que je m'emm***de la ou je suis! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/furieu.gif

Alors ma fic' c'est un peu mon échapatoire ^^

Mais quoi qu'il en soit, voici pour vouuuus (roulement de tambour) *

Le chapitre quaaaatre (bon d'accord c'est que la partie un mais bon http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif)



Il est temps de faire ses preuves.


#


Nous chevauchions depuis quelques jours déjà, et il faisait un temps magnifique pour la saison.
L'odeur des fleurs embaumait l'air et le soleil rendait le voyage plus agréable.
C'était le crépuscule et le coucher de soleil alongeait les ombres. J'ai toujours aimé ce moment de la journée, c'est là que tout est calme, c'est à ce moment que je me détends.

Je me souviens avoir eu une pensée pour mon jeune frère, Philippe.
Il était encore au manoir avec mon père et le reste de ma famille.
J'eu aussi une pensée pour mon père.
Comment avait-il réagit quand il avait vu que je n'étais plus dans mes appartements?

Aujourd'hui, il devait me croire mort. J'éspérais qu'il ne s'était pas vengé sur Philippe.
Mon grand frère, Joseph devait lui aussi être surpris de ma fuite. Mais il ne devait pas vraiment en être attristé. Lui qui n'avait pas versé une larme à l'enterement de ma mère, lui qui épousait une jeune fille dont il était de 6 ans l'aîné juste pour appuyer la cause des templiers.

Marcus me ramena vers le présent:

-Ah nous y voila! Déclara-t-il.

Devant nous se dressaient les portes de Marseille, peu de monde passait par là à cette heure.
Lorseque nous sommes entrés dans l'enceinte de la ville, Marcus prit la tête et je le suivis, quelques minutes plus tard nous arrivâmes devant des écuries.
Marcus déscendit habilement de cheval.

j'essayais d'en faire de même mais quand j'entrepris de poser le pied à terre. Une de mes deux épées s'est prise sur un haranais de ma selle, manquant de ma faire tomber.
Heureusement mes pieds ont atteris de façon souple sur la terre ferme.

Je me souviens du sourire moqueur à travers la barbe de Marcus.
Je me souviens aussi avoir rougi comme une tomate.
Je n'étais pas très habitué à ces deux épées, je venais de les recevoir.
Sur le chemin, Marcus et moi nous étions arrétés à Grenoble.
Il m'avait donné quelques centaines de livres avec lesquelles j'avais pu m'équiper convenablement.

je portait donc deux épées courtes sur le côté gauche, et une armure en cuir discrète sur mon corps. Mon acoutrement avait lui aussi changé. Je portait maintenant une capuche comme les autres Assassins. et une chemise blanche avec des gants. Je portais un pantalon noir et des bottes qui me remontaient presque jusq'au genou. Le tout accompagnés d'une cape grise.

C'était un acoutrement qui n'était pas trop beau, et travaillé, mais d'assez bonne facture pour passer partout sans attirer l'attention.
qui plus est ma capuche était presque tous le temps baissée, car je n'y était pas habitué.

Marcus avait confié nos chevaux à un homme doté d'une riche moustache, en qui il avait confiance.
après avoir négocier le prix journalier de l'entretien des chevaux Marcus, avait salué l'homme puis était parti, et m'avait fait signe de le suivre.

-Où allons nous ? Avais-je demandé.

-Nous allons voir le chef de cellule de Marseille. Avait-il déclaré.

-Le chef de cellule ?

-Chaque grande ville où des opérations sont menées possède une cellule, une sorte de repaire secret où les Assassins peuvent se cacher, planifier un assassinat, se tenir informé etc. Et chaques cellule possède un chef de cellule. Sa mission est de se tenir informé de ce qui se passe en ville. Ainsi il peut fournir des informations aux Assassins qui en ont besoin.

Nous avons continué à marcher à travers les rues de Marseille. La ville s'endormait calmement. Le soir, cette ville possédait une ambiance qui lui était propre.
Chaleureuse, les batiments avaient une architécture que je n'avais encore jamais vue, il y avait beaucoup de couleurs différentes sur les différentes constructions et les gens s'habillaient aussi de façon colorée.
Je me suis rendu compte que je détonnais par rapport au reste de la population. J'étais le seul habillé de gris et les gens me regardaient l'air intrigué.

Marcus lui passait parfaitement inapércu, ses vêtements colorés, lui permettaient de se fondre au reste de la population.
Je me suis dit que je changerais rapidement de vêtements.
Nous arrivâmes devant un batiment. Banal en apparence.

Mais Marcus commenca à l'escalader, sans poser de question je l'ai suivi.
Il n'y avait rien sur le toit du batiment. Marcus avanca de quelques pas puis je vis une ouverture sur le toit, assez grande pour qu'un homme puisse passer.

Marcus et moi nous y engageâmes.
Une fois arrivés à l'interieur, j'ai vu une table d'environ 6 mètres sur 4, avec 6 chaises autour d'elle. La pièce était richement décorée et sur le mur du fond avait été sculpté à même la roche le symbole des Assassins.

Deux lignes adgacentes, comme un triangle isocèle dont la base aurait été arrondie. Je connaissait ce symbole par coeur car il était présent partout au Chateau. Sur un autre côté de la pièce se trouvait des fauteuils. Bref, c'était certainement une salle de réunion, ou de détente, certainement les deux d'ailleurs.

Au fond à gauche de la pièce se trouvait une porte ouverte. Marcus se dirigea vers elle.
De l'autre côté de cette porte se trouvait une autre pièce. Un peu plus petite toutefois, mais dans laquelle se trouvait un imposant bureau, Des odeurs d'encens emplissaient la pièce. Je me souviens avoir apprécié cet endroit.
Et l'avoir trouvé un peu étrange aussi.

Sur les murs se trouvaient des bibliothhèques. La pièce était éclairée par une petite fenêtre couverte d'un fin morceau de tissus.
J'avais deviné que c'était pour éloigner les regards indiscrets.

-Hmm il semblerait que Klaus ne soit pas ici. Déclara Marcus.

-Klaus est le chef de cellule? Demandais-je.

-C'est éxact.

-Pourquoi n'est il pas là ?

-Et bien comme je te l'ai déjà dit le chef de cellule est chargé de réunir le plus d'information sur ce qui se passe en ville. Rumeurs, ragots, nouvelles. Il rédige un rapport sur les differentes activités de la ville puis il le recopie cinq où six fois. Il envoient ensuite les nouvelles par piegon voyageur, au reste des cellules de France. Ainsi si tu te rends dans une ville où se trouve une cellule, tu n'as qu'a demander au chef de cellule de te donner accès aux archives, et tu es au courant de tous ce qui se passe dans le reste du pays. Ce qui en fait le resaux d'information le plus poussé au monde. Ces informations nous permettent d'agir rapidement et éfficacement, car nous sommes au courant de beaucoups de choses avant mêmes que les monarques ou des personne importantes, soient informées. Ce qui nous permet d'avoir une longeur d'avance sur nos cibles.

-Impressionnant. Et ces étagères ? Il y a beaucoups de livres ?

-Une bonne cinquantaine je dirais, tu sais, tu es un peu jeune mais il faut que tu saches que l'invention de l'imprimerie a révolutionnée le marché littéraire, c'est devenu beaucoups plus accessible, malgré ça, le prix reste très élevé. La plupart du temps ce sont des livres qui ont échappés à différents auto-dafés qui se trouvent ici.

-Que de la lecture interdite alors ?

-Non pas que, mais en grande partie.

Nous avons attendu environ une demi-heure avant d'entendre, des pas dans la pièce ou nous étions arrivés .

Un homme surgit de la porte. Il était habillé d'une tunique noire. et d'un pantalon bleu marine.
Ces couleurs n'allaient pas vraiment ensemble.
Quand il nous vit Marcus et moi, il prit un air surpris, puis il se détendit. Allant jusqu'a afficher un franc sourrire sur son visage sec.
J'ai remarqué presque instantanément que son visage était peinturluré de blanc, comme les nobles.
J'ai su immédiatement que je n'allais pas apprécier cet homme.

-Marcus! S'écria-t-il.

-Bonsoir Klaus, nous t'attendions. Répondit Marcus.

-Ah Marcus c'est bon de te revoir mon ami.

Les deux hommes se serrère la main en faisant entrer en contact leurs poignet respectif. C'était une poigne solide, d'où transpirait la franche camaraderie.

-Dis moi Klaus. Repris Marcus, peux-tu me dire pourquoi tu as la face aussi blanche qu'un mourant?

-Oh ça ? Et bien pour tout te dire, je me suis fait passer pour un noble, aujourd'hui.

L'homme avait une voix sèche et sans souffle, comme s'il s'étouffait en pérmanence. Cela ne semblait pas troubler Marcus. Le fait d'apprendre que cet homme n'était pas vraiment un noble fit disparaitre toute animosité de ma part envers lui.

-Dans cet accoutrement ?

-Je ne me suis pas habillé comme ça toute la journé, je me suis changé quand je suis sorti de chez Jean-Pierre d'Isnard.

-Le maire de Marseille?

-Lui même.

-Ca tombe bien, il nous faux quelques renseignements sur cet homme. Et plus particulièrement sur son conseiller présumé.

-Ah je crois savoir de qui tu parles ? De ce cher Armand Martin c'est ça ?

-Tous juste, mais avant de commencer à parler plus sérieusement de notre mission, je vais te présenter notre nouvelle recrue.

Il se tourna vers moi.

-Je te présente Gabriel d'Aquila. Un apprenti qui vient de recevoir son premier contrat.

L'homme dénomé Klaus se tourna vers moi.

-Heureux de faire ta connaissance.

-Moi de même. Répondis-je.

Marcus reprit la parole.

-Bien je vais te parler de ton contrat Gabriel.

Il sortit une enveloppe de sa poche et en extirpa une lettre. Qu'il lu immédiatement.

-"Jean-Pierre d'Isnard, le maire de Marseille, semble avoir embrassé la cause des Templiers, toutefois il ne semble pas avoir agi seul. Un certain Armand Joseph Martin, l'aurais guidé sur cette voix. C'est sur ses conseils que Jean-Pierre d'Isnard aurait volontairement augmenté les taxes portuaires et les taxes sur les marchandises accostant à Marseille. Le port de Marseille étant le port le plus visité en France par des navires étrangers de toutes provenances, les contrôles risquent de miner sérieusement l'économie Marseillaise, et une fois encore, le Tiers-Etat en patira. Nous savons tous que la pauvreté et la faim affaiblissent les ésprits et permettent aux Templiers de mieux contrôler la population. Nous ne sommes pas sûr que le maire de Marseille ait réelement embrassé la cause des Templiers où si il est manipulé par Armand Joseph Martin. Trouvez Armand et tuez le. Quant au maire de Marseille, enquetez sur ses motivations profondes, et agissez en conséquence. Paix et serenité."

Il y eu un moment de silence. Puis Marcus reprit la parole.

-Bien, Gabriel, c'est une initiation pour toi, et je veux d'abord te voir faire étalage de tes capacités à enquêter sur tes cibles. Tu vas donc te renseigner sur le maire de Marseille Jean-Pierre d'Isnard. Et ensuite nous verrons si il est nécessaire de tuer cet homme. Quant à moi je vais m'occuper de ce "Armand Joseph Martin" et le tuer.

-Attends un moment Marcus. Dit la voix sèche de Klaus. Peut-être serait-il avisé de lui décrire la procédure dans les moindres détails tu ne crois pas ?

Marcus sembla surpris

-Oui tu as raison, j'ai tendance à oublier que ce n'est encore qu'un novice.

Puis Klaus reprit.

-Bien, je vais te donner quelques informations et quelques pistes sur les endroits où tu pourras chercher des informations sur ta cible, tu partiras en quête des connaissances nécéssaire à ta mission, quand tu en auras aquis assez tu reviendras me voir. Et si j'éstime que tu as assez d'information, alors tu pourras accomplir ton assassinat. Avec ma bénédiction. Ce protocole est necessaire uniquement pour les novices et les Assassins de niveau confirmé. Quand tu auras atteint le grade de maître Assassin, si toutefois tu survis jusque là, alors tu auras plus de liberté dans tes actions.

-Parfait, j'ai compris. Déclarais-je.

-Bien. Répondit-il. Il commence à faire sombre dehors, je vais allumer les bougies je crois.

Je ne m'étais pas rendu compte à quel point la pièce était devenue sombre. Et je sentis le poids des trois jours de voyage derrière moi. J'étais éreinté.

-Je vais aller dormir. Déclarais-je.

-Attends. S'éxlama Marcus. J'ai quelque chose pour toi.





#



J'étais de bonne humeur, le cadeau de Marcus était superbe, il épousait parfaitement les formes de mon avant bras, la lame était belle, et l'inscription forgé sur la lame apparaissait lorseque j'actionnais le mécanisme.

"Rien n'est vrai, tout est permis."

Inscrite avec une caligraphie magnifique, arrondie, douce. Je trouvais étrange qu'un tel appareil de mort puisse être aussi beau.
Pendant mon observation, la lame jaillit et manqua de me couper un doigt.

"Il faudra que tu regles la sensibilité du mécanisme" Avait dit Marcus.

J'avais éssayé hier soir, quand Marcus m'avait donné ma lame secrete, mais le mécanisme était incroyablement complexe.
J'avais déjà utilisé des lames secretes, mais ce n'était que de vulgaires copies non rétractable, et qui n'étaient pas contondante puisqu'elles étaient fabriquées en bois
qui plus est, je les rendais à l'instructeur à la fin de chaque entrainement. Mais là, c'était différent, c'était mes lames, elles n'appartennaient qu'à moi et à personne d'autre.
Je me demandait ce qui pouvait provoquer un tel accés de joie à cette idée.
Peut-être était-ce la sensation d'être armé. Oui c'est possible, mais il y avait autre chose.
Cette arme était un signe de reconnaissance, une marque d'appréciation pour ce que je suis.
Ce dont je manquais tant quand je vivais avec mon père.


#



Le chef de cellule Klaus m'avait dit de chercher dans le quartier moyennement riche de Marseille.
Il m'avait présenté une carte de la ville et m'avait montré la zone dans laquelle je devais chercher des informations.

C'était assez vaste, et je craignais de me perdre. "Tu devras trouver les points les plus hauts de la ville afin d'observer cette dernière dans son ensemble, et te familiariser avec elle." M'avait dit Marcus.

J'étais donc sorti du bureau, avec pour objectif les points les plus hauts de la ville.
Ils n'étaient pas difficiles à trouver. Différentes tours qu'il m'était devenu aisé de gravir grace à l'entrainement de Marcus.

Petit à petit je commencais à connaitre la ville dans son ensemble. Le port était le point névralgique, et la ville était construite autours de lui. L'entrée du port était protégée par la citadelle St Nicolas, et Le fort St Jean. Deux bastions presque imprenable.
Impressionnants et magéstueux, mais je me suis dit immédiatement que si je devais trouver le maire, alors ce dernier se trouverait probablement dans une de ces construction.

Ayant étudié les cartes de la ville que m'avait présenté Klaus, je savais qui'il y avait une île non-loin des côtes, l'île du Chateau d'If.
Cette île servait de prison, car il était très difficile voir impossible de s'y échapper à cause de son éloignement de la côte.

Toutefois, du haut de la tour où je me trouvais, je pouvais l'apércevoir, presque transparente, et à moitié masquée par le soleil levant.
En deux heures, j'avais fait le tour de la ville. Je ne la connaissais pas encore parfaitement, mais je savais que celà viendrait bientôt.

L'ambiance était différente du Chateau. A Marseille, les gens étaient vivants, Joyeux ou malheureux. Alors qu'au Chateau, la population était sereine, rassurée par les ramparts titanesque qui protégeait la ville, ainsi que de l'armée d'Assassins prête à en découdre qui se trouvait à côté.

Marseille, elle était sale, parfois malsaine, appeurée, et dangereuse, mais c'était une ville vivante.

C'était presque midi, et même si je ne connaissais pas l'heure éxacte, je pouvais l'éstimer grâce à la position du soleil presque au zénith.
Maintenant que je connaisais la ville, j'allais pouvoir commencer à enquêter.

Je devais commencer par Jean-Pierre d'Isnard, et découvrir ses intentions. Etait-il un templier convaincu, ou simplement un pantin à la solde des Templiers? Je devais le découvrir et j'ignorais comment. Marcus m'avait entrainé à l'enquête en disposant différents indices dans le Chateau.

Mais là c'était différent, j'étais en situation réelle. J'ai décidé de me renseigner sur ce fameux maire de Marseille en me rendant chez lui. Ce que je fis immédiatement.



#



Je me souviens que j'avais eu du mal à trouver l'adresse qui m'avait été donnée par Klaus.
Mais quand je vis la grande demeure. J'ai immédiatement su que j'avais trouvé.

La maison était très grande, blanche, et il était midi. Jean-Pierre devait être en train de manger à cette heure-ci.

La plupart des fenêtres devaient etre ouvertes. Et fort heureusement notre homme habitait à l'écart de la ville ce qui me permettrais de ne pas être repéré quand je grimperais sur la facade de sa maison.

Javais grimpé habilement sur le portail en fer qui me séparait de sa maison.
Et j'avais avancé comme une ombre à travers les plantes de son jardin.
Quand j'arrivais à la base du mur de facade, je me suis mis à l'escalader.

Je m'arrétais de temps en temps afin de regarder discrètement par les fenêtres. La plupart étaient ouvertes mais l'interieur de la demeure paraissait vide. Je décidait de me faufiler à travers une d'entre elles.

Une fois à l'interieur, je me suis mis à explorer la maison, discrétement, à la recherche de ce qui pourrait être le bureau du maire.
Malgré les fenêtres, il faisait noir dans la maison, les meubles, bien que luxueux, laissaient tous paraître une fine couche de poussière.

Je me déplacait de pièce en pièce en rasant les murs et en m'accroupissant de peur de me faire repèrer, sous mes pieds, le bois craqua d'un seul coup.
Je m'arrétais net.
Je tendis l'oreille, et au bout de 10 secondes, n'entendant aucun bruit, je décidait d'avancer mais plus lentement.

La maison avait vaguement la même architécture que mon manoir. Il y avait une grande pièce centrale qui servait d'entrée, au fond de laquelle se trouvaient deux éscaliers formant deux arcs de cercles opposés, amenant directement à l'étage supérieur.
Si elle ressemblait réelement au manoir, alors il devait y avoir une dédale de couloirs plus au fond de cette maison, en haut des escaliers.
Et c'est certainement là que se trouvaient les bureaux, car près du hall d'entré. devait se trouver toutes les salles communes, récéption, salle à manger, salle de séjour. Et une personne sensée ne laisserait pas de document important dans cette partie de la maison.

Je décidait donc de m'aventurer plus loins dans la maison. Dans toutes les pièces se trouvait une fine couche de poussière. et la moitié des fenêtres étaient fermées, plongeant la maison dans l'obscurité.
Klaus avait du se tromper d'adresse, personne ne vivait ici, je perdais mon temps, mais malgré tout je décidait d'explorer la maison, après tout on ne sais jamais.

Je ne prenais plus la peine d'être discret, il était évident que cette maison était vide.
Je gravissais les escaliers et arrivais en haut. Les pieces étaient toutes ouvertes, toutes les chambres à coucher étaient accessible. ainsi.

Cette maison n'était pas seulement vide, elle était abandonnée. Il y régnait une ambiance oppréssante, comme si quelqu'un ou quelque chose allait vous sauter dessus.
Je me repris en main puis continuais à arpenter les couloirs de cette maison. Elle était bien construite comme je m'y attendais. Des couloirs à profusion, on aurais pu s'y perdre.

J'ai exploré différents bureaux, dans lequels j'ai trouvés différents relevés de compte, que j'avais pris le temps d'analyser.
Les plus anciens relevés dataient d'environ deux ans, les comptes étaient stables, il y avait un certain équilibre entre les dépenses et les revenus.
Cet homme possédait à l'époque plusieures lopins de terres. Et il avait beaucoups d'argent à la banque. C'était un homme riche. Plus riche que mon père.

J'avancais dans les papiers, et je remarquais un changement plutôt intéressant. Il y avait un an et demi, la situation financière de M. d'Isnard avait radicalement changé, les revenus avaient baissés ils avait diminués de plus de 80% d'après mes calculs. Mais loins de changer son comportement, cet homme dépensait toujours autant, et au bout d'un an et demi, il était ruiné.

Ce qui éxplique que cette maison soit vide, n'ayant plus d'argent pour l'entretenir et pour payer les serviteurs, ces derniers ont certainement démissionnés. Et la maison est restée à l'abandon.

Mais je me demandais ce qui avait pu enlever à cet homme tous ces biens.
Où étaient partis tous ces revenus?

La seule réponse qui me venait à l'ésprit était qu'il avait du les ceder à quelqu'un. Mais à qui ?
J'avais fouillé la pièce mais je n'avais rien trouvé. Tant pis, je connaissais l'homme à qui il confiait ces finances, je venais de le trouver sur ces papiers.




#



Je me promenais dans la maison en quête d'informations. Quand je vis une porte close.

C'était l'une des très rares portes closes de cette maison. Je regardais les côtés et je remarquais que celle-ci n'était pas fermée, je l'ai poussée provoquant un grincement strident.
Ce que je vis dans la pièce me laissa interdit.

Un homme, allongé sur le bureau qui tronait au milieu de la salle sombre seulement éclairée par les rayons du soleil filtrant des volets.
Le bureau était dans un désordre complet, sur ce derniers tronait différents documents.

Je pris enfin conscience de mon insondable stupidité. J'avais exploré cette maison de long en large faisant un bruit qui aurais très bien pu révéiller l'homme au milieu de la salle.
Je m'approchais doucement du bureau, l'homme ronflait doucement, ses trais étaient tirés, il semblait fatigué, son visage était ridé, il était en chemise de nuit, assis sur sa chaise, la tête posée sur le bureau, une bouteille d'un alcool quelconque à coté de lui.

Toujours en évitant le moindre bruit j'entrepris de fouiller le bureau. Cet homme semblait profondément endormi, mais je ne voulais plus prendre de risque inutiles.
Au fond des tiroirs je trouvais une lettre.

J'entrepris de la lire, ce n'était pas une chose aisée en raison de l'obscurité ambiante.

" M. le maire

Avant toute chose, je me dois de vous informer de l'évolution de nos affaires. J'ai la joie de vous annoncer que tous se passe comme prévu, le projet "Aigle Royal" est en route ! Bientôt nous aurons atteint nos objectifs.
Le mariage d'un de nos partisans les plus fidèles à la parente du Roy semble être en bonne route. Malgré celà nous n'avons que peu voir pas du tout avancé dans nos recherches des reliques sacrées. Nos plus éminents historiens et scientifiques butent sur les tablettes trouvées en Amérique du sud, il semble impossible de les traduires, car elles sont écrites en un language inconnu, la seule chose que nous savons, c'est qu'elle fait référence à une voir plusieures reliques.
Bien que les nouvelles ne soient pas très interessantes, je me suis dit qu'il était de mon devoir de vous en informer. C'est en effet grâce à vous, ou du moins en grande partie que le projet aura pris cette ampleur. Votre contribution financière non-négligeable aura été d'une importance capitale pour l'essor de notre société. Sans vous, celà aurait pris infiniment plus de temps, et nous aurais fait perdre un temps précieux.
En effet plus le temps passe et plus le Roy vacille, personne ne sait si il sera de notre côté durant cette guerre où si il encouragera plutôt le camps des hérétiques, ou encore si il prendra une position neutre. Dans les deux derniers cas, nous devrons prendre les choses en main. Pour la sécurité de notre nation et de l'humanité après le jugement dernier.
Veuillez je vous prie agréer à mes salutations distinguées

Armand Joseph Martin. "


L'homme ronfla un peu plus fort un moment, puis cessa de faire du bruit.

Cette lettre était troublante, je devais faire le point sur ce que je venais d'apprendre.
Cet homme endormi et puant l'alcool était vraissemblablement le maire, ou ce qu'il en restait.
Cette lettre montrait qu'il est du côté des Templiers et donc qu'il avait embrassé leur idéologie. Ce qui m'aménerais à vouloir le tuer. Il semblait en savoir beaucoup sur leurs affairres. "Aigle Royal" Qu'est ce qu'était ce projet ?
Cet homme devait savoir. Si je le réveillais maintenant, je pourrais le questionner. Non ce serais une mauvaise idée car il serait suséptible de craindre pour sa sécurité et il serait certainement plus dur à atteindre plus tard. Il valait mieux qu'il ignore ma présence.

Dans ce cas je n'avais qu'à le tuer une fois que j'aurais les reponses à mes questions.
Non c'était contraire aux règles que m'avait donnés Klaus.

"Tant pis" Marmonais-je.





#



Après mûre réflexion, je décidais d'emporter la lettre avec moi, tant pis si cet ivrogne s'en rendait compte. Il penserais certainement l'avoir perdue.
C'était maintenant l'après midi, et je devais continuer à enquêter on ne sais jamais.

Je décidais donc d'utiliser une nouvelle indication de Klaus. selon lui, la plupart des fréquentations du maire, se trouvaient à la banque. Un endroit où il était accueilli en roi il y à quelques temps. Et où sa nouvelle situation l'a transformé en paria.

Je rentrais donc dans la banque en demandant à voir le banquier de Jean-Pierre d'Isnard.
Au bout de quelques minutes d'attente, un homme barbu et habillé avec des vêtements de bonne facture vint me voir et m'invita à prendre place dans son bureau à l'autre bout du batiment.

Le bureau baignait dans le soleil du début d'après midi et je l'apréciais tout particulièrement, cela faisait longtemps que je portais cette capuche, mais je venais de l'enlever afin de ne pas faire peur au banquiers.

-Venez vous enfin éponger les dettes de M. d'Isnard, monsieur? Demanda le banquier.

-Je crains que non.Répondis je. Mais la suite dépendra certainement de vous, je suis le nouveau résponsable des comptes de M. d'Isnard. Et je souhaiterais me renseigner à propos de la situation banquaire de mon employeur afin de mieux le servir.

L'homme à la barbe me ragarda perplexe.

-Dites moi jeune homme, n'êtes vous pas un peu jeune pour de telles résponsabilités. Demanda-t-il sur un ton volontairement ironique.

Un noeud commenca à se former dans mon éstomac. "Non j'avais pensé à tous sauf à ça!" Pensais-je. J'étais jeune, j'avais à peine 17 ans, bientôt 18.
Il allait être difficile à convaincre.
Qui plus est je portais deux épées sur le côté gauche de ma ceinture, chose assez inabituelle pour un pseudo "Résponsable des comptes privé". Officiellement se poste n'éxistait même pas. C'était seulement le maire qui employais d'autres personnes pour gérer ses comptes.

-Ne vous fiez pas à mon apparence. Déclarais je. Je suis plus vieux que j'en ai l'air, et ces deux armes ne me servent que de dissuasions en cas de besoins, les rues de sont plus sûres de nos jours.

L'homme sembla se détendre et repris la parole.

-Oui vous avez raison! Le monde dans lequel nous vivons est devenu fou.
Toutefois mon cher monsieur rien ne me prouve que vous êtes le remplacent de monsieur Catel, le précédent "Résponsable des comptes".

Les guillemets étaient audibles.

-Certes j'ai là un papier qui le confirme.

J'avais utiliser un des sceaux du maire pour falsifier un papier spécifiant que j'étais le remplacant de M. Catel.
Après avoir lu le billet, l'homme sembla avoir écarter tous les doutes de son ésprit.

-Oui vous semblez honnête. Reprit-il. Alors dites moi monsieur, que puis-je pour vous?

-Et bien, je connais assez peu mon client et j'ai besoins de tous connaître de lui si je veux réhausser son capital. Ses motivations, ses croyances, vaguement l'histoire de sa vie. Sachez que je ne suis pas d'origine marseillaise, je ne connais donc pas cet homme ni cette ville.

-Hm et bien pour bien le comprendre, il faut que vous sachier que cet homme à été un maire éxemplaire pendant les deux premières années de son mandat. Mais à ce que je sais, il à commencé à changer de comportement à la mort de sa femme et de sa fille. Socialement il était toujours le même monsieur respectable qu'avant, mais il gérait son budget de façon de plus en plus illogique. Cédant toutes ses richesses à une personne quelconque, si je fouillais dans les archives je pourrais trouver le nom de la personne si vous le souhaitez.

-Non, laissez moi deviner, c'est un certain Armand Martin c'est ça ?

L'homme fouilla dans ces papiers.

-Oui c'est exact. Comment le savez vous ?

-J'ai toujours eu de l'intuition. Mais que pouvez vous me dire sur la mmort de sa femme et de sa fille?

-Oh ça. Un accident malheureux, un bandit les à agréssées toutes les deux alors qu'elles se promenaient dans les ruelle sombres de la ville. Ce bandit leur à tout pris, bijoux et argent, il aurait en plus "profité" de la femme de M. le maire, puis aurais tué la mère et la fille. Afin de ne pas laisser de témoins sans doute.

-Les forces de l'ordre ont elles retrouvé le coupable ?

-Non j'en ai peur, aujourd'hui, cet homme se ballade dans la nature, et cela m'éffraie.

-Et cela à changé le comportement du maire ?

-Quand il sortait et se montrait en publique, non, il était toujours le même, mais d'après les rumeurs, certains de ses employés, cuisiners, femmes de chambre etc, l'auraient vu sombrer dans la boisson et déprimer sérieusement. Il aurait aussi engagé un nouveau conseiller, certains disent que c'est lui le véritable dirigeant de la ville, et qu'il manipule le maire comme un pantin, mais ce ne sont que des rumeurs. Un certain Arnaud je crois.

-Armand, Armand Martin.

-C'est cela.

-Vous semblez bien au fait de la situation.

-C'est éxact, vous savez, il y à un peu plus d'un an, cet homme était le meilleurs client de cette banque, et maintenant il est proche de causer notre ruine, avec ses dettes, et les impôts qu'il fait payer aux habitants de Marseille ainsi qu'aux sociétés de la ville. déjà que les nouvelles normes de sécurités du port ont fortement fait baisser le commerce de la ville, et donc le nombre de clients à notre banque. Il devient difficile de générer du profit. C'est pourquoi je m'interesse beacoups à cet homme.

-Est-il aimé par le reste de la population?

-Et bien, oui car au début de son mandat c'était un maire éxemplaire et la population l'appréciait, mais depuis ce changement si brutal, le nombre de ces partisans décroit de jours en jours. Mais dites moi ? Pourquoi cela vous intéresse-t-il ? Ce n'est pas nécessaire pour gérer des comptes.

-Je dois connaître un maximum de choses sur mon client vous savez. Notament comment les gens le percoivent.

L'homme n'avait pas l'air convaincu, mais il me laissa partir.



Voilaa c'était la first part du chapitre quatre http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif


Comme Assassin's Creed se base sur des faits réels, j'ai décidé d'en faire autant !
Aussi, Jean-Pierre d'Isnard était réellement le maire de marseille en 1788.
Même que c'est l'année à laquelle il à fini son mandat http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Les descriptions de Marseille que je vous propose sont basées sur des tableaux d'époques et des cartes (elles aussi d'époques) que j'ai trouvées sur Internet.

Je compte aussi mètre un peu plus d'action dans ma fic' et enfin un peu de combat http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/mf_swordfight.gif

Sur ce à la prochaine.

http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau011.png

bee61
20/07/2011, 05h33
bien joué, tu as trouvé un rythme, avec des descriptions courtes et des dialogues rapides http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
on attend la suite, continues c'est tout bon http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Assassin-Alpha
20/07/2011, 06h01
Hey merci Bee! je me demande ce que je vais faire ensuite... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Assassin-Alpha
02/08/2011, 06h35
La suite arrive http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Coupchaud
07/08/2011, 14h55
Merci pour le travail que tu nous donnes ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

J'aime beaucoup le héros , avec ses petits défauts et ses qualités d'assassin il est facilement imaginé et c'est très agréable !

Assassin-Alpha
10/08/2011, 21h55
Merci beaucoup Coupchaud! Je commençais à croire que plus personne ne me lisais!
Bah! Ils doivent être en vacances http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif

Alors la c'est pour de vrai, elle est vraiment là

La suite et fin du chapitre 4! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/mf_swordfight.gif
Bref, encore et toujours merci à vous de me suivre et de lire ma fic'
(vous pouvez même me suivre sur Twitter http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif )

Quoi qu'il en soit, navré d'avoir autant tardé à livrer cette suite, internet est plus qu'aléatoire là ou je suis http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau002.png


Bon allez! Assez tergiversé voila la suite,



#



Qu'étais-je sensé faire, cet homme avait rejoint la cause des Templiers, et il était dangereux. Il fallait donc l'éliminer.
Mais l'image de l'homme à la barbe de quatres jours restait dans mon esprit. Comment un tel homme pouvait être un danger?

Il avait perdu sa femme, et sa fille, sa femme avait été violée et tuée, abandonnée dans la rue.
Que faire alors ? Je me demandais ce qui était juste. Mais y avait-il seulement quelque chose de juste? C'était la première fois que j'avais une vie entre mes mains, je devais décider de l'effacer ou pas.

C'était un poids énorme, comment pouvais-je supporter cette pression?

J'étais parti pour me réfugier sur le toit d'un bâtiment de Marseille.
Mais même là j'étais incapable de réfléchir.

Je me demandais sérieusement si j'avais choisi la bonne voie. Etre un Assassin avait paru être une si bonne idée sur le moment.

Mais quand on y rélfléchis, c'était stupide. Tuer des gens, vivre comme un criminel. Je me demandais comment j'avais pu abandonner une vie de confort pour cette sombre folie!
Soudain, une idée naquit dans mon ésprit. Et si je retournais au manoir? Qui sait ? Peut-être que mon père me pourrait me pardonner ?

Je me repris sur le champ! Qu'est ce que j'étais en train de penser! A abandonner mes camarades ? Non, il n'en était pas question.
Mais alors je devais m'aquiter de ma tâche.

Et il était clair que Jean-Pierre d'Isnard était fragilisé mentalement.

Je n'avais jamais été proche de ma famille mais je pouvais imaginer ce qu'il avait ressenti.
Un homme dans cette posture était facilement manipulable.

Après quelques minutes de réfléxion, j'avais pris ma décision.



#



Il faisait plus frais dans le bureau de Klaus, c'était très agréable, surtout en plein après midi ou la chaleur pouvait être étouffante.
Klaus était là, assis sur sa chaise dérrière son énorme bureau qui était couvert de papiers en tous genres.

Lorsqu'il m'entendit arriver, il leva la tête et les pronfondes rides de son visage prirent une forme différente qui irradiaient la chaleur et la bonté.

Son large sourrire m'avait tout de suite mis à l'aise.

-Alors ? Où en es tu dans ton enquête ? M'avait-il demandé de sa voix étouffée qui ressemblait à un souffle d'agonie.

Je lui fis part de mes découvertes de la journée, mentionnant la situation critique des affaires du maire, la sensation qu'il se laisse dépérir, son affinité avec les Templiers, mais aussi les terribles évènements qui avaient frappé cet homme.

Klaus paru soudain réfléchir, en fronçant les sourcils ce qui faisait ressortir les rides aux alentours de ses yeux.

-Ce n'est pas mal pour une première fois, je dirais même que c'est très bien, très impressionnant, et en une journée en plus! Bravo!

-Merci Klaus. Dis-je d'une voix un peu plus morne que je ne l'aurais souhaité.

-Qu'y a-t-il ?

-Je ne sais pas quoi penser. Dois-je le supprimer ou non ?

-Toi seul peut répondre à cette question mon jeune ami.

-Alors je l'épargnerais. Repris-je après un long silence.

Klaus m'avait regardé l'air interrogateur, comme s'il attendait que j'en dise plus.

-J'ai vu cet homme, il n'est pas dangereux, même si il le voulait il ne pourrait pas nous causer de tords. Il est ruiné, discrédité, détruit mentalement. Non, cet homme n'est pas n'est pas un danger, qui plus est d'un point de vue éthique, il à subi plus d'affliction que nous deux réunis, sa famille est morte, et il n'a rien pu faire. Je pense qu'il est manipulé, nous savons que chaque personne fragilisée mentalement peut être aisément réduit à l'état de pantin.

Klaus m'avait gratifié d'un sourire jusqu'aux oreilles.

-Je crois que Marcus aurait été fier de toi. Dit-il. Beaucoup de jeunes Assassins baclent leures premières enquêtes car ils sont préssés de faire leurs preuves, mais en temps que combattant et tueur. Quitte parfois à prendre le risque de sacrifier une vie innocente. Mais pas toi! D'ailleurs Marcus est arrivé à la même conclusion que toi.

-Pardon? Que veux-tu dire?

-Il veut dire que je suis fier d'avoir bien formé mon élève. Avait dit une voix derrière moi.
C'était Marcus, j'aurais reconnu sa voix parmi des centaines d'autres.
Il s'était caché dans un recoin entre la bibliothèque et le mur.

-Marcus? Je ne t'avais pas reperé! Avais-je clamé.

-Je suis un Assassin émerite je te rapelle.

S'en suivi un de ces moments désagréables où tous le monde est silencieux et ou vous sentez observé.

-J'ai aussi enquêté sur cet homme, et j'ai aussi vu qu'il avait vécu une tragédie recemment. Avait dit Marcus rompant le silence génant qui faisait loi. Je préconise donc de le laisser la où il est et de nous occuper de Armand Martin.

-Non! Avais-je clamé.

-Pardon? S'étaient éxlamé Marcus et Klaus comme un seul homme.

-Et que faisons nous des informations qu'il pourrait nous apporter?

-Quelles informations? Avait dit Klaus. Vous êtes tombés d'accord la dessus, le maire n'est qu'un pantin à la solde des Templiers, il est très peu probable qu'il lui ait été fourni la moindre information viable.

-Oui mais cette fois-ci il sait des choses, regardez. Avais-je rétorqué en sortant la lettre que j'avais subtilisée dans le bureau du maire.

Après l'avoir lue à voix haute, Klaus et Marcus m'avaient regardés comme si je venais de leur livrer un odieux secret.

-Le projet "Aigle Royal"? S'exclama Marcus. Jamais entendu parler.

-Moi non plus, dis Klaus. Mais ce qui m'inquiète c'est cette phrase: "Le mariage d'un de nos plus fidèle patisans à la parente du Roy est en bonne voie"

-Il semblerait que les Templiers souhaitent se rapprocher de la couronne. Avait déclaré Marcus. De cette façon ils pourraient gouverner le pays tout entier, et vu que la France à une certaine influence au niveau Européen, ils pourraient mettre le continent sous leur botte.

-Marcus, celà semble fou! Si ton hypothèse est juste alors nous assistons à la plus grande machination que les Templiers n'ont jamais montée. Et pour faire une telle affirmation, sur quoi nous basons nous ? Une lettre qu'un Assassin novice à volé dans le bureau d'un ivrogne!

-Tu sais Klaus, il y à déjà un certain temps que nos informateurs s'affolent et disent que quelque chose se prépare. Celà fait plus d'un an maintenant, qui plus est il me semble que ce n'est pas la première fois que nous obtenons des informations sur ce plan "Aigle Royal".

Klaus regarda Marcus l'air déconfit

-Non en effet, un de nos alliés nous à déjà rapporté des informations sur un plan de grande envergure du nom de "Aigle Royal".

-Qui était cet allié ?

-Un certain Robespierre je crois. Il me semble qu'il est avocat.

Klaus retourna à son bureau et fouilla dans ses archives, soulevant une épaisse couche de poussière.
Après quelques minutes il en sorti une feuille qu'il lu devant nous à voix haute.

"Francois Robespierre", c'est un de nos informateurs, un jeune homme charmant à ce que l'on dit. Il habite à Marseille une petite maison que la confrérie lui prête. Je peux vous donner son adresse.

-Donne la nous je te prie. Avait demandé Marcus.



#



Nous nous trouvions devant la maison, elle ne payait pas de mine, mais c'était courant avec les Assassins, il ne fallait pas attirer l'attention.

Marcus frappa à la porte. Nous avons attendu quelques secondes. Puis un homme est venu nous ouvrir.

-Que puis-je pour vous? Nous demanda t-il.

-Etes-vous François Robespierre? Répondit Marcus.

-Oui c'est moi.

L'homme lorgna nos capuches d'un air perplexe puis il nous fit signe d'entrer.
L'interieur de la maison n'était pas grand mais richement meublée, de la porcelaine sur les tables et la cheminée, des tableaux sur les murs, et la lumière du Soleil inondait les différentes pièces.

-Pour des Assassins vous êtes franchement reconnaissables. Dit Robespierre. Pourquoi êtes vous venus ?

-Nous avons besoin d'informations sur un plan des Templiers, un certain "Aigle Royal"

L'homme s'assit dans un de ses fauteuils devant la cheminée.

-Oui il s'agit d'un plan que mettent les Templiers en oeuvre depuis un certain temps, je crois qu'il consiste à prendre le pouvoir en France. Mais je ne sais pas comment ils vont s'y prendre.

-Par un mariage. Avais-je répondu.

L'homme se tordi dans son siège pour me faire face.

-Etes vous venu me délivrer de nouvelles informations ou êtes vous venu en querir? Me dit-il sur un ton de reproche.

-Et bien j'étais venu en quérir mais il semblerait que j'en sache déjà plus que vous. Avais-je répondu sur un ton de défi.

Robespierre me regarda en sourriant. Marcus n'intervenait pas.

-Et bien que sais-tu jeune homme ?

Je sorti la lettre de ma poche puis je la lui montrais. Après l'avoir lue Robespierre changea totalement d'attitude, passant du dédaigneux au plus jovial et intéressé des personnages.

-Oh mon Dieu! Celà change tout jeune homme! Où diable à tu eu ces informations? Je les cherches depuis si longtemps! Alors comme ça les Templiers cherchent le pouvoir par une alliance!

-Mais la question, c'est avec qui? Demanda Marcus.

Soudain, l'idée me vint.

-Et si c'était avec mon frêre et la comtesse de Malraux?

-Pardon? Avait-dit Marcus.

-Mon frêre voulait se marrier avec une femme du nom de Malraux, plus jeune que lui d'ailleurs, elle doit avoir 15 ans maintenant, et lui 21. C'est une parente du Roy alors je me dis que cela correspond, un Templier que nous avons recu chez nous une fois nous en avait parlé. Ma mère ne vous à rien dit ?

-Non, le soir de sa mort elle n'a pas fait son rapport, elle semblait éffrayée, j'ai passé mon temps à la rassurer. Déclara Marcus.

Robespierre repris la parole.

-Soit! Dans ce cas je vais directement au Chateau, voir le maître Anselme, il saura quoi faire, quand à vous, je suppose que vous aviez une mission non ?

-C'est exact, repris Marcus, nous allons nous en aquitter des ce soir d'ailleurs, Gabriel c'est toi qui ôtera la vie à ce serpent de Armand.



#



Il faisait nuit, l'homme à la capuche se faufilait à travers la foule, personne ne le remarquait, sa cape pourpre se fondait parfaitement dans l'ambiance festive du lieu dans lequel il se trouvait.
Comme le soir de la mort de ma mère.

L'homme avancait, se glissant entre les prostituées, les pécheurs ivres et les danseurs, même la nuit, cette ville était colorée. Quelques feux d'artifices agrémentait le tout. Les rires emplissaient l'air.

Deux hommes se battaient dans un coin de ruelle sous les hurlement de quelques personnes qui s'étaient rassemblée autours d'eux, certainement une petite rixe qui n'allait pas durer très longtemps.

L'homme était près du Fort St Jean, et de la mer, une agréable odeur d'iode embaumait l'air.
Arrivé au pied d'un mur à l'abri derrière un autre mur adjacent il entrepris d'escalader le rempart du Fort.

"Armand se trouvera dans ce Fort, Il sera dans une cours intérieure avec quelques un de ses hommes, récemment il s'est fait élire chef des armées par le maire. Il va donc donner de nouvelles directives à ces hommes dans cette petite arrière cours, nous profiterons de cette réunion pour nous infiltrer et tuer Armand."

Marcus s'était procuré une carte du Fort, et il savait que certains gardes avait déserté leurs postes afin de faire la fête avec la foule en contre-bas, la protéction du fort ne sera donc pas optimale.

L'homme à la capuche était habilement arrivé au milieu du mur, ou je l'attendais sur le toit d'un bâtiment.
Nous escaladâmes le mur à deux, juste avant d'arriver au sommet du mur, un garde semblait se rapprocher.

"Celui là il est pour toi" Avait dit Marcus.

Je prit donc base sur mon pied gauche et je sautais d'un seul coup pour arriver à la taille du garde qui arrivait juste au dessus de moi à ce moment là, je l'attrapais par la ceinture et je le poussais dans le vide.
Le pauvre garde poussa un cri, puis se tût quand il s'écrasa en silence sur le sol à l'arrère d'une maison.

Personne ne l'avait entendu tomber.
La voie était libre pour Marcus et moi. Nous sommes donc montés et avons obsérvés l'endroit. L'ambiance n'était clairement pas à la fête au fort St Jean. Car l'endroit grouillait de gardes en tous genres, il fallait juste éviter ceux qui possédaient des fusils, heureusments ils étaient rares.

Un garde, se trouvait en dessous de moi sur le toit d'une petite baraque qui devait certainement être un dortoir pour les soldats. Je regardais Marcus qui me fit signe d'y aller.
Je savais que j'étais constamment épié par Marcus et que cette opération était un test.

Dans un saut fluide et silencieux sur le garde, je le tuais sans qu'il n'ait eu le temps de souffrir., grace à ma lame secrette.
Marcus et moi avons avancé discrétement sur les toits, nous cachant et tuant quiconque était sur notre chemin, même si nous essayions d'épargner le plus de garde possible.

La nuit jouait en notre faveur, les ombres nous masquaient. Parfois Marcus ou moi passions devant une torche pour faire croire au garde qu'une personne se trouvait dans une direction,
le garde se déplacait à l'endroit ou il avait vu quelque chose bouger et il se déplacait de lui-même dans un endroit ou il pouvait être tué sans être vu.

Nous sommes arrivés ainsi jusqu'a l'arrière cours seulement éclairée par quelques torches où Armand avait rassemblés ses hommes.
Marcus et moi nous trouvions sur les murs de la cours, elle était à ciel ouvert, ce qui nous permettait d'avoir un point de vue parfaitement dégagé sur la scène.

-...et vous capitaine,vous vous occuperez des cartiers riches, il ne faut pas que de quelconques bourgeois nous causent de problèmes! Avait dit un homme avec une grande barbe en trident, et en uniforme.

-Général ? Avait répondu un autre homme en uniforme.

-Qu'y à-t'il ?

-Ce renforcement de la sécurité dans toute la ville est-il réellement nécessaire? Si nous devons vraiment nous attendre à des mouvements de la population, ne vaudrait-il pas mieux au contraire rassurer la population dés maintenant pour empecher tout débordement?

L'homme sourrit à l'officier.

-Capitaine, vous avez encore beacoups à apprendre semble-t-il, quoi que vous fassiez, la population va se soulever d'elle même, elle trouvera toujours un agitateur qui parlera assez fort pour briser la fragile muraille entre les êtres civilisés et les animaux. C'est pour cela que nous autres militaires sommes utiles, même en temps de paix et c'est aussi pour celà que vous touchez votre solde.

-Oui géneral Martin, excusez moi géneral.

L'homme était donc le général Martin, ma cible, c'était l'homme à la barbe aux tridents. Et il semblait être craint de ses hommes.

-Bien ! Clama t'il d'une voix forte et ferme. Je veux donc voir chacun d'entre vous patrouiller dans la ville, d'ici demain. Les stupides festivités qui sont en train de se dérouler en dehors du Fort ne durerons pas longtemps. Faites moi confiance.

Soudain, dans la pénombre une voix retentit.

-Général! Général!

-Qu'y à t'il ? Répondit l'homme à la barbe aux tridents.

-Plusieurs de nos hommes en garde sur les toits ont étés retrouvés morts! Déclara l'homme complétement paniqué.

Je me souviens avoir complètement paniqué à ce moment la. Et je m'étais mis en retrait instinctivement pour ne pas me faire reperer.

-Ils sont là! Levez les yeux ils doivent être là, sur les toits! Ordona Armand.

Comme j'étais caché, je ne me suis pas fait repérer, mais un autre soldat s'est mis à pointer Marcus du doigt.

-Il est là! Attrapez le!

Tous les soldats partirent à l'assaut, mais Marcus était trop éxperimenté, il s'enfuit dans la direction opposée en passant par les toits.
Tous les soldats disparurent de mon champ de vision, pour suivre Marcus depuis le sol.
Le seul qui restait dans la cours était Armand.

Il devait se croire en sécurité dans sa cours intérieure, pour lui il ne devait y avoir qu'un seul Assassin à ses trousses.

Grave erreur.

Je décidais de tenter un assassinat aérien, comme pour le deuxième garde que j'ai tué en entrant dans le fort.

J'ai sauté comme un aigle fondant sur sa proie, souplement.
Ma lame secrete sortant de son étui en une fraction de seconde.
Armand étant quelques mêtres en dessous de moi, à ma portée.

Mais Armand, comme s'il possédait un sixième sens, tourna la tête de quelques centimètres, puis une fraction de secondes avant que je ne l'atteigne fit une roulade sur la gauche, me laissant pourfendre le sol.

J'avais raté ma cible, mais j'avais quand même réussi à atterrir sans me briser un seul os.
Armand s'était retourné vers moi, ses yeux luisant d'un mélange de rage et d'un sentiment de victoire.

-Ainsi donc vous étiez deux! Clama Armand d'une voix forte.

-Et oui! Répondis-je.

-Je vais te tuer dans les règles de l'art sale rat! Buegla t'il en dégainant son sabre de cavalerie.

Je dégainait mes deux épées de mon côté, puis le combat commenca, son armure était plus lourde que la mienne, mais celà ne l'empéchait pas de bouger de façon rapide et fluide, j'avais en face un épeiste confirmé. Nos lames s'entrechoquèrent dans le silence de l'arrière cours, elles reflétaient la lumière des torches. Nous étions en train de danser ainsi jusqu'à ce que l'un fasse une erreur. Il ne me ménagait pas, il faisait parfois des sauts périlleux, il pourfendait, feintait, et parfois, il arrivait à me couper.

Je saignait de la joue, et mon armure était légèrement abîmée. Il était à bout de souffle, moi qui n'avais pensé qu'à ma sécurié en éssayant tant bien que mal d'esquiver ses coups, lui avait éssayé de me tuer à plusieures reprises, et il avait tout donné! C'était le moment de passer à l'offensive.

J'ai donc changé de rhytme et lui ai sauté dessus avec toute la vitesse que je pouvait déployer, cette fois les rôles s'était inversés. Lui essayait tant bien que mal d'esquiver mes coups, mais parfois je lui entaillais la peau, malgré celà il était rapide et j'ai manqué de le toucher plusieurs fois. Je me tortillais dans tous les sens comme un fou.

Et celà avait le mérite de le déstabiliser. Mais au bout de quelques minutes de combat, c'était moi qui était épuisé. Nous nous éloignâmes un moment, puis avont commencé à décrire un cercle en nous tournant autours, comme deux lions prêts à se sauter dessus pour s'entre-dévorer.

-Et bien, dis Armand. Il semblerait que j'ai bien fait de ne pas te souséstimer. Navré de te décevoir mais ce soir tu ne troubleras pas la venue de l'ordre dans la ville de Marseille. Dit-il en se jetant sur moi.

Le combat repris, mais lui et moi connaissions nos forces respectives maintenant, nous savions comment nous affronter sans prendre trop de risques.


-L'ordre ?! Repondis-je toujours en me battant. Vous ne voulez que le controle de cette ville! Et le pouvoir pour vous-même, et pour celà vous êtes prêts à utiliser un homme fragilisé comme le maire! Vos méthodes me révulsent!

J'évitais un très dangereux coups d'épée.

-Et qu'en sais-tu? Répondit t'il en évitant in-extremis un de mes coups d'estoc. Quand je serais au pouvoir, je pourrais rétablir la paix! Quant au maire, la mort de sa famille était un sacrifice nécessaire!

La colère que cette déclaration avait provoquée en moi me fit me battre avec plus d'hardiesse encore.

-VOUS ETES UN MONSTRE ! Hurlais-je.

Je me battais maintenant comme un tigre. Et Armand commençait à avoir peur, le doute s'insinuait dans son esprit quand je lui entaillais la joue.
Et une expression de surprise mélée à de la souffrance quand mes deux épées lui pourfendaient l'estomac.

Ils tomba sur le sol avec moi sur lui, l'empéchant de faire un quelconque mouvement.
Il sortait un râle d'agonie de sa bouche.

-Tu n'as que ce que tu merites, lui dis-je d'une voix grave. Si tu veux te confesser. C'est maintenant que tu devrais t'y prendre car ta mort approche, tu perds beaucoups de sang!

-Toi. Tu m'as...Dit-il dans un râle d'agonie. Tu as brisé la paix qui allait arriver dans cette ville.

-Nan, répondis-je. J'ai sauvé cette ville de l'arrivée d'un tyran! Avant que tu ne prennes le pouvoir dans l'ombre, cette ville était en paix. Tu m'entends? Elle était en paix! Les enfants jouaient dans les rues, le commerce faisait vivre les habitants hors de la pauvreté et la faim. Les enfants auraient presques pu être instruits! Mais non, il à fallu que tu viennes détruire tous ça!

-Et qu'en sais-tu? Le bonheur que tu décris dans cette ville avant moi arrivée n'est que le symbole du chaos! Ses habitants ne savaient pas où aller! Je leurs montrait un chemin!

-En les condamnant à la faim?

-C'était nécessaire! Il fallait qu'ils soient sous contrôle, il fallait les contrôler totalement, pour leur plus grand bien.

-Oh je vois! Tout est clair maintanant, tu les a affamés pour leur plus grand bien! C'est évident!

-En les affamants ils auraient étés prêts à tout pour se nourrir, ils se seraient soumis à nous Templiers, ils seraient entrés dans cette cage protectrice que nous leurs proposons depuis des siecles. Mais que vous autres Assassins tentez de détruire depuis presque aussi longtemps.

-Oui, vous les aurriez abrutis! Vous leurs aurriez enseignés de fausses connaissances, de faux idéaux. Vous auriez empêché la science de progresser, la raison de progresser, la médecine de progresser!

-Et qu'est ce que tous celà? Un poison! Ni plus ni moins, un simple poison! L'homme n'a pas besoin d'évolution mais de paix! C'est cette évolution que l'homme ne supporte pas...C'est celà...dont il faut préserver l'humanité...la connaissance n'est qu'un poison...toi qui semble en savoir long sur beacoups de sujets et prôner la liberation par...la connaissance...te sens-tu plus libre... qu'avant.

-Oui, oui je me sens plus libre car je ne suis plus victime de vos complôts, je peux agir comme bon me semble...

-Non, nooon...Murmura t'il dans un râle. Tu crois être libre, mais en fait tu es enchaîné à la verité...c'est elle...qui te maintient dans la servitude...pas l'ignorance...elle...elle te berce dans une douce...illusion...qui vaut...cent fois mieux...que toutes les réa...lités que tu pourrais...offrir...aux gens...



#



Il était mort. J'avais vu du sang couler de sa bouche un peu avant de mourrir.

Il gisait par terre, je venais de tuer ma première cible, mais les autres soldats approchaient, et Marcus devait être en danger.

Je devais le retrouver!

-Repose en paix. Dis-je en me levant.

Je suis parti dans la même direction que Marcus. Qui sait où il était, après avoir vagabondé sur les toits du fort, je l'ai vu.
S'opposant à des dixaines de soldats en armes, se battant fluidement, et tailladant tous se qui s'approchait de lui.

Je sautait sur les gardes à la rescousse de mon mentor, puis dans la melée générale un combat féroce commenca.
Les gardes tombaient, ils ne pouvaient pas utiliser leurs fusils à une si petite distance, alors nous les combattions à l'épée.

1, puis 2 puis un troisième. Je ne saurais vous dire combien nous en avons vaincu. Mais au bout de quelques minutes, le massacre était te que le sol était jonché de sang et de cadavres. J'avais du en tuer une bonne dixaine.

"Une bonne dixaine" me disais-je. Moi qui avait toujours eu peur du conflit, je venais de m'infiltrer dans un fort surprotégé et avait tuée des dixaines de personnes! D'autres gardes approchères et tentères de nous arréter.

Cette fois Marcus et moi nous enfuirent.

-On se sépare! M'avait hurlé Marcus. Je courrais dans la ville. Sortir du fort était élémentaire en raison de la panique générale qui l'avait pris.

La poursuite se passait maintenant dans la ville, je courrais vers le port. je connaissait bien cet endroit de la ville, il me serait plus simple de les semer. Mais chaque garde que je croisais se mettait à me poursuivre.

Une fois arrivé sur le port je risquais un coup d'oeil en arrière. Bon sang! Ils étaient une bonne vingtaine. Je devait échapper à leur vue et me cacher! Je me faufilais comme un serpent à très grande vitesse. dans la foule ne bousculant personne, ne faisant tomber personne.

Mais les gardes n'étaient pas aussi agiles que moi et ils trébuchaient régulièrement. J'entendais souvent des: "Mais poussez vous bon Dieu! Cet homme est un meurtrier!".

"Non" pensais-je "Je ne suis pas un meurtrirer, je suis bien plus que ça."

Je montais sur les batiments pour sauter de toits en toits. Ils me perdraient comme ça.
Qui plus est, je comencais à me fatiguer. Je sautais, je grimpais, je courrais. Et je gagnais du terrain. mais ils étaient encore derrière moi.

Je sautais alors d'un batiment, c'était un saut de l'aigle. J’atterrissais dans une botte de foin de laquelle je ressortis d'un mouvement souple. Je regardais le batiment duquel je venais de sauter. Sur le toit les soldats qui me poursuivaient avaient cesser d'avancer. Et me toisaient.

Certains avaient déjà commencé à descendre, mais quand ils seraient là, je serais déjà loin.



#



J'étais arrivé après Marcus. Nous nous trouvions dans la salle de réunion de la cellule. Klaus était en bout de table et Marcus était à l'autre bout, Moi et Robespierre nous faisions face sur les côtés de la grande table en Chêne massif.

Klaus nous avait préparé du thé, une boisson qu'il avait ramené d'un de ses voyages en Angleterre.
Accompagné d'un maigre repas.

Mes vêtements et ceux de Marcus étaient encores tâchés de sang. Et toute l'adrénaline de l'assassinat n'avait pas encore quitté mon corps. Malgré cela, j'appréciait quand même ce petit repas.

Des pâtes, quelques légumes, et un peu de fromage local que je mangeais sans me faire prier. C'est que ca creuse de jouer aux terroristes.

Mais les paroles d'Armand étaient encore présentes dans mon ésprit.
"Tu crois être libre, mais en fait tu es enchaîné à la vérité"
Etais-ce vrai? La vérité pouvait-elle être une prison?

"La vérité t'as libérée de la prison que représentait ton père." murmurait une voix dans mon esprit.

-Bien, vous êtes rassasiés tous les deux? Demanda Klaus.

-Oui, répondit Marcus. Je te remercie Klaus, tes talents culinaires ne sont plus à démontrer.

-Merci à toi, répondis-je.

-Vous savez, Déclarait Robespierre, la nouvelle de votre travail s'est répandue dans toutes la ville en un temps records.

-Oui, le prochain maire sera un certain Joachim-Antoine-Gabriel de Gaillard si je me souviens bien. Nous avons enquêté sur lui, il semble avoir l'intention de rétablir le commerce en baissant les taxes, encore plus bas qu'au temps ou Armand n'était pas encore au pouvoir.

-Et bien notre mission est un succes. Declarais-je.

-En effet, dis Klaus. Mais c'était surtout une mission test pour toi Gabriel, et j'ai l'immense plaisir de te déclarer Assassin confirmé.

J'avais même oublié que cette mission n'était qu'une simple évaluation.

-Alors, je ne suis plus un novice? Demandais-je.

-Et bien, si, me répondis Marcus. Mais contrairement à avant tu n'es plus un Assassin néophyte. Et d'ailleurs l'accomplissement de cette misson mérite une récompense. Tu viens de gagner le droit de porter une lame-crochet.

J'en avais déjà entendu parler. Il s'agissait en fait d'une seconde lame secrète qui se met sur la main droite qui à pour particularité de posséder un crochet amovible sur la lame,
elle permet de faire de nouveaux coups au combat et de l'utiliser comme tyrolienne afin d'échapper à ses ennemis.

Marcus sorti la lame-crochet de son sac et ma la donna. une fois attachée à ma main j'actionnait le mecanisme et la fit sortir.
Comme l'autre lame, celle-ci était belle et avait une finition parfaite.
le crochet se trouvait en bout de lame, et il remonterais la lame quand je transpercerais un ennemi.
C'était une très belle arme. Je fis sortir ma lame cachée puis je comparais les deux lames.

Elles formaient un ensemble vraiment magnifique, mortel, mais magnifique.



#



Les années ont passés, j'était devenu un Assassin honorable, de haut niveau même. J'étais doué.

Je venais d'avoir 18 ans. Ce jour là Klaus m'as emmené boire dans une de ses tavernes préférées à Marseille en compagnie d'Alexandre, nous nous voyions moins souvent mais à chaques retrouvailles, nous en profitions autant que nous pouvions.

Alexandre avait términé son premier contrat 4 jours avant moi. Il était très doué, même en temps que stratège, je ne l'ai jamais vaincu, même pas une seule fois.

Avec nos frêres d'armes nous avions l'habitude de plaisanter.

"Ce type pourrait traire une vache sans qu'elle ne s'en rende compte!"

Et à chaque fois Alexandre restait humble. J'éprouvais pour lui une profonde afféction, comme pour tous mes frêres d'armes. Nous étions unis dans notre combat.

Nous avions l'habitude de nous reunir au Chateau dans la taverne de "l'Aigle Blanc" entre deux contrats.

Nous nous racontions nos histoires de voyages, certains d'entre nous voyageaient de part le monde. Singapour, le nouveau monde, Espagne, l'Afrique centrale, le moyen Orient et bien d'autres encore.

Il nous arrivait de remplir des contrats en binômes, celà pemettait de faire connaissance avec d'autres Assassins, mais dans ces cas la, les gains étaient partagés.

Chaque contrat rapportait une somme allant de 200 francs à 2000 francs. La monnaie pouvait changer, parfois nous étions payés en livres.
Si vous n'étiez pas trop dépensier, vous pouviez facilement devenir riche en temps qu'Assassin.

Nous sommes maintenant en 1789, c'est le début du mois d'Avril.



#



Bon voila http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif Moi et wikipedia on commence à bien se connaître.
Les noms des différents maires sont authentiques hein http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif


Bon! Sur ce, au prochain chapiitre.

Coupchaud
11/08/2011, 04h31
Rewow , j'ai adoré le combat , bien qu'il manquait un peu de peps mais après tout:
C'est le grand méchant , il est caustaud ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif (il peut encore se taper la discute avec deux lames plantées dans le bide http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png )

Sinon j'adore , on voit un objectif à long thermes ce dessiner; le projet "Aigle Royal" (qui me fait penser à james bond :P )

Bref très sympa.

bee61
11/08/2011, 06h58
bien joué tu continues sur ta lancée http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
maintenant pour tenir les lecteurs en haleine, va falloir augmenter la cadence et produire plus vite http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif

Finiarel01
11/08/2011, 09h57
Juste un détail : tu dis qu'il y a 6 ans entre le frangin et sa fiancée, puis peu après : elle doit avoir 15 ans, et lui 19... C'est les vacances ça se voit! tu oublies tout ton calcul mental! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif

Sinon très bien, très agréable à lire!

Assassin-Alpha
11/08/2011, 10h37
Ma que! Finiarel tu as raison!
Navré de cette faute http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau004.png J'ai corrigé ca des que tu me l'as dit ^^.

Sinon merci a vous pour vos commentaires, ca aide à s'améliorer, et ca motive pour la suite

Finiarel01
11/08/2011, 12h50
Pas de soucis ^^ Vérifie aussi avec les chapitre précédents, on ne sait jamais...

Il reste encore des fautes d'orthographe, (QUartier, pas cartier! cartier ce sont les bijoux (de famille??)) mais ça se tient bien!

Continue à t'ennuyer pendant tes vacs, ça nous fait de la bonne lecture http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Elsasser67600
12/08/2011, 11h40
J'adore ta fic' http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png , continue et prends ton temps surtout. Le seul défaut, c'est les quelques fautes d'orthographes mais c'est pas énorme énorme http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif.

sandra6484
14/08/2011, 11h18
Bravo pour ta fanfic elle est tous simplement génial ont croirai lire un vrai livre d'un auteur connu!
Bravo et courage pour la suite

mathosh70
22/08/2011, 09h52
Tes chapitres sont de mieux en mieux redigés , bon boulot : continue http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Assassin-Alpha
24/08/2011, 05h35
Merci Matosh http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Bon cet apres midi, j'écris !

Kingsalt20
24/08/2011, 05h51
Bravo ! C'est long et prenant ! Je ne serai pas mieux faire que toi http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

mathosh70
24/08/2011, 05h58
J'attend la suite alors http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

miss-chibi
26/08/2011, 02h24
moi aussi http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Assassin-Alpha
27/08/2011, 08h36
Allez! D'ici ce soir j'ai fini la première partie du chapitre 5.
http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/mf_swordfight.gif

miss-chibi
27/08/2011, 09h42
ne te force pas Alpha ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/sweatingbullets.gif
mais j'ai hâte d'avoir le chapitre comme même ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Assassin-Alpha
27/08/2011, 11h09
Et voilaaa, bon ca à été un peu long j'avoue avoir flemmardé http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/sweatingbullets.gif

Sans compter que pour rajouter du réalisme au texte je passe à peu près autant de temps sur Internet pour mes recherches que de temps à écrire.

Enfin, faudrait pas que je raconte des conneries historiques non-plus, ca casserais tout!

Bon pour vous le chapitre 5 partie 1. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif



Mariage.



#



Il faisait nuit, et j'aimais ce moment. C'est toujours quand il fait nuit que tout est calme, que le monde ralentit.

J'étais accoudé sur mon balcon, j'habitais au deuxième étage d'un batiment au centre-ville du Chateau. Privilège qui n'était pas accordé à tous le monde. Mais ces dernières années j'avais reussi beaucoups d'opérations sans faute.

Certaines étaient aisées, mais d'autres relevaient de l'exploit. Comme l'année d'avant où j'avais été chargé assassiner un général corrompu. Impossible de le vaincre dans sa caserne, trop bien gardée.
Mais personne n'avait eu l'idée de le faire sortir de cette dernière en l'appâtant avec un leurre.

Quelques hommes se sont portés volontaires pour se présenter devant les portes de la caserne, pour prétendre vouloir "parler" au général.
Il a suffit que le général se montre sur les remparts de sa caserne pour qu'il soit tué par un autre homme caché avec une arbalette.
Les hommes ayant servi de leurres durent ensuite s'echapper à toute vitesse, c'est pourquoi j'avais séléctionné nos meilleurs coureurs pour cette mission.

Cette opération m'avait value une certaine renommée.

J'avais dix-neuf ans, j'étais chez moi, l'air était frais et la lune baignait le Chateau d'une lueur douce.

Je ne ma lassais jamais de regarder ce Chateau, avec ses innombrables fenêtres et lumières, j'avais tendance à me croire dans un conte de fée.
Parfois il m'arrivais de penser au manoir de mon père a Paris, comme l'ambiance devait être morose.

Le son de quelqu'un toquant à la porte me ramenait à l'instant présent.

Je suis allé ouvrir et de l'autre côté se tenait Alexandre. Il semblait avoir le double de son age et ses traits étaient tirés.

-Et bien mon ami, dis-je. Fais tu encore partie des vivants?

-Amusant ,répondit-il sur un ton quelque peu sec. Le maître Anselme veut nous voir tous les deux dans son bureau le plus rapidement possible.

Ce manque d'humour et cette froideur inhabituelle m'avaient choquées sur le moment, surtout venant d'Alexandre.
Sur le chemin je lui ai demandé ce qui me valait un accueil aussi sec.
Et sa réponse fut:

-Navré, sincérement, mais je reviens d'une mission réellement importante et éprouvante, j'ai fais le voyage du nouveau monde jusqu'ici.

-Le nouveau monde?! Comment-est-ce ? Demandais-je.

-Plus ou moins comme ici.

Je décidais que vu l'humeur inhabituelle d'Alexandre il vallait mieux ne pas s'étendre sur le sujet.

Après quelques minutes de marche, nous pénetrâmes dans le bureau circulaire du Chateau, celui du maître Anselme

-Ah vous voila enfin. Declara le maître Anselme.

-Oui monsieur. Répondis-je Que pouvons nous faire pour vous?

-J'ai de nouvelles informaions a propos de l'affaire Aigle Royal. Un de nos éspions nous a informé que votre théorie était juste, c'est bien le mariage de votre frêre avec la comptesse de Malraux qui interesse les Templiers.

-J'avais raison alors ? Mais dans ce cas c'est trop tard, j'ai découvert la lettre sur le plan Aigle royal il y a deux ans, et déjà a cette époque mon frêre s'était marié à la comtesse de Malraux.

-En fait, non, et c'est bien à toi qu'on le doit Gabriel.

Cette déclaration m'avait laissé perplexe, comment avais-je fait pour empecher un mariage arrangé?

-Monsieur, je ne suis pas sur de vous suivre.

Alexandre ne parlait pas, et sur son visage se lisait une expression qui disait "Mais quand vais-je dormir ?"

- Le fait que tu ais décidé de nous rejoindre Gabriel, c'est ça! Tu as sous-éstimé l'impact que celà à eu sur ta famille. La mort de ta mère et ensuite ta fugue. Celà a presque ruiné la réputation de ton père à la cours, du moins assez pour que le mariage soit annulé, le comte de Malraux à décidé que ton frêre ne serait plus un parti interessant pour sa fille.

-Alors nous n'avons plus à nous inquiéter, la mariage n'aura pas lieu?

-Si il aura lieux, je ne sais pas comment les Templiers s'y sont pris mais ils ont reussi à faire changer d'avis le compte de Malraux. Certainement grace à des menaces.

-Alors j'aurais seulement retardé le mariage.

-C'est éxact. Et nos informateurs ont découvert une chose, le mariage aura lieux à Aquila.

-Ma province natale!

-Oui, celle-la même, c'est en partie pour celà que je fais appel à toi, parce que tu es de tous nos Assassins le plus à même de remplir cette misson, elle te concerne plus que tout autre. Empeche ce mariage, à tout prix Gabriel, je ne te cache pas qu'il faudra peut-être ôter la vie à ton frêre.

-Et bien je l'accompagnerais! Déclara Alexandre qui ne parlait plus depuis quelques minutes. Je n'ai pas de misson prévue de toute façon, alors avec votre permission monsieur, je souhaiterais y aller avec Gabriel.

Le maître Anselme le ragarda perplexe un moment puis donna son accord.

-Le mariage est prévu pour le 18 Avril. Vous devez vous hâter. Informa le maître Anselme.





#



-Alors en fait c'est pour ca que tu t'appelles Gabriel "d'Aquila."

-C'est ça, mon père est le baron d'Aquila.

L'interet d'Alexandre pour mon passé noble s'était vivifié depuis qu'il avait entendu parlé de ma ville natale, et surtout depuis qu'il avait passé une bonne nuit de sommeil.
Mais il commencait seulement à poser quelques questions alors que nous étions à parti depuis 2 heures et qu'il mourrait de curiosité depuis que nous étions parti.

-Pff, quand je pense que je n'ai même pas de nom de famille. Se plaignait-il.

-Et alors, pourquoi ne pas en choisir un?

-Euh, je n'y avais jamais pensé. Je peux?

-Bien sur! Ce n'est pas réservé qu'aux nobles. Alors il faudra choisir un nom qui convienne à ta personnalité.

-Alexandre le grand! Clama t'il.

-C'est vrai que tu me dépasse d'une bonne tête mais tu n'es pas pour autant grand. Moi je choisirais Alexandre Filoche.

-Filoche ? Mais c'est atroce! Où as-tu eu cette idée ? Ca fait gamin des rues.

-C'est ce que t'étais non ?

-Non, j'avais une famille et une maison, même si c'était pas du luxe c'était déjà ça, ne confond pas. Bon on arrive quand?

-il nous reste au moins deux jours de route, nous n'avons même pas passé le Mt Blanc.

-Comment ? On passe le Mt Blanc? Mais nous allons où exactement ?

-En Italie.

-Comment ? En Italie? Mais ils parlent Italien là-bas non?

-Et bien oui en toute logique, pourquoi?

-Mais je ne parle pas Italien moi?

-Et alors ? Tu ne savais pas que nous partions en Italie ?

-Non, je pensais qu'Aquila c'était en France.

-Hahaha! Mais comment vas-tu t'occuper des phases d'enquêtes ?

-Je vais devoir te laisser t'en charger je crois.




#



-Bon alors répète, bonjour.

-Buongiorno.

-Bien, Au revoir.

-Arrivederci.

-Comment allez vous ?

-Come stai?

-Je m'appelle Alexandre.

-Il mio nome è Alexandre.

-Bien je pense que celà va suffire pour le moment. On reprendra les leçons une prochaine fois.



#



Ah que cet endroit m'avais manqué! Je n'avais que peu de souvenirs de mon enfance passée ici, mais je me rappelle y avoir passée d'exellentes années.

Jusqu'à mes douze ans où ma mère nous à annoncé qu'elle souhaitait retourner vivre en France. Sa terre natale, et aussi l'héritage de ses enfants. Puisque sa famille se trouvait là-bas.

Mon père avait été perplexe, et il aurait surement dit non si son amour maladif pour l'argent et son ambition démesurée n'avaient pas pris le dessus.
Aquila n'était qu'une petite ville tranquille où il ne se passait pas grand chose.

Elle avait beau être proche d'importante ressources hydriques et être l'une des principales réserves d'eau de Rome, le commerce n'y était pas florissant, du moins pas pour mon père.
Il ne pouvait pas l'admettre mais il était mauvais en affaire. Et les terres et posséssions qui rapportaient appartenaient déjà toutes à d'autres personnes.

Alors mon père avait décidé que nous partirions pour Paris, ma mère nous avais appris le francais et mon père l'avais appris tant bien que mal.

Alexandre et moi étions sur nos chevaux dans l'Apennin Séptentrional qui raccordait les Alpes de Savoie Aux chaines montagneuses d'Italie.
Je redécouvrais ces odeurs de thym et de lavande qui avaient bercée mon enfance. J'étais aux anges.

Alexandre par contre.

Il avait retrouvé sa mauvaise humeur. Passer le col du Mt Blanc avait été extrèmement éprouvant et il avait peu dormi. Je le dérangeais donc peu.
Le voyage a continué ainsi pendant deux jours. Nous passions entre les montagnes de l'Apennin central, enneigés et hostiles. Nous resortions cette année là d'un hiver très rude et dur, et La régions des Abruzzes dans làquelle nous nous rendions était réputée pour être l'une des plus froide d'Italie.

Au bout du troisième jours nous sommes arrivés aux portes d'Aquila.



#



Aquila n'était pas une grande ville, et certainement pas le meilleure pour organiser un mariage. C'était certainement l'oeuvre d'un des caprices de mon frêre Joseph qui voulait se marier dans sa ville natale et pas dans celle de sa future femme.

Aquila ne comptait pas de haut batiment et le soleil n'éclairait que rarement entre les nuages et les montagnes.
Surtout que le jour de notre arrivée il pleuvait.

Alexandre et moi logions dans la seule auberge de la petite ville. Un endroit charmant bien qu'un peu pittoresque. Le patron Adriani avait toujours le sourire. Le peu de client qui passaient, il devait vouloir les garder.

Alexandre et moi avont pris une journée de repos avant de commencer à enquèter. Nous avons donc commencé le 11 Avril, nous avions juste une semaine pour empecher se mariage.




#



-Bon, je sors, éssaye de te reposer. Tu ne me sara d'aucune utilitée si tu ne parles pas Italien.

-Oui je sais bien Gabriel. Mais je vais sortir aussi, je n'ai pas envie de rester enfermé dans cette auberge, c'est une perte de temps magistrale.

Nous étions le 12 au matin, le jour venait de se lever, et Alexandre avait repris sa bonne humeur habituelle, avec un petit problème toutefois.
Il savait que le fait de ne pas parler Italien le pénaliserait et le rendrait inutile pour toutes les enquêtes de cette mission.

Je prenait un malin plaisir à le taquiner alors qu'il finissait sa toilette. J'étais venu le rejoindre dans sa chambre pour l'avertir que je sortais mais il était déjà prèt à sortir lui aussi.

Nous étions déscendus devant la porte de l'auberge, prêt à nous séparer.

-Bon, allez à plus tard Gabriel.

-C'est celà, à plus tard Filoche. Clamais-je en m'éloignant.

-Cesse de m'appeller Filoche, stonzo!

Sur ces paroles il se retourna et parti dans la direction opposée.

-Hey! m'écriais-je en retenant mes rires. On dit stRonzo, tu entends stRRRonzo! Et n'oublie pas de rouler tes R, on dirais un Prusse.

Je savais qu'il m'avait entendu mais il ne s'est pas retourné.
Certains passant outrés me regardaient de travers, après tout, je n'étais que l'homme qui venait de traîter son compagnon de con en l'hurlant bien fort dans toute la rue.
Je suis donc parti de mon côté avec un sourire jusqu'aux oreilles.



#



Il était temps pour moi de découvrir les informations sur le mariage de mon frêre et je me suis vite dit que le meilleur moyen serait d'aller a l'endroit où les gens se marient.
A l'eglise.

J'entrepris donc de traverser la ville, redécouvrant les cartiers de mon enfance, certains d'entre eux avaient particulièrement changés, d'autres restaient comme dans mon souvenir.
Enfin, pour être franc, ils me paraissaient plus grand avant.

j'arrivais devant la basilique Santa Maria di Collemaggio.

Une église magnifique, sa facade entierment couverte de pierres blanches et roses aux figures géometriques, le tout dans un style original.
Je me rappelle parfaitement les dimanches matin ou toute ma famille et moi venions célebrer la messe.

Je suis rentré dans l'église, j'ai vu qu'elle était vide, rien n'avait changé depuis la dernière fois. Les bancs, l'autel, tout était pareil.

Je m'avancais en silence entre les deux rangées de bancs vides, me remémorant quelques souvenirs d'enfance.

Assis sur un banc, un homme portant des bures de moine priait en silence.

Je ne l'avais pas remarqué avant car il était très discret. Mais c'était une occasion parfaite de récolter des informations, si un mariage devait avoir lieu ici dans moins d'une semaine, alors cet homme devait être au courant.

Au fur et à mesure que je m'approchait, je pouvait le voir de mieux en mieux, des cheveux balnc très court ornaient son crâne légèrement dégarni, et son dos vouté m'empéchait de le voir plus précisément.

-Excusez moi de vous déranger Monsieur. Dis-je en un Italien parfait.

L'homme s'est retourné et m'a regardé dans les yeux. Et pour moi ce fut un choc.

Cet homme était le père Amancio, un curé que je connaissais bien. Tous les matins je supportais la messe uniquement grace à lui. C'était un homme charmant, assez agé mais qui pour moi représentait le meilleur de la religion.
Il suivait ses préceptes sans les dénaturer comme le font les Templiers.

Souvent après la messe, je sortais le dimanche pour retourner à son église, nous parlions souvent de tout et de rien.

Il était un peu enveloppé et avait un regard amical, j'aimais quand il me parlait il m'appelait toujours par mon prénom et ne me gratifiait jamais d'un "mon fils" comme la plupart des autres personnes. Il remplacait un peu mon père en quelques sortes.

Il voyait la religion à sa façon, un bouteille de vin n'avait jamais tué personne, et il le disait lui même "un homme enrobé c'est un homme en bonne santé".
Il savait Dieu miséricordieux alors quelques fois il laissait échapper quelques blasphèmes de sa bouche.
Rien qui ne soit trop choquant mais toujours dit avec humour.

Il me regardait avec ses yeux marrons et rieurs, les quelques rides de sont visage esprimaient une grande surprise.

-Mio Dio, C'est toi Gabriel? Comme tu as grandi!

Il me serra dans ses bras.

-Bon sang laisse moi te regarder! Ma parole tu es devenu un homme!
Quand j'ai appris que ta famille viendrait ici célebrer un mariage! J'était sur que tu viendrais me voir.

-Moi aussi je suis content de vous voir mon père.

Et c'était sincère. J'étais plus qu'heureux de revoir cet homme. Mais il ne fallait pas qu'il dise a ma famille que j'étais à Aquila. J'avais beau être heureux de le revoir, cette rencontre était une catastrophe.

-Ah cesse donc de m'appeler comme ca idiota! Apelle moi Giorgio.

-D'accord d'accord, dites moi, j'ai une question à vous poser, est-ce ici que mon frêre à l'intention de se marier.

-Et bien oui, tu ne le savais pas ? C'est ton frêre quand même.

-J'ai quitté mes parents pour pouvoir voyager. Aujourd'hui je suis de passage à Aquila et je vais certainement repartir avant le mariage, il est inutile que mon frêre sache que je suis ici.

-Vraiment ?

-Je vous assure. Lui et moi sommes en froid depuis quelques temps.

-Ton frêre Giuseppe à toujours été le plus arrogant de toute ta famille, sans vouloir t'offenser bien sur.

-Non pensez vous il n'y à pas de mal, il tient sans doute de mon père.

Le père Amancio parti soudain dans un rire franc et un peu frénétique.

-C'est bien vrai! Dit-il. Je ne dirais rien de ta présence ici à ton frêre quand il viendra me voir! Mais à une condition! Viens me voir à la taverne du lac ce soir et nous parlerons du bon vieux temps en buvant une bonne bierre comme on en fait qu'ici! Après tout, tu es un homme maintenant tu es en age de boire des boissons d'homme.

-Dites moi, ces boissons d'hommes ne sont pas sensée être interdites pour un curé tel que vous? Demandais-je sur le ton de la plaisanterie.

-Bah Dieu est miséricordieux, et une bonne bierre n'à jamais tué personne c'est bien connu! Rien de mieux contre les maux d'estomac! Qui plus est, celà donne un coup de fouet à la créativité!

-Vous gagnez, je vous rejoins vers 8h du soir.

-Très bien! Et à bientôt Gabriel.

Je n'avais pas été tout à fait honnête avec lui mais ce n'est pas grave, Dieu est miséricordieux non ?



#



La soirée s'était passée avec joie, nous avons bu, au moins un echantillon de chaques boisson qu'avait le tavernier, alcoolisée ou non, décidement j'irais en enfer c'était sur.
Nous avons parlé pendant de longues heures de mon enfance, des choses qui nous revenaient en mémoire.

Nous nous sommes moqués de mes parents et de leur comportement ridicule.

De mon frêre Joseph, enfin Giuseppe car nous avons Francisé son nom en arrivant en France, de son arogance que nous avons parodié allégrement.

Il m'a demandé des nouvelles de ma mère qu'il appréciait. Je lui ai dit que la maladie l'avait emportée.

Et de Philippe mon jeune frêre, je lui ai dit que je ne l'avais pas vu depuis des lustres mais qu'il avait l'air de bien se porter la dernière fois que je l'avais apércu.

Quand je suis rentré à l'auberge, Alexandre m'attendait dans la salle principale où les tables étaient disposées.

-Te voila enfin! Sais-tu quelle heure il est ? Clama t'il.

-Pas loin de 10 heure du soir.

-Il est bientôt minuit, et j'ai du payer l'aubergiste afin qu'il reste ouvert plus longtemps.

-Je te rembourserais. Répondis-je en m'asséyant malaroitement sur m'a chaise en face de lui.

-J'y compte bien, bon tu as l'air ivre alors je vais demander un plat énorme et beaucoups d'eau.

-Je te remercie mais je n'ai pas faim.

-La faim vient en mangeant.

-Certes si tu le dis. Comment as tu fais pour demander à l'aubergiste de rester ouvert plus longtemps?

-Figure toi qu'il parle un peu francais. Bon passons aux choses sérieuses, qu'as tu appris?

-euh pas grand chose, je sais que ma famille n'est pas encore arrivée en ville.

-Et ?

-Et c'est tout pour le moment. Je sais qu'ils vont arriver d'ici demain soir, mais j'ai aussi apris par un vieil ami curé à moi que la comptesse de Malraux elle est déjà là.

-Oh voila qui est intéressant . Et elle est sensée parler français non ? Alors laisse moi aller la voir et avec mon charme naturel je te promet qu'elle ne voudra plus épouser ton frangin.

-Non je vais m'en occuper.

-Mais pourquoi? Moi je ne fais rien ici. Je m'ennuie, tous ce que j'ai à faire c'est à visiter les alentours et nager dans les eaux froides et innospitalières des lacs entre deux montagnes. En plus, je doute que tu ais cuvé d'ici demain!

-Tu n'avais qu'à apprendre l'Italien, il y à beaucoup de professeur de langue au Chateau.

-Tu es vraiment un monstre sans coeur tu sais.

-Tiens, quelque chose à faire pour toi! Je sais que le mariage aura lieu à l'église Santa Maria di Collemaggio, va voir cette église et voix si il y à un moyen de s'y infiltrer sans être vu quand elle sera pleine de monde.

-La stratégie hein? Ce n'est pas ce que je préfere mais c'est mieux que rien. Bon, je monte me coucher, à demain Gabriel.

-A demain Alexandre, passe une bonne nuit.

Finalement Alexandre avait raison.

La faim vient en mangeant, j'avais englouti mon énorme part de viande et avais demandé des légumes en plus, tout en buvant une carafe d'eau à moi tout seul.



#



Le lendemain Alexandre ne prit même pas la peine de se lever. Je suis donc parti sans le déranger.
Il faisait un peu plus beau qu'hier où il pleuvait quelques gouttes.

Le soleil percait entre les nuages. La comptesse de Malraux logeait avec le reste de sa famille dans un Chateau très impréssionnant, le forte Spagnolo.

Elle devait certainement y être invitée car ce genre de château appartenait aux seigneurs locaux.
Seulement celà posait un petit problème, ce chateau était très grand et il serais difficile d'y entrer.

Enfin c'est ce que je croyais

Le chateau était à peine gardé. Y entrer était juste élémentaire. Maintenant il fallait que je trouve la comptesse. Je me trouvais dans les couloirs de cet imposant et majestueux chateau.
Les murs étaient ornés de tableaux et les sols étaient tous tapissés de tissus de première qualitée.

J'entendais des voix qui venaient du rez de chaussé.

-Je ne comprend toujours pas pourquoi il a accepté. Disais l'une.

C'était une voix de femme. Et une autre lui répondit.

-Vous savez, les hommes sont un mystère pour moi.

-Mais ce Joseph d'Aquila vient d'une famille peu recommendable croyez moi. Sa mère à été Guillotinée pour avoir pratiqué quelques rites Sataniques sur l'un de ces fils. Un certain Gabriel.

Ma gorge se serra en entendant toutes ses calomnies. Je compris qu'il s'agissait de la mère de la mariée qui discutait avec la maîtresse de maison qui lui offrait le gîte et le couvert.

-D'ailleurs, reprit-elle. cet enfant est parti du manoir de son père. On raconte aujourd'hui qu'il est un bandit où un vagabond.

Je me demandais d'ou elle tenais ces informations cette imbecile.

-Ah mais celà ne peut pas être vrai enfin! Sinon vôtre mari n'aurait jamais laissé cet homme approcher votre fille.

-Ah mais mon mari est un imbécile, je suis sur qu'il à été corrompu par ce monsieur, le comte de Gallimard, il est un homme charmant mais je ne lui fais pas confiance, c'est lui qui voulait que ma fille épouse ce jeune homme.

-Vous pensez qu'il aurais "acheté" votre fille? Mais cet horrible.

-En effet, d'ailleurs, Joséphine est contre, mais ce n'est pas à elle que revient la déscision malheureusement. Elle choisi mieux les prétendants que son père. Elle passe toutes ses journées dans sa chambre la pauvre.

Voila qui est intéressant, elle est dans sa chambre. Les femmes fiancées sont très surveillées.
Je décidait de regarder à travers tous les trous de serrure des chambres afin de trouver dans laquelle se trouvait la comtesse.

Celà m'a pris un certain temps et j'ai vu un grand nombre de chambre vide.
J'ai même du m'arrêter un moment car une femme de chambre passait par là.

Jusqu'au moment où enfin, je trouvais une serrure qui me laissais contempler une présence feminine.

Elle était assise sur une chaise, le dos tournée à la porte, elle semblait écrire une lettre. Je ne voyais pas bien en regardant dans une serrure.

Je suis entré sans faire le moindre bruit, refermant précautioneusement la porte derrière moi. Je suis resté là un moment à l'observer.
Seul les crissements de sa plume empechait la piece de sombrer dans un silence oppréssant.

-Bonjour. Dis-je d'une voix amicale.

Elle sursauta bruyament et se leva d'un bond de sa chaise pour me faire face.

-Qui êtes vous? Demanda t'elle.

Elle avait des yeux gris-vert, et une voix douce, si elle voulait se montrer menacante c'était juste raté.

-Et bien je suis quelqu'un qui vous veux du bien.

Elle avait l'air réellement inquiète.

-Ce n'est pas une réponse. Répliqua t'elle d'un ton de voix mal assurée.

-N'ayez pas peur, je ne vous mentais pas quand je vous disais que je vous voulais du bien. Vous allez vous marier avec Joseph d'Aquila n'est ce pas ?

-Je vous ai demandé qui vous étiez répondez moi ou j'appele à l'aide.

Elle ne plaisantait pas. Je devais donc enchaîner de suite.

-Et si je vous proposais d'y échapper, que diriez vous?

D'un seul coup ses traits semblaient moins hostiles.

-Comment êtes vous entré ?

-Par la porte, vous trouver n'a pas été une partie de plaisir mademoiselle de Malraux.

-Je me répete une dernière fois, qui êtes vous ?

Elle commencait déjà à me faire sortir de mes gonds. Je l'ai observée pendant un moment puis je lui ai dit.

-Je suis un Assassin.

-Et ça c'est une réponse? Vous me proposez d'echapper au mariage en me tuant?

Je décelait de la peur dans sa voix, il faut dire que l'ambiance n'était pas très détendue, un homme qu'elle ne connaissait pas s'était invité dans sa chambre, il était encapuchonné avait déclaré être un Assassin et elle était encore en chemise de nuit, et sa chambre était grise et plutôt sombre.
Je me suis dit qu'il valait mieux la rassurer.

-Non, tel n'est pas mon intention.

-Et je vous ferais remarquer qu'en présence d'une femme on enleve sa capuche.

-Certes pardonnez moi j'oublie toujours les bonnes manières.

J'abaissais ma capuche.

-Bien, pouvons nous maintenant commencer à parler comme des gens civilisés? Demandais-je, elle fit "oui" de la tête. Bon, vous allez vous marier avec Joseph d'Aquila, je suppose que l'on ne vous à pas demandé votre avis, vous en avez certainement déduis qu'il s'agissait d'un mariage arrangé.

-Oui en effet.

-Alors aidez moi à empecher ce mariage.

-Et comment je suis sensée faire ca ? Je suis surveillée à toute heure!

-Je sais bien, tous ce que je vous demande est de rester attentive, je reviendrais vous voir. Et la prochaine fois je vous exposerais mon plan. Je vous laisse donc du temps pour réflechir. Je vois que vous avez une fenêtre, puis-je vous l'emprunter ?

-Pardon ?

J'ouvrais grand sa fenêtre, et commencais à me preparer pour un saut dans les douves.

-Attendez ! Dit-elle.

Je tournais la tête vers elle.

-Pourquoi vous voulez empecher mon mariage?

-Ce n'est qu'un mariage arrangé qui permettra à mon frêre de devenir un prétendant au trône.

-Et je suis sensée faire confiance à un parfait inconnu comme vous?

-Et bien c'est comme vous voulez, vous pouvez refuser, vous marier à mon cher frêre arrogant, ou vous pouvez me faire confiance et vous échapper de cette vie ou vous êtes constamment surveillée.

Sur ces paroles, je suis sauté dans les douves.

Ah bon sang que cette eau était froide.



#



Je savais que le monde était injuste, je m'étais déjà fait à cette idée. Depuis quand les gens étaient ils égaux ?
Les pauvres, les riches, le tiers-état, les nobles.

Mais là c'était vraiment pas juste, atroce inhumain.

Comment un homme tel que mon frêre, arrogant, vaniteux, privilégié, hypocrite, abruti, pouvait se marier avec cette femme!
Alors que moi! Moi je restais... seul.
Moi j'étais intentionné, j'essayais de sauver le monde, de le liberer,
alors que mon frêre lui, il essaye de le dominer!

Et c'est avec cet homme qu'elle est obligée de se marier alors qu'il ne l'aime même pas! Alors que moi, si j'avais été à la place de mon frêre, j'aurais été un homme exemplaire.
Vraiment je l'aurais rendue heureuse!

Mais non, il fallait que les Templiers s'en mellent!

tout à l'heure elle était en chemise de nuit et je pouvais entrevoir sa poitrine, elle était un peu plus petite que moi, des yeux gris-vert profond, de longs cheveux blonds qui lui tombaient sur les seins. Elle était élégante et semblait avoir une certaine force de caractère.

J'ai du déployer tout mon talent d'acteur pour ne pas montrer que j'avais été troublé. d'ailleurs je ne suis pas resté longtemps. Cette maudite bosse dans mon pantalon aurait fait un mauvais éffet, et elle ne semblait pas décidée à disparaitre.



Vraiment, c'était trop injuste!



#



Voila, bon, j'espère sincerement que vous avez apprécié ce chapitre au moins autant que les précédents,

Il faut savoir que les endroits dont je vous parlent éxistent vraiment



"Santa Maria di Collemaggio
C'est Pietro da Morrone, futur pape sous le nom de Célestin V, qui fit construire cette église, en 1287. De style roman, c'est l'une des plus belles et des plus originales d'Italie.
Sa façade est entièrement couverte de pierres blanches et roses, aux figures géométriques.
Le portail central est particulièremnt soigné.
De son clocher, il ne reste qu'une petite tour octogonale.
L'intérieur possède un beau pavement."


"Le fort espagnol (Forte Spagnolo en italien), communément appelés «Il Castello» par les Aquilans, est l'un des châteaux de la Renaissance les plus impressionnants du centre et du sud de l'Italie, il est situé dans la ville de L'Aquila, dans la province des Abruzzes.

Au xve siècle, L'Aquila est devenue la deuxième ville la plus puissante du Royaume de Naples après Naples. Il s'y trouvait un demi-million de moutons. La laine et le safran étaient exportés dans toute l'Europe, tout cela a été perdu pendant la guerre entre les Français et les Espagnols pour le trône de Naples, quand la ville s'est rangée aux côtés des français.

En 1504, L'Aquila fut occupée par les conquérants espagnols. Puis en 1527 les Français récupérèrent la ville avec l'appui des citoyens et des villes environnantes. Mais un an plus tard, le vice-roi Philibert de Chalon, sur demande de Charles Quint, a finalement vaincu les rebelles Aquilans et a ordonné à la ville de construire une forteresse au point le plus haut, exactement là où, en 1401, le roi Ladislas Ier de Naples avait construit une garnison pour contrôler les Aquilans indisciplinés et rebelles.

Le projet a été confié à un célèbre architecte espagnol, Don Pirro Aloisio Escriva, un grand expert des armes à feu, qui avait commencé à construire le Château Sant'Elmo à Naples. La découverte de la poudre obligea de nouvelles méthodes de construction défensive.

Au cours des 30 années suivantes les lourdes taxes nécessaires à la construction de la forteresse appauvrirent la ville, qui en 1567, demanda aux Espagnols d'arrêter la construction. La Cour royale accorda la demande, et les travaux furent interrompus, les pièces du château n'ont ainsi jamais été terminées. La forteresse avait coûté une somme énorme pour l'époque, et L'Aquila a été obligé de vendre également le cercueil d'argent contenant le corps de Bernardin de Sienne.

La forteresse, qui avait été construite non pas pour défendre la ville, mais pour la maîtriser possède une structure totalement autonome, n'a jamais été utilisée lors d'une bataille. Ses canons, toujours prêt à faire feu, sont restés silencieux tout au long des siècles : la seule victime a été la ville elle-même, dont le déclin a commencé avec la construction de la forteresse et ensuite sous la domination espagnole.

mathosh70
27/08/2011, 11h34
Tres bien mis a part de tres legere fautes http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/sweatingbullets.gif

miss-chibi
28/08/2011, 03h28
Alpha ,je trouve que dans ton histoire,Gabriel passe c'est 18 ans un peu trop vite ...
C'est bien de décrire ce que fait nôtre assassin en rentrant de ses missions ,mais "le 18 ans" il casse le rythme puisqu'on passe direct à c'est 19 ans ...

Petit rappel pour le chapitre 4 : début Gabriel à 17 ans ,puis après une gros dose d'aventure il a 18 ans ...
il y a que 1 ans de décalage ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/sweatingbullets.gif

Et je pas sûre qu'un assassin de haut niveau comme Gabriel fait la leçon à Alexandre pour le "stronzo" en le criant dans la rue ,parque là il n'a pas respecté un des crédo des assassins . http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/doubt.gif

bee61
28/08/2011, 03h55
bravo Alpha, bien joué http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png
le récit reste bien rythmé et la personnalité de Gabriel a pris de l'épaisseur à travers ses sensations et réflexions personnelles, ça nous le rend plus proche http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
(pssstt : monsieur le comte fait ses comptes dans le quartier de la bijouterie Cartier, pas l'inverse http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png)

Assassin-Alpha
29/08/2011, 06h36
Miss-Chibi, si je comprends bien ce que tu veux dire, tu penses que je n'aurais pas du dire a la fin du chap 4 que Gabriel avait 18 ans et attendre le début du 5 pour dire qu'il avait 19 ans?

Oui, c'est vrai Gabriel n'a pas été discret avec l'histoire du stronzo, mais ce n'est pas un maître Assassin.

Je vois les choses selon trois niveaux;

Assassin débutant: (Quand Gabriel à tué le Armand a Marseille)

Assassin confirmé: (Le niveau actuel de Gabreil)

Maitre Assassin.


Gabriel n'est qu'un Assassin confirmé, mais pas un maître, il lui arrive donc de faire des erreurs, tout le monde en fait.

J'ai bien dit que Gabriel s'était fait une certaine renommée parmi les Assassins, mais pas comme maître, on peux être considéré comme très prometteur et très doué sans être un maître, c'est le cas de Gabriel.



Bee: Bordel, c'est pas vrai je fais toujours une faute à ce mot merci de me l'avoir dit ^^

miss-chibi
04/09/2011, 11h23
merci d'avoir éclairer ma stupide lanterne,Alpha,et désolé de te répondre assez tardivement ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/sweatingbullets.gif

j'ai vraiment hâte d'avoir la suite ...

Assassin-Alpha
17/09/2011, 09h07
Bonjour à toutes et à tous. Tout d'abord, je suis navré de vous avoir fait attendre, la rentrée scolaire en terminale m'a pris pas mal de temps http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

M'enfin, j'ai finalement trouvé le temps de vous écrire une suite qui me semble honorable et qui pour tout vous dire à plutôt pour fonction de mettre en place les éléments pour le futur chapitre.

Qui je l’espère vous distraira beaucoup.

Mais avant de vous laisser commencer votre lecture (et oui je suis chiant http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif)

je vous informe que moi et un ami nous avons pour projet de créer un forum Roleplay sur le thème d'Assassin's Creed. Et nous cherchons des membres pour le staff. Si vous êtes intéressés, écrivez à cette adresse.


purpleben@hotmail.fr


Voili voilouu http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif


Bon maintenant maestro... Musique !



#



Une vague de souvenirs enfouis remontaient à la surface,
ma gorge était comme un volcan qui s’apprêtait à recracher du magma et du souffre puant.

Je me trouvais sur le toit d'un batiment, c'était à l'Aquila, à l'entrée de la ville.
A quelques mètres en dessous de moi se trouvait une voiture, tirée par deux chevaux et dirigée par un cocher.

La voiture venait d'apparaître dans la brise matinale, je savais ce qu'elle contenait et rien que d'imaginer ce qui se trouvait à l'interieur me remplissait d'un sentiment composé de dégout et d'une peur sourde et irrationelle.

C'était un sentiment que je croyais avoir oublié pour toujours.

De cette voiture est déscendu, un homme au visage teinté de blanc, grand, visiblement fier de sa personne.

Derièrre lui est descendu un homme plus vieux doté d'une peruque que j'avais toujours trouvé absurde. Il faisaient tous deux la même taille, ils irradiaient tout deux cette arrogance que je leur connaissait bien.

Il s'agissait de Joseph mon frêre et de mon père, le baron d'Aquila.
Rien que leur présence gachait ce moment de félicité qu'était l'aurore, un de mes moments préférés lors d'une journée.

Devant moi le soleil pointait fièrement entre les monts encore enneigés à la suite d'un hiver rigoureux, peignant l'herbe de ses chaudes couleurs matinales, la faisant briller grace à la rosée du matin, tout en redonnant vie à la nature.
Une douce brise me carressait le visage.

Mais tous cela n'avait plus la moindre valeur si les deux personnes que je detestais le plus au monde se trouvaient juste en dessous de ce spéctacle pour le pervertir et l'enlaidir.

Alors que je commencais à me perdre dans mes pensés, une voix grave et sure d'elle vint m'en tirer.

-Ah que cet endroit est banal. C'était sans nul doute la voix de Joseph.
Comment avons nous fait pour vivre aussi longtemps dans un coin aussi perdu?! Père, faut-il réellement que je me marie ici?

-Allons, répondit mon père. Il faut bien que nous puissions affirmer notre supériorité, vois-tu, quand deux personnes se marient, il s'en suit toujours une "lutte" entre leurs deux familles pour savoir laquelle est la plus importante. Le fait que tu te maries dans une lieu qui te représente toi et pas elle montre que nous autres Aquila, avons une certaine importance. Imposer sa volonté, même si il s'agit d'un caprice, est une chose très importante.

Une autre personne, plus petite sortit de la voiture, elle ne s'était pas fait remarqué, mais à elle seule elle était capable d'apaiser mes tourments.
Il s'agissait sans nul doute de mon jeune frêre Philippe.
Il avait grandi, ses cheveux lui arrivaient jusqu'au épaules et sa tenue était propre et élégante.
Il semblait timide et tout dans son attitude montrait qu'il éssayait de ne pas se faire remarquer.

C'était une attitude que moi même je prenais quand j'avais son age. Il devait avoir 14 ans aujourd'hui.
Depuis que j'étais parti j'avais toujours une sensation étrange de l'avoir abandonné à son sort. Ma mère étant absente le soutient moral dont il aurait du bénéficier aurait du venir de moi.

Parce que de nous deux, celui qui avait le plus souffert, c'était lui, il avait passé son enfance dans une famille ou il n'avait guerre de place, sa mère était morte brusquement alors qu'il n'avait que 12 ans, et le seul de ses frêres avec lequel il entretenait une relation saine s'était enfui lachement vers sa déstinée en le laissant seul dans cet environnement hostile,
et sans la moindre explication ou protection.

La verité de cette pensé m'avait frappé d'un seul coup. J'avais été un frêre indigne.

Mon père et ses deux fils étaient en fait venu pour aller voir Giorgio à la basilique Santa Maria di Collemaggio, sans doute pour les derniers préparatifs du mariage.
Et après cela ils iraient surement voir la comtesse de Malraux. J'avais assez vu ces personnes que je considérais autrefois comme ma famille, il fallait maintenant que je retourne voir Joséphine de Malraux.



#



C'était tellement plus simple que la dernière fois, je savais où trouver sa chambre cette fois. Je n'aurais même plus besoin de m'infiltrer à l'interieur du château, je pourrais entrer directement par la fenêtre.

Et c'est ce que j'ai fait, cette dernière était en éffet grande ouverte, malgré le foid matinal.

Quand je suis rentré la comtesse était dans son lit. Protégée du froid par deux couvertures alors qu'il aurait été beaucoup plus simple de fermer la fenêtre.
Attendait-elle ma venue ?

Si c'était le cas alors c'était bon signe. La lumière du soleil commencait à s'infiltrer dans la chambre de la comtesse. Sur son bureau était disposée un pot d'encre une plume et des feuilles toutes noircies par les ratures qui avaient été faites sur un texte long de plusieurs pages.

En me déplacant aussi silencieusment qu'une ombre dans cette chambre glaciale je me penchait sur ces textes. Il s'agissait d'une forme que je réussi à identifier comme un roman au bout de quelques secondes, un roman d'aventures qui plus est.

Cela en disait long sur sa personnalité. La plupart des jeunes femmes de son ages préféraient faire comme on leur à appris, écrire des poemes de forme scriptée comme les sonnets où autres formes classiques, mais elle était plutôt rebelle et préférait les formes controversées et mal aimées comme le roman.

En plus du fait qu'elle était prête à passer une nuit glaciale pour laisser la possibilité à un parfait inconnu de rentrer dans sa chambre à tout moments.
visiblement elle n'aimait pas les règles.

Je suis silencieusement retourné sur mes pas et j'ai fermé le fenêtre, il faisait si froid que je voyais de la vapeur sortir de ma bouche quand je respirais.
Je me demandais si je devais la reveiller ou la laisser dormir. Si je la laissais dormir, je n'aurais plus rien à faire ici et je devrais partir.

Mais je n'avais aucune envie de partir.

Finalement je me suis décidé à la reveiller. Il était environ 8 heures du matin. Elle à certainement du passer une nuit complète, qui plus est il était temps pour nous de parler, je suis venu lui parler le 13, et aujourd'hui nous étions le 16 au matin, dans deux jours elle allait se marier.

Maintenant qua j'avais revu mon grand frêre cette perspective me paraissait encore plus dégoutante.

Finalement je me suis décidé à attendre un peu dans cette chambre qui se réchauffait lentement. Il n'y avais plus de vapeur qui sortait de ma bouche désormais.

Elle devait dormir profondément car elle ne bougeait pas le moins du monde.
Je fut tiré de mes pensées par des bruits de pas dans le couloir, ils se raprochaient, si quelqu'un venait la reveiller alors je serais immédiatement reperé et cela pourrait compliquer les choses.

J'ai réflechit très vite, scrutant chaque centimètre carré de cette chambre dans l'éspoir de trouver une cachette.
C'est à ce moment que j'ai remarqué les rideaux. Parfait, c'était risqué mais ca me permettrais de me cacher.

Je me suis donc glissé à toute vitesse derrière les rideaux. Heureusement pour moi ils touchaient le sol, ce qui me permettait de cacher mes pieds.

J'entendis la porte de la chambre s'ouvrir, une personne entrer, j'entendais seulement des bruits de cordes que l'on tire et relache. Je ne savais pas a quoi celà pouvais correspondre.

Je risquais de glisser un oeil sur ma gauche en dehors du rideau pour savoir qui entrait sans permission dans cette chambre et ce qu'il faisait.
La réponse m'étonna.

C'était la comtesse de Malraux.

"Mais, comment? Elle est dans son lit?" pensais-je.

Je tournais la tête, et la tout devint plus clair. Dans le lit je pouvais voir que ce que j'avais pris pour la tête de la comtesse n'était autre qu'une perruque posée soigneusement ici afin de donner l'impression que quelqu'un dormais, je devinais du même coup les oreillers placés sous les couvertures pour imiter les courbes d'un corps humains.

Tout était clair, la comtesse de Malraux était en train de préparer des cordes pour déscendre de son château par sa fenêtre, comme je le faisais quand j'avais 17 ans.
Mais vu comme elle était habillée je doute qu'elle ai l'intention de revenir. Elle portait une chemise épaisse en laine, des cuissardes noires et un pantalon noir, le tout orné d'une ceinture sur laquelle pendait un couteau à double tranchant.

Cela ressemblait fortement à une fugue.
Il était inutile de rester dans ma cachette plus longtemps.

-Vous n'aviez même pas remarqué que la fenêtre était fermé. Dis-je en m'extirpant des rideaux.

Encore une fois elle sursauta tellement fort qu'elle falli réveiller toute la maison.

-Encore vous ?! Clama t'elle.

-Moins fort, vous allez vous faire reperer.

-Vous... Je pensais que vous n'alliez jamais revenir.

-Il semblerait ma chère demoiselle que vous ayez eu tord. Mais dites moi, vous avez assez d'argent sur vous?

-Largement. Répondit-elle.

-Vous aviez l'intention d'accepter ma proposition je suppose.

-Cela dépend de ce que vous m'auriez proposé.

-Je vous aurais proposé de vous enfuir je pense.

-Et bien oui j'aurais probablement accepté, mais voyez vous, vous arrivez en retard.

Elle sembla se détendre et se dirigea vers la fenêtre.

-Maintenant si vous voulez bien m'excuser Gabriel, je souhaiterais fuguer alors veuillez vous pousser de mon chemin.

Elle s'était renseigné sur moi, c'était certainement sa mère qui lui avait parlé de ces rumeurs absurdes à mon sujet.

-Dites moi Josephine, répondis-je avec malice. Savez vous parler Italien?

Elle s'arrêta net.

-Hmm, je vois que vous n'y avez pas pensé, repris-je. Peut-être aurez vous besoin de quelqu'un qui maitrise langue locale ?

Elle me regarda visiblement irritée.

-Et qu'est-ce qui me pousserais à faire confiance à un homme dont la mère a pratiqué quelques rituels païens sur lui, et qui en plus est devenu un voleur et un meurtrier? Répliqua t'elle avec un sourire en coin.

-C'est ce que vous à raconté votre mère je crois, et bien ne croyez pas toujours ce que l'on vous raconte Josephine.

-C'est ce que je suis en train de faire Gabriel. Répondit elle avec un sourire non masqué cette fois.

Nous nous appellions par nos prénoms respectifs par pure provocation. Et la discussion était en train de tourner en joute verbale.
Je n'avais pas le temps pour tous ces enfantillages.

-Votre logique est absolument juste. Dis-je. Dans ce cas je vais vous laisser et vous allez sortir d'ici avec vos quelques pieces d'or où je ne sais quoi, vous aventurer dans ce monde hostile, plein de brigands et de meurtriers comme moi, sans même avoir la possibilité de parler à qui que ce soit car vous ne maitrisez pas l'Italien, Oh j'oubliais, il y aura certainement des dixaines de patrouilles à votre recherche, et même si vous arrivez à vous tenir cachée jusqu'au jour du mariage, mon frêre n'abandonneras pas comme ca.

-J'ésperais au moins reussir à faire changer d'avis votre frêre. Dit-elle avec espoir.

-Il y à quelque chose chez vous qui fait que mon frêre n'abandonnera jamais. Répondis-je.

-Mais quoi enfin?

-C'est pourtant simple, vous êtes l'une des plus proches cousines du Roi de France, vous épouser lui permettrait de devenir l'un des prétendants au trône.

Elle me regarda un moment, l'air déconfite et déterminé.

-Soit, et pourquoi voudriez-vous empecher votre propre frêre de devenir Roi? Cela n'est pas logique. Clama t'elle.

-C'est parce que je ne suis pas qu'un Assassin et un voleur. Répondis-je avec douceur. J'ai aussi d'autres intérêts on ne peux plus nobles, et puis qui voudrait d'un homme comme mon frêre sur le trône.

-Si je vous suis, je vivrais en temps que fugitive jusqu'à la fin de mes jours.

-Non, au bout d'un moment les gens vous oublierons, vous jouirez d'une liberté fort appréciable.

-Vous savez parler aux femmes. Dit elle en approchant sensiblement son visage du mien, son odeur m'envahissait les narines.

-Je sais, répondis-je. Par contre, je pense que vos serviteurs vont venirs vous reveiller bientôt, aussi je recommande que nous partions sur le champ.



#



J'avais finalement reussi à la convaincre. Cela n'avait pas été facile mais j'y étais arrivé.
J'avais maintenant un autre objéctif.

Il fallait que j'intérroge mon frêre, il était au coeur de la conspiration Aigle Royal. Si je voulais des informations c'était le moment.

La nuit était tombée, et il faisait frais. Mon frère Joseph était furibond.
Lui qui avait fait le voyage. spécialement pour se marier, il venait d'apprendre que sa promise avait disparue tôt ce matin.

C'était inconcevable pour lui. La scène dont je vous parle se déroule dans le jardin de la maison que mon père à loué pour la durée du mariage.
Mon frère faisait les cent pas. Il réflechissait, mon père était parti depuis un moment. Laissant Joseph seul.

Il avait semblé se calmer peu avant qu'une ombre menacante ne se jette sur lui.

Il tomba violemment au sol, comme moi lorseque Marcus avait voulu m'interroger le soir ou ma mère était morte. Lui était à plat ventre et moi je l'empéchais de se relever.

-Qui êtes-vous ? Clamait-il avec le peu d'air qui lui restait dans les poumons.

-Une personne que vous connaissez bien. Répondis-je avec colère.

Il sembla perplexe un moment.

-Ga...Gabriel, c'est toi?

Il se mit soudain à rire, d'un rire frénétique, étouffé, le rire d'un fou.

-Nous te croyons mort. Et tu es en vie, tu t'es enfui c'est ca?

-Tu refléchis plus vite que dans mon souvenir. Répliquais-je avec une pointe de sarcasme.

-Allons petit frère, pourquoi me tiens-tu ainsi cloué au sol?

-Je crains que tu n'apprecies guerre ma nouvelle tenue, je suis tombé amoureux de cette magnifique capuche qui me donne la silhouette d'un aigle, je trouve ca tellement original, pas toi?

Dans la pénombre son visage sembla devenir encore plus blanc qu'avec la stupide couche de peinture qui lui donnait l'air d'un mort.

-Tu es un Assassin? Non pas toi! C'est impossible. Comment peux-tu...
C'est la mort de notre mère n'est ce pas ? Tu ne t'en es jamais remis.

-Non, j'ai fini par voir la vérité, les Templiers nous trompent depuis le début. Et tu n'es qu'un pion dans leur plan!

Joseph riait, il riait comme un imbécile.

-Mon frère, disait-il en riant. Mon propre frère un Assassin! Tu as toujours été un imbécile, toujours prêt à désobeir, et à déshonorer la famille.

-Je ne suis pas d'humeur à venir discuter philosophie avec un cerveau aussi arriéré que le tien! Dis moi ce que tu sais sur le plan Aigle Royal. Ordonnais-je.

Toute la colère que j'avais accumulé durant mon enfance contre cet homme commencait à sortir maintenant.

-C'est toi n'est ce pas? C'est toi qui l'a enlevée! DIS MOI OU ELLE EST!

A présent il parlait fort et donnait des ordres. Il avait changé du tout au tout.

-Que vois-je? Répliquais-je avec un ton provocant. On dirait que tu éprouves de l'afféction pour cette chère Joséphine.

-Comment oses-tu l'appeller par son prénom! TRAITRE! ASSASSIN!

-Sombre idiot! Je n'ai pas de temps à perdre! Le plan Aigle Royal vite! Le menacais-je en sortant ma lame cachée sensiblement près de son oreille.

Il s'est soudain remis à rire. décidement cet homme n'était pas stable psychologiquement.

-Et bien mon frère, je ne pense pas te parler de ton plan Aigle Royal auquel tu semble tant attacher d'importance. Dit-il. Par contre, je peux te parler d'un autre projet des Templiers, à bien plus court terme certes mais pas moins intéressant. Figure toi, qu'un homme de chez vous à décidé de changer de camps et nous à révélé l'emplacement d'un de vos plus importants bastions, je crois que vous l'appellez "le Château"

-Non.

-Si! En ce moment même un général qui travaille pour nous doit avoir emmené un bataillon entier pour assiéger le Château comme vous l'appellez. Ta nouvelle maison ne sera bientôt plus qu'un souvenir Gabriel! Et le plus amusant c'est que ce général à fait un rapport rédigé à l'avance qui indique qu'il à déjà perdu la plupart de ses hommes durant une attaque surprise de la Prusse.

-La Prusse ? Répliquais-je. Vous allez déclencher une guerre pour que le Roi ne se demande pas où sont passés tous ces hommes?

-Exact. Tu peux voir les choses comme ça, dans deux jours, ta petite forteresse ne sera plus qu'un mauvais souvenir.

J'avais quitté mon frère sur ces mots, le Château allait être attaqué, il fallait que je prévienne le maître Anselme en moins de deux jours. Mais c'était impossible je me trouvais à environ 3 jours du Château. Mais heureusement j'avais une idée.



#



La comtesse de Malraux était dans la chambre de l'auberge avec Alexandre, d'ailleurs ces deux la avaient l'air de bien s'entendre.
Je n'ai pas eu le temps de leur expliquer ce qui se passait exactement, mais je me souviens leur avoir dit que c'était extrèmement urgent.

La comtesse avait décidée qu'elle se payerait elle même son propre cheval, Alexandre et moi avions les nôtres.

Le soir même nous sommes partis en direction de Rome.
Alexandre et moi avons commencé à discuter sur nos chevaux une fois que nous nous détions mis en route.

-Comment? Avait-il demandé.

-Tu as bien entendu, répondis-je, d'après mon frère le Château à été découvert et nous devons y retourner le plus vite possible pour prevenir tout le monde.

Lui et moi étions obligés de parler très fort pour nous entendre, le bruit des sabots couvrait presque nos voix.

-Mais, tu as bien dit dans deux jours non ? Hurla t'il.

-Ne t'inquiètes pas j'ai un plan, nous sommes à quelques heures de Rome. Une fois arrivés là-bas nous pourrons alors demander au chef de cellule d'envoyer un message d'alerte directement au Château via le réseau de pigeons voyageurs.

-c'est une bonne idée. Répondit-il.

-De quoi parlez vous ? Demandait la comtesse qui chevauchait derrière nous.

-Ce serais compliqué de t'expliquer mais nous devons aller à Rome avant de retourner en France. Déclara Alexandre.

-Il me semble que je ne vous ai pas permis de me tutoyer! Clama t'elle.

-Oh navré princesse! Répondit-il ironiquement.

Un peu plus tard j'ai demandé à Alexandre d'expliquer à la comtesse qui nous étions et ce que nous faisions en tant qu'Assassin.

Sa réaction était soit burlesque soit pathétique, je ne savais pas trop.
Elle n'avait tous simplement rien compris.
Mais heureusement elle semblait décidée à nous accompagner, si elle avait voulu aller ailleurs, cela aurait posé problème, car je devais m'assurer que ce maudit mariage n'aurait jamais lieu.



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Nous avons atteint Rome le 17 Avril au matin. Nous étions tous fatigués et avant d'aller dormir nous devions d'abord trouver la cellule de la ville.

La comtesse de Malraux n'était pas habituée à ce mode de vie et le manque de someil la rendait insupportable.
Elle avait des cernes visibles sous les yeux et répondait sechement quand on lui demandait quelque chose.

C'était la premiere fois que je venais à Rome, il nous à donc fallu un certain temps avant de trouver la cellule.

Une fois trouvé nous avoons directement parlé à l'homme qui se faisait apppeller Paolo.
Paolo m'avait informé que personne n'était au courant de cette attaque, il à donc envoyé son meilleur pigeon directement en diréction du Château.

Nous avons passé quelques heures à dormir dans l'arrière chambre de la cellule de Rome. Nous y avons passé le moins de temps possible.
Je fus le premier à me réveiller, il devait être 7h du soir, les collines de Rome devaient commencer à s'assombrir.

J'avais dormi 7 heures. C'etait bien trop! J'étais nu dans ma chambre, et je devais repartir jusqu'au Château afin d'aider mes camarades. Tel que je connaissais Alexandre, il devait encore être en train de dormir.

La chambre que m'avait preté Paolo était dans l'obscurité, j'ai allumé une bougie, et la lumière empli faiblement la piece. J'étais assis sur mon lit, et je n'avais pas vraiment envie de repartir en voyage, mais je voulais être au Château quand l'attaque commencerait.

Même si mes chances étaient très faibles.

Je me suis donc levé et j'ai commencé à m'habiller. Je me suis dit que j'allais devoir affronter la mauvaise humeur d'Alexandre, quoi que rien ne le forcait de m'accompagner. Il n'était pas tenu d'assister à la bataille, et non-plus d'y participer.

Mais la comtesse, elle devrait rester en sécurité, je lui avais promis de lui permettre d'echapper à sa famille.
Mais maintenant je devais retourner au Château et je ne pouvais pas la laisser seule.

Peut-être que quand je retournerais au Château, Alexandre pourrait s'occuper d'elle.

C'était une idée...

Mais le plus important était de lui parler. J'ai donc enfilé une chemise un pantalon et je me suis engagé dans le couloir a la sortie de ma chambre.

J'ai toqué à sa porte, et quelques secondes plus tard j'ai entendu sa voix qui m'autorisait à entrer, sa chambre était comme la mienne sauf que aucune bougie n'était allumée.

Je suis entré dans la piece et j'ai allumé sa bougie. Quand la lumière m'a permis de la discerner, j'ai pu remarquer qu'elle n'avait pas enlevé ses vetements et visiblement je la reveillais car elle avait la marque de son oreiller imprimée sur le visage.

-Pardonnez moi de vous déranger mais il faut que nous parlions. Dis-je.

Elle se mit en position assise sur son lit. Et je vint m'asseoir juste à coté d'elle.

Je voyais difficilement son visage dans la pénombre.

-Vous savez que vous n'êtes pas obligée de nous suivre. Repris-je. Nous retournons Alexandre et moi chez nous pour aider des alliés qui ont de gros problèmes.

-Vous ne m'avez pas éxpliqué grand chose, et le peu qu'Alexandre m'a dévoilé sur qui vous êtes réellement était si flou et incompréhensible que j'en suis réstée là, mais j'ose ésperer que vous allez me permettre de mieux comprendre avec quel genre de personne je me suis engageé.

Sur le moment j'ai maudi Alexandre, c'était très difficile d'expliquer aux gens qui nous étions et ce que nous faisions et il savait qu'en étant trop incompréhensible il me laisserais la tâche ardue de tout lui expliquer. Le lâche.

-Ca va être compliqué, vous êtes sûre de vouloir tout entendre maintenant? Vous ne voulez pas dormir?

-Ah non! Vous venez de me reveiller et je ne pourrais plus me rendormir alors vous allez m'expliquer qui vous êtes!

-Bon très bien. Je vous ai dit que j'étais un Assassin, ce n'étais pas un mensonge, je tue des gens, c'est à cela que je sers.

Elle m'a regardé avec un regard qui laissait paraitre du mépris.

-Alors vous n'êtes qu'un simple mércenaire?

-Pas exactement. Je vous ai dit la derniere fois que j'avais quelques objectifs plus nobles.

-Et bien quels sont-ils ?

C'est a ce moment que je me suis lancé dans une longue explication qui dura quelques longues minutes. A la lueur faiblarde et incertaine des bougies.
Mon histoire semblais l'étonner.

Une guerre entre deux factions énnemies depuis la nuit des temps. Elle ne semblait pas convaincue. Mais comment paraitre crédible dans ces moments là.

-C'est l'histoire la plus folle que je n'ai jamais entendue. Clama t'elle.

-Je renonce, je ne pourrais pas vous convaincre de la véracité de mes propos, mais ce que je vous demande c'est de me suivre jusqu'à notre déstination.

-Et pourquois le ferais-je?

-Parce que vous êtes toujours dans un pays dont vous ne parlez pas la langue et vous n'avez nul part ailleurs ou aller. A moins que vous ne vouliez retourner chez vos parents?

Elle fit mine de se renfrogner.
Je me suis levé de son lit.

-Navré comtesse, mais je ne peux pas prendre le risque que vous soyez ramené à mon frêre.

Et je me suis engagé vers la porte.



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L'histoire tel que je vais vous la raconter à présent risque de vous étonner, je me dois de vous expliquer.

Au Château, nous avons une piece très protégée que nous appellons l'Auctor. C'était une piece magnifique ornée de nombreux tableaux. Ses hautes bibliothèques étaient pleines à craquer de livres.

Tous, étaient des Codex, c'est la façon que nous avons de transmettre notre histoire, chaque Assassin à acces à l'Auctor et peux déposer un témoignage non-altéré sur l'histoire. Une histoire épargnée par les Templiers.

C'est Marcus qui m'a fait découvrir cette piece il y a longtemps.

Et depuis je lis les exploits et les vies de mes prédécesseurs. J'ai lu la vie d'Elliot, l'Assassin qui était en compagnie de Marcus quand il m'a recruté.
C'est a travers lui et son témoignage que vous allez découvrir comment c'est passée la majeure partie de l'attaque du Château.



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Elliot était stressé, Jacob était venu le chercher il y a quelques minutes avec une mauvaise nouvelle.

Des troupes s'étaient rassemblée vers l'Est.
On ne savais pas depuis quand ils étaient là mais il était quasiment certain que ces troupes étaient venues pour le Château.

Il n'y avait rien dans les environs qui justifiait la présence de ces soldats. Il n'y avait qu'une explication, nous avions été trahis et les Templiers étaient venus.

Elliot passait les remparts surdimensionnés du Château interieur. Cela le calma un peu. Percer les remparts externes serait très difficile pour les soldats, mais avec ses murs surdimensionnés le Château allait certainement être compliqué à défendre.

Cela ne réduit pas toute peur d'Elliot au silence.

Il marchait d'un pas vif. Son souffle faisait de la fumée dans l'air. Et le Château se dressait devant lui tel un havre de paix gigantesque et intemporel.

L'imaginer au mains de ses ennemis lui semblait tout simplement impossible.
En passant Elliot croisa les apprentis en train de s'entrainer à la course, d'autre à sa gauche s'entrainaient à l'épée.

Il pénetra dans l'enceinte du gigantesque édifice qu'était l'entrée du Château. Il passa un grand nombre d'éscalier, tous differents.
Il ne se lassait jamais d'admirer les murs de pierre ornés de tableaux.

Il arriva devant le bureau du maître Anselme. Il demanda à entrer et une vois l'y autorisa.

Elliot poussa la porte, le maître Anselme ne l'avait pas demandé lui seul visiblement.
Le bureau était plein à craquer, des Assassins, tous avaient leur capuche baissée. Le bureau du maître Anselme était jonché de cartes et de ce qui semblait être un plan de bataille.

La table basse et les deux sièges qui étaient au milieu étaient eux aussi recouverts de documents de la même sorte.
L'entrée d'Elliot semblait n'avoir perturbé personne, tous continuaient la tache qui leur avait été incombée. Certainement renforcer les defenses du Château.

Elliot baissa sa capuche, afin de se sentir moins étouffé dans une atmosphere si oppréssante.

-Ah vous voila. Résonna la voix du maître Anselme. Venez j'ai à vous parler, suivez moi.

Il fit signe à Elliot de sortir de la salle et le suivi. Il portait sous le bras une carte enroulée. Il marchait vite et ses traits semblaient tirés. Ce qui faisait ressortir son côté serieux et sevère.

Une fois dans le couloir il regarda Elliot droit dans les yeux et lui dit:

-Vous savez déjà n'est-ce pas? Demanda t'il avec l'air grave.

-Je sais que des troupes ce sont rassemblées vers l'Est et qu'il y en a assez pour maintenir un siège sur la ville du Château. Repondis Elliot.

-C'est exact, regardez ça.

Le maitre Anselme déroula la carte qu'il avait sous le bras. Elle représentait les alentours du Château de façon détaillée, on pouvait voir les montagnes, les vallons, les points d'eau, les crevasses. Sur cette cartes avaient étés placés ulterieurement la position des troupes ennemies.

Le Château se trouvait au centre de la carte et on pouvais voir qu'il était très bien placé. Il était protégé du côté Nord, Est, Et Ouest par les montagnes gigantesques qui l'entouraient, le seul moyen de l'attaquer était de passer par la grande vallée au Sud Sud-Est, ce qui rendait le nombre d'ennemis plus ou moins insignifiants.

-Vous voyez. Dit le maître Anselme après avoir laissé le temps à Elliot de regarder la carte.

-Oui, je vois, mais le Château est près à faire face à ce genre d'invasion.

-Oui en théorie mais nous n'avons jamais eu affaire avec des troupes d'une telle ampleur. Nous allons livrer le plus grand combat que le Château n'a jamais livré, en êtes vous seulement conscient ?!

-Oui, selon la carte ils sont terriblements nombreux. Et je suppose qu'ils se sont déjà appropriés tous les points d'eau n'est ce pas?

-Non fort heureusment nous avons recu un message d'urgence d'un de nos hommes parti en mission dans les Abruzzes, ils savait que cette attque allait avoir lieu, et il nous à prevenu, cela nous laisse au moins une petite chance de survie.



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Le maître Anselme n'avait pas menti, ils étaient monstrueusement nombreux. Sur les remparts gigantesques du Château, Elliot contemplait l'océan de soldat qui se trouvait en Aval.

Ils arrivaient avec leurs canons, et armes de guerre. Ils ne laissaient même pas de place pour voir les rochers des montagnes, ils occupaient tout l'espace disponible.

Un bataillon, une immense masse d'êtres humains qui se déplacaient tous dans la même direction, c'était aussi bien magnifique qu'éffrayant. La nuit commencait à tomber. Les soldats se trouvaient à moins d'un kilomètre des portes du Château et ils étaient contraints de se serrer dans un creux entre deux montagnes pour pouvoir approcher la ville.

C'était celà qui constituait la force du Château. Il était aidé par le paysage. Elliot observait les rempart et se disait qu'ils tiendraient sans doute. Peut-être échaperait-il aux tours de sièges qui se profillaient en contre jour.

Paradoxalement, le coucher du soleil était magnifique ce soir là, les montanges prenaient une couleur orangée et les sommets aussi. C'était le calme avant la tempête.

Elliot avait vu ses camarades s'organiser ces dernieres heures et se préparer. La population n'avait pas pu être entièrement évacuée. Mais le maître Anselme lui avait dit de ne pas s'inquieter pour cela.

C'était plus fort que lui, Elliot s'inquiétait. Il ne savait pas comment la population pourrait s'en sortir si jamais les remparts exterieurs du Château venaient à être percé. Il n'y avait pas assez de place dans les remparts intérieur pour faire rentrer tous le monde.

Mais il s'était peu à peu rassuré en regardant autour de lui. La ville paniquait, mais il subsistait quand même un semblant d'ordre. Les Assassins supérvisaient l'évacuation de la population, mais vers où?
Personne ne lui avait dit.
Malgré cette évacuation, la population restait quand même en état de panique après l'annonce d'une attaque imminente.

Le spectacle des mères tentant maladroitement de rassurer leurs enfants alors qu'elles même étaient terrorisées était devenu une chose courante.

Les gens emportait le plus de biens possible et partaient.

Sur les remparts, l'anxieté était palpable, mais il suffisait de voir le visage de chacun des Assassins pour savoir qu'aucun d'entre eux ne faillirait à la tache. La détermination se lisait sur leur visage.

Ils étaient tous armés de leurs armes favorites. Tous possédaient deux lames cachées, et tous en auraient certainement grandement besoin.
Chacun des Assassins étaient éspacés d'environ 8 mètres sur les remparts qui faisait environ 3 kilomètres. Ce qui mobilisait trente huit Assassins.

C'était énorme, Elliot le savait, il n'aurait que peu d'effectif. Heureusment qu'il y avait les mercenaires, certes ils n'avaient pour la plupart aucune éductation, étaient grossiers et surtout terriblement indisciplinés mais ils étaient de bons combattants.

Il y avait donc environ un groupe de 3 ou 4 mercenaires, tous les deux mètres. Ils attendaient l'attaque. Il avait été difficile de garder assez d'hommes pour protéger les portes principales. Sans compter qu'un bon nombre des Assassins étaient déjà occupés à gerer la population.

Quand le maître Anselme avait demandé à Elliot d'assumer son rôle de "Géneral" au moins pendant l'attaque, il ne pensait pas qu'il aurait à faire autant de calculs mathématiques.

Bon, le soleil s'était bel et bien couché, ils n'attaquerons pas avant l'aube, Elliot décida de laisser ses hommes dormir. Mais il les laisseraient quand même faire des tours de garde, on ne sais jamais.
Parce que demains, ils auront interets à être en forme.....



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Voila! La bataille à venir semble graAaAaAandiose http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png. A la prochaine pour de nouvelles aventures !

http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau004.png

mathosh70
17/09/2011, 10h04
Aaaa trop fort le suspens http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png bien joué

miss-chibi
18/09/2011, 07h05
il reste encore des fautes de frappe ,mon coco ...
mais bon, j’attendais comme même ton chapitre . http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
est-il possible d'avoir un chapitre tout les 3 semaines http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/icon_question.gif

Assassin-Alpha
18/09/2011, 07h21
Un chapitre toutes les trois semaines, cela devrait être jouable http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif.

Allez, je vais essayer pour un chapitre toute les trois semaines max!

miss-chibi
19/09/2011, 09h42
sauf les mois où il faut révisé un max pour les examens ,bien sur !U_U
une dernière question :
quand tu fait ta fic ,t'écrie directement sur le topic où tu fait du copier/collée ?
parque j'ai pas l’impression que ton "correcteur" marche ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/sweatingbullets.gif

Finiarel01
19/09/2011, 10h07
Encore une fois bien sympathique, encore que quelque chose me dérange un peu, sans que je puisse précisément le décrire... ça concerne des passages comme celui ci : "Mon frère faisait les cent pas. Il réflechissait, mon père était parti depuis un moment. Laissant Joseph seul.
Il avait semblé se calmer peu avant qu'une ombre menacante ne se jette sur lui.
Il tomba violemment au sol, comme moi lorseque Marcus avait voulu m'interroger le soir ou ma mère était morte. Lui était à plat ventre et moi je l'empéchais de se relever."

L'effet de l'ombre qui se jette sur lui, qui est en fait le narrateur parlant de lui à la 3ème personne, ça fit bizarre, et assez inapproprié.


Le passage du descriptif du livre d'Eliott est étrange lui aussi, le style à cet endroit me dérange...


Mais ne t'en fais pas, je prends toujours autant de plaisir à lire ton roman, c'est un régal! Merci de le partager avec nous!

Assassin-Alpha
19/09/2011, 10h31
Oui c'est compris pour tes conseils merci ^^

Apres pour le correcteur, quand je fais un copier coller sur l'éditeur de texte bah le correcteur ne marche pas... alors j'ai beau me relire ca foire encore un peu http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/tongue.gif

Coupchaud
01/10/2011, 10h11
Toujours aussi énorme !

Pour ton forum je serais intéressé ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Je t'envoi un mail.

Assassin-Alpha
09/10/2011, 07h08
A que coucou tous le monde http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau010.gif

Je viens de finir la partie un du chapitre 6, pas facile celui là j'ai manqué d'inspiration, enfin, j'espère quand même vous divertir. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Coupchaud, je suis désolé mais après une discussion avec mon partenaire pour ce forum, celui-ci m'a annoncé qu'il devait mettre le projet en stand-by pour le moment. Faute de temps http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau002.png

Mais le fait est que moi aussi je ne peux pas m'occuper de ce forum seul, avec ma fan-fic, mes études etc...

Donc voila je suis navré de te décevoir http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/worried.gif

MAIS ON S'EN FOUT http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png voici la suite de l'histoire avec l'assaut du Château et tout! Bonne lecture http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif



L'assaut.


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La nuit avait été longue, les soldats, qu'ils soient Assassins ou alors simplement des mercenaires avaient commencés à réflechir aux raisons qui les avaient poussés à venir combattre ici.

Une chose s'était passée peu après le coucher du soleil.

Elliot était rentré chez lui, il profitait une dernière fois de sa maison, elle n'était pas idéalement placée, assez éloignée du centre-ville, et plutôt proche des égouts.
Mais dans ce cadre précis elle lui avait semblé être le plus bel endroit au monde.

Les rues étaient désertes, il n'y avait pas de risque d'être dérangé. Dans la piece principale se trouvait une table, une bibliothèque sur le mur du fond. Il avait aussi un balcon. Quelques chandelles brûlaient tranquillement sur la table, juste à côté se trouvait une assiète sale, il avait mangé quelques heures auparavant.

Il avait bu un peu de vin aussi, un vin ni très bon, ni trop mauvais. Mais un bon vin. La boisson s'était maintenant répandue dans tout son organisme et l'avait rendu somnolent.

Il savait pertinemment qu'il aurait déjà du aller se coucher depuis longtemps. Mais il en avait été incapable, et il savait que cette insomnie avait forcément quelque chose à voir avec cette bataille qui se profilait à l'horizon telle une ombre menacante.

Mais ce n'était pas de l'anxiété. Il était calme, parfaitement et indubitablement calme.

Son corps était comme en sommeil. sa respiration était régulière, cela devait faire des heures qu'il contemplait le feu qui brulait mollement dans la cheminée. Il était radieux. C'était certainement cette foutue boisson qui lui donnait cette impression. Dumoins c'était ce qu'il pensait.

Mais il lui semblait que ce feu réchauffait sa petite maison, plus efficacement que d'habitude. Il était très rare pour lui d'atteindre un tel calme.

Sa tête commençait à basculer très doucement sur le côté, il avait chaud, ses paupières n'étaient pas lourde, mais il sentait quand même cette sensation qui lui indiquait qu'il était temps de dormir.

Il commencait à glisser dans un profond sommeil quand un bruit vint le tirer de son calme.

Quelqu'un avait frappé à la porte.

Surpris, Elliot se leva lentement de son fauteuil, et se dirigea vers la porte qu'il ouvrit.

Un Assassin se tenait derrière, c'était Fernand, un jeune Assassin très brave mais inexpérimenté qu'Elliot aimait bien.

-Fernand? S'exclama Elliot d'une voix lente et somnolente.

-Elliot, pardonnez moi de vous déranger mon frêre, répondit Fernand. Mais je croix que vous devriez venir à la caserne j'ai quelque chose à vous montrer.

-Pardonne moi Fernand mais cela ne pourrait-il pas attendre demain? Je devrais être en train de dormir, et toi aussi d'ailleurs. La bataille sera rude.

-Raison de plus pour que vous veniez avec moi, le maître Anselme vous à nommé Genéral pour la durée du siège, je suis allé le voir en premier mais il m'a dit de voir avec vous.

-Pardon mais de quoi parles-tu? Je suis fatigué, alors soit clair je te prie.

Le jeune homme d'environ dix-huit ans sembla se rendre compte de l'agacement d'Elliot.

-Oui pardonnez moi. Repris Fernand. Nous avions posté des sentinelles et des tours de garde sur les remparts comme vous l'aviez demandé afin de s'assurer que l'ennemi n'attaquerait pas pendant la nuit mais, ils ont étés dérangés, par des paysans.

-Pardon? Je ne suis pas sur de tout comprendre? Des paysans?

Elliot sentait son état agréable et chaud le quitter pour de bon.

-Oui mon frêre, ils veulent se battre.

Elliot était surpris, le maître Anselme devait s'occuper du problème que sont les paysans et les mettre en sureté, et maintenant voila qu'on lui apprend que pleusieurs d'entre eux voulaient se battre.

-C'est n'importe quoi. S'éxclama t'il.

-Oui mon frêre, mais comme vous êtes celui qui détient le pouvoir militaire c'est à vous de trancher, et ils n'accepterons d'écouter que vous.

Elliot soupira bruyement et parti au fond de son appartement chercher des vetements, et sa lame secrète, il réapparu devant Fernand quelque minutes plus tard, habillé et prêt à partir.

-Allons y Fernand. Déclara Elliot, la chaleur ne reviendra plus de toute façon.

-Pardon?

-Non rien, laisse tomber.



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Le bureau était assez vaste, là dernière fois qu'il y était entré il venait de recevoir une mission importante, c'est celle là même qui lui avait value son grade de maître Assassin. Quelques heures après il était déscendu au Temple et la céremonie avait eu lieu.

Le maître Anselme lui même l'avait fait maître, on lui avait marqué l'annulaire gauche au fer chauffé à blanc, il contemplait encore aujourd'hui là cicatrice.

Et il avait prété serment. Lui qui n'avait jamais compris pourquoi il fallait autant d'effort pour devenir un maître avait comprit ce jour là. Et la réalité dépassait tous ce qu'il imaginait.

Le maître Anselme ne pouvait lui faire confiance, du moins pas totalement. Il faut pour devenir un maître Assassin, plus que l'experience et la force physique. Il faut avoir prouvé sa loyauté envers le crédo.

Car le secret qui lui à été revelé ce jour là étais si grand, si incroyable, qu'il ne fallait pas prendre le risque que quelqu'un s'en apércoive, ou que quelqu'un l'utilise comme arme, car il était concu comme ca après tout, comme une arme, cette magnifique et hypnotisante sphère dorée.

Il fut tiré de ses pensées par des bruits de pas dans le couloir. Le maître Anselme entra dans son bureau quelque secondes plus tard. Vétu d'une armure légère et doté d'une épée.

Il avait sa tenue d'Assassin noire et sa capuche était baissée. Malgré son age avancé on sentait encore une certaine vigueur dans son attitude.

-Ah vous voila. Déclara Le maître Anselme.

-Oui monsieur vous vouliez me voir? Répondit-il en se levant.

-Oui, j'ai une mission à vous confier.

-La cité va être attaqué monsieur, est-ce bien le moment de me donner une mission.

-Oui, en effet le moment est plus que propice, c'est le meilleurs de tous les moments, c'est même la seule que je puisse vous donner maintenant Vincent.

-Qu'a t'elle de si spéciale?

-Elle permettra de sauver un grand nombre de vies. Le Château ne se trouve pas ici par pur hasard vous le savez bien.

-Oui monsieur je le sais, les montagnes et le climat rude nous permet d'être protégés de tous les côtés d'une invasion sauf du côté sud/ sud Ouest.

-Et bien oui mais pas seulement. Cela va faire maintenant un mois que je vous ai promu maître Assassin, je peux donc avoir confiance en vous.
Il existe un passage entre les montagnes contre lesquelles le Château est collé.

-Vraiment?

-J'ai l'air de plaisanter peut-être? Il y en à un mais il est étroit et dangereux. Votre mission sera d'evacuer la population civile à travers ce passage.

-Toute?

-Oui toute la population civile.

-Est ce que c'est seulement faisaible? A moi seul comment pourrais-je protéger tant de gens?

-Vous ne serez pas seul, j'ai mis sous vos ordres plusieurs Assassins qui vous aideront.

Vincent qui était étonné d'une telle mission fit quelques pas vers la porte et remis sa capuche sur la tête.

-Bien, il en sera fait selon vos désirs monsieur.

-Attendez Vincent.

Ce dernier se tourna vers le maître Anselme après avoir entendu son nom.

-Il est certain que plusieurs d'entre eux ne voudront pas partir. Dans ce cas, ne les forcez pas, nous sommes des Assassins pas des dictateurs.

-Vincent fit un signe d'aquiescement sous sa capuche.



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Elliot venait d'arriver sur les lieux, la caserne était remplie d'hommes, même quelques femmes. L'ambiance était électrique, tendue, le brouhaha des paysans était assourdisant, à tel point qu'il était très difficile de s'entendre parler.

Elliot ne savait pas par ou commencer, il y avait tellement de mouvement qu'il était difficile de savoir à qui parler.
La salle de la caserne était bondée, les torches étaient allumées, mais il faisait quand même sombre.

Le problème de savoir comment Elliot allait parler à cette foule n'allait pas se poser encore longtemps, car Fernand cria à haute voix:

-Vous le vouliez! Il est ici!

Le silence se fit dans la salle, et tous les regards se posèrent sur eux. Un moment passa pendant lequel des messes basses se faisaient entendre.

-C'est lui ? Disaient certains.

-Oui c'est lui. Répondaient d'autres.

Elliot était sous sa capuche mais cela ne lui permettait pas de se sentir protégé des regards.
Il était un Assassin surdoué mais pas un politicien.
Malgré cela il prit son courage à deux mains et commenca à faire quelques pas dans la foule.

-Vous avez demandé à Fernand de venir me chercher en pleine nuit. Commenca Elliot en s'adressant à toute la salle. J'ose ésperer que c'était important. Alors, qu'avez vous à me dire?

Personne dans la salle n'osait lui répondre. Le silence se fit plus pérsistant encore et le malaise de la foule grandissait. Les paysans se regardèrent jusqu'à ce qu'un d'entre eux ose avancer et prendre la parole.

-On veut se battre. Déclara un grand homme.

C'était un paysan de très grande taille, et très bien bati, il portait une chemise salle qui avait du être blanche dans le temps, ce qui laissait penser qu'il cultivait la terre se matin même.

-Vous voulez vous battre ? Répondit Elliot. Et comment comptez vous faire? Même si je vous laissait monter sur les remparts et vous battre comment comptez vous repousser l'ennemi, en agitant vos fourches et vox râteaux?

Des bruits de protestations se firent entendre dans toute la salle.

-Ne me prends pas pour un imbécile supide homme à capuche! Rétorqua la montagne de muscle. Quand mon père vivait à Paris, il vivait dans la misère, moi, mon frêre et ma mère. On ne pouvais même pas manger tous les jours, et pourtant on travaillait sans cesse! C'est quand nous sommes arrivés ici que nous avons commencés à revivre! Cette terre à fait beaucoup pour moi! Et pour nous tous!(Acclamations dans la salle) Alors je compte bien protéger mes interêts et ce n'es pas toi qui va m'en empêcher petit homme au capuchon!

Toute la salle s'est mise à rire. Elliot était très contrarié, il était en train de s'endormir paisiblement chez lui quand on l'avait appelé pour le tirer de son sommeil et l'humilier.

-Soit ! Hurla Elliot. Vous n'êtes pas content? Vous vous sentez l'âme d'un guerrier? Alors d'accord! Allez y! Battez vous. Mais je vous le dit. très peu d'entre vous en reviendrons, la plupart mourront. Et inutilement en plus. Vous vous croyez fort vous ? Le mastodonte? Celui qui fait rire toute la salle? Mais vous croyez qu'il suffit d'avoir du muscle pour combattre une armée?! Mais vous avez tord! Il faut un cerveau aussi!

Toute la salle s'était tue, comme stupefiée. L'homme au muscles proéminents s'avanca en froncant les sourcils et en serrant les points.

-Ah tu te crois plus fort que moi petit homme?! Vérifions dés maintenant! Avait'il rétorqué.

Sur ces paroles, l'homme se jeta sur Elliot comme un ours, mais Elliot était un combattant expérimenté, il ne fit qu'un pas de côté en faisant un croche-pied et en un éclair l'homme s'écrasa sur le sol.
Le mouvement d'Elliot avait été impércéptible, presque fantomatique, d'une fluidité à toute épreuve.

Le mastodonte se releva et lanca son point sur le visage encapuchonné d'Elliot mais encore une fois Elliot fut plus rapide, Il se tordit sur lui-même pour passer sous l'énorme point qui lui foncait dessus et rétorqua un direct du droit en pleine face de son attaquant.

Ce dernier bien que séverement touché ne tomba pas, mais fit quelques pas en arrière.

Il regarda Elliot avec une expression se trouvant quelque par entre la surise et la haine. Son visage était rouge mais il ne réattaqua pas.

-Je n'ai pas envie de continuer à t'humilier. Repris Elliot que cette activité physique avait finalement calmé. Mais comme tu le voix tu ne peux pas me battre moi, le petit homme. Je ne doute pas un instant de ton courage, mais tu es trop impulsif. Tu ferais certainement un très bon combattant mais nous n'avons pas le temps de t'entrainer d'ici demain, ni toi, ni tes camarades.

Toute l'assemblée qui s'était moquée d'Elliot quelques secondes plus tôt semblait maintenant le tenir en respect.

L'homme à forte carrure qui s'était visiblement calmé aussi s'adressa encore à Elliot.

-Très juste, mais comment tu t'appelles? J'aimerais connaître le nom de la personne qui m'a étalé aussi facilement.

-Je m'appelle Elliot Fressou et toi?

-Je suis Grimm, mais j'ai pas de nom de famille, les gens m'appellent Gros-Rock, mais pourquoi ça t'interesses?

-Je voudrais tout simplement connaître le nom de la personne qui à osé me tenir tête alors que tous les autres ne faisaient que regarder. Répondit Elliot.

-Tu sais Géneral, quand je disais "nous battre", je pensais juste à aider à l'infirmerie, où se genre de choses, je pensais pas vraiment qu'on se battrait sur les remparts mais je leur aurais bien botté le cul moi à ces salauds.

Des cris d'appréciations se firent entendre dans toute la salle. Tous étaient avec cet homme et Elliot voyait bien que sous ses airs de gros dur il avait un coeur et aussi un cerveau. Les gens voyaient en lui un protecteur. Tout compte fait, il pouvait jouer un rôle.

-Cela peut s'arranger Gros-Rock. Répondit Elliot. Sache je que nous manquons de personnel pour soigner les futurs blessés alors si certains d'entre vous sont volontaires on vous accueuillera volontier à l'infirmerie, et pour les plus forts d'entre vous, vous pourrez peut-être servir à manier les canons avant que l'ennemi n'arrive sur nos murs.

Certains furent très surpris, mais tous affichèrent leurs joie. Pendant le brouhaha géneral Elliot se tourna vers Fernand.

-Etes vous sûr de ce que vous faîtes mon frêre? Demanda ce dernier.

-Cesse de m'appeller mon frêre je t'en suppie, appelle moi Elliot et ne te gênes pas pour me tutoyer. Bon ce n'est pas le question, tu dois me trouver l'ingénieur, celui qui s'occupe des canons, je veux que tu le tires du lit il doit leur apprendre à se servir des canons avant demain matin.

-Euh bien Elliot.

Sur ce Fernand partit directement pour accomplir sa tâche. Ce jeune garçon était spécial, quand on le voyait on ne pourrait pas deviner qu'il était un Assassin, mais peu importe Elliot l'aimait bien. Il n'y avait pas de méchanceté en lui, jamais.
Elliot lanca un coup d'oeil sur la foule de paysans. Ils avaient l'air de sauter de joie, ils vont peut-être tous mourrir demain, mais tant pis, ils sont quand même heureux.

Mais quelle bande de cons.







#



-Vous avez vraiment un drôle de sens de l'humour Anselme!

-D'habitude, les gens on la courtoisie de placer un "maître" devant mon nom.

-Excusez moi, mais je ne suis pas d'humeur à plaisanter.

Elliot avait fait irruption dans le bureau du maître Anselme quelques secondes auparavant, sans même prendre la peine de s'annoncer.

-Navré de te décevoir Elliot. Répondit ce dernier, mais comme tu le voix, les Assassins qui ont préparé le plan de bataille il y à quelques heures on laissé un désordre des plus frustrant dans mon bureau alors je te prierais de faire vite, je souhaiterais ranger.

-Ne vous moquez pas de moi. Vous m'aviez dit que vous vous étiez occupé de habitants, que je n'aurais pas à m'en occuper!

-Et c'est ce que j'ai fait. Répondit Anselme.

-Oh! pardonnez ma maladresse "maître" mais alors comment pouvez vous expliquer qu'une bonne cinquantaine d'habitants se soient rassemblés dans la caserne avec pour seul message "Je veux aller casser du soldat avec vous"?!

-Je n'aime pas le ton que vous êtes en train de prendre jeune homme. Déclara le maître Anselme avec une froideur glaciale.

-Peut-être que si vous teniez vos engagements...

-J'ai tenu mes engagements Elliot! Les habitants ayant voulu partir sont parti depuis quelques heures, j'ai placé un Assassin du nom de Vincent à leur tête pour les protéger.

-Mais pourquoi ne pas tous les avoir fait partir alors?!

-Parce que nous ne sommes pas des Templiers Elliot, nous laissons leur libre arbitre aux gens, souvenez vous en! Mais je serais curieux de savoir ce que vous avez répondu à ces gens. Les avez vous laissé se battre?

-Vous vous moquez de moi? Ils ne sont pas entrainés, ils ne feraient que me gener, je leur ai seulement permis de m'aider à l'infirmerie et de manipuler les canons en début de bataille, ils partiront aussitôt que l'énnemi montera sur les murs.

-Et bien c'est finalement quelque chose de positif que d'être resté non? retorqua malicieusement Anselme.

Elliot resta perplexe un instant.

-On dirait que tout cela vous amuse, vous prenez cette histoire à la légère où je me trompe?

Anselme tourna le dos à Elliot et avanca vers les vitraux derrière son bureau, il contemplait les murailles, et d'une voix lointaine il déclara:

-Vous vous trompez lourdement Elliot. Je prends cela très à coeur, mais j'évite de perdre mon temps avec des détails aussi insignifiants, c'est cela que vous interpretez comme du détachement. Vous vous souvenez de ce qu'on vous à dit pendant qu'on vous formait à être un Assassin?

-Rien n'est vrai, tout est permi, c'est notre crédo.

-Rien n'est vrai... C'est cela, rien n'est vrai car l'homme, vous dans ce cas ne voyez que le représentation que vous vous faites des choses, mais pas les choses telles qu'elles le sont réellement. Vous vous laissez avoir par les apparences. Tenez, vous vous souvenez de l'éleve que nous à amené Marcus, votre compagnon?

-Quoi, euh comment s'appelle t'il déjà, euh... Gabriel, c'est cela Gabriel.

-N'étiez vous pas contre son recrutement?

-En effet, il est le fils d'un fervent Templier, dont nous savons qu'il est très lié au plan Aigle Royal.

-Et bien figurez vous que c'est lui qui nous à averti, c'est lui qui nous à prevenu de l'attaque imminente de cette armée.

-C'est peut-être parce que c'est un traître que nous le savons! C'est peut-être justement parce qu'il avait joué contre nous qu'il savait.

-Vous ne voyez que ce que vous voulez voir Elliot, vous me décevez, si il était réellement un traître pourquoi nous avoir prévenu.

Elliot ne trouvait pas quoi répondre. Le maître Anselme se retourna et fit face à Elliot.

-Vous avez tendance à vous tromper sur les gens Elliot. Dit-il. C'est votre principal défaut. Alors ne vous fiez plus à vos yeux à l'avenir, après tout, quand on y pense,si rien n'est vrai, tout est faux non ?

Elliot resta encore silencieux un moment.

-Je vous prie de m'excuser. Dit'il enfin. C'est certainement la fatigue mais cela n'excuse pas mon comportement j'avais besoin de me défouler sur quelqu'un et il à fallu que ce soit vous.

-Ce n'est pas grave, reconnaître qu'on fait des erreurs est un pas que beaucoup de gens n'arrivent pas à faire. Allez dormir maintenant.



#



Contre toute attente, Elliot avait réussi à dormir, très peu mais un assez pour récuperer des forces, quand il était revenu sur les remparts il avait remarqué que tous le monde était déjà à son poste.

Peu d'Assassins, tant de mercenaires et quelques paysans allaient défendre le Château. Elliot n'avait plus vraiment confiance en l'avenir.
Elliot s'avanca vers l'armée ennemie pour mieux la voir.

Il y avait énormément d'hommes. Tant qu'il lui était impossible de voir le sol de la vallée. Leur campement était parfaitement en ordre. toutes les tentes étaient montées et parfaitement placées.

Il y avait au fond du campement ce qui ressemblait à un chantier, Elliot ne savait pas ce qu'ils construisaient mais ca ne lui inspirait rien de bon.

-Ce sont des tours de sièges. Déclara une voix qu'il connaissait bien.

Elliot se retourna et contempla Marcus sous son capuchon pourpre.

-Il parait que tu as trouvé un emploi à une bonne cinquantaine de paysans? Mes félicitations.

-Marcus, tu es venu me faire une leçon de stratégie militaire?

-J'ai deviné ce que tu regardais c'est tout. Déclara Marcus en s'approchant du petit mur de pierre qui se posait entre lui et l'armée énnemie. On peux remercier le terrain abrupte qui entoure le Château, sans lui ils n'auraient pas eu besoin de remonter les tours de sièges ils les auraient fait venir jusqu'ici en un seul morceau, mais il est difficile de faire rouler de tels colosses en montagne.

-Oui heureusement, mais ils n'attendront pas que ces tours soient prêtes, ils attaquerons d'ici quelques heures, ou quelques minutes.

-Je suis d'accord avec toi, mais quelle contre-attaque as tu prévu?

Elliot pointa du doigt les mercenaires qui tenaient des arcs avec des tonneaux d'huiles en feu devant eux.

-Tu voix? Répondit Elliot, avec leurs flèches enflammées dans l'huile ils pourront mettre le feu aux tours de sièges. Quant aux troupes à pieds, nous avons des flèches empoisonnées, une seule éraflure et on meurt, tous cela sans parler du soutient des canons.

Marcus prit un air grave.

-Oui, mais ce sont des techniques de guerres qui datent de longtemps, on utilise plus cela aujourd'hui. Retorqua Marcus.

-C'est exact, mais vois-tu dans le temps où ces techniques étaient utilisées les soldats portaient des armures et des boucliers, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Parce qu'ils sont habitués à la lenteur des canons, ils sont donc plus vulnérables aux techniques dépassées.

Marcus se mit à rire dans sa barbe.

-Pas mal, tu es un bon stratège. Répondit-il en lui donnant une tape amicale sur l'épaule.

Elliot s'apprétait à répondre quand une voix se fit entendre.

"Ils arriiivent !"






#



Le soleil n'était même pas encore levé, le ciel était bleu foncé, et les nuages commencaient à devenirs oranges.
Ca aurait pu être une belle matinée. Mais une centaine d'hommes piétinaient les fleurs et la montagne en courant vers un Château immense et imprenable.

Leurs cris remplissaient la vallée d'effroid, les animaux s'étaient cachés, les défenseurs sur leur murailles ont tous ressenti un frisson de peur, alors que ce tsunami humain avancait vers eux.
Tous les archers avaient leur arc bandé au maximum vers l'ennemi chargé avec une flèche empoisonnée. Ils attendaient l'ordre d'Elliot pour tirer.

-Attendez! cria Elliot à tous ces hommes.

Les soldats ennemis avancaient encore. Et encore, ils étaient très près.

-Géneral il faut tirer! Hurlait un mercenaire avec l'arc bandé sur la gauche d'Elliot.

-Non! Faites moi confiance! Laissez les approcher! Faites passer le mot s'il le faut ne tirez que sur mon ordre! Beugla Elliot.

Sur toute la muraille, on entendait les soldats crier.

-Attendez les ordres du géneral!

Et le message passait jusqu'aux confins de la muraille. Soudain des bruits se firent entendre, les soldats ennemis étaient à environ 200 mètres de la murailles et ils commencaient à tirer.

On entendait des balles qui ricochaient sur la muraille. Mais Elliot n'avait même pas à donner d'ordres, car les soldats se répetaient encore entre eux de ne pas tirer.

-Ne vous inquiétez pas! Ils sont trop loins, même s'ils vous touchent leurs balles n'auront aucun effet sur vous! Hurla Marcus Quelques mêtres plus loin de la muraille.

Les soldats avancaient, ils n'étaient plus qu'à 150 mètres, 140, 130...

-Géneral ! Cria un mercenaire.

-Faites moi confiance! Répondit Elliot !

120, 110, 100!

-Maiiiintenannnnt ! Hurla Elliot à plein poumons.

Sa voix résonnait comme un écho sur la muraille, alors que les mercenaires, Assassins et les habitants craient "maintenant". Les soldats ennemis commencaient à ralentir.
Le ciel déjà sombre à du leur paraître noir comme de l'encre alors qu'un nuage menacant de flèche empoisonnées allait s'abattre sur eux.

Quand les flèches se sont abattues sur eux,
ce fut l'écatombe, tous tombaient, tous se vidaient de leurs sang. Leurs cris de guerre s'étaient mués en cris de terreur.

Et les rares survivants s'écroulaient une trentaine de secondes plus tard à cause du poison.

C'était un spectacle terrible même pour le plus aguerris des Assassins.
Quelques secondes passèrent, mais il n'y eu pas d'éffusion de joie, mais un mélange de satisfaction d'avoir évité un affrontement direct et de peine pour ces hommes qui sont morts en un instant.

Marcus et Elliot échangèrent un regard. Et Elliot pouvait lire sur le visage de Marcus une expression qui semblait dire "bien joué"

Encore quelques secondes plus tard, une autre vague de soldats avait commencé à avancer, moins sûre d'elle que la précedente, mais elle avancait quand même.

De la muraille on avait l'impression de voir une armée de fourmis. Mais cette fois les canons accompagnaient les envahisseurs. Ils allaient bientôt être à porté.

-Bandez tous vos arcs! Hurla Elliot.

Alors comme un echo son ordre se propagea sur toute la muraille. Les défenseurs se remirent en à tirer sur la corde de leur arc et attendirent l'ordre d'Elliot pour tirer à nouveaux et réiterer le massacre.
Mais les attaquants avaient appris de leur précedente attaque.
Ils étaient groupés par groupe de cinq assaillants et par ces groupe, il y avait un canon.

Ce qui faisait environ une forêt d'une trentaine de canons.

Les premiers bruits arrivèrent aux oreilles d'Elliot.

Des "BOUM" et "Bam". Tous s'accompaganaient d'une secousse. Et Elliot réalisa une chose. Leurs canons étaient capable de tirer jusqu'à eux mais eux n'étaient pas capables de tirer jusqu'au canons.

Certains défenseurs commencaient à paniquer.

-Tous à vos canooons! Faites feu sans tarder! Hurla Elliot Et comme d'habitude, ses ordres se relayaent jusqu'au bout de la muraille.

La plupart des mercenaires laissèrent tomber leurs arcs et se placèrent devant les canons préalablement chargés.

Et les tirs de ripostes commencèrent. Des ondes de chocs sonores se firent entendre. C'était assourdissant. Mais Elliot avait compris ils n’essayaient pas de faire des morts, mais d'ouvrir une brèche, car les tirs des canons énnemis se concentraient en un seul endroit.

Certains tirs de ripostes étaient efficaces mais pas assez. Les canons ennemis continuaient d'avancer, puis, ils se sont arrétés juste avant la marée de cadavres qui gisaient là. Elliot avait encore compris quelque chose.

La première attaque consistait à envoyer une grande quantité d'homme mourrir pour avoir leur portée de tir à l'arc. C'est pourquoi la première vague était si mal armée.

C'était pourquoi tant d'hommes étaient morts.

Ils faisait toujours nuit et l'horizon magnifique contrastait avec le spéctacle de mort qui se déroulait juste en dessous.

d'autres canons énnemis avaient rejoint la bataille, et cela allait être un problème.

Les tirs de riposte avaient beau être soutenu le mur n'allait pas tenir indéfiniment...

Et la bataille ne faisait que commencer.

Mais c'était peut-être déjà la fin alors qu'Elliot contemplait une autre vague de soldats armées, similaires à la première vague foncer vers le Château.

Et Elliot avait comprit que si ces hommes attaquaient maintenant, c'était parce que l'énnemi savait que le Château n'avait pas assez d'hommes pour défendre son murs des cannons en même temps que l'interieur des remparts des hommes avec les echelles qui s'avancaient vers eux.

Ils bloquaient une main pour frapper avec l'autre. Sauf que si on continue sur cette métaphore, Elliot lui... n'a qu'une main.



Bon ben en attendant qu'Elliot retrouve son autre main (humour) je vous quitte ici et je vous souhaite une bonne journée.

http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/panneau012.gif

...bon bon d'accord.

mathosh70
09/10/2011, 07h33
Bien bien , les dialogues sont de mieux en mieux ficelés , l'immersion est plus forte .. bonne continuation http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

bee61
10/10/2011, 03h11
toujours très agréable, bien construit, avec un bon rythme dialogue/action http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
le seul truc, en lisant ce récit de bataille, je revois image pour image la prise de Forli dans le dlc d'AC2, c'est dommage .. mais bon, toutes les prises de places fortes doivent se ressembler plus ou moins

miss-chibi
10/10/2011, 11h15
Alpha ,des fois tu te goure avec le verbe "voir" et la "voix" (chant)...
mais bon l’erreur est humaine ... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Assassin-Alpha
10/10/2011, 13h16
Merci Miss-Chibi http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

Hey Bee, c'est vrai ce que tu dis... Bah c'est marrant parce que je ne m'en inspirait pas du tout. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png j'ai pas fait cette séquence, c'est celle de l’extension non ?

bee61
11/10/2011, 02h28
oui c'est la séquence 12 jouable en dlc sur console

miss-chibi
11/10/2011, 05h56
alpha ,cette séquence dans AC II est même importantes vu que tu comprend comment ézio se lie avec Cristina ...

Finiarel01
11/10/2011, 10h25
En jouE, pas en Joux... Cette expression est adaptée pour des hommes armés de fusils, et pas armés d'arcs... d'ailleurs, les archers anglais tiraient sans soucis à 180m dans des batailles rangées comme celle-ci!!! Les français étais plutot tournés vers les arbalètes, comme les suisses. Très bonne partie de chapitre en tout cas, le récit se complexifie et se densifie. Une chose me pose problème : si je me souviens bien, on lit les mémoires d'Eliott non? Alors pourquoi ce passage type narrateur omniscient sur Vincent?

SyDead
11/10/2011, 10h29
Alala, tant de travail pour moi, je dois lire tous les topics!

miss-chibi
13/10/2011, 10h30
tu devrais,son histoire est Gé-ni-ale !
c'est même ma préféré ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/love.gif

Assassin-Alpha
13/10/2011, 13h04
Merci Miss-Chibi c'est très gentil de ta part. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

En jouE, pas en Joux... Cette expression est adaptée pour des hommes armés de fusils, et pas armés d'arcs...

Damned, je suis désolé! J'ai éditer le texte pour que cette faute impardonnable n'apparaisse plus http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif


les archers anglais tiraient sans soucis à 180m dans des batailles rangées comme celle-ci!!! Les français étais plutot tournés vers les arbalètes, comme les suisses

Oui mais il se trouve que ce sont des Français qui se battent! Alors leur puissance de frappe n'est pas la même ^^ Qui plus est l'armée qui défend le Château n'est pas une armée conventionnelle, composée de paysans, de mercenaires et de quelques Assassins, tous ne maîtrisent pas leurs arcs.

C'est d'ailleurs pourquoi Elliot leur à dit d'attendre plus que ce qui était raisonnable, certainement pour palier à ce manque de professionnalisme http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Ils auraient certainement déjà pu toucher des soldats avant l'ordre d'Elliot mais en auraient-ils touché autant ?

Je te laisse méditer http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png


Et encore une fois merci à tous de me lire encore et toujours et de corriger mes irrécupérables fautes de français et mes erreurs historiques.


http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rolleyes.gif

miss-chibi
13/10/2011, 13h09
de rien et j’attende avec patiente ton prochain chapitre ALpha ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Finiarel01
13/10/2011, 13h49
Je suis sur que tu as raison : les dégats auraient été moindres. Mais à la place d'Eliott, j'aurais attendu un peu plus longtemps encore... Question de point de vue! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/whistling.gif

Assassin-Alpha
02/11/2011, 05h55
Bonjour à toutes et a tous http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Déjà, je tiens à m'excuser de mon retard. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif

MAIS http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif Suite dans la journée.

Assassin-Alpha
02/11/2011, 07h31
Voila pour vous http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif



#



Nous étions arrivés dans les montagnes durant la matinée. L'air frais nous gelait les os et nous étions en train de trembler de toute notre échine.

Alexandre regardait les montagnes encore enneigés autour de lui.
Et Joséphine regardait Alexandre.
Quant à moi, je galopais dérrière eux.

-Nous devrions arriver d'ici une trentaine de minutes. Lancais-je en brisant le silence.

-Tant mieux! Répondit Alexandre. J'en ai marre de galoper depuis des heures, et les chevaux sont de mon avis!

Les chevaux haletaient bruyemment depuis quelques minutes et ils avaient commencé à ralentir. Cela me frustrait car il fallait que nous arrivions au Château.

-Mais pourquoi allons nous là-bas? Demanda Joséphine.

-C'est simple, ils sont attaqués et ils ont besoin de nous. Répondit Alexandre.

-Mais pourquoi dois-je y aller avec vous ?

-Tu n'y es pas obligée.

-Mais si! Que veux tu que je fasse ? Je ne sais pas ou aller!

Alexandre et moi nous sommes obsérvés quelques instants.

-C'est vrai, mais vous n'êtes pas obligée de vous battre avec nous.

-Oui mais..., mais qu'est ce que c'est?

-Qu'y à-t-il?

Alexandre et moi avons suivi le regard de Joséphine et en regardant à notre droite nous avons remarqué une multitude de gens. Ils étaient en file indienne, certains tiraient des chariots, et d'autres étaient à pieds.

D'ou nous étions ils avaient l'air de fourmis qui avancaient difficilement parmis les immenses montagnes blanches.

-C'est pas normal. Déclarais-je Il faut qu'on aille voir.

-Je suis d'accord. Répondit Alexandre.

Je n'eu que le temps d'entendre un simple "Mais attendez..." provenant de Josephine avant qu'Alexandre et moi ne partions en direction du groupe.
En nous approchant nous avons pu remarqué que certains d'entre eux semblaient être les "chefs" d'éxpedititon, et plus intersessant, ils portaient des capuches en forme de bec d'aigle.

Alexandre et moi arrivions à leur niveaux sur nos chevaux.

L'un d'entre eux est venu nous accueillir.

-Qui êtes vous? Demanda-t-il.

-Je m'appelle Alexandre, et voici mon collègue Gabriel. Vous êtes des Assassins n'est ce pas ? Qui êtes vous et ou allez vous?

L'homme resta perplexe et nous jaugea du regard un moment.

-Je m'appelle Vincent et j'ai pour mission d'emmener tous ces gens en lieu sur. Dit-il en montrant du doigt le file de réfugié qui s'étendait derrière lui.

-Vous venez du Château? Demandais-je.

-Oui c'est exact, répondit Vincent, vous y allez maintenant?

-En effet. Déclara Alexandre.

-D'accord mais c'est dangereux, il est attaqué alors soyez prudents.

-Nous le serons.

Vincent lorgna nos chevaux du regard.

-Nous allons camper ici, pourquoi ne pas vous arrêter un moment avec nous, vos chevaux on l'air d'être mourrant. Proposa Vincent.

Alexandre et moi nous sommes consultés du regard, puis nous avons accepté sa proposition. Vincent s'est retourné et a demandé à tous le monde de s'arreter. Et de commencer à monter leurs tentes. Et nous avons fait signe à Josephine de nous rejoindre.

-Qui est cette demoiselle qui voyage avec vous? Demanda Vincent avec une avidité à peine perceptible.

-Elle? Répondit Alexandre. C'est une jeune femme qui ne sera pas dans ton lit ce soir mon ami.

Vincent dévisagea Alexandre d'un air interloqué. Mais face au sourrire enfantin de celui-ci, il répondit.

-Tu es observateur.

-Bah, ton regard lubrique n'était pas bien difficile à déceler.



#



Elliot venait de prendre une déscision. Ce n'était peut-être pas la meilleure chose à faire mais il n'y avait pas beaucoup d'autres solutions.

-Les archers! Cessez de tirer et prenez vos épées! Beugla t'il.

Cette fois, l'ordre qu'il avait donné parvint difficilement jusqu'au bout des murailles. Le bruit des canons génait le commandement.

-Tu plaisantes? Beugla Marcus. Si tu fais ça, tous les soldats arriverons sur nos murailles!

-Je sais! Mais nous avons le choix, soit nous maintenons les canons à distance avec les nôtres, soit nous maintenont la cavalerie à disance avec ces mêmes canons. Et entre nous, on peut plus facilement combattre des humains si on maintient les canons ennemis à distance, que des canons ennemis si on maintient les humains à distance!

-Quoi! Je te suis pas?

-En mettant toute nôtre force de frappe sur les canons on les empeche de tirer et on a plus qu'a se débarasser de la cavalerie au corps a corps, et les Assassins sont très forts dans ce domaine...

-Alors que si on attaque la cavalerie, les canons approcheront et la nous ne pourrons pas nous défendre.

-C'est ça! Aquiesca Elliot avec un grand sourire.

Elliot se retourna, fit quelques pas sur la muraille, empli ces poumons du plus d'air possible pour que son ordre soit entendu.

-Que tous les civils se mettent au canons ! Et que tous les mércenaires et Assassins se préparent à recevoir les soldats au corps a corps! Proetégez nos canons à tout prix!

Tous les hommes commencèrent à s'atteler.
Ils se postèrent derrière les canons, puis les tirs de canons reprirent, les canons énnemis se turent alors qu'ils subissaient de plein fouet les boulets venant du Château.

Elliot était inquiet. Il ne savait pas si son plan allait marcher.
Les soldats approchaient sans peurs.

Et même si il voulait le cacher, Elliot voyait bien que Marcus avait peur. Comme tous ses camarades d'ailleurs.

L'infanterie énnemie approchait.

Une fois arrivés au pied de l'immense muraille, ils hissèrent leurs échelles, celles-ci atteignirent leur position verticale
Les soldtas commencèrent à monter sur les échelles alors que les Assassins, dans une synchronisation parfaite les faisaient tomber à la renverse.

Alors que le soleil de l'aube éclairait les montagnes d'une douce lumière orange, l'air était déchiré par les cris percants, et les supplications des soldats ennemis qui tombaient d'une vingtaine de mètre de haut.

Rares étaient ceux qui se relevaient.

Elliot et Marcus étaient côtes à côtes, et obsérvaient un carnage, les rares soldats qui se hissaient jusqu'au sommet de la muraille,
jusqu'à eux se faisaient tailler en piece par des Assassins éxperimentés.

Elliot savait qu'il aurait dû être heureux de savoir que la bataille tournait en leur faveur, mais, il voyait des hommes derrière les soldats, des sacrifiés derrière les vaincus, et des orphelins, derrière chaque cadavre.

-Je sais. Dit Marcus en rompant le silence.

Sa voix était à peine audible sous les coups des canons qui tiraient en pérmanence.

-Tu sais quoi? Répondit sechement Elliot.

-Je sais ce à quoi tu penses. Tu penses ce à quoi personne n'a pensé. Tu penses au traître.

Leurs regards se croisèrent.

-Non, je ne pensais pas à ca. Mais maintenant que tu en parles on ne s'en est pas occupé.

-Ce qui signifie que l'homme ou la femme qui est derrière toutes ces morts inutiles est encore entre nos murs.

Il y eu un moment ou aucun ne parla.

-Je vais parler au maître Anselme Déclara Elliot. D'ailleurs, je vais accorder une pause à la moitié de nos hommes, regarde, sans leurs tours de sièges, l'armée ennemie est obligée de gravir nos murailles à partir de simples echelles, et la moitié de nos hommes sont complètement inutiles ici. Pour l'instant ma stratégie fonctionne, nous pouvons commencer à nous organiser pour l'avenir.

Sur ces paroles, Elliot quitta les murailles. Laissant Marcus seul.

Celui-ci tourna la tête et obsérva le campement ennemi à un ou deux kilomètres de là.

Les tours de sièges étaient presque entièrment prêtes maintenant.



#



Le bureau du maître était calme, on entendait les coups sours et répetés des canons au loin.

De sa grande fenêtre le maître Anselme observait la muraille à l'autre bout de la ville.
Il semblait réflechir alors qu'Elliot était entré dans la piece silencieusement.

-Vous semblez être distrait maître. déclara celui-ci.

-Non, pas le moins du monde. Répondit Ansèlme d'un ton neutre. Comment avance la bataille?

-Nous les tenons à distance pour le moment mais j'ai peur que notre situation ne devienne précaire d'ici peu.

-Leurs tours de sièges sont elles prêtes?

-Non pas encore, mais cela ne saurait tarder.

-Vous savez donc ce que nous allons devoir faire?

-Oui, nous les détruirons.

-Comment comptez vous vous y prendre ?

-Je compte envoyer quelques un de mes meilleurs hommes cette nuit pendant que le camp sera endormi. Ils mettrons le feu au tours de siège elles sont en bois.

Le maître Anselme ne s'était pas retourné. Il observait toujours le paysage derrière la fenêtre.

-Ne trouvez vous pas cela magnifique Elliot? Le soleil se lève à peine et il illumine la vallée et les montagnes, grace à lui, le printemps reviendra et les plantes fleurirons, les feuilles reviendront vêtir les arbres mis à nu par un hiver impitoyable et...

-La vie reprendra ses droits. Le coupa Elliot. Pardonnez mon insolence mais je pense surtout à preserver la vie de mes hommes. Avant celles des fleurs.

-Hmm, ne vous moquez pas de moi Elliot, vous savez que nous allons resister à cette attaque.Un peu de poesie n'a jamais fait de mal à personne. Pourquoi n'êtes vous pas sur les murailles? Demanda Anselme d'une voix vague.

-Parce que nous devons parler, il y a un traître parmis nous. C'est la seule façon que l'ennemi à de nous débusquer. Ils ne devraient même pas connaître l'existence de cet endroit normalement.

-Cela n'est pas tout à fait vrai, cet "endroit" fait plusieurs kilomètres carré et il est à la vue de tous, nous sommes très facilement repèrables en fait.

-Vous doutez de l'existence de ce traître?

-Non, je sais qui il est.

Le maître Anselme se retourna et fit quelques pas vers Elliot.

-Il s'agit d'un jeune maître Assassin qui nous a livré à l'ennemi. Reprit-il.

-Vous connaissez son nom?! Répondit abruptement Elliot. Dites le moi que j'aille m'occuper de ce chien galleux!

-Il est déjà hors d'état de nuire rassure toi je lui ai donné une mission qui l'enverra loin des opérations sensibles.

-Et pourquoi lui avoir donné une mission afin de l'éloigner!? Vous auriez pu le tuer sur le champ!

-Que tu es jeune, il fallait l'interroger, il a des informations sur les Templiers c'est évident. Il est dans leurs plans, il faut donc le faire parler.
Mais tous nos hommes étaient occupés à préparer les défenses du Château. Il fallait donc que je m'assure qu'il ne serait pas un problème durant l'attaque. Mais je voulais aussi qu'il revienne.

-Je vois, il est donc en sursis. dit Elliot.

-C'est exact. Declara le maître Anselme visiblement content de lui. Autre chose?

-Non rien. Déclara Elliot en retournant sur ces pas.

Il s'arreta à la sortie du bureau du vieil homme et avant de s'engager dans le couloir il se retourna et demanda:

-Dites moi, si il est le traître comment l'avez vous débusqué?

Anselme regardait Elliot avec un grand sourrire et répondit:

-C'est simple, c'est le frêre de Marcus et Marcus m'a avoué avoir démasqué son frêre.

-Alors c'est pour ca qu'il est encore en vie n'est ce pas, parceque Marcus vous a demandé de le laisser vivre, jusqu'à ce qu'il raisonne son frêre n'est ce pas ?

Le sourire sur le visage d'Anselme s'en était allé.

-Oui c'est cela, mais vous et moi savons que cela n'arrivera pas et que tôt ou tard, nous devrons le tuer. Et qu'il est possible que Marcus se charge de mettre fin à la vie de son jeune frêre lui même.




#



-Allez debout! C'est bientôt le soir!

Alexandre ne bougeait pas.

-Alexandre, je sais que tu es reveillé. Insistais-je.

Il ouvrit un oeil.

-Pourquoi devons nous partir maintenant? Demanda-t-il d'une voix endormie.

Il avait l'air d'un bébé sous sa couette. Mais la il fallait que nous partions.

-Bon cesse de faire l'enfant! Grondais-je.

Sur ces paroles il se leva.

-Cesse de te tourmenter mon ami, nous allons au Château mais j'ai assez peu dormi! Alors excuse moi si je ne suis pas de très bonne humeur.

Il faut reconnaître que moi non-plus je n'avais pas envie de partir, la tente était chaude et le sommeil un luxe.
Alexandre s'était levé et je l'attendais assis dans un coin de la tente qui avait été mise a disposition pendant que nous nous reposions.

Il cherchais ces bottes quand il me demanda si j'avais révaillé Joséphine.

-Tu sais, disait-il. Elle détéste encore plus que moi le manque de sommeil cette femme, alors j'ose à peine imaginer la tête qu'elle fera quand tu iras la reveiller.

-Je n'irais pas la reveiller Alexandre, elle reste ici, avec les réfugiés.

-Comment? S'éxclama-t-il en enfilant son pourpoint.

-Allons ne fait pas cette tête, la Château doit être un champ de bataille à l'heure qu'il est. Ce n'est pas un endroit ou elle souhaiterait être à mon avis.

J'avais répondu sur le ton de l'humour mais Alexandre continuait de me regarder avec l'air de voir un fantôme.

-Alors là, tu es un parfait crétin!

-Quoi? Répondis-je.

-Cette fille, non, cette gamine à abandonné absolument tous ce qu'elle connaissait pour partir avec toi! Tu es la seule personne sur qui elle pourrait s'appuyer au monde avec moi. Alors je crois qu'elle va mal le prendre.

J'éclatais de rire.

-Quoi? S'éxclamait-il. Qu'est ce que j'ai dit de si drôle.

-Ben, deux choses en fait. Disais-je en ricanant. Déja qu'elle était partie pour moi. C'est vrai que cela m'aurait fait plaisir mais elle avait déjà l'intention de s'enfuir, mon frêre ne l'interessait pas vraiment. Et il y a aussi qu'elle s'en remettra certainement très bien. crois moi!

Alexandre enfilait maintenant ses gants.

-Il n'empêche qu'elle va mal le prendre. Répondit-il. Tu vas lui mentir au fond.

-Je ne vais pas lui dire que nous partons, c'est un mensonge par ommission.

Alexandre était maintenant parfaitement prêt et tout sourire il quitta la tente en me lachant un.

-Toi! Tu finiras tes jours puceau!

Et moi j'ai réagi quelques secondes plus tard en lui demandant ce que voulait dire le mot "puceau".
Ne vous moquez pas... j'ai été éduqué dans une famille de nobles après tout.



#



Nous étions fins prêt, le campement improvisé par les Assassins et les civils tenait la route.

Vincent nous avait laissé des chevaux frais et était venu nous dire au revoir.

-Nous vous remercions de votre accueil Vincent. Dit Alexandre sur son cheval.

-Ce n'était rien. Répondit ce dernier, dites moi vous êtes dur de ne pas vouloir rester un peu?

-Non, nous devons aller au Château.

-Quoi qu'il en soit merci de nous avoir permis de nous reposer. Repris-je.

-Ce n'étais rien, je vous souhaite bonne chance.

-Bonne chance à vous aussi Vincent. Dit Alexandre.

-Mais... Et cette fille que vous laissez avec moi, vous êtes sur que vous voulez la laisser ici?

-Oui, conduisez la à la prochaine ville, je lui ai laissé de l'argent. Répondis-je.

-Entre nous Gabriel. Je ne suis pas sur que cette méthode soit la bonne. Dit Alexandre.

-Allez cesse de me mentir! Je sais qu'elle te plait, c'est pour cela que tu étais décu qu'elle ne vienne pas avec nous! Dis-je en montant sur mon chaval.

-Quoi?! Dit-il estomaqué. Peut-être mais elle ne te laisse pas indifférent non plus alors cesse de me faire la morale.

-Je ne te fais pas la morale je....

-Messieur! Nous stoppa Vincent.

Il y eu un silence de quelques secondes un peu génant. Avant que Vincent ne reprenne avec un sourire en coin.

-Elle nous fait de l'effet à tous les trois. Dit-il comme pour mettre tous le monde d'accord.

-Ca c'est bien dit! Cria Alexandre.

Puis il partit au triple galop vers le route menant au Château.

-Est-il toujours si impulsif? Me demanda Vincent.

-Oui, notre mentor Marcus et moi n'avons jamais reussi à le calmer. Répondis-je sur le ton de l'humour.

Mais son visage se renfrogni instantanément.

-Qu'y a t'il? Demandais-je.

-Rien, je crois que je connais ce Marcus en question?

-Ah bon? Mais d'ou ca?

-Oh euh et bien en fait c'est mon frêre. Répondit-il.



#



-Allez à mètres à l' Est des soldats ennemis arrivent déployez vous dans cette zone! Ordonna Marcus.

Presque instantanément des hommes encapuchonnés arrivèrent sur la zone de la muraille ou un petit contingent de soldats avait commencé à se former.

Le combat avait commencé. Et les soldats ennemis avec leurs fusils n'était pas armés pour le corps à corps. Tous étaient équipés d'épées qu'ils sortaient pour se battre de façon plus optimale.
Si toutefois ils vivaient assez longtemps.

Les attaques s'étaient faites de plus en plus rapprochées depuis les dernières heures.

Elliot lui avait dit que cela signifiait qu'ils lancaient leurs dernières forces dans la bataille et qu'ils allaient arrêter d'attaquer pour la journée.

Mais là ils commencaient à devenir vraiment trop nombreux.
La vallée qui était surplombée par le Château était noircie de corps humains et de soldats partant à l'assaut.

Il ne servait à rien de se leurrer. La muraille allait certainement être prise à un moment ou à un autre.

Marcus entendit un cris rauque sur sa droite. Il tourna la tête et vit un soldat qui montait sur la muraille avec une des très nombreuses echelles que l'on avait maintenant plus le temps de faire tomber.

Le soldat le vit et le mit en joux directement. Seulement Marcus était trop rapide il se déplacait comme le vent et avant que le soldat n'eu le temps de tirer Marcus l'avait déja tué d'un coup de lame-cachée.

Il fonca sur l'endroit ou le soldat était arrivé et se pencha au dessus du muret il vaoyait l'echelle et les autres soldats qui montaient dessus, il poussa de toutes ses forces l'échelle dans le vide.

Quand les soldats qui montaient sur l'échelle touchèrent le sol ils produirent un bruit sourd qui s'entendait difficilement à cause des coups de canons répétés depuis ce matin.

En effet, ces derniers n'avaient pas arrétés de tirer depuis le lever du soleile et maintenant que ce dernier allait se coucher ils tiraient encore.
Marcus Elliot et leurs camarades avaient les oreilles en miettes à cause de ca.

Marcus regarda à gauche, le contingent de soldat qui avait investit la muraille avait été entièrement décimée.

Ils regardait maintenant à droite et et vit à quelques dixaines de mètres de là un groupe d'Assassins et de mercenaires qui faisaient face à des soldats ennemis.
Dans cette petite scène de bataille sur fond de coucher de soleil, Marcus cru reconnaître Elliot, qui taillait en pièces un soldat qui avait été un peu trop hardi.

Sur toute la muraille, le même schéma se répétait, sur presque deux kilomètres de muraille, des soldats se faisaient étriper, tuer, éliminer. Alors que le bruit des canons sonnaient comme le glas de leur mort, certains preféraient se rendre, d'autres sautaient par dessus la murailles pour aller s'écraser plus bas.

Ce spéctacle désolant continua encore quelques minutes avant qu'Elliot ne croise une vieille connaissance.

Sur sa gauche, à quelques mètres de lui à peine se battait hargneusement celui qu'on surnommait Gros-Rock.

Il faisait peur aux ennemis avec son physique impressionnant. Et il venait de casser en deux un soldat pourtant bien bati.

Le traitement auquel il avait soumis ce soldat anonyme avait fait froid dans le dos d'Elliot.

-Grimm! Que fais-tu là?! Hurla Elliot pour se faire entendre au dessus du bruit assourdissant des canons.

-Ah c'est toi Elliot! Comme tu voix, je casse du soldat, et je m'amuse comme un petit fou!

-Nous nous étions mis d'accord pour que vous et vos amis quittiez les murailles une fois l'ennemi sur nos murs! Alors je te repose la question que fais-tu là?

Elliot marchait à grands pas vers Gros-Rock.

-Oh ne commence pas à me faire la morale! J'ai éliminé 24 de nos copains! J'ai fait ma part!

Ils furent interrompu par un son de trompette venant du campement énnemi.

Tous les soldats repartirent par là où ils étaient venus, et ils ne revinrent pas, ils battaient en retraite.



#



-Tu veux bien me dire comment on entre la dedans? Gémit Alexandre.

-Cesse de te plaindre! De nous deux tu es le plus fort aussi bien en combat qu'en infiltration. Répondis-je.

Le soleil venait de se coucher et le son d'une trompette avait résonné dans la vallée. Après cela les canons avaient cessé de tirer et il semblait que la bataille s'éait stoppée.
Alexandre et moi étions allongés côte à côte dans les buissons à l'arrière du camp énnemi qui se dréssait entre nous et le Château.

-Au moins, ton frêre n'avait pas menti. Dit Alexandre.

-Oui, répondis-je, ils sont biens là. Regarde, ils sont en train de monter des tours de siege.

-Que fait-on, on les détruit?

-Non nous sommes trop peu nombreux, nous devons d'abord retourner au Château.

Sur ces paroles Alexandre et moi nous sommes engagés sur le sentier qui menait à l'arrière du campement ennemi.
Les tentes étaient placées de façon parfaitement organisée. Et les gardes ne semblaient pas prudents.

nous avons avancé entre les tentes en essayant tant bien que mal d'éviter les soldats. Tous semblaient fatigués, un grand nombre d'entre eux devaient surement revenir de bataille.

En continuant sur quelques mètres, j'ai vu un groupe de gardes qui faisaient leur patrouille, et cet avec un calme olympien que je me suis assis sur un banc sur ma droite en ôtant ma capuche.

Les gardes passèrent devant moi. Et même si l'un d'entre eux m'a regardé de façon interessée pendant un moment aucun n'est resté. J'était dans la pénombre et ils n'ont pas remarqué que je ne portais pas d'uniforme.

Une fois qu'ils furent assez loin je suis levé et je suis parti en direction du Château.
C'était la nuit noire et cela m'avait sauvé d'une patrouille de garde mais je devrais être plus prudent à l'avenir.

Je ne savais pas ou était Alexandre. Mais j'avais confiance en lui, il était vraiment très doué. Je continuais d'avancer comme une ombre. Sans faire le moindre bruit. Le campement était calme.

Devant moi se trouvait un garde visiblement saoul, il titubait et si son capitaine le trouvais dans cet état il allait se faire punir très sévèrement.

Je me suis donc présenté face à lui.

-Dites moi vous! M'exclamais-je. Vous avez bu?

Le soldat eu l'air complètement désabusé.

-Euh non mon géneral. Plaida-t-il.

Au ton de sa voix, on pouvait deviner qu'il avait au moins bu un tonneau de bierre, et à l'odeur, on pouvait aussi deviner que ce n'était pas de la première qualitée.

-Allez, partez maintenant, et que je ne vous y reprenne plus! Ordonnais-je sur un ton autoritaire.

-Bien m'sieur, pardon m'sieur.

Puis il partit dans la pénombre. Cet homme était saoul, et il était inutile de le tuer.

Il n'avait même pas remarqué que je n'avais rien d'un soldat.
J'ai continué mon périple en territoire énnemi.
J'avancais maintenant dans une zone plus "importante" du camp. Elle était plus grande et surtout éclairée de torches, cela allait être difficile de se déplacer.

Je savais que j'allais être visible, mais en contrepartie les soldats seraient moins prudents car ils se sentiraient en sécurité.
J'étais caché derrière une tente dans le noir et de l'autre côté de cette tente, j'avais réussi à reperer trois garde devant un feu.

Ils étaiet assis et formaient un cercle autour duquel je les entendaient discuter.

Soudain j'entendis un bruit sur ma gauche.
Une autre patrouille de deux soldats arrivaient droit vers moi.
"Et merde!" pensais-je en mon fort intérieur.

Je couru comme un renard vers un endroit plus sombre et surtout hors de la vue de cette patrouille.

Une fois qu'ils furent passé par l'endroit ou je me trouvais il y a à peine quelques secondes, j'entrepris de revenir à mes trois soldats assis autour d'un feu.

Je sondais la sacoche autour de ma ceinture. Quelques couteau de lancer, et deux fléchettes empoisonnées.

"Bon sang, ce n'est pas assez, et je n'ai même pas de bombe qui pourraient les distraire" Me dis-je à moi même.

Tant pis, je regardais autour de moi et repérais un petit caillou. Ce serait parfait.
Je me suis emparé du morceau de pierre, j'ai vaguement éstimé la distance qui à laquelle il tomberait par rapport aux trois gardes. Puis je l'ai lancé.

Cela eu pour effet de produire un bruit sourd,mais très suspect.

Les soldats se turent immédiatement.

-J'ai vu quelque chose. Disait l'un d'entre eux.

-Moi j'ai entendu quelque chose, c'était par là. Enchainait un autre.

-Il y à quelqu'un? Attention je vais venir voir!

Je me risquait à sortir légèrement ma tête de ma cachette et je pu constater que tous les trois étaient en train de surveiller l'endroit où j'avais lancé le caillou.

L'un d'entre eux s'est levé pour aller voir. Et à ce moment ce que j'ésperais se produisit.

Ils n'étaient plus que deux autour du feu et tous regardaient dans la même direction.

C'était le moment. Je sortit de ma cachette en un éclair et alors que j'était parfaitement visible je passais derrière les soldats qui regardaient leurs confrêre.

Je suis passé à la lueur du feu, à quelques centimètres à peine de deux soldats énnemis qui auraient pu donner l'alerte. Alors qu'un autre d'entre eux était à peine à quelques mètres de là.

Si l'un d'entre eux se retournait j'étais mort. Mais j'étais encore plus silencieux que le vent et je me suis retrouvé en sécurité de l'autre côté en une seconde.

J'étais passé comme un fantôme en fin de compte.

Je n'eu pas de gros problème pour rejoindre l'autre éxtrémité du campement énnemi. Et très vite, j'arrivais à la lisière de cette forêt de tentes. Cet endrois n'était pas éclairé et il me serait facile d'avancer vers le Château sans me faire reperer.

Je dépassais quelques rangées de canons qui avaient éssuyés de nombreuses attaques à en juger par leur état déplorable. Puis j'arrivais devant la muraille du Château, immense et très impressionnante.

Et la je me suis demandé,

-Mais comment j'éscalade cela moi?

En haut de la muraille il semblait y avoir quelques Assassins de garde.
Je pris donc le décsision de leur adresser la parole.

-Hey! Criais-je. Lancez moi une corde je suis Gabriel d'Aquila! Un des vôtre.

Un des Assassins se pencha au dessus de la muraille et étonnament celui-ci ne semblait pas surpris.

Ils me lancèrent une corde assez longue pour que je puisse éscalader le mur.
Chose que je fit sans me poser de question.

Une fois en haut, je remarquais que tous les Assassins et mercenaires étaient sur la muraille.
J'étais assez impressionné de voir un tel rassemblement.

Et devant moi se tenait Elliot.

-Bonjour Gabriel, content que tu sois de retour parmis nous. Me dit-il sur un ton chaleureux.

-Content de ne pas vous avoir envoyé des informations érronnés. Et surtout que vous ayez eu le temps de vous préparer pour leur arrivée. Répondis-je.

-C'est à toi que nous le devons.

Cet ésprit de franche camaraderie avec Elliot me surprenait un peu, il m'avait toujours vu comme un traître potentiel, le fils d'un Templier. Cette confiance me réchauffait le coeur.
J'étais entouré des miens. Quelques Assassins nous regardaient et je me sentais chez moi.

-Dites moi, où est Alexandre?

-Oh il est arrivé ici il y à quelques minutes. Répondit un Assassin sur ma droite.

-Bah oui, comme d'habitude tu es toujours en retard. Dit la voix d'Alexandre.

Je regardais sur ma gauche et le vit avec un grand sourrire victorieux sur le visage.

-Je me disais aussi que l'on m'avait lancé une corde trop facilement. Répondis-je.

-Tu n'imagines pas à quel point tu as raison. Il à fallu les convaincre d'amener Elliot sur les remparts pour qu'il m'identifie. Cela à prit plusieurs minutes.

-Navré. Repris Elliot, mais j'ai mis en place des règles strictes de sécurité, nous ne pouvons pas nous permettre d'être infiltré en temps de guerre.

-Attends, repris-je, TU as instauré ces règles?

-Et bien oui, je suis le chef des armées pour toute la durée du siège. Répondit Elliot.

-Ah c'est sur que c'est important un chef des armées.





#



J'aurais vraiment adoré pouvoir me reposer mais cela n'était pas possible. C'est Elliot qui l'avait ordonné, nous devions aller voir le maître Anselme.

Comme à notre habitude, Alexandre et moi sommes allé le retrouver dans son bureau.
Et comme à son habitude, il était là. Observant la ville derrière sa fenêtre.

-Bonsoir monsieur. Dis-je.

Il se retourna.

-Oh Alexandre et Gabriel. Vous êtes finalement revenus. Dit-il l'air surpris.

-Elliot nous à ordonné de venir vous voir. Dit Alexandre.

Il se leva de son siège et s'approcha de nous, toujours avec cette force et cette vigueur dans ces pas.

-Oui, je comprends. Dit-il, vous aviez une mission à remplir non ? Cela doit être pour que vous me fassiez votre rapport.

-Certes, je vais donc tous vous raconter.

Alexandre et moi lui avons conté le voyage dans les Abruzzes et ma ville originale, Aquila. Nous lui avons parlé de Joséphine et de sa fugue à laquelle nous avons participé et de la soirée à laquelle j'ai rendu visite à mon frêre.

-Je vois, répondit-il après quelques secondes de silence. Et cette fille, la comtesse de Malraux, où est elle ?

-Nous avons croisé un groupe de réfugié, dirigé par un certain Vincent et nous la lui avons laissé afin qu'elle soit en sécurité. Déclarais-je.

Son visage s'est soudain renfrogné.

-Qu'y à t'il? Demanda Alexandre.

-Vous auriez surement du la ramener ici.

-Pourquoi cela?

-Il est possible que nos amis Templiers remette la main sur cette jeune fille pour la marier avec l'un des leurs. Je n'ai guerre confiance en Vincent.

-Est-ce une plaisanterie!? M'éxclamais-je.

-Je ne plaisante que très rarement jeune homme. Répondit-il sur un ton parfaitement calme. Sait-il qui elle est ?

-Non. Répondis-je.

-Parfait, vous avez bien fait. Maintenant ellez vous reposer, demain, une dure journée vous attend.



#



-Franchement, je ne comprends pas! M'éxclamais-je.

-Oui, tu lui a dit quand nous sommes sorti de son bureau. Me répondit Alexandre.

Nous étions en train de marcher dans les couloirs en direction de la sortie de la forteresse mais je ne pouvais pas me taire.

-Pourquoi avoir confié la protection de tous les civils à un traître?! Repris-je.

-Ca va faire cinquante fois que tu me demande et cinquante autres fois que je te réponds que c'est pour le tenir à l'écart mais aussi pour qu'il reste sous notre main quand il faudra l'interroger.

-Non, c'est n'importe quoi, c'est impossible, surtout venant du chef des Assassins, cette déscision est parfaitement stupide et irrésponsable, et le pire c'est qu'il le sait!

-Vas-y crie le plus fort je crois qu'il n'a pas bien entendu.

Nous arrivions à la porte principale qui menait vers la ville. En sortant la nuit nous à enveloppé comme une couverture noire.

-Bon c'est sur que c'est une bonne stratégie, mais tellement dangereuse.

-Oh allez arrête! Me stoppa Alexandre. Refléchis! C'est pourtant ton domaine non? Avec lui, il y a des Assassins de confiance qui gardent un oeil sur lui.

Je me suis senti tellement stupide.

-Oui, tu as raison. Répondis-je.



#



Sur la muraille, un groupe de quatre hommes et deux femmes s'était réunis,

Un d'entre eux s'adressait à tous, s'était Elliot.

-Bien, d'ici demain, les tours de sièges seront prètes, et nous devrons alors affronter un ennemi bien plus confiant dans ses capacités et bien plus dangereux. Ce soir, vous allez profiter de la nuit pour vous infiltrer dans le campement énnemi et mettre le feu aux quatres tours de sièges qui sont en travaux. C'est Marcus qui va diriger cette mission.

Marcus s'éloigna du groupe pour rejoindre Elliot. Et s'adressa à tous ces camarades.

-Bon, je suppose qu'il est inutile de préciser que nous allons privilegier l'approche furtive.

Des rires se firent entendre dans le petit groupe d'Assassins. Marcus lui même souriait. Et il reprit de cette voix ferme mais douce qui lui était propre.

-deux des nôtres, mes élèves pour être précis, ont traversé le camp énnemi pour arriver juqu'au mur du Château et nous rejoindre. Cela indique que s'infiltrer dans ce camp est loin d'être impossible. Nous avons déjà tous rempli des missions ensemble, nous seront donc une bonne équipe. Allez vous équiper de bombes fumigènes, poison et autres appareils de mort silencieux, nous en auront besoin. Rendez-vous ici dans dix minutes.

-Bien Marcus. Dit une femme blonde.

-Pas de problème. Dit un petit homme.

L'équipe qu'avait constitué Marcus s'était dispersée mais serait bientôt de retour.

-Et bien, parfois j'oublie à quel point tu vas droit au but Marcus. S'éxclamait Elliot.

-C'est exact, mais que veux tu, il faut être éfficace, encore plus en temps de guerre.

-Toi et moi savons parfaitement que cette guerre dure depuis des millénaires.

Un silence génant s'imposa pendant quelques secondes.

-Tu penses que cette guerre va s'arrêter un jour ou l'autre? Repris Marcus.

-Qu'est ce que j'en sais. Peut-être pas.

-Alors dans ce cas pourquoi nous battons nous mon ami? Ne t'arrives-t-il jamais de douter ? Répondit Marcus.

Elliot le regardait comme s'il pouvait lire en lui.

-Marcus, je suis au courant pour ton frêre. Déclarait Elliot.

Marcus eu l'air dégouté, pendant un court instant un rictus se placa sur ce visage d'habitude si impassible.

-Tu sais, il est mon petit frêre et je sais que je serais sûrement obligé de le tuer. Quand Gabriel me parle de son jeune frêre Philippe, et qu'il me dit qu'il se sent coupable de ne pas l'avoir protegé comme il se devait. Je le comprends.

Tous les deux se turent. Ecoutant un moment le bruit des Assassins et des mercenaires qui discutaient. Tous ne semblaient pas redouter les attaques énnemies.

C'était une belle soirée. nuageuse mais une belle soirée quand même.
Le bruit des Assassins qui s'attelaient à apprendre aux mercenaires à se battre sans épées et qui riaient ensemble,
et les mercenaires qui jouaient aux dés avec les paysans. Un bel exemple de fraternité.

-Les traîtres sont ce qu'ils sont Marcus. Reprit Elliot. Nous n'y pouvons rien. Je te souhaite bonne chance.

Sur ces paroles Elliot s'engagea sur les escaliers qui menaient a la ville.



Voila pour cette fois, je vous prie encore une fois de m'excuser pour le retard. Et j'éspere que vous avez apprécié ce chapitre.

http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif



ps: Je manque un peu de temps donc je ne me suis pas relu, il y aura surement des fautes que je corrigerais d'ici quelques jours.

Coupchaud
02/11/2011, 15h26
Sympa encore une fois !

J'ai super hâte de lire l'infiltration de Marcus et de sa dream team http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

miss-chibi
04/11/2011, 12h01
alpha ,c'est pas grave que tes chapitres met du temps à pondre ...
le plus important c'est tes études ...
si ont n'a réussi à tenir 6 mois pour avoir ACR on peut tenir pour tes chapitres ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/rire.png

bee61
04/11/2011, 13h35
bravo alpha, ça devient vraiment de plus en plus vivant et agréable à lire, avec des personnages qui prennent de l'épaisseur http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png
ne nous fait pas trop languir pour la suite http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif

Komuro-Kun
05/11/2011, 04h02
dsl de dire cela si tard, mais je viens a peine de commencé a lire ta fic et il y a un truc qui me dérange "un peu" mais c pas grand chose tkt.
dans Assassin's Creed 2, si je me trompe pas, Ezio est le fils d'un assassin, Giovanni, et il devient assassin qu'après plusieurs année a combattre les Borgia, or, ton personnage devient assassin comme sa.
voila c tout

bee61
05/11/2011, 08h37
non, en fait Ezio ignorait être le fils d'un Assassin, et le devient quasi instantanément en endossant la tenue de son père après sa mort .. c'est le statut de Maître Assassin qu'il met plusieurs années à atteindre

Komuro-Kun
05/11/2011, 15h47
ok, merci d'avoir éclairer ma lanterne, et dsl a alpha d'avoir critiquer http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif

Assassin-Alpha
06/11/2011, 08h41
Mais c'est po grave, je fais souvent des erreurs, alors merci de me relire et de me corriger.

Et merci aussi pour tous les commentaires.

bee61
06/11/2011, 09h07
en effet http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif
bon allez, pour que tu te sentes moins seul, une petite vite fait :

quand Altaïr et Ezio se lavent pas, c'est Assassin's crade

(et j'ai même pas honte http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif )

Assassin-Alpha
27/11/2011, 10h44
Bonjour a toutes et a tous! Apres trois semaines sans avoir posté, la suite dans deux ou trois jours

http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Shaban772011
27/11/2011, 10h48
http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/mf_swordfight.gif j aiime bien assasin creed c mieux que gta ou les autre jeux come resiiden evil c pourri et bidou assasin c special c come qu' on est dans le jeux rome et tout des mission d avance dans l histoire mode multijoueuR. Pouse vert pour assasin creed http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif)

Katchahoy
27/11/2011, 11h11
Message original par Shaban772011:
j aiime bien assasin creed c mieux que gta

J'aime bien la comparaison entre deux jeux qui n'ont rien à voir... GTA est un <STRIKE>très bon</STRIKE> excellent jeu, simplement c'est pas la même catégorie que AC.

C'est pas parce qu'on est nouveau sur le forum qu'on doit se montrer étroit d'esprit et ne pas écrire de façon à être compris - il faut avouer que la fin de ton message ne veut rien dire...

Je te souhaite néanmoins la bienvenue.

miss-chibi
27/11/2011, 12h02
et moi je voudrait savoir pourquoi tu poste ton avis sur les GTA dans un topic fanfic ? http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/doubt.gif

Finiarel01
27/11/2011, 13h49
Je suis un gros boulet A-A j'ai raté ta dernière partie... En effet beaucoup de fautes, mais vu la qualité du travail accompli... Chapeau Bas!

Merci encore, et vivement la suite! Bon courage!

Assassin-Alpha
01/12/2011, 11h18
T'inquiétes Finiarel c'est pas grave tant que tu prends du plaisir à le lire http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Quant à moi j'ai enfin fini cette partie de chapitre, une partie assez longue et avec peu d'action, mais je vous promet que vous n'aurez pas à attendre trois semaines pour la fin du chapitre. Parole d'auteur http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

J'ai aussi changer ma façon de présenter, c'est peut-être un peu moins aéré, mais ca fait plus "roman" http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Malheureusement ya un bug qui fait que ca ne s'affiche pas comme je veux et in dirait un gros pavé ç_ç

Sur ce je vous souhaite une bonne lécture



Symbole d'arrogance.


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Marcus était là, sur la muraille, accoudé sur le muret. Devant lui, s'étendait une forêt noire et menacante. Il entendait les mercenaires et les Assassins jouer aux dés. Mais leur joie ne l'interessait pas, il n'avait même pas envie de les rejoindre.

Les paroles d'Elliot résonnaient encore dans son ésprit.
"Les traîtres sont ce qu'ils sont, on y peut rien."
N'avait il donc pas quelque chose de plus adéquat à dire? Autant qu'il se taise si c'est pour sortir des inepties pareilles.

Il ne savait rien de l'enfance de Vincent et encore moins de sa souffrance. Marcus et Vincent étaient deux frêres qui étaient nés d'un père maître Assassin et d'une mère bourgeoise. Tout deux étaient prédestinés à devenir des Assassins, Marcus avait été entrainé pour devenir un membre de l'ordre dès son plus jeune age, course à pied, entrainement au combat. Marcus était un apprenti plutôt doué. Il avait une compréhension étonnante du crédo. Il faisait la fierté de son père, un père sevère et souvent absent.

Quand ses parents lui ont annoncé qu'il aurait un petit frêre ou une petite soeur, il avait été heureux, surpris un peu déboussolé, mais heureux. Il en avait fait part à ses camarades il en parlait autour de lui. Le Château entier devait être au courant. Il avait cinq ans et il était un jeune garçon jovial.

Puis le jour de l'accouchement de sa mère est arrivé. Il l'avait entendue hurler, il n'avait pas eu le droit d'entrer dans la chambre. Mais il l'avait entendue souffrir pendant des heures derrière la porte, pendant des heures durant il avait entendu sa mère mourrir, hurler comme une folle alors que les médecins éssayaient de la maintenir en vie.

Mais elle avait fini par se taire. Quand Marcus avait cessé d'entendre sa mère hurler, quelque chose s'était brisé en lui, quand elle souffrait, elle vivait, mais un silence pesant s'installait de l'autre côté de la porte fermée à clé, un autre bruit s'était fait entendre. Les pleurs d'un bébé.

Son père avait été anéanti, il ne tutoyait plus Marcus. Il était devenu froid et distant. Il s'était construit une carapace. Marcus avait beaucoup souffert de cette froideur paternelle.

Alors que Marcus avait quinze ans, il n'avait pas vraiment eu de père depuis la mort de sa mère son père était devenu un instructeur tout au plus Son indifférence l'avait grandement blessé, il avait du grandir, seul. Mais même si il avait souffert, il n'était pas le plus à plaindre.

Vincent avait commencé sa vie en prenant celle de sa mère et son père ne l'avait pas reconnu comme fils. Il ne lui parlait jamais. Son père était un étranger pour lui. Marcus faisait semblant de ne rien voir, mais il savait que son frêre souffrait le martyr. Il avait quinze ans et son frêre de dix ans n'avait pas connu d'amour parental.

Marcus aurait pu aider son frêre et lui fournir une partie de l'amour dont il avait besoin, mais jamais il ne l'avait fait, car il était trop occupé à accaparer le peu d'attention que son père lui accordait.

Mais plus le temps passait plus le problème s'aggravait. Pour son père, la qualité la plus importante d'un fils était sa capacité à être un bon Assassin. Malheureusement le fait est que Vincent n'était pas doué, ni en stratégie, ni en combat. Il n'était pas fait pour être un Assassin, Marcus savait qu'il aurait même donné n'importe quoi pour faire autre chose de sa vie. Mais son père était intraitable.

-Vous ne pouvez abandonner le crédo lui avait-il dit.

Alors que Marcus lui, était un Assassin hors pair, doué pour tout dès le début de sa vie. Il faisait de l'ombre à son jeune frêre. Le temps continuait à passer et Marcus avait vingt ans. C'était le jour de sa céremonie d'intronisation. Le jour ou il allait devenir officielement un maître Assassin. Marcus était devant son père, le temple était éclairé par quelques torches et plusieurs Assassins assistaient à la céremonie.
Marcus se souvenait des paroles de son père.
"...Suis notre crédo, n'agit que par lui, quand la parole est liée et que la réalité est masquée, souvient toi que rien n'est vrai. Quand la liberté n'est plus qu'une illusion et que la justice n'est plus qu'un souvenir, souviens toi que tout est permis. Nous sommes des Assassins et nous agissons dans l'ombre pour éclairer le monde."

Suite au recit du crédo Marcus avait recu la marque du maître Assassin, son annuaire gauche avait été brulé avec un anneau de métal chauffé à blanc en souvenir de l'antique sacrifice que faisaient les Hachachins en se coupant l'annuaire gauche pour utiliser une lame secrete, depuis les progrès téchniques sui ont été aportés à la lame secrète permet de ne plus faire un tel sacrifice.

C'était tout, rien de plus, Marcus avait travaillé dur durant des années pour faire la fierté de son père. Il vivait en ésperant un simple regard de sa part. Un sourrire, un signe d'affection...de fierté.

Et tout cela pourquoi? Pour avoir une simple céremonie d'intronisation que son père aurait pu donner à n'importe quel autre Assassin durant laquelle son père ne l'a même pas félicité d'être le plus jeune maître Assassin depuis presque un siecle. Jamais il ne l'avait apppelé "mon fils".
Et à coté de cela Vincent lui n'avait même pas la chance d'être un maître Assassin, il était encore plus seul. Le temps avait continué à passer, et les deux frêres avaient commencé à ne plus s'entendre. Vincent était devenu jaloux, il n'avait jamais été aimé.
Puis un jour durant une enquête à Madrid, il avait découvert que son frêre était un informateur des Templiers.
Il avait décidé de ne rien dire à son père, mais il savait qu'il mettait en danger l'ordre tout entier. Quand il à dénoncé Vincent à son père.

Son père l'avait appelé "fils" pour la première fois depuis des années.

Mais ils avaient trop tardés à réagir, car le soir même, je leur envoyait un message depuis la cellule de Rome leur indiquant que nous avions été trahis par un des notre, et qu'une armée faisait route vers le Château.




-Bien, dit Aléanna, nous sommes tous la Marcus.

Le groupe se tenait devant un Marcus sérieux et concentré. Il les regardait avec son regard percant, un regard qu'on pouvait deviner sous son capuchon pourpre. Devant lui se tenaient cinq guerriers tous des maîtres. Marcus connaisaît chacun d'entre eux.

Aléanna était un Assassin de l'age de Marcus, comme lui Aléanna était née dans la confrérie et était un Assassin des plus talentueux. Elle avait été intronisée à l'age de vingt-cinq ans, soit cinq ans plus tard que Marcus, leurs deux vies sont des paralèlles quand Marcus faisait parler d'un éxploit, Aléanna faisait parler d'un des siens. Quand Marcus assassinait une personne haut placée, Aléanna en faisait de même. Tout pour exister. A l'age de 45 ans Aléanna avait des traits tirés et quelques rides, mais elle conservait une beauté indéniable, défiant le temps de la lui ôter. Malgré cela, Marcus la voyait comme une soeur d'armes, seulement comme une soeur d'arme.

Godefroy lui était d'une personalité austère, de son équipe il était surement le plus mysterieux. Godefroy était né en Bretagne et ne connaissait pas son père, Marcus pensait que c'est pour cela qu'il parlait peu. Il vivait pour le crédo et uniquement pour le crédo, il n'avait pas de famille, seulement quelques amis. Il n'én était pas moins un Assassin doué, et un des meilleurs infiltrés que connaisaît Marcus. C'est pour cela qu'il avait été choisi pour accompagner l'équipe d'infiltration dans le campement énnemi. Il ne parlait qu'à Lenna.

Lenna, une Italienne de 34 ans que Marcus avait connue quand elle était plus jeune. De nature douce et sensible on pouvait douter qu'elle ait choisi la voie des Assassins, pourtant elle était un élément clef dans la confrérie. Née à Aoste et ayant fait des études à Paris elle était une femme intélligente et un Philosophe. Elle savait convaincre son auditoire si bien que c'était elle qui avait été choisie pour maintenir de bonne relations entre la Confrérie et ses informateurs. Elle savait trouver les mots justes et faire parler les gens sans violence, je pourrait prendre pour preuve sa relation presque "privilegiée" avec Godefroy.

Piotr, lui était un Assassin redoutable, pour deux raisons.
En premier lieu, il était terriblement commun, ses traits étaient passe-partout, ses vêtements toujours les plus courants, et sa personnalité assez banale. Ce qui fait que cet immigré Russe mettait assez facilement les gens en confiance.
Et en deuxième lieu, cet homme était ce que nous pourrions appeler un ambassadeur. Il venait de Moscou tous les ans pour apporter des nouvelles mais aussi pour maintenir la cohésion du groupe des Assassins à travers le monde, notre confrérie étant très étendue, il valait mieux rencontrer ses frères d'armes de temps en temps afin de ne pas oublier qu'ils éxistent.

Matthieu est le dernier homme de la troupe. Marcus avait apprit à le connaître avec le temps. Matthieu était un homme charmeur, qui avait herité des plus beau traits au monde selon lui. Et il en avait pour preuve sa capacité presque inhumaine à collectionner les femmes. En temps qu'Assassin, il était professionnel, toujours méticuleux. C'était un homme de 28 ans toujours un sourire au visage, mais toujours un sourire calculé. Ses traits agréables, son humour ravageur et son talent pour la manipulation on fait de lui un des plus éminents éspions de la confrèrie.
Il était le dernier du groupe à être revenu sur le mur, prétextant un contre-temps imprévu pour justifier son retard de 10 minutes.
L'équipe d'Assassin était habitué à ce que Matthieu défie l'autorité, c'était d'ailleurs cela qui faisait son charme, mais pour Marcus, c'était intolérable dans une situation pareille.

-Allons cesse de geindre Marcus. Avait-il déclaré de sa voie enjôleuse. Je ne suis pas si en retard et nous avons du temps devant nous!

-Tâche quand mème d'arriver à l'heure pour une fois, et ne me prends pas pour un idiot avec tes excuses puériles. Avait tranché Marcus avec un ton sec, contrastant avec la voix douce de Matthieu. Matthieu allait répondre mais il fut coupé par Piotr

-Comment allons nous proceder ? Demanda-t-il avec son accent Russe.

-Nous allons devoir improviser. Répondit Marcus, nous ne connaissons pas vraiment l'organisation du camp, mais nous allons être contraint de faire avec.

-Les soldats ne doivent pas s'attendre à une contre attaque de ce type. Dit Godefroy Ils seront imprudents, il sera certainemment facile de s'infiltrer dans ce campement. Ils se croient en position de force.

-Et ils le sont rétorqua Lenna, leur nombre nous indique clairement nos chances de survie.
Le silence s'installa quelques instants avant que Marcus ne reprenne la parole.

-Nous avons assez bavardé je crois. Passons à l'action.
Tous approuvèrent d'un signe de tête.




La piece était devenue un sanctuaire pour François Anselme. Elle était haute et grande. Le bureau d'un chef, pensa-t-il. Il avait choisi le large bureau lui même et il laissait toujours trainer quelques papiers sur la table pour donner l'impression qu'il travaillait. Néanmoins il n'était pas un fainéant et il le savait très bien il avait toujours très bien rempli sa tâche de maître Assassin, et aussi de chef des Assassins. C'est pourquoi il s'était accordé ce grand bureau avec une table et deux fauteuils au centre de la piece pour accueillir d'éventuels visiteurs au cas ou il faudrait avoir d'importantes discussions en privé.

Il se souvenait de son arrivée au Château, il devait avoir 12 ans, il venait lui et sa famille des quartiers pauvres d'une grande ville quelconque. Il n'avait jamais su laquelle et il ne voudrait jamais le savoir. Son père s'était battu aux côtés des Assassins pour conquérir cet endroit, ce Château. Et il se demandait comment il avait fait. Quand il était passé par ces imposantes murailles la première fois elle lui avait parues aussi imposantes et immenses que le ciel lui même, Il était fier que son père ce soit liés avec ses hommes qui avait combattu les méchants pour faire triompher le bien. François connaissait les Assassins dès son plus jeune age. Son père qui n'était qu'un paysan en faisait partie. Oh il n'était pas comme ces hommes à capuche qui avaient l'air d'être des guerriers nés, mais il avait quand même combattu aux côtés de fermiers et de forgerons pour prendre cet endroit qui appartenait aux Assassins jadis. Au début la ville était pauvre, il n'y avait pas vraiment de différences entre les anciens quartiers pauvres dans lesquels il vivait, et la nouvelle forteresse dans laquelle il avait emménagé.

Mais quand son père avait integré le conseil de la cité, tout avait fini par changer. Les batiments avaient été rénovés pour commencer. On avait fait baisser les impôts. Les récoltes avaient donc été meilleures pour le peuple. Puis on avait fait construire un hôpital et une école. Les gens venaient attirés par les impôts très bas et la beauté naissante de la cité.

François avait maintenant quinze ans et il s'était engagé comme apprenti dans la confrérie des Assassins. Il était doué et il commencait à sentir qu'il allait pouvoir avoir une vie meilleure que celle de son père qui était décedé 1 an plus tôt. Mais surtout il rencontre cette fille, Analia. Elle n'était pas particulièrement belle mais elle n'était pas repoussante non-plus. A vingt ans, après avoir demandé sa main à son père, François épouse Analia, il est jeune, il est amoureux, tout va bien pour lui, le monde est radieux et l'avenir s'ouvre devant lui. Son premier fils naît. Un jeune garçon brun et intelligent. François n'était pas un père très attentif et patient. Mais il prenait à coeur son rôle, même si il était souvent absent à cause de son poste de maître Assassin. Son fils grandit, et Analia lui annonce qu'elle est de nouveau enceinte. C'est une merveilleuse nouvelle et François a envie de le crier au monde entier. Mais son fils lui l'avait fait, il l'avait dit au Château tout entier.

Mais elle n'avait pas survécue. L'enfant était né, mais elle, elle était morte. Une partie de son coeur était réduite en cendre et ce pour toujours. Il avait deux fils. Mais il ne sentait plus la force d'aimer en lui, alors il s'est totalement investi dans son rôle de chef des Assassins délaissant son role de père, niant jusqu'à l'existence même de ce rôle. François Anselme était devenu veuf, mais il avait surtout laissé derrière lui ses deux fils. Et il y à quelques jours à peine, son plus jeune fils avait trahi l'ordre tout entier. Mais il le savait, ce n'était pas la confrérie que Vincent voulait trahir, c'était lui, afin d'obtenir une réaction de sa part.

A présent accusant ses 68 ans Anselme était assis là devant cette vitre qui prenait une si grande place dans le mur du fond de ce bureau si vide qui était le sien, devant cette vitre qui lui permettait de contempler les murs du Château, sur lesquels ses hommes étaient en train de mourrir. Et il savait qu'au fond. C'était sa faute. Il savait qu'il serait possible qu'il soit contraint d'utiliser l'orbe.

Il faisait nuit maintenant. Il ne savait plus très bien depuis combien de temps il était là.

-Marcus, Vincent, Je suis désolé. Murmura-t-il dans un sanglot.




Marcus avancait vite, il fallait qu'il évite de se faire reperer. Il était au centre du campement ennemi et il savait que 150 000 hommes grouillaient autours de lui. Si jamais l'alerte était donnée, il était mort et ces camarades avec lui.

-Ralentis! Chuchota Lenna. Tu devient trop imprudent!
Le groupe s'était séparé en trois équipes qui avaient chacun pour but une tour de siege, l'ennemi en possédait trois en tout.

Godefroy et Lenna s'occuperaient de la première,
Piotr et Aléanna s'occuperaient de la deuxième, et Marcus devait se coltiner Matthieu pour s'occuper de la troisième.
Aléanna avait insisté pour accompagner Marcus, mais celui-ci avait refusé, préferant encore supporter le sourrire narquois de Matthieu et ses blagues douteuses.
Marcus s'arreta d'avancer il était entre deux tentes et aucun soldat ne passait par là. Entrer dans le campement avait été élementaire, quelques hommes faisaient des tours de gardes, il avait été facile pour Marcus et Matthieu de les attirer ailleurs en jetant une "bombe vacarme". Les bombes étaient une invention turque qui pouvait se reveler très très utile en cas de besoin.
Celle-ci avait pour particularité d'éxploser cinq seconde après avoir été activées. produisant un bruit sec, et à chaque fois, la curiosité humaine prenait le dessus, il fallait que les gardes aillent inspecter les lieux, quitte à s'exposer à des risques inutiles. Marcus et Matthieu les avaient tués dans des fourrés en silence, puis ils leur on volés leurs vêtements, ils recommencèrent une fois, afin d'avoir chacun un déguisement. Toutefois celui-ci n'était pas parfait, on pouvait distinguer leurs lames secrètes et la barbe de Marcus n'était pas réglementaire.

-Tu aurais dû te raser ce maudit bouc! Lui avait dit Matthieu alors qu'ils avancaient dans le campement, heureusement, le Lune est cachée par les nuages ce soir, et on ne te voix pas trop.

Marcus allait vraiment finir par lui coller son poing dans la figure, mais il s'abstint.
Plus tard, se dit-il. Le camp était partiellement endormi, la plupart des soldats ennemis dormaient dans leurs tentes. Et les quelques rares qui étaient reveillés parlaient autour de quelques feu de camp.

-Non mais tu te rends compte, disait un soldat, ils nous ont repoussés, on a apas avancé d'un pouce, c'était un vrai carnage.

-Oui, répondait un autre, je commence à comprendre pourquoi on nous à tous envoyé ici, ces hommes n'ont pas de fusils, ils se battent au corps à corps, et on ne peux pas les battre avec nos baillonettes.

-A croire que ce sont des démons.

Ces rumeurs firent sourire Marcus et Matthieu, elles indiquaient que l'armée ennemie commencait à être envahie par la peur. Ce qui augmentait drastiquement les chances des Assassin. Malgré cela, Ils évitaient quand même le plus souvent possible la populations de soldats. Il était possible que l'un d'entre eux les découvre. Et ce serait une catastrophe, ils se cachaient dans l'ombre, avanceant à pas de loup dans cette forêt de tentes et de soldats.

Ils arrivèrent dans une zone plus peuplée que la normale. Les gardes étaient debout, et pas assis autours de feux de camps, feux qui n'étaient pas reglementaires d'ailleurs. Ils étaient tous armés, alertes même. Ils semblaient s'attendre à une intrusion. Matthieu semblait l'avoir remarqué aussi.

-Tu crois qu'ils se sont fait prendre? Et que c'est pour ca qu'ils protègent cette zone ? Demanda Matthieu en chuchotant.

-Non, répondit Marcus, je pense qu'ils devaient déja s'attendre à une attaque, c'est logique, nous sommes des Assassins, et tous ces hommes sont à la solde des Templiers, ils savent donc à quoi s'attendre de notre part.

-Cela pose un problème, on ne peut plus avancer, ils sont trop nombreux, nous nous ferons prendre.

-Laisse moi réflechir veux-tu ?

Marcus cogita ainsi un moment sans trouver de solution. Toutes les possibilités qui s'offraient à lui le feraient immédiatement repérer.

-Et merde. Lacha-t-il.




Je me baladais dans la ville fantôme. Je regardais ses murs, ses enseignes, cet endroit que j'affectionnais était mort et sans âme, alors qu'autrefois il était joyeux, ensoleillé, vivant et en paix. Je passais devant cette taverne dans laquelle j'allais souvent. Mais c'était peine perdue, même Jaques le tavernier était parti avec le reste de la population et le traître.
Je marchais pour réflechir et répondre à une question qui me taraudait sans cesse:

Pourquoi un homme comme Anselme, raisonable et consciencieux mettrait un traître à la tête d'une de nos éxpéditions les plus importantes? Cela faisait un certain temps que j'y pensais mais je ne parvenais pas à trouver de réponse. Plus j'y pensais, plus il devenait évident qu'Anselme ne me disait pas tout. Mais je savais que je ne lui tirerais pas les vers du nez.

Je me dirigeais d'un pas lent vers la haute muraille qui protègerait la ville pendant toute la durée du siège. Une fois les marches gravies j'arrivais au sommet du mur immensément long et je n'y vis presque personne. La quasi-totalité des combattants étaient partis dormir, et les seuls restant étaient les Assassins qui avaient été désignés par Elliot pour monter la garde durant les reste de la nuit.

J'avais commencé à marcher sur la muraille, vaquants à mes pensées en pleine nuit. J'avais été fatigué durant une bonne partie des derniers jours, mais maintenant que mon lit était à portée de main, je ne trouvais plus le sommeil. Je marchais sur les murailles d'un pas étonnament détendu pour une situation pareille. Les Assassins qui étaient de gardes sur les murailles me regardaient étrangement se demandant sans doute ce que je faisais ici à une heure si tardive. En marchant encore quelques minutes le long de la muraille j'ai rearqué la présence d'Elliot quelques pas devant moi. Accoudé dans la pénombre sur le muret, scrutant le campement ennemi avec attention. J'entrepris de m'approcher de lui.

-Elliot, tu ne dors toujours pas à une heure aussi tardive ? Lancais-je.

Il se détourna du campement ennemi et me regarda avec une pointe de curiosité.

-Ah Gabriel, c'est toi, répondit-il. Et bien comme tu le vois non, je regarde les tours de sièges en construction.

- Pourquoi fais tu cela ? Qui plus est il fait nuit, elles seront invisible jusqu'a l'aube.

-On ne les distingue pas bien dans la pénombre mais tu as du voir qu'elles n'étaient aps encore prètes pour être utilisées pour un siège.

-Oui, oui je les ais vues.


Nous nous arrétâmes de parler un court moment, appréciant la douceur de la nuit. Il faisait froid et les nuages couvraient les étoiles. Je le rejoignis et je m'accoudais sur le muret immitant sa position. Le campement était devant nous, et même durant la nuit, il était facile d'imaginer des milliers d'hommes en dessous de nous, tous à attendre une occasion de nous tuer.

-Il faut que tu saches, dit-il en rompant le bref silence. J'ai envoyé Marcus et cinq de ces compagnons s'infiltrer dans le campement avec pour mission de mettre le feu aux tours de siège et de revenir.

-Comment? Marcus est en bas? M'exclamais-je.

-Oui, il est l'un de nos meilleurs hommes, et ceux qui l'accompagnent sont tous très entrainés. Dit-il comme pour s'excuser.

-Alors c'est ça, tu attends de voir une de ces tours prendre feux n'est ce pas?

-Oui, j'éspère que quand elles s'embrasseront notre ami pourra revenir.

Je ne répondis rien, préferant changer de sujet.

-Sais-tu que le maître Anselme à confié la protection de tous les civils à un traître? Déclarais-je.

-Oui je le sais, répondit calmement Elliot. Par contre je suis surpris que toi tu sois au courant.

Cette dernière phrase était pleine de suspicion.

-J'ai rencontré ce fameux traître en route pour le Château, nous lui avons confié quelqu'un que nous connaissions, et pour t'éxpliquer rapidement mon ami, ils nous à hébergé un après midi pour que nous nous reposions. Quand nous sommes arrivés au Château et que j'ai parlé de cet homme au maître Anselme, ceui-ci fut plus ou moins contraint de m'expliquer ses plans vis a vis de cet homme.

-Je vois, et que t'a-t-il dit? Demanda-t-il pour savoir si ma version des faits était bien la même. Il fût presque décu quand je lui ai éxpliqué qu'Anselme avait envoyé avec lui des Assassins dans la confidence prêt à intervenir à tout signes de trahison de Vincent et qu'il serait ramené de force afin d'être jugé si il devait tenter de s'échapper.

-La même version que moi. Répondit-il, une pointe d'amertûme dans la voix.

-Evidemment, à quoi t'attendais-tu ? Répliquais-je.

Je savais que ce genre de reflexion de la part d'Elliot voulait dire qu'il pensait comme moi: Anselme nous cachait quelque chose. Son histoire sonnait faux. Soudain, Marcus se releva du muret et ses yeux reflétait une expression de surprise et de tension qui faisait ressortir les rides de son visage fatigué.

-Regarde! Lacha-t-il.

Et en regardant devant moi, au fond du campement ennemi, je pouvais voir que le camp était illuminé par une tour de siège en flamme.





Ni Marcus, ni aucun autre membre de son équipe ne revinrent. Elliot et moi sommes restés sur les murailles à observer la tour de siège brûler, nous nous attendions à ce que Marcus et son équipe en détruise plusieurs, mais il fallut nous rendre à l'évidence. Le temps passait, le feu qui rongeait la tour de siège avait été éteint. Heureusement il avait été assez grand pour réduire en cendre la structure de la tour. Mais Marcus ne revint pas, ni lui, ni Lenna, ni Piotr, ni Matthieu, ni Aléanna, ni Godefroy. Elliot ét moi ne nous fîmes pas d'illusions.

J'étais alors bien trop fatigué et mon ésprit embrumé par les centaines de pensées qui l'assayaient. Je suis retourné dormir, et malgré mes inquiétudes, la fatigue eu raison de moi. Mais Elliot, lui, avait encore quelque chose à faire, son rapport au maître Anselme. Il alla donc jusqu'au Château afin de demander à ce que l'on reveille le maître Anselme. Puis il lui fit un point sur le situation et nos hommes portés disparus.

Le lendemain matin j'aurais bien vendu mon âme pour pouvoir dormir encore un peu, mais Alexandre était prêt à me fare sortir de mon lit de force.

-Chacun son tour, tu m'as forcé à venir ici sacrifiant mon énergie et ma santé, maintenant c'est à toi de te lever! Tu n'avais qu'à te coucher plus tôt.

Il n'avait eu aucune gène à entrer dans l'appartement qui m'avait été aloué dans la ville et à me tirer du lit.

-L'énnemi arrive! Reprit-il visiblement agacé, et avec des tours de sièges alors bouge! On a besoin de nous sur les remparts.

Il n'en fallut pas plus pour me motiver. Je suis sorti du lit et je me suis habillé sommairement, j'avais pris mes lames cachées, quelques bombes, deux épes courtes, un plastron et des épaulières en cuir. Pour le petit déjeuner, Alexandre à eu la bonté de m'apporter une orange que je mangeais sur le chemin. J'étais reveillé depuis quelques minutes à peine, ét j'étais déjà sur les remparts. Et mon coeur eu un raté quand j'y arrivais.

L'armée énnemie était bien plus éffrayante en de jour car je pouvais la contempler dans toutes son immensité. Elle n'était plus masquée par les tenèbres. Toutes la vallée en aval était noire, et les hommes s'ammoncelaient jusqu'en bas de la montagne. Une fourmillière gigantesque grouillante de vie, Plus proche de nous une lignée de canons pointés vers nous, derrière se trouvait toute la cavalerie avec des échelles, et encore après il y avait le début de la forêt de tentes.

Les soldats avait fait de la place dans leur campement afin que les tours de sièges puissent avancer jusqu'aux murailles. Il y avait cinq tours, la sixième ayant été brûlée par l'équipe de Marcus la veille. Le spéctacle de ces tours de sièges avanceant comme des boureaux dans la douce lumière orangée de l'aube était terrifiant. C'était un jour étonnament beau pour la saison. Elliot beuglait des ordres à une trentaine de mètres de moi et tous les combattants se mirent en place. Des citoyens tiraient avec les canons les mercenaires et les Assassins devaient se mettre sur l'avant des remparts et défendre les citoyens qui tireraient en continu. Cela me paraissait être une bonne stratégie. Les tours de sièges continuaient à avancer inéxorablement vers nous. Tous se tûrent sur les remparts, la tension était palpable, plus elles s'approchaient, plus ces tours paraissaient être immenses. C'était les plus grandes que j'avais jamais vu, j'était terrifié, elles avaient été construites pour cette bataille car les murs du Château étaient incroyablements hauts.

Dès qu'ils furent à porté Elliot donna un ordre qui fût relayé jusqu'au confins de la muraille comme un écho et le bruit assourdissant des canons nous frappa comme un écair. Les tours énnemies subissaient de plein fouet nos noulets de canon. Mais elles resistaient bien, très bien même. Les canons se concentrant avant tout sur les tours énnemies, les canons de nos adversaires avaient repis du service. Même si ils causaient des dégats mineurs. Les premières échelle et les premiers grapins étaient apparus, et avec eux, les premiers soldats d'infanterie.
Leur technique de combat avait évoluée depuis la dernière fois. Ils n'étaient pas tous équipés de fusils cette fois, les premiers qui arrivaient avaient des épées, ils défrichaient le terrain pour faire de la place aux fusiliers qui avaient tous le loisir de faire un carnage tant qu'ils étaient protégés par leurs camarades.

Cette technique ne s'était pas révelé payante dès le début. Les Assassins et les mercenaires étaient de très bon combattants et rare étaient les soldats qui survivaient à leur arrivée sur les murs. Moi mème je me battais comme un lion contre le groupe d'ennemis qui était apparu à ma droite. Nous tailladons nos énnemis comme des animaux à l'abatoir. Mais leur nombre croissant nous a forcé à diviser nos forces, ce qui leur permettait de tenir et de se faire des positions stables sur les murs. Les premiers fusilliers prenaient pied sur les murs. Nous leurs faisions payer cher chaque centimètre gagné. Mais ils ne devaient surtout pas atteindre nos canons.

J'étais sur les remparts en train de me battre de toutes mes forces, le combat faisait rage, les cadavres s'empilaient. Toute cette violence faisait un étrange contraste entre la beauté des cieux et l'horreur de la terre. Je ne voyais plus Alexandre ni Elliot mais je continuais à me battre comme un damné. Et heureusement car sinon j'aurais été incapable de réprimer mes pensées, et la perte de mon mentor Marcus m'aurait frappé de plein fouet. Mais à force de taillader de toute mon âme, mes forces commencaient à s'épuiser. A côté de moi, un Assassin tomba lourdement sur le sol, la gorge tranchée et repeignant le sol de rouge. A quelques pas, un mercenaire tomba à cause d'une balle de fusil dans le coeur.

Je me rendais compte que nos ennemis gagnaient de terrain et le faire face devenait de plus en plus difficile, voir dangereux. Le carnage continuait, alors que la journée avit bien commencée, un soldat plus hardi que les autres m'attaqua de front. La fatigue genérée par cette dernière heure de violence m'empecha d'ésquiver totalement son coup de taille et je fus blessé au bras gauche. Remis en confiance par cette petite victoire, mon adversaire tenta une attaque frontale, ce qu'il paya de sa vie. J'ai continué à combattre comme un automate jusqu'a l'épuisement. Alors que je sentais mes forces m'abandonner, un cor résonna dans la vallée. Et les soldats arrétaient leur ascension.

J'étais littéralement à bout de forces, je savais que je ne pourrais pas tenir un tel rythme bien longtemps. Alors que les soldats étaient retournés à leur campement. La voix d'Elliot se fît entendre par delà les murailles. Il comptabilisait les bléssés provoqués par cette heure de combat. Ils étaient nombreux, les remparts étaient bien moins pleins à présent. Et le moral des hommes allait en souffrir. Elliot continuait à arpenter la muraille en trotinant cette fois, il arriva à ma hauteur.

-Y à-t-il des blessés? Demanda-t-il d'une voix tendue.

-Trop peu. Répondis-je amèrement en tachant de reprendre mon souffle.

Il s'apprétait à répondre lorsqu'il remarqua les cadavres de plusieurs Assassins à mes côtés.

-Gabriel, reprit-il, la situation est à notre avantage, malgré les tours de sièges ils n'ont pas réussi à investir les murs et les citoyens qui s'occupaient de tirer aux canons sont tous saints et sauf. Ne te laisse pas déstabiliser par la mort de Marcus.

Ces paroles m'avaient choquées, je n'avais pas encore mis de mots sur la disparition de mon mentor, et la mort semblait être un concept étranger à cet homme qui paraissait dur comme du rock.

-Qui plus est, ajouta-t-il, tu te bat comme une furie, tâche d'économiser tes forces quand tu te bas. Quitte à quitter le feu de l'action afin de revenir plus tard.

Il repartit vers les confins de la muraille afin de remettre ce qui reste d'hommes sur pieds avant le prochain assaut. Et plus j'y pensais plus je voyais qu'il avait raison, mes camarades était éssouflés certes, mais eux pouvaient encore marcher, je me bat comme un enfant hystérique pensais-je. La chaleur m'étouffait, maudit soit ce ciel libre de tous nuages qui faisait mon bonheur à peine une ou deux heures avant. Mon armure de cuir commencait à me paraitre lourde. J'en déduis que je manquais de sommeil et qu'une orange en guise de petit déjeuner n'était pas suffisant. Quelques minutes passèrent ainsi durant lesquelles j'ai pu reprendre des forces. Soudain j'entendis une voix qui me hélait. En me tournant je vis que c'était Alexandre. Il me rejoignais en trotinant tranquillement.

Il était impécable, si on fait une impasse sur la quantitée de sang qui maculait ses vêtements. Il suffisait de voir son sourrire pour deviner qu'aucune goutte ne devait être de lui. Il était encore moins épuisé que mes camarades, svelte comme un dieu Grec et frais comme la rosée du matin.

-Je t'avais perdu de vue. Déclara-t-il avec une pointe d'inquiétude dans la voix.

-Bah, je m'en suis sorti. Répondis-je.

-Je vois çela, tu va avoir une belle cicatrice sur la bras gauche, et c'est dommage c'était une de tes plus belles chemises.

Il y avait une pointe de sarcasme dans sa voix.

-C'est cela mon ami, moque toi de moi, mais celui qui m'a fait ça est désormais dans l'autre monde.

-J'éspère bien, c'est le moins que tu pouvais faire pour lui après tout. Puisse son âme reposer en paix.

Il se moquait ouvertement de ma personne.

-Mais dis moi, répondis-je, tu à l'air en bien bonne forme mon ami.

-Oui, il suffit de passer un peu de temps dans une aire d'entrainement et puis un bataillon, cela devient un jeu d'enfant.

-Mouais, je paris dix livres que tu t'es caché dans une botte de foins pendant que les autres et moi nous battions courageusement contre l'envahisseur.

-Oh, parierais-tu vraiment dix livres mon ami? Répondit-il avec une pointe de malice dans la voix. Je lui répondit dans un rire

-Ah mais sans hésiter!

Nous avons tous les deux ris de bon coeur pendant au moins trente bonne secondes, notre calembourg n'était pas drôle, mais le fait est qu'être en vie et savoir que ses amis étaient en vie était un soulagement plus important que je ne l'aurais imaginé.

-Dis moi, dit Alexandre, cela fait un moment qu'ils auraient dû ré attaquer non ?

-Mais, oui, tu as raison, je n'y avais pas pensé mais c'est vai, cela va faire une demi-heure que nous avons cessé les hostilités, qu'attendent-ils?

-Peut-être ont-ils eu des desertions massives à gerer à cause de l'humiliation qu'ils viennent de subir.

-Non, je ne pense pas, cela me paraît bien trop simple comme éxpliquation. Regarde, il se trame quelque chose derrière les tours de sièges.

Alexandre et moi étions visiblement les seuls à nous être rendus compte de l'étrangeté de la situation, et nous étions les seuls à nous occuper du camp énnemi, la fourmilière s'agittait de façon anormale. Il semblait y avoir du remous uniquement à l'arrière des tours de sièges.

-Mais que font-ils? Demanda Alexandre.

-Je ne sais pas. Répondis-je.

Il se passa encore un moment ainsi dans cette attente difficilement supportable. Puis soudain, le dernier étage d'une tour de siège, ouvrit sa porte, elle était à distance et il était difficile de dinstinguer clairement ce qui se trouvait à l'interieur. Alexandre et moi, décidâmes de nous déplacer sur la muraille de façon à être en face de la tour, et ce que nous vîmes nous sembla surréaliste.

La porte de la tour avait été ouverte horizontalement, elle aurait normalement du servir de pont pour les soldats passant de la tour de siège aux remparts, si celle-ci avait pû atteindre les remparts, ici elle servait de scène pour un spéctacle, le décor était simple, sur la scène une guillotine était en train d'être placée à la vue de tous par deux soldats, une fois cette guillotine placée et les deux hommes retournés dans l'ombre de la tour, un autre homme fit son apparition des entrailles du mastodonte de bois, il avait les deux mains attachées, il semblait fatigué, ses quelques cheveux grisonnants trahissaient son age, il était accompagné par un petit contingent de soldats surarmés qui ne le quittaient pas des yeux. Ce petit contingent forcait l'homme au cheveux gris à s'allonger sur le ventre et à passer la tête dans le même horrible mécanisme qui avait pris la vie de ma mère. Juste avant de s'allonger, l'homme avait laissé tomber un lambeau de sa cape pourpre par terre.

Alexandre et moi étions pétrifiés, la bouche entrouverte comme une peur sourde montait du plus profond de nos entrailles pour prendre possession de nous. C'était aussi le cas de nombreux autres Assassins qui nous avaient rejoint, le public était arrivé, la troupe était prête, la représentation allait pouvoir commencer, tous étaient silencieux, l'effroi provoqué par la vue de leur vieil ami ainsi éxposé troublait, éffrayait même, mais personne n'en détourna le regard car la scène nous avait hypnotisé.

Un nouveau comédien sorti de la protéction que lui offrait la tour de siège pour monter sur le petit pont qui servait de scène, j'avais reconnu cet homme aux bout de quelques secondes, uniquement quand il prit la parole.

-Pour son audace, cet homme va payer! Déclara-t-il. Lui et ses quatres compagnons vont payer! La plupart d'entre vous prétendent se battre pour la paix?! Alors qu'est ce que ceci? Combien des nôtre sont tombés par vos lames? Combien de vies avez vous sacrifiés au nom de votre crédo? Vous êtes des fanatiques que rien n'arrête! Mais nous ne pouvons laisser le monde tel quel, nous devons le diriger vers la lumière en le libérant du joug infernal des Assassins! Rien n'empêchera le retour de l'ordre dans ce monde déchu, et cet homme va vous montrer quel est le chatiment qui attend les fanatiques de votre éspèce!

Tous les regards quittèrent le brillant orateur qui venait de faire un bref discours et se posère de nouveau sur le pauvre homme dont la vie ne tenait plus qu'à un levier que l'on allait bientôt actionner. Je me souviens avoir subi une veritable torture durant ce court instant, je me souvient que ma fatigue et ma blessure au bras perdaient toute importance quand je regardais ce comdamné.

-Marcus. Murmurais-je dans un mélange de colère et de peur.



Voila, à plus pour de nouvelles aventures http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/mf_swordfight.gif

Finiarel01
01/12/2011, 11h45
Change l'âge de Maitre Anselme tout de suite!! Si on te suit, il a 62 ans, et Marcus 50....

Sinon une bonne fin de chapitre, encore une fois vivement la suite!

Assassin-Alpha
01/12/2011, 12h24
Tenez vous pouvez télécharger le chapitre en direct sur votre PC http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

http://www.megaupload.com/?d=30R4U35A

Dis moi, ou est le problème avec l'age de Marcus ? Ezio aussi à 50 ans (voir plus ) http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Elyya
01/12/2011, 12h39
Aléanna.... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif
Tu écrit magnifiquement bien http://forums.ubi.com/images/smilies/blink.gif http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/love.gif

Assassin-Alpha
01/12/2011, 12h44
Ha salut Elyya ! Content de te voir http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif et content que ca t'ai plu http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Assassin-Alpha
01/12/2011, 12h53
J'ai arrangé (en faisant un compromis) le probleme qui faisait que la chapitre apparaissait comme un gros paté

la lecture devrait être plus agréable et aérée http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Finiarel01
01/12/2011, 13h32
Ou est le problème? Anselme est le père de Marcus non? Fait le calcul...

Si non, j'ai rien compris, envoyez moi une corde...

Assassin-Alpha
01/12/2011, 14h23
Problem solved http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png
En fait je ne me souvenais pas avoir parlé de l'age de Marcus, j'avais dit qu'il approchait de la cinquantaine mais pas plus... M'enfin on s'en fout c'est reglé ^^

Coupchaud
01/12/2011, 14h50
Ha un régal !
Mais j'suis vachement triste là du coup ='(

Merci encore ( au faite , j'ai lu à un moment je sais plus où , je te le dirai demain précisément mais tu avais inversé voix et le verbe voir , sa donnait il voix ou un truc dans le genre, je m'en fous pas mal des petites fautes mais si tu as des lecteurs consciencieux ... )

Finiarel01
01/12/2011, 14h58
Je vais préciser : tu dis que Marcus a 5 ans de plus que sa collègue Assassine, qui en a 45... tout est dans le détail mon ami http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

bee61
02/12/2011, 03h02
bravo, on sent que tu prends de l'assurance dans l'écriture http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
c'est vrai que cette mise en page est plus agréable, j'avais reporté la lecture à plus tard avec le 1er que tu avais proposé http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif ..
marrant de constater que des paragraphes sous forme de gros pavés peu séparés les uns des autres ne gênent pas du tout sur support papier dans un livre mais deviennent plus lourds sur écran, sans doute à cause du défilement de la page, plus longue qu'une page papier à tourner .. pas sure que la littérature en sortira grandie, beaucoup de très grands auteurs du passé auraient eu du mal à passer sur le net à cause de leur style ; les techniques d'écriture vont surement évoluer dans ce sens d'adaptation ..

bon allez Alpha, maintenant au boulot, la suite, la suite !!! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif

Assassin-Alpha
26/12/2011, 09h53
Bonjour a toute et a tous ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Avant tout, JOYEUX NOEL http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Bien maintenant que cela est dit, je vous informe que mon prochain bout de chapitre arrive des se soir oui demain matin, pardonnez moi ce retard c'est les fêtes.
http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/blush.gif

Quoi qu'il en soit cela fait longtemps que je n'ai pas sortit un nouveau chapitre, je ne alors pas étonné que vous ayez perdu le fil de l'histoire je vais y remédier dès maintenant en vous donnant un petit résumé de l'action, ce qui vous permettra de vous remettre dans le bain sans avoir a vous retaper tous les (longs et ennuyeux http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png ) chapitres précedents.



Gabriel d'Aquila (notre héros http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png ) a apprit que le Château, le quartier général des Assassins français (une grande forteresse quasi-imprenable) allait être attaqué sous peu par un bataillon de Templier combattant sous la bannière du Roi Louis.
C'est pour cela que Gabriel s'est décidé a rentrer au Château fissa pour prévenir ses frères d'armes, une fois arrivé à destination Gabriel apprend deux choses

-En premier lieu, le maître Anselme (Le Big Boss des Assassins http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png ) à envoyé toute la population civile du Château dans les montagnes, avec a leur commandement un Assassin nommé Vincent, un traître. D'après ce qu'a dit Anselme, il aurait confié cette mission à ce traître pour que ses camarades Assassins le surveillent et qu'il reste a porté de main en attendant que la bataille soit terminée et qu'il puisse etre jugé, mais est-ce la vrai raison ?


-Les envahisseurs construisent des tours de sièges. Elles pourront facilement inverser le cours de la bataille, c'est pourquoi Elliot (Qui a été nommé chef des armées durant le siège) A envoyé

Marcus
Aléanna http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png
Piotr
Lenna
Godefroy
Et Matthieu en mission d'infiltration dans le campement ennemi, pour mettre le feu aux tours de sièges encore en constructions. Mais seulement une tour de siège à pris feu et ni Marcus ni son équipe n'est revenu. Le lendemain matin après un court combat entre les envahisseurs et les Assassins, les Templiers menacent de guillotiner Marcus en haut d'une de leur tour de siège.

Et je vous avais laissé icic en plein suspens http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/mf_swordfight.gif



Bien, la suite trèès prochainement http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Assassin-Alpha
26/12/2011, 11h29
Suiite http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif Un peu plus courte que d'habitude je ne voulais pas vous faire subir un trop gros pavé http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

en plus j'hésite un peu pour la suite de l'histoire http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/pascontent.png

Quoi qu'il en soit si vous êtes toujours la et prèt à pardonner mes retards impardonnables j’espère que vous apprécierez ce boute chapitre.



Marcus venait à peine de revenir à lui. Il était à moitié inconscient. Mais l'irritable voix de l'homme qui se tenait sur sa gauche l'avait tiré du sommeil comme si on lui avait jeté un seau d'eau sur la tête. En reprenant conscience il constata qu'il était attaché et allongé sur le ventre. Et il lui sembla percevoir un étau autour de son cou, il comprit rapidement.

Il était allongé dans une guillotine.

Et merde, pensa-t-il. Il se souvenait qu'il avait été devant une impasse avec Matthieu, ils avaient décidé de passer en force peu importe les conséquences, ils avaient été repérés assez rapidement. Beaucoup de soldats étaient tombés. Et ils avaient même reussis à arriver jusqu'à la tour de siège et à y mettre le feu.

Les flammes avaient été grandioses, mais Marcus n'avait pas eu le temps de les admirer bien longtemps, des renforts étaient arrivés et il avait perdu connaissance après avoir pris un coup sur la tête.

Il s'était reveillé quelques heures plus tard, dans une tente sombre et humide, il était attaché sur une chaise et devant lui se tenait un homme gras et au regard mauvais. Il s'agissait du compte Gallimard, il l'avait questionné, lui disant qu'il avait été inutile de résister puisque tous ses compagnons avaient été capturés. Marcus n'avait pas parlé, s'inquiétant pour Godefroy, Lenna, Piotr, Aléanna, et même Matthieu.

Ils l'avaient frappés une bonne partie de la nuit, mais il n'avait pas bronché devant les insultes et les humiliations, il avait perdu connaissance, quand il est revenu à lui, il y avait des soldats partout autour de lui. Le sol glissait sur ses genoux, deux soldat le portait par les bras. Il était retombé dans l'inconscient et s'était reveillé allongé et attaché sur la guillotine.

A sa gauche, le comte Gallimard déblatairait des absurdités quelconques.




Alexandre et moi etions pétrifiés, qu'allions nous pouvoir faire ? Nous ne pouvions l'atteindre à l'aide de flèche, et il valait mieux éviter les coups de canons. Un garde sortit encore une fois de l'interieur de la tour, il se dirigeait droit vers la guillotine, il allait l'activer quand une fleche apparut sur son torse.

Il poussa un petit cri à peine audible depuis la muraille et s'éffondra sur le sol. Le comte Gallimard, lui, se dépecha d'entrer dans la tour pour se mettre a l'abri.

Personne ne savait qui avait tiré cette fleche dans le torse de ce garde, quand soudain, un homme affublé d'un capuchon apparut sur le sommet de la tour, et sauta à côté de Marcus. Marcus qui lui comprenait à peine ce qui se passait dans son état de demi-conscience entendit une voix railleuse lui sussurer a l'oreille.

-Alors on fait la sieste ?

-Matthieu? Répondit-il.

Il sentit le poid autour de son cou disparaitre, et une main le redressa en le prenant par les miserables restes de sa cape.

-Bonne pioche! Lacha la voix d'un ton enjouée. Maintenant magne toi ou on va me couper la tête à moi aussi.
Marcus voyait mal, mais il arrivait à distinguer en se retournant Piotr, Lenna , Godefroy, sortant de la tour.

-Vous êtes tous là, demanda Marcus d'une voix peu assurée. Ils m'ont dit qu'ils vous avaient capturés.

-Et tu l'as cru ? Lacha Aléanna.

-Allez on se dépeche! Ils ne vont pas tarder a revenir! Ordonna Godefroy.

J'assistais à la scène depuis les remparts, et comme tous mes frêres d'armes j'était fier et heureux de savoir Marcus en sécurité, j'était aussi sur-excité. Et comme tous mes frêres d'armes, je hurlais mes encouragements à la petite équipe, remplissant la vallée d'un son puissant et effrayant.

-Qu'avez vous prévu pour nous faire descendre de cette tour? Demanda Marcus .

-Nous allons passer sur la muraille en tyrolienne. déclara Aléanna.

-Comment?

-Nous allons utiliser un de leur grappin à l'horizontale, au lieu de la verticale déclara Piotr.

Godefroy et Matthieu sortirent le lourd mécanisme des entrailles de la tour, cela fonctionnait comme une arbalète ou le bout de la fllèche aurait été remplacé par des crochets et ou l'arrière de la fleche aurait été attaché à l'aide d'une corde sur le sol.

Matthieu pointa l'énorme mécanisme vers la muraille.

-Dépeche! On est pressé, lacha Lenna.

Soudain le grappin partit dans les airs et après deux secondes de vol allât s'écraser sur les murailles, il avait atterrit à trois mètres de moi à peine. Sur la tour, Matthieu commencait à s'impatienter. Ou est passé le gros plein de soupe? Se demanda-t-il. Il posa la question à Aléanna.

-Je ne sais pas il est partit chercher du renfort je crois. Répondit-elle.

-Alors on ferait mieux de se dépecher!

-Bah, pas vraiment, vu la vitesse à laquelle il court, on a la journée devant nous!

Cette remarque arracha un sourire à Matthieu.

-C'est bon, la corde est bien attachée, déclara Piotr. On peux passer. Marcus, tu passes en premier mon ami.

-Impossible, ils m'ont pris ma lame crochet! Je ne peux pas faire de tyrolienne.

Il y eu un moment de flottement.

-Comment?! Merde! Lacha Aléanna. On avait pas prévu cela.

-Non, en effet. Répondit Marcus.

Des bruits de pas résonnèrent de l'intérieur de la tour.

-Bordel, magnez vous, partez! Je vais improviser on vous rejoint! Lacha Matthieu.

-T'es malade? répondit Lenna.

-Fais ce que je te dis merde ils approchent.

A contre-coeur, ils ont tous rejoint la muraille en tyrolienne les laissant sur le sommet de la tour, livré à eux mêmes. Matthieu décida de dire son plan à Marcus.

-Bon écoute, c'est très simple, tu vois cette corde la,dit-il en pointant du doigt une corde qui traînait négligemment par terre. On va l'utiliser pour s'attacher ensemble. et tu seras attaché à moi quand on fera de la tyrolienne.

-Pas le temps répondit Marcus.

Les bruits de pas se faisaient de plus en plus fort.

-Je vais me tenir à toi par la force de mes bras, il me reste assez de force pour faire cela.

-Tu es sur? Demanda Matthieu.

-Non, tout comme je ne suis pas certain que ton crochet puisse soutenir le poids de deux hommes durant la traversée alors magne toi!

Sans plus de bavardages Marcus s'agrippa de toutes les forces au cou de Matthieu.

-Doucement tu m'étouffes!

-Désolé.

Quand les soldats apparurent devant la guillotine, ils purent contempler les deux hommes aggrippés l'un a l'autre en train de glisser sur une corde vers la muraille. Les soldats étaient parfaitement immobiles, mais le comte Gallimard était remonté avec eux.

-Bougez vous de la bon sang, bougez vous de mon chemin! Vous, donnez moi votre épée!

Il s'empara de l'épée d'un soldat, et la brandit en l'air.

-Meurs! Sale chien! Beugla-t-il en abattant son épée sur la corde de la tyrolienne.

La corde lacha, Marcus et Matthieu tombèrent.

-Matthieu! Hurla Aléanna depuis la muraille.
La corde du côté de la tour avait laché, mais pas du côté de la muraille, et comme Marcus et Matthieu étaient resté accroché à la corde par pur instinc de survie, ils se retrouvèrent plaqués sur la face éxterieure du mur accrochés par une corde.

-Ca va ? Demanda Matthieu en tenant Marcus au dessus du vide par la main gauche.

-Ca va, répondit-il. Mais lache moi maintenant je vais monter en m'agrippant à la corde

-Bien. Répondit Matthieu.

Il lacha son étreinte sur la main de Marcus qui alla directemet s'aggriper à la corde.

-Allez monte Matthieu! monte! Ordonna-t-il.

-Sur ces paroles, matthieu commenca à monter sur la corde. La muraille avait subi de lourds assauts et la surface sur laquelle ils avancaient était très accidentée. Sans compter que les soldtas qui étaient restés sur la tour avaient commencés à tirer sur les deux évadés. En voyant les éclats provoqués par les tirs à quelques centimètres de lui, Marcus ordonna à Matthieu de se balancer sur la corde pour éviter les tirs derrière eux. Ce qui ralentissait considérablement leur ascension.

Sur les remparts, des soldats les encourageaient. Mais quelle bande de crétins! J'allais à leur rencontre.

-Hey! Vous là! Déclarais-je.

Ils se retournèrent pour me faire face.

-Au lieu de les encourager vous pourriez prendre la corde et la tirer vers vous pour les aider à monter vous ne croyez pas ?

-Ah oui, tu as raison! Déclara un des badaux. Allez les gars attrapez cette foutue corde et remontez les!

Quelques hommes ainsi que Aléanna, Piotr, Lenna et Godefroy attrapèrent la corde pour la tirer à eux. Bien! Pensais-je. Mais ce n'est pas suffisant. Je regardais autour de moi et vis les canons. C'était parfait, je me suis dirigé vers eux et ai demandé au canonniers de tirer maintenant que nous n'avions plus aucun ami à l'interieur de cette tour. Ils s'executèrent, empêchant les soldats de tirer et permettant à Marcus et Matthieu de remonter en paix.

Plus j'y pensais, plus j'était fier de moi, j'était vraiment un bon stratège!




Juste après le sauvetage de Marcus le combat avait reprit, les soldats ont continués à assieger la cité. En vain, nous avons même reussi à détruire une des tours de siège. Quand enfin, les envahisseurs décidèrent de laisser tomber le combat.
Il s'est mis à pleuvoir durant la nuit, une pluie forte et lourde. Je ne suis pas rentré chez moi ce soir là, je suis allé voir dans les archives du Château.

Il restait quelque chose que je devais regler, une question qui me taraudait depuis trop longtemps. Pourquoi est-ce que le maître Anselme, à donné tous les civils du Château à un traître, je pensais qu'il ne m'avait pas tout dit.

La salle des archives était grande, vraiment grande, la plafond était bas, ce qui permettait d'avoir acces facilement au plus hautes étagères, et tant mieux, car même si tout était parfaitement rangé, les informations que je cherchais allaient être difficiles à trouver, surtout que je ne savais pas exactement quelles informations je cherchais.

Tous ce qui pouvait éxpliquer pourquoi Vincent n'avait pas été arreté dès que sa trahison eut été établie. J'avais donc commencé mon investigation en lisant les communications archivées entre le Château et le reste de l'Europe depuis 6 mois. J'avais sous-éstimée la tâche de travail que cela représentait. J'en avait pour la nuit ! Et je n'étais pas sur de trouver quoi que ce soit.

Quelle merde!

J'ai décidé de fouiller les centaines de feuilles reunies en un manuel énorme distinctement, à tout lire en diagonale, et le moins que l'on puisse dire c'est que le mot traître ne revenait pas souvent. Juste deux traîtres qui se revelaient être des informateurs, mais jamais des Assassins.

Peut-être avais-je mal lu, peut-être avais-je laissé passer une information essentielle? Je décidait de recommencer la lecture des archives, avec un peu plus d'attention cette fois. Mais aucune lettre ne faisait mention d'un traître qui aurait été un maître Assassin. Une fois ma lecture finie je relevais ma tête et mes yeux fatigués.

L'immense salle pleine d'informations m'attendait. Mais je n'avais pas le courage de continuer mes investigations, sans savoir où chercher. Et c'est la que l'idée m'est venue. je savait où chercher. Chez le principal interessé, je devait m'infiltrer dans le bureau d'Anselme.




A cette heure de la nuit j'ésperait que cet homme dormirais comme tous le monde, je priais pour qu'il dorme, mais je savais que Dieu n'exisatait pas alors je m'en voulu de cette manie de prier, en plus je ne priais jamais avant de m'infiltrer quelque part, je m'était déjà infiltré dans des lieux à haut risque et jamais encore je n'avais été reperé.

Mais cette fois c'était différent. Je m'infiltrait dans le bureau du mentor, du maître des Assassins, dans le bureau de maître Anselme, et je n'était même pas sur qu'il avait quelque chose à cacher, mais j'avais cette intuition. Cette intuition que tout ne m'avait pas été revelé, et je suis d'ailleur un combattant de la liberté et de la verité non ?

J'arrivais devant la porte du bureau d'Anselme, les torches autour de moi était éteintes et le Château était froid, je posait ma main sur la poignée de la porte et la tourna doucement, heureusement pour moi elle refusait de tourner et d'ouvrir la porte. Cela signifiait que la piece était vide, il avait certainement du aller se reposer dans ses appartements. Je serais tranquille pour fouiller la piece.

J'avais prévu qu'une porte ou une serrure me resiste, j'avais donc amené le materiel necessaire pour crocheter toutes les serrures que je trouverais dans une petite sacoche. La serrure de la porte fut aisée à crocheter, c'était une serrure à goupille assez classique.

Une fois la porte ouverte, je pris soin de la refermer afin que personne ne puisse remarquer une presence dans le bureau du maître. Il faisait noir dans cette piece, et la pluie s'écraisait contre la grande vitre du fond du bureau d'Anselme. Celle qui donnait une vue imprenable sur la Château et la muraille. Si j'allumais une bougie, il aurait été possible de voir que quelqu'un se trouvait dans ce bureau à une heure anormale. Il fallait donc fouiller la piece dans le noir. Mais il m'aurait été imposible de lire quoi que ce soit dans ces conditions.

J'ai réflechis un instant et j'ai décidé de prendre le risque d'allumer une bougie que je tiendrais dans ma main continuellement et que je garderais à disatnce de la fenêtre. Après m'être emparé d'une bougie, et l'avoir allumée je commencais ma fouille. Je décidais de regarder dans les tiroirs de son bureau, mais à part quelques papiers sans grand interêts comme les relevés de compte du Château je ne trouvais rien d'interessant.

Je savais que si jamais le maître Anselme avait quelque chose à cacher, il ne le mettrait pas dans son bureau, il serait bien plus malin. Mais alors ou le mettrait-il? Je n'en avais pas la moindre idée, et j'étais fatigué. En plus, je commencais à avoir la tête qui tourne. Certainement du à un manque de sommeil, pensais-je. Puis je me suis rendu compte que la bougie éclairait moins bien, il semblait que tout devenaiit plus sombre autour de moi. Sauf une chose.

Le tapis, le tapis qui était sur le sol était doré. Etrange, pensais-je, d'habitude ce tapis est rouge. Je m'en approchais, mais il semblait bel et bien doré, il brillait même un peu dans le noir. je me suis approché de la table basse qui reposait le tapis, je l'ai bougé d'un mètre ou deux de façon à ce que le tapis ne sois plus sous la table. J'ai fait la même chose pour les fauteuils. J'ai ensuite saisi le tapis, je l'ai plié, ou plutôt mis en boule, après je l'ai posé sur le fauteuil. Fait étrange, le tapis n'avait plus cette couleur dorée, et la bougie avait retrouvée tout son éclat.

il faut que tu dormes, me suis-je dit à moi mème. J'ai ensuite baissé les yeux et j'ai vu qu'une trappe se trouvait sous le tapis. Parfait, pensais-je, j'allait enfin découvrir ce que le maître Anselme pourrait cacher. J'ouvrit la trappe et y vit un livre. Il était assez vieux et assez épais. Après l'avoir sortit de son compartiment je l'ai observé de plus près. Il était marron, la reliure était vieille mais encore intacte, et sur la couverture était écrit à l'aide d'une belle caligraphie.

"Philippe Anselme, mémoires"

Je jubilait. C'était inésperé, les mémoires de Philippe Anselme! J'allait enfin avoir toutes les réponses que je souhaitait.




Elliot dormais à point fermé quand il fut reveillé par des coups repetés sur sa porte.

-Je sais que t'es là, allez ouvre!

Elliot sortit de son lit torse nu en intimant à la voix qui raillait de l'autre côté de la porte de se taire. Il eu l'air surpris lorsqu'il me vit une fois sa porte ouverte.

-Gabriel? Que se passe-t-il. Demanda-t-il d'une voix somnolente.

-J'ai fait une découverte énorme! Il fallait que tu saches cela avant tous le monde, je te fait confiance.

Il prit un air agacé que je connaissais bien, c'était l'air d'un homme qui à besoin de sommeil.

-Bon sang Gabriel, il doit être 3 heure du matin, cela ne pouvait pas attendre?

-Je crains que non, puis-je entrer?

-Non.

-Elliot! Je t'en prie! Tu me connais, je ne t'aurais pas reveillé en pleine nuit si ce la n'avait pas été extrêmement important!

Elliot me lanca un regard hésitant puis il finit par céder et ma laisser entrer.

-Soit entre Gabriel, je te laisse cinq minutes et 23 mots. Declara-t-il.

-Très amusant dis-je en passant le seuil de sa porte.

Nous allâmes dans le salon ou nous nous sommes assis face à face sur des fauteuils moelleux.

-Bien euh, je crois que je sais pourquoi Anselme a envoyé un traître, ce Vincent en mission. Et pourquoi il ne l'a pas emprisonné tout de suite.

-Pardon? Lacha Elliot.

-Tu as bien entendu. Bon, savais-tu que ce cher Vincent est le frêre de Marcus?

-Oui, je suis au courant, répondit-il. Marcus et moi en avont parlé, c'est d'ailleur lui qui l'a découvert en train de vendre des informations à l'énnemi.

-Et bien j'ai encore plus fort.

-Ne me fais pas languir trop longtemps mon ami, ta reserve de mots touche à sa fin.

-Philippe Anselme est le Père de Marcus Anselme et de son jeune frère Vincent Anselme.

La nouvelle fit l'effet d'une bombe, le visage d'Elliot se décomposa instantanément, je ne savais pas que l'on pouvait passer du beige au blanc en aussi peu de temps, j'ai même du réprimer un sourire tellement je trouvais cela drôle.

-Tu mens c'est impossible! Marcus est mon ami et il m'en aurait parlé.

-Non je ne crois pas. D'après mes informations, leur vie de famille n'était pas vraiment, et bien... une vie de famille, d'une certaine façon, Anselme à renié ses fils à la mort de leur mère. En plus de cela il ne cesse de décrire son deuxième fils comme, incompétent et inutile, alors qu'il couvrait d'éloges son premier fils Marcus. Mais même là, il ne lui disait rien en face, c'est un père dur et froid qui ne parle pas à ses enfants, je suis prêt à parier que Marcus lui même n'a pas la moindre idée de ce que son père pensait de lui.

-Attends la, m'interrompit-il sur un ton suspicieux. D'ou tient tu toutes ces informations?

-Des mémoires de Philippe Anselme. Je les ai volé dans son bureau.

-Pardon! Tu a fais quoi ?

-Tu as bien entendu.

-Mais qu'est ce qui t'as pris de voler les méoires d'Anselme? Tu es fou! C'est de la trahison!

-De la trahison moi?! M'offusquais-je. J'en ai assez Elliot, assez que tu te méfies de moi à ce point sous prétexte que je suis le fils d'un Templier! C'est Anselme et son fils Vincent qui nous ont trahis, pas l'inverse! J'avais toutes les raisons de me méfier de cet homme!

-Tu as volé le mentor, tu es allé dans son bureau et tu as volé des documents confidentiels! Anselme lui, n'a pas trahi!

Cette fois si il m'avait vraiment fait sortir de mes gonds.

-Anselme n'a pas trahi? Anselme n'a pas trahi? Oh mais si il a trahi, pourquoi crois tu que ce cher Vincent n'a pas été exécuté ou emprisonné tout de suite?! Hein? Parce que c'est son fils! Il n'agit pas dans l'interêt du crédo et encore moins de notre cause.

-Tu plaisantes?! Il agirait pour son fils peut-être?! Tu viens de me dire qu'il voyait Vincent comme un empoté, comme un déchet et un boulet, alors pourquoi l'aurait-il défendu?!

-Mais parce que justement c'est un empoté un crétin et un traître! Parce qu'il préfererait mourrir de sa main plutôt que d'avoir à affronter le fait d'être le père d'un traître. Si son fils Vincent, venait à être arreté, alors il dirait surement à tout le monde qui est son père en réalité. C'est pour cela qu'il l'a envoyé loin du Château parceque même la renommé de Marcus ne suffirait pas à effacer un tel déshonneur sur sa famille et surtout sur sa petite personne! Pour lui, la cause des Assassins passe au second plan, il ne pense qu'a son statut social! C'est évident non imbécile!

Elliot se leva de son fauteuil pour me faire face.

-Toi qui n'est qu'un Assassin standard sans résponsabilité, témoigne moi un peu de respect, tu viens chez moi en pleine nuit, tu accuse mon mentor de trahison, et tu m'insultes. Qui es-tu pour oser...

Je me suis levé aussi, rouge de colère.

-Qui je suis? Répondis-je. Je suis celui qui a découvert qu'une attaque de grande envergure allait avoir lieu au Château avant tous les autres, je suis celui qui à traversé le campement ennemi seul sans me faire reperer en dix minutes alors qu'un groupe de six Assassins sur-armés et sur-entrainés se sont fait capturer nous donnant un petit spectacle divertissant au sommet d'une tour de siège.
Je suis celui qui a liberé la ville de Marseille d'un dangereux Templier qui menacait de ruiner la ville et ses habitants seul à l'age de 17 ans alors que c'était ma première mission sur le terrain.
Je celui qui s'est infiltré dans un château dans les Abruzzes en Italie pour secourir une jeune femme seule qui n'avait pas la possibilité de s'enfuir et qui allait devoir épouser mon frêre et par la même occasion j'ai sauvé le trône de France seul!
Je suis celui qui à aidé Marcus et Matthieu, les deux hommes que TU avais envoyé dans la geule du Loup à revenir de ce côté de la muraille alors que tous les badaux qui regardaient dont TOI et plusieurs maîtres Assassins était prostrés là dans un état végetatif à attendre qu'ils se fassent tuer par les fusillers!
Je suis celui qui s'est rendu compte que notre "maître à tous", ce cher Anselme nous cachait des choses, et je suis celui qui à pris seul l'initiative d'enquêter sur cet homme à mes risques et perils et encore une fois j'ai fais ca seul! Alors que je ne suis qu'un Assassin "standard et sans résponsabilité" J'ai fait ton putain de travail Elliot, Chef des armées!
Voila qui je suis pour te dire que ton mentor adoré ne sers que son cul et rien d'autre! Il serait fort appréciable que tu n'oublies pas que je n'ai pas prété serment à la confrérie, mais au crédo Elliot, au crédo et à rien d'autre! Alors je te serais gré de me témoigner un peu plus de repect car je mérite le titre de maître Assassin autant que toi tu mérite le titre de dernier des crétins!

Elliot avait été pulvérisé par mon éloquence, je pensais avoir été arrogant sur le moment, mais en fait, pas du tout. Je lachais négligement mon paquet sur la table basse qui était entre nous deux.

-Tiens, déclarais-je. Voila les mémoires en question. Si tu ne me crois pas.

Je me dirigeais vers la porte, je me sentais comme un lion. Juste avant d'ouvrir la porte je me suis retourné et j'ai regardé Elliot dans les yeux.

-Tu devrais faire attention à ta santé. Déclarais-je.

Elliot étonné d'un tel changement de sujet me demanda

-Hein? Mais pourquoi?

-J'sais pas trop, t'es tout bleu, et il fait sombre chez toi c'est dingue.

Coupchaud
27/12/2011, 14h28
Ha il est nerveux notre héros ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Superbe , merci pour cet ultime cadeau de noël.

bee61
28/12/2011, 02h49
beau boulot http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif
les dialogues sont vifs et nerveux, ça colle bien avec l'ambiance trahison

killer-de-koyot
29/12/2011, 06h16
c'est toujour un vrai plaisir de lire ta fic qui s'améliore de chapitre en chapitre continue comme ça http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/yes.png

Assassin-Alpha
29/12/2011, 06h36
Comme vous dites, Gabriel est tres nerveux. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

L'explication dans le prochain chapitre sur lequel je travaille. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Assassin-Alpha
16/01/2012, 19h58
Bonjour a toutes et a tous !
Bon! Il semblerait que les forums aient un peu changé de forme, personnellement je préférais un peu l'ancienne version mais bon, passons. Je suis désolé, encore en retard!
Je suis débordé, j'ai quelques contrôles dont un sujet bac qui m'attend Jeudi ! Je n'ai donc pas fini le chapitre, mais je peux vous mettre en attendant un "trailer en quelques sortes, une partie du chapitre qui, je l’espère, vous donneras envie de lire la suite.

Sur ce bonne lecture.






Dénouement.


#



Je me sentais comme un volcan en éruption. Et comme tout volcan en érution, j'éxplosais continuellement. Je sortais à peine du logement d'Elliot que les migraines commencèrent à élire domicile dans mon crâne. Je m'engageait dans une ruelle sombre de la ville du Château.

Je ne saurais même pas dire exactement dans quelle partie de la ville je me trouvais. Mais cela n'avait guerre d'importance, à ce stade je commencais à peine à reflechir. Quelque chose n'allait pas. Mais ce n'est pas la semi-trahison d'Anselme qui me posait problème, ou l'idiotie d'Elliot en qui je placais pourtant toute ma confiance. Non le problème venait d'ailleur, mais je ne savais pas d'où.

Alors que j'arpentait la rue desèrte, je me suis mis à regarder la Lune. Elle me paraissait étrangement brillante. C'était certainement parce que nous étions un soir de pleine Lune. Mais la Lune était seule dans le ciel, nulle étoile ne l'accompagnait, et aucun nuage n'était présent pour obstruer le ciel, alors pourquoi diable ne les voyais-je pas? En baissant les yeux, je me suis rendu compte que la ruelle qui m'entourait était aussi étrangement sombre.

La pleine Lune aurait du l'éclairer pourtant, mais non, la rue était sombre, et surtout, sans aucune couleur.

Mais qu'est ce que c'était que ce délire? Je marchait depuis une minute ou deux et je me suis rendu comte que j'était éssouflé. Mais pourquoi? Je n'avais pas couru, et j'étais devenu quasiment infatigable en tant qu'Assassin. Alors pourquoi? Mes jambes étaient lourdes. Mes oreilles semblaient être emplies de coton car je n'entendais plus rien de façon claire et précise. Mes bruits de pas semblaient venir de loin, mais ma respiration se faisait de plus bruyante et rapide, jusqu'à devenir insupportable.

Mais merde, qu'est ce qui m'arrive! Pensais-je.

J’avançais difficilement, essayant de rester debout. Mais le bruit de ma respiration devenait insoutenable, et mes forces m'abandonnaient, j'étais obligé d'avancer en me soutenant sur le mur. Il fallait que je trouve un docteur, mais ils avaient tous quitté la ville, je devait aller vers la muraille, c'est là que restaient les quelques médecins.

Mais il était inutile de continuer. Mes forces m'avaient abandonnées. C'était inutile, je trébuchais, et je m'étallais sur le sol, les ténebres m'envellopèrent, et je sombrais dans l'inconscient.










-Quand l'as tu trouvé ? Demanda Elliot.

-Cela va faire un quart d'heure je pense. Répondit Alexandre.

Tout deux courraient sur les toits des petits bâtiments du Château. Les tuiles étaient glissantes en raison des quelques gouttes de pluies qui subsistaient après l'orage. Et leur course était dangereuse en raison de la pénombre, bien qu'ils puissent compter sur la pleine Lune pour éclairer leur chemin.

Quand Alexandre était venu frapper à la porte d'Elliot en pleine nuit. Celui-ci ne croyait pas se oreilles. "Elliot venez! Gabriel a été empoisonné, je l'ai porté jusqu'à l'infirmerie."

Elliot avait prestemment refermé les mémoires d'Anselme et s'était habillé sommairement, puis il avait suivi Alexandre dans les méandres de la petite cité du Château. Le trajet n'avait pas été très long, mais éprouvant pour Elliot qui manquait de sommeil et qui venait de lire les mémoires d'Anselme. Il venait de tomber de haut. Puisqu'apres avoir lu ce livre, il se rendit compte que j'avais eu raison depuis le début sur le compte du maître Anselme.

L'infirmerie apparue dans la pénombre, Les deux Assassins sautèrent du haut du batiment sur lequel ils se trouvaient et se réceptionnèrent en faisant une roulade. Le duo s'engagea vers la porte d'entrée et l'ouvrit bruyemment. La salle qui se présentait à eux était faiblement éclairée, les lits étaient disposés en deux rangés de 6 ou 7. Quelques blessés dormaient sur quelques un d'entre eux. Mais un seul de ces blessés semblait attirer l'attention d'Elliot et d'Alexandre.

C'était le lit sur lequel j'étais allongé, inconscient. Lenna, la coequipière Italienne de Marcus se tenait à mon chevet. Elle s'était levée en entendant Elliot et Alexandre entrer.

-Mais faites moins de bruit, des gens dorment ici. S'éxclama-t-elle en approchant.

- Pardonnez moi Lenna, répondit Alexandre. Comment va-t-il?

Mais elle ne répondit pas tout de suite et se tourna vers Elliot.

-Elliot? Que fais tu ici?

-C'est Alexandre qui est venu me chercher.

-Je vois, dit-elle d'un air absent. C'est Alexandre qui l'a trouvé inconscient dans la rue. Etant donné qu'il est pâle mais que son corps est intact, j'en ai déduit qu'il s'agit d'un empoisonnement.

-Mais qui aurait voulu l'empoisonner? Demanda Alexandre. Et pourquoi lui?

Elliot connaissait la réponse, du moins il en avait une certaine idée.

-Je ne sais pas. Répondit Lenna.

-Nous verrons cela plus tard, déclara Elliot, vous pouvez le soigner.

-Et bien, répondit Lenna. Son état est stable, mais je suis quand même désabusée, il a de la fièvre, il est plutôt faible, je lui ai administré tous les remèdes que je connaissais pour ce genre de cas mais, son corps ne semble pas réagir, et paradoxalement son état ne semble pas se dégrader.

-Donc, demanda Elliot. On ne sais pas ce qu'il a?

-Non, je suis désolée, mais je suis impuissante.

Elliot tourna les talons et sortit de l'infirmerie. Alexandre surpris par cette réaction inhabituelle de la part d'Elliot, décida de le suivre dehors.

-Qu'est ce qui t'arrive ? Demanda Alexandre devant la porte d'entrée de l'infirmerie.

-J'aurais du le voir venir. Répondit Elliot d'un ton sec.

-Quoi?

-T'as parfaitement compris. Son comportement était anormal, j'aurais du du deviner qu'il n'allait pas bien! Alors pourquoi je l'ai laissé partir? Merde!

-Quoi? Tu lui avais parlé?

-Oui, il était venu me voir pour me parler de... de quelque chose. Mais il était agréssif, frustré.

-Tu penses que c'était dû au poison?

-Ouais, sûrement, au poison ou à la chose qui lui a fait ça. Bon rentre chez toi, demain sera une dure journée.

Assassin-Alpha
16/01/2012, 19h58
Oh merde je me sentais mal, mais vraiment mal! Ayant reçu une éducation assez stricte je n'avais pas l'habitude d'être vulgaire, mais alors là j'avais vraiment putain de mal. J'avais l'impression qu'un cheval sautait à cloche sabot dans ma tête. difficilement je me suis redressé.

J'étais dans un lit, c'était mon lit. Enfin je crois. C'était mon ancien lit, oui c'est ça. Soudain l'horreur de ma situation me sauta à la figure. J'étais de retour dans le manoir de mon père. Dans mon lit, dans ma chambre, dans mon ancienne chambre, celle où mon père m'enfermait pour me punir. Je sortais de ce lit en trombe, et observait autour de moi. Ma chambre était sombre et sans couleurs, comme tous ce que je voyais autour de moi depuis Quelques heures.

Je ne voyais plus les couleurs, c'était grave. En me regardant et en me comparant aux differents objets autour de moi je me suis rendu compte que j'étais devenu moins grand.
La chambre était opréssante, comme une prison. Quand soudain une voix résonna dans mon dos.

-Et bien! Il est minuit passé et tu n'as pas fini tes bagages?

Je me retournais d'un bond et je reconnu le visage accueillant de Marcus. A une chose près, Marcus était bleu, tout bleu, c'était carrément éffrayant. Il luisait, non, il brillait dans le noir d'une couleur bleutée.

Malgré mon air ahuri, il me regarda sereinement.

-Marcus, dis-je. Quels bagages?

Il se mit à rire doucement.

-Non Gabriel, ce n'est pas ce que tu m'a dit le jour ou tu as fui avec moi pour devenir un Assassin.

J'étais complétement ébahi, "le jour ou tu as fui avec moi pour devenir un Assassin." disait-il. Mais de quoi parlait-il ? Soudain, le souvenir me revenait. Cette chambre, Marcus, moi, la réplique de Marcus ou il me gronde pour ne pas avoir terminé mes bagages.

J'étais à l'endroit et surtout, au moment précis ou j'ai décidé de fuir de la demeure de mon père pour rejoindre la confrérie des Assassins. Quelques jours à peine àprès la mort de ma mère. Le soir ou en faisant le mur je l'avais vue se faire guillotinner.

Mais que diable faisais-je ici? Tout était comme dans mon souvenir, même des choses que je pensais avoir oubliées comme l'encrier et les feuilles sur la table. Je regardais Marcus fixement et bougeait d'un bout à l'autre de la pièce, lentement en restant toujours face à Marcus, il me suivait du regard avec cet air serein. Il ressemblait plutôt à un automate.

Mais pourquoi je revivais ce moment? Je revivais ce moment, alors je devait faire comme ce soir là! C'était évident. Mais pourquoi? Je décidait de me poser ces questions plus tard. Pour me concentrer sur une autre: Mais qu'est ce que j'avais répondu à Marcus ce soir la? Et merde.

-Euh...Osais-je. Mais je viens de me réveiller, je n'ai pas eu le temps de faire mes bagages.

-Non Gabriel. Répeta-t-il, tu n'as pas répondu ça à Marcus le soir ou tu t'es enfui avec lui.

-Oh merde.

-Non Gabriel, tu n'as pas répondu ça à Marcus le soir ou tu t'es enfui avec lui.

A partir de ce moment j'eu l'intime conviction que rien n'était réel. Bon mais que diable lui ais-je répondu déjà... Ah ca y est je me souviens!

-Euh, mais mes bagages sont éparpillés dans toute la maison, c'est difficile de les rassembler sans se faire reperer par les domestiques!

Je n'étais pas sûr de moi, mais il me semblait avoir répondu quelque chose dans ce genre. Après une seconde d'immobilité totale il fit un pas en avant et jeta un oeil à mes pieds, un sac y était apparu.

-Dis plutôt que tu as décidé d'emmener toute ta garde robe avec toi. Déclara l'homme qui semblait être Marcus.

-Euh, non, répliquais-je en regardant mon sac du coin de l'oeil. J'ai juste pris... Quoi, de la nourriture, euh du vin, et quelques vêtements. Marcus resta silencieux un moment, puis repris.

-Laisse cela ici, tu quittes ta demeure parentale pour toujours, alors prend seulement quelques vetements chauds et nous te donnerons à manger sur le chemin.

-Mais ces vetements sont précieux!

Marcus ne pris même pas la peine de protester à heute voix. Son regard glacial le fit pour lui.

-Soit, qu'il en soit ainsi. Dis-je.

Marcus, ou ce que cette chose semblait être était visiblement satisfaite elle se détourna et je compris qu'elle attendait que je finisse de faire mon sac. Ce que je fis immédiatement sans trop me poser de question, et en gardant uniquement les vêtements.

Une fois cela fait, Marcus me fit signe de le suivre par la fenêtre, je mis donc mon sac sur le dos et retrouvait la corde que je laissait pendre les soirs où je voulais faire le mur. Je déscendis habilement et une fois en bas, je remarquais Marcus toujours entouré de ce halo bleu. Il sellait deux chevaux.

-Tu sais monter à cheval? Me demanda-t-il.

-Oui. Répondis-je.

Sur le coup je me suis souvenu que j'avais répondu "oui, mais très peu" Il allait encore me ressortir sa phrase habituelle. Mais il se contentait d'un:

-Cela fera l'affaire. Monte et suis moi. Ne fais pas avancer ton cheval au galop avant d'être sortis du domaine, tu risquerais de reveiller ta famille.

J'en déduisis qu'il y avait un seuil de tolérance aux érreurs que je pouvais formuler dans mes réponses. Marcus et moi montèrent sur la selle de nos chevaux, et firent tous les deux avancer nos chevaux.

Je vis Marcus avancer et s'éloigner de moi. Mais la première fois ca ne s'était pas passé comme ça. J'ordonnais à mon cheval d'avancer mais celui ci ne m'obeissait pas, il restait immobile.

-Mais avance! Ordonnais-je.

Marcus arréta son cheval, le fit se retourner et me regarda, dans la pénombre je pouvais remarquer un sourire dans sa barbe.

-Bien! Lanca-t-il. Il semblerait que tu ais compris le principe! Mais ce n'est pas encore terminé cher Gabriel, ton voyage ne fais que commencer. Puis, il disparu dans la pénombre. Seule l'étrange lueur bleue subsista avant de disparaitre complètement.



























Voila, la suite dès la fin de la semaine !



En attendant je ne peux que vous conseiller d'autres fic' très intéressantes !


forums-fr.ubi.com/eve/forums/a/tpc/f/2731068784/m/4881048059 Imperium, D'Elyya, une histoire passionnante en Angleterre au XIX e siècle.

forums-fr.ubi.com/eve/forums?a=tpc&s=32010161&f=2731068784&m=8361036279&r=4461044379#4461044379 La Vandetta del figlio, une histoire de vengeance dans l'Italie du XVI e siecle, dans la continuité de Brotherhood.

Voila... encore une fois je vous prie de m'excuser pour mes retards continuels... J'aimerais bien mettre un smiley la pour faire genre, mais je sais pas comment on fait... BEUH

killer-de-koyot
18/01/2012, 15h01
toujours aussi génial, j'attends la suite avec impatience !:D

Coupchaud
18/01/2012, 19h19
Ha sympa ce nouveau rebondissement !
Le nouveau forum fait moins mal au yeux lors de la lecture je trouve.:)
Merci de continué ta fic malgré tes examens !

Finiarel01
18/01/2012, 19h52
Toujours aussi top Alpha, rien à redire!

bee61
18/01/2012, 20h11
bien joué, c'est ton chapitre le plus abouti je trouve :)

Assassin-Alpha
18/01/2012, 22h16
Aah vraiment ? Merci a tous, malgré mes retards et mes chapitres de plus en plus court, je suis
très content que vous continuiez a prendre du plaisir a me lire

:)

Elyya
18/01/2012, 22h17
J'aadore ! :o
Continue comme ça ! :eek:

bee61
19/01/2012, 11h01
c'st justement parce que tu fais plus court sans fioritures que je trouve ce chapitre plus dynamique:)

Assassin-Alpha
21/01/2012, 19h05
La suite arrive, et je vous promet un changement de situation assez radical.

:)

Assassin-Alpha
21/01/2012, 20h25
Voila la suite, j'éspère qu'elle vous plaira :)







Les combats avaient repris dès l'aube. L'armée énnemie et leurs imposantes tours de sièges avançaient et assiégaient la ville en continu. La stratégie d'Elliot qui consistait à tirer en continu avait fait ses preuves.

Mais il sembait qu'elle devenait obsolète. La muraille était noire et rouge de sang et de cadavres, les soldats ennemis se battaient avec plus d'ardeur et plus de force que lors des précedents aussauts. Désormais ils étaient soutenus par leurs tours de sièges qui maltraitait continuellement l'immense mur qui protégait le château, et qui bombardait des hommes sur le sommet de la muraille.

Soldats ou Assassins.

Les Assassins éssuiyaient de plus en plus de pertes et tout au long de la journée, le mur s'était revelé indéfendable, Elliot devait se rendre à l'évidence, il n'avait pas les moyens de défendre la ville plus longtemps.

Elliot se trouvait sur la partie Ouest de la muraille et étripait les derniers soldats qui avaient trainés après l'ordre de retraite. Pleins de sueur et de sang, il regardait autour de lui et vit quelques Assassins faire de même. En baissant les yeux il contempla l'innombrable marée de cadavre qui empechait les combattants de marcher correctement. Certains d'entre eux combattaient à ses côtés quelques minutes auparavant. Mais maintenant ils gisaient les intestins à l'air libre sur la pierre froide et glissante des murailles.

C'en était trop! Assez de ce carnage! Elliot regarda à sa droite au dessus du muret qui avait été en partie détruit par des boulets de canons, l'immense armée ennemie repartir vers leur campement. Il le savait c'était le moment.

Il parti vers un autre combattant et lui demanda si il savait ou était Matthieu.

Celui-ci lui répondit qu'il ne savait pas de qui il parlait. Evidemment c'était un mercenaire! Il ne pouvait pas connaitre les Assassins. Elliot pesta contre lui même et partit à la recherche de Matthieu.

Il trébuchait sur les cadavres et sur le sang. Et cela ne l'atteignait même plus, son coeur avait été atrophié par toutes ces morts. Il couru durant une bonne dixaine de minutes sur la muraille avant de trouver Matthieu Assis par terre et adossé au muret en train de serrer un bandage sur sa jambe gauche.

-Matthieu. Dit Elliot.

-Ah tiens c'est toi, répondit Matthieu. Dis moi, tu n'aurais pas un peu d'alcool ou de quoi désinfecter s'il te plait ?

-Non, navré mais tu vas devoir t'en passer un moment. Il faut que tu m'aides à faire passer un ordre, normalement je demanderais à Marcus mais il est encore à l'infirmerie alors. C'est a toi que je demande. Il faux que tu fasses passer le message à tout le monde: "nous ne tiendrons pas un nouvel assaut, si nous ne faisons rien, nous tomberons. Nous quittons la muraille, elle est devenue indéfendable. trop peu d'hommes. Nous nous replions dans l'enceinte intérieure, une deuxieme muraille, moi longue mais beaucoups plus large sera bien plus simple à défendre. Que les blessés de l'infirmerie partent en premier, les meilleurs d'entre nous devront rester sur la muraille pour assurer l'arriere du plus gros des troupes au cas ou nos ennemis attaqueraient plus tôt que prévu"

-Quoi?! Attends, on abandonne la muraille?

-Oui, nous n'avons pas le choix. Tu peux marcher?

Elliot se releva péniblement en faisant une grimace.

-Oui. Répondit-il.

-Alors va!

Assassin-Alpha
21/01/2012, 20h29
Ce qui suivit fût un parfait éxemple de discipline. Des hommes armés jusqu'aux dents entrèrent en trombe dans l'infirmerie, l'état de panique géneral des infirmiers ne les arrétait pas. Ils donnèrent l'ordre d'évacuer tous les blessés, ordonnère d'être suivi par les infirmiers, et medecins imédiatements jusqu'à l'enceinte intérieure de la ville.

C'est ainsi que je fût transporté jusqu'à l'interieur de la ville en sécurité. Alors que j'étais encore inconscient, enfin, c'est ce que tous le monde croyait.
Alors que les blessés et le corps médical étaient en train d'être évacués vers l'enceinte intérieure du Château. Elliot et les meilleurs de ces hommes se tenaient droit sur la muraille immense, faisant face fierement à leur ennemis.

Elliot était à la vue de tous et le fait qu'il ne vacillait pas donnait du courage aux hommes. Un d'entre eux prit la parole et s'adressa directement à Elliot qui leur tournait le dos et reagardait ses ennemis nichés entre les montagnes couleur ocre qui se dressaient devant lui.

-Elliot! Si nos ennemis attaquent, nous n'avons aucune chance de nous en sortir vivant!

Elliot se retourna pour regarder dans les yeux l'homme qui venait de lui parler. Il se trouvait à vingt mètres de lui sur la droite, il était à son poste.

-Je sais, repondit Elliot dont la voix ne vacillait pourtant pas.



Pendant qu'ils parlaient, les blessés continuaient leur route vers l'enceinte interieure du Château. L'un d'eux, sur un brancard s'adressa à l'un des nombreaux Assassins qui les éscortaient.

-Vous devez repartir sur la muraille mon garçon.

L'Assassin, visiblement surprit regarda l'homme qui avait été tabassé et dont les cheveux blancs commencaient à illuminer la chevelure.

-Laissez tomber vieil homme, ce n'est pas à vous de nous dire ce que nous devons faire. D'autres hommes sont sur la muraille pour couvrir notre retraite.

-Je sais ,répondit-il.



Sur la muraille l'homme qui s'était adressé à Elliot reprit la parole.

-Et alors? C'est tous ce que vous avez à nous dire? Je sais? Mais nous aussi nous savons! Nous savons que nous n'avons pas la moindre chance d'en sortir vivant! Allons mes frêres, partons nous aussi dans l'enceinte interieure de la ville! Il n'y a pas de raisons pour que nous soyons les seuls à mourir ici!

Un vent de paroles marmonées empli la muraille, rapidement, une rumeur disait qu'on allait bientôt partir se mettre en sécurité.
Parce que la muraille faisait plus d'un kilomètre de long, les paroles d'Elliot et de son interlocuteur devaient être raportés par les Assassins qui étaient tous disposées en ligne sur la muraille et espacés d'un ou deux mètres. Et au final, plus ou moins déformées.

-Allons partez avec moi mes frêres! Reprit l'homme.



Dans le cortège de blessés le vieil homme sur un brancard qui s'était adressé à un Assassin lui répondit.

-Oui, c'est vrai je suis vieux, mais je reste un Assassin. Mon nom est Marcus.

L'Assassin le regarda avec de gros yeux.

-Tu me connais n'est-ce pas? Reprit Marcus.

Oui! Vous êtes celui qui à failli se faire executer en public, au sommet d'une tour de siège! Vous êtes devenu celebre dans la confrérie.

-Je sais, mais je suis aussi un très bon Assassin et vous devez aider vos camarades restés sur la muraille, nous pourront atteindre l'enceinte interieure seuls.



De retour sur la muraille la voix d'Elliot, forte et puissante se fit entendre.

-Si vous voulez partir alors partez je ne vous retient pas!

Cette déclaration produisit une surprise génerale sur toute la muraille.

-Mais si vous partez alors ne revenez jamais! et Considerez vous comme d'ores et déjà déchu de votre rang! Si nous restons ici sur cette muraille c'est pour sauver des blessés! Et partir maintenant pour sauver notre peau serait digne d'un lâche!



L'Assassin écoutait Marcus mais ne répondit pas.

-Je ne choisis pas, ce sont les ordres. Dit-il.

-Comment vous appelez vous? demanda Marcus.

-Jacques, répondit-il.

-Jacques, si jamais ils attaquent d'ici cinq minutes, et ils vont le faire, nos hommes restés sur la muraille n'ont aucune chance de s'en sortir vivant. Tous seront impitoyablement massacrés! Je suis sur que vous avez des amis qui ont été choisis pour rester sur la muraille.

Les yeux de Jacques se durcirent subtilement.

-Je le savais répondit Marcus.

Tous les hommes et les quelques femmes du cortège regardaient et écoutaient Marcus.



Sur la muraille, Elliot continuait son discours.

-Vous pouvez donc partir, mais vous serez des traîtres, et surtout des hypocrites car vous aurez trahi, non seulement le crédo, mais aussi vos propres principes.

Devant lui, il était possible de voir la masse impréssionante de soldats ennemis qui passait à l'attaque. Un moment de silence passa, qui fut brisé par cet homme quittant la muraille en maudissant le crédo.



Marcus s'adressait maintenant au cortège tout entier.

-Comment pourrez vous vous regarder dans un miroir alors que vos camarades sont morts là-bas pour vous sauver, en sachant que vous auriez pu vous aussi les sauver?!

-Tu parles beaucoups vieil homme, mais tu es bien arrangé toi dans ton brancard, tu ne viendras pas à la mort avec nous. Répondit un Assassin blond.

-Je me suis infiltré seul dans leur campement et ai brûlé une de leur tours de sièges au péril de ma vie jeune homme. Répondit sechement Marcus. Si vous refusez d'y aller maintenant, c'est parce que vous avez peur!



Sur la muraille, les soldats ennemis approchaient, et terrorisaient le peu d'hommes postés en défense.

-N'ayez pas peur! Leur ordonna Elliot. N'oubliez JAMAIS pourquoi nous nous battons.

Les soldats ennemis approchèrent en criant comme des bêtes, avec eux approchaient les tours de sièges. Chaque homme et chaque femme sur la muraille était tenu par la peur.

Ils étaient à quelques secondes de l'affrontement quand soudain des hommes apparurent sur la muraille, mais ce n'était pas des soldats, non, c'était des Assassins qui venaient preter main forte aux combattants.

-Nous venons vous aider, déclara l'un d'entre eux.

-Mais, vous êtes beaucoup? S'éxcama Elliot. Et les blessés que je vous avait confié?

-Ils ont tenu à rejoindre l'enceinte intérieure seuls, ils doivent être arrivés à l'heure qu'il est.

Elliot regarda une dernière fois l'immense marée de soldat qui approchait inéxorablement.

-Nous n'avons donc plus personne à défendre, déclara Elliot. Partez, on se replie! On se replie! Vite faites passez l'ordre de quitter la muraille et de foncer vers l'enceinte interieure ou nous serons en sécurité! Mais avant condamnez les accès de la muraillle à la ville! Vite!

L'ordre donné par Elliot s'éxecuta rapidement jusqu'aux confins de la muraille.
Tous les soldats quittèrent en trombe la muraille, allant créer des bouchons humains dans les sorties. Et à chaque sortie de la muraille vers la ville, un Assassin, le dernier à partir actionnait un mécanisme qui faisait tomber derrière la porte une amas de roches. Ce qui en condamnait l'entrée.

Durant la fuite Elliot demandait à un Assassin qui était venu leur préter main forte pourquoi ils étaient revenus. Celui-ci répondit qu'un certain Marcus les y avait poussé.
La plupart des Assassins étant des coureurs éxpérimentés, il ne leur fallu pas longtemps pour atteindre l'enceinte intérieure, comme une forteresse dans la forteresse, avec des murs quatres fois plus épais et moins long, cet endroit était bien plus facile à défendre.

Les portes de l'enceinte intérieure restèrent ouvertes jusqu'à ce le dernier des Assassins y rentre.

Assassin-Alpha
21/01/2012, 20h52
La forteresse intérieure, ou enceinte intérieure avait en fait été crée comme un Château, où une forteresse, et c'est ensuite que fut construit la ville du Château qui s'étendait autours. Toutefois c'est parce que la ville du Château était vulnérable que fût construite une seconde muraille, extrèmement longue, mais moins épaisse que l'originale autour de la ville.

En faisant retrancher tous ses hommes dans l'enceinte interieure du Château, Elliot comptait sur la plus grande résistance des constructions, sur la plus petite surface à défendre, mais aussi sur la ville qui avait été construite autour, en effet, celle la ralentirait grandement l'avancée des soldats qui ne connaissaient pas cet endroit, mais aussi, elle empècherait les tours de siège d'avancer, il serait certainement plus fiable de rester dans cette enceinte.

Mais Elliot en bon chef et en bon stratège voyait aussi les faiblesses de son plan. Et cette faiblesse serait un moral au plus bas. Oui, là résidait le danger, des combattants qui ne croyaient plus en la victoire étaient comdamnés à perdre. Il fallait donc réhausser le moral des sodats, c'est pourquoi il se balladait sur la nouvelle muraille de temps en temps, ils l'avaient investie depuis une heure à peine qu'il rassurait déjà ses troupes en parlant et en plaisantant avec les Assassins et les mercenaires en garde.

Mais ce qui l'inquiétait maintenant au plus haut point était la traitrise, un homme auquel on ne pourrait pas se fier, un homme qui par peur ou pour d'autres raisons pourrait agir dans son propre interête avant celui du groupe. Et un homme correspondait à cette description.

Anselme.

Elliot avancait dans les couloir du Château, du vrai Château, là ou se trouvait le bureau de maître Anselme, et c'est là, aussi, que se rendait Elliot, rouge de colère. En arrivant devant le bureau d'Anselme Elliot ouvrit la porte violemment et se dirigea droit vers le maître Anselme qui, assis sur sa chaise regardait par l'immense fenêtre de son bureau la muraille qui venait d'être prise par nos ennemis.

Comme à son habitude, il ne faisait que regarder. Il ne s'était même pas retourné quand il avait entendu une personne entrer en trombe dans son bureau en désordre, s'attendant sans doute à ce que le nouveau venu s'annonce sans qu'il n'ai à dire quoi que ce soit.

Cependant Elliot ne lui fit pas cet honneur, il attrapa le maître Anselme par le col, le tira de sa chaise et le jeta au sol devant sa fenêtre comme un sac de pommes de terre.

Assassin-Alpha
21/01/2012, 20h53
-Elliot? S'éxclama le maître Anselme. Es-tu devenu fou? Qu'est ce qui te prends?

Elliot, le visage encore sale de sa sueur et du sang de ses ennemis regarda le maître Ansleme avec un mépris revendiqué. Le tête legèrement inclinée sur le côté.

-Vous, répondit-il. Je sais ce que vous avez fait.

-De quoi parles tu? répondit Anselme avec un regard noir.

-Peut-être avez vous perdu la mémoire? Laissez moi vous la rafraichir, quand Gabriel d'Aquila à volé vos mémoires, vous vous en êtes immédiatement pris à lui, je ne sais pas comment vous vous y êtes pris, mais je vous félicite, vous n'avez pas perdu de temps.

-Quoi? Mes mémoires? Répondit ahuri le maître Anselme.

Il se releva en trébuchant et contourna son bureau pour contourner Elliot et se rua sur la table basse au centre de la pièce.

Elliot l'avait rattrapé, pensant qu'il voulait s'enfuir, mais il s'abstint de le frapper quand il vu qu'Anselme voulait juste déplacer une table basse et enlever le tapis qu'il y avait en dessous, pour reveler l'existence d'une trappe, Anselme ouvra cette trappe et constata que le petit compartiment était vide.

-Ou sont elles? Ou sont mes mémoires ? Demanda-t-il à Elliot sur un ton plein de rage. Ou les avez vous cachées?

Elliot empoigna Anselme par le cou et le jeta sur son bureau. Il se mit face à lui et posa sa main droite sur sa gorge et revela sa lame secrete afin de menacer Anselme avec.

-J'ai lu vos mémoires Anselme. Je sais maintenant quel genre d'homme vous êtes. Un père terrible et un politicien avant tout! C'est de votre faute si nous nous trouvons dans cette situation aujourd'hui, c'est parce que Vincent, votre fils vous voulait du mal. Il a trahi.

-Ainsi, tu sais tout à propos de mes liens de parentés avec Marcus et Vincent. Je leur avait dit de ne rien dire à personne!

-Oui, car vous êtes un mauvais père.

Cela ne fit pas frémir Anselme outre-mesure qui semblait même sourire de cette remarque. Alors Elliot enchaina.

-Et vous êtes un très mauvais Assassin, vous n'avez pas respecté les trois regles du crédo. La troisième pour commencer, "vous agirez dans l'ombre". Quand les Assassins sont arrivés au Château et que vous en avez pris le commandemant, vous les avez fait prospérer, au point de les faires peser dans la vie politique, jusqu'à ce qu'ils prennent le pouvoir! C'est la votre pire bassesse, vous ne vouliez pas être le maître des Assassins, vous vouliez posseder cette ville. Ainsi vous vous êtes servi de notre confrérie comme d'un parti politique et l'avez fait mettre sur le trône du Château si je puis dire. Ce qui à eu pour effet de faire de cet endroit un point de raliement pour nos ennemis, un symbole d'arrogance aussi! Vous avez grandement augmenté notre nombre, recrutant Assassin après Assassin! Nous n'agissions plus dans l'ombre par votre faute.

-Tu parles trop! Tu n'es qu'un jeune freluquet! Qui es tu pour contester mes déscision?

-celui que vous avez nommé géneral des armées. Sans doute pensiez vous que je serais manipulable.

-Tss, c'est vrai tu as toujours été un chien docile après Marcus.

-Et vous ne vouliez pas que ce soit lui qui assure cette fonction car sinon on aurait pu douter qu'il y avait un lien particulier entre vous.

-Un lien? Un lien? S'offusqua Anselme. Je ne suis pour lui qu'un stock de matériel biologique, rien de plus, et lui n'est rien d'autre qu'un petit caniche qui ferait tout pour m'impressionner. Ridicule.

-Oui, j'ai lu ce passage dans vos mémoires, et cela ne fait que me conforter dans l'idée que vous êtes une belle ordure. Et si on passait à la suite maintenant? "Jamais tu ne mettra en danger la confrérie" En épargant votre fils Vincent et en le aissant partir vous avez non seulement envoyé des hommes en mission qui auraient pu être précieux ici. Mais vous avez épargné un traître, non pas pour pouvoir l'interroger plus tard et le mettre loin d'ici. Mais parce que c'était votre fils. Vous avez directement exposé la confrérie à un danger extrêmement important.

-Lache moi sal...

Elliot ne laissa pas le temps à Anselme de finir sa phrase, il colla la pointe de sa lame sur sa gorge.

-Et maintenant, la plus importante de nos loi "tu ne tueras point d'innocent". déclara Elliot avec un air meurtrier.

-Quoi? Vous n'avez rien à me reprocher sur ce point la.

-Salopard! Comment osez vous nier! Gabriel d'Aquila celui à qui vous avez servi la même histoire à dormir debout sur le traître Vincent et qui ne vous a pas cru et a décidé de mener sa propre enquête, un très bon élément ce jeune Assassin, il a découvert vos mémoires et a fait l'incroyable découverte. Son maître n'est pas celui qu'il croit. Et comme par hasard, il est maintenant à l'infirmerie, victime d'un empoisonnement, dans le coma, alors à moins que nous n'ayons un autre traître que vous en nos murs, je ne vois que vous avec une raison de vouloir sa mort.

-Laissez moi vous dire une bonne chose Elliot, si j'avais voulu la mort de ce jeune homme... Alors il serait déjà mort.

Soudain, Anselme sortit ses deux lames secretes, dont une était une lame crochet de ses deux avant bras et tenta de planter Elliot, mais heureusement Elliot l'avait vu venir et avait fait un saut en arrière à temps, se réceptionnant comme un vrai accrobate.

Il sortit, lui aussi sa lame secrete et sa lame crochet pour faire face au maître Anselme.

Les deux hommes commencèrent à se tourner autour comme deux bêtes sauvages prêtes à s'entretuer.

-C'est dommage, déclara Anselme. Je te voyais bien comme mon successeur, quel dommage que tu decides de te retourner contre moi.

-Vous n'agissez que dans votre propre interêt et en plus vous êtes un homme injuste. Celui qui mérite le titre de maître des Assassins est Marcus, vous en venez a renier votre propre sang.

Anselme lanca une attaque éclaire avec sa lame secrete, deux coups de tailles en diagonale qu'Elliot évita de justesse, il contre-attaqua avec sa lame crochet et en accrochant Anselme avec cette lame, il l'envoya sur la table basse qui se brisa sous le choc.

Anselme se releva difficilement. Mais repartit aussitôt à l'attaque avec un coup d'estoc cette fois, un coup si mal pacé qu'Elliot n'eu aucun mal à l'éviter et à lancer un énorme coup de poing en plein visage d'Anselme, qui s'étala de tout son long sur le sol.

-Vous êtes trop vieux Anselme.

-Et vous bien trop imprudent.

Anselme se releva et lanca une attaque cette fois bien plus dangereuse, feignant d'attaquer avec sa lame secrete, il attaqua au dernier moment avec sa lame crochet et entailla la joue d'Elliot, les deux hommes firent jaillir leurs lames en même temps, mais ils s'ésquiverent mutuellement.

-Dites moi Elliot, demanda Anselme en reprenant son souffle. Comment diable allez vous faire pour expliquer ma mort si vous me tuez?! C'est vrai, comment justifier la mort de son mentor?

-Vous n'êtes pas mon mentor, et qui à dit que je voulais vous tuer?

Anselme se lanca de nouveau dans une longue serie d'attaques, Elliot para le dernier coup de taille d'Anselme avec sa lame crochet et avec cette même lame crochet, il brisa la lame de son adversaire.

Anselme fut surpris assez longtemps pour qu'Elliot agrippe son épaule de sa main gauche et sa jambe avec son crochet, le soulève, et le projete violemment sur son bureau en désordre, détruisant ce dernier dans un fracas terrifiant et faisant voler la paperasse se trouvant dessus. Elliot s'approcha d'Anselme encore sonné sur le bureau détruit et l'agrippa par le col.

-Cette fois Anselme c'est fini!

-Oh oui c'est fini, je ne vous le fait pas dire. Répondit Anselme dans un râle.

Elliot senti la pointe glacée d'une lame sur sa nuque.

-Lâche-le. Ordonna la voix de Matthieu.

Eliott se retourna et vit Matthieu l'air grave.

-Je n'aurais pas cru ca de toi Elliot, reprit Matthieu.

Avec lui, Matthieu avait amené deux hommes, des Assassins qu'Eliott ne connaissais pas. A trois contre un, il n'avait aucune chance et il le savait.

-Matthieu ce n'est pas ce que tu crois. Plaida Elliot.

-Inutile de nier. rétorqua Anselme, il était en train d'essayer de me tuer vous l'avez bien vu!

Elliot avait vite compris que la situation avait changée, il pensa à s'enfuir, mais c'était stupide il n'avait nul part ou aller. Ou alors à expliquer pourquoi Anselme était le traître et pas lui. Mais c'était stupide, si il commencait à provoquer Anselme maintenant, ce dernier le tuerais immédiatement et il mourrait inutilement, sans pouvoir dire à qui que ce soit quel genre d'homme était Anselme, et ce qu'il avait fait.

-Mettez le aux fer, je veux qu'il soit dans l'incapacité de nuire. Ordonna Anselme.

Sur ces ordres, Matthieu et ses hommes s'emparèrent de lui.

Voila, j'éspère que ca vous a plu.

:)

Coupchaud
22/01/2012, 12h14
Ho oui ça m'a plu :)
Elliot est aussi sous prise de ce poison ? Parce que cela ressemble à la réaction de Gaby' :confused:
En tout cas très bien écrit (hum sauf la description des murailles , fais plus court et plus direct on a compris : 2 mur , un grand qui donne sur l'extérieur et un petit qui donne sur les bas quartiers)

Creediquement
Coupchaud

killer-de-koyot
22/01/2012, 14h04
Encore un super chapitre, jai hate de voir l'issue de cette bataille !!! trop épique :D

Finiarel01
22/01/2012, 15h54
Top ces dernières parties! Le scénario se tient, le suspense aussi! J'ai adoré le parallèle entre la scène sur les murailles et celle sur les brancards!

On sent tout de même que tu es inspiré par le dernier AC, en décrivant le symbole d'arrogance qu'est le Château... :p

Assassin-Alpha
22/01/2012, 16h26
Merci a tous ! :D

Finiarel--> Voui j'avoue :]

miss-chibi
29/01/2012, 11h27
la fic à pris une tornure ... inabituel .
mais bon coco ,il faudrait que évite les mots 'ouai' ca va pas du tout ,surtout l'époque .
j'ai hâte de revoir le petit frère de Gabriel et son père.

bee61
29/01/2012, 12h58
le simple fait d'écrire tous les dialogues en français moderne ça fait (je cite) "que évite ca va du tout ,surtout l'époque" (sic), d'autant que chaque protagoniste devrait s'exprimer dans sa propre langue telle qu'elle était parlée à l'époque ..

l'usage du français moderne est ici une convention qui nous permet une lecture plus fluide et plus compréhensible par (presque) tous les lecteurs

donc "ouai" , à l'instar du reste du vocabulaire employé, entre toute à fait dans le cadre d'une très bonne interprétation d'un dialogue simple en langage populaire:)

miss-chibi
29/01/2012, 19h21
@ Bee : c'est juste le mot "ouai" qui me gène.
c'est tout.

@ Alpha : j'ai un doute :
vous les avez fait prospérer, au point de les faires peser dans la vie politique. :confused:
c'est peser ou passer ?? O o

Finiarel01
29/01/2012, 19h41
Peser est le bon terme... Les assassins ont un poids dans les decisions politiques : "Si on met la tva sociale, on va se faire égorger dans notre sommeil"

Assassin-Alpha
03/02/2012, 21h19
Oui c'était le bon terme, PESER.
Je te remercie de tes conseils, Miss Chibi, mais même si les nobles avaient un language soutenu, je me suis dit que les gens "normaux" eux étaient plutôt assez simple au niveau de leur langage

Assassin-Alpha
14/02/2012, 21h12
Salut a tous! Comme promis, je vous donne la fin du chapitre! Je vous conseille de relire le précédent et j'épspère que vous prendrez plaisir à le lire!

Enjoy!








La dernière chose dont je me souvenais était d'avoir vu Marcus partir sur son cheval et la lueur bleue qui l'accompagnait. Après plus rien, je ne m'étais pas endormi, je n'étais pas inconscient, et je ne m'étais pas reveillé non plus, mais je me retrouvais là, sans trop savoir pourquoi.

J'étais sur un toit, accroupi,en levant la tête je reconnaissais le paysage de Paris devant moi. Il faisait nuit et en bas du batiment sur lequel je me trouvais, une foule de badauds s'était rassemblée, ils semblaient tous être saouls, certains buvaient, d'autres riaient, cela ressemblait à un soir de fête. Près de le foule se trouvait un échafaud pour les executions publiques. Avec une guillotine.

Soudain, des soldats du Roi firent irruption sur la place publique, un fait interessant, tous brillaient d'une lueur rouge. Je ne pouvais pas l'éxpliquer, mais ca ressemblait à ce que je voyais quand j'avais parlé avec Marcus. Vraiment étrange.

Les soldats avaient investit les lieux à une vitesse impréssionnante, la foule avait cessé de boire et de rire pour porter son attention sur les soldats qui bloquaient les issues. ces derniers amenèrent un prisonnier sur la place dont la tête était masquée par un sac. Ce prisonnier brillait lui aussi, mais d'une lumière dorée. De mon point de vue il y avait une grande masse noire avec quelques lignes rouges de soldats et un point doré.

Une voix retentit juste à côté de moi.

-C'est étrange, dit elle. C'est une heure inhabituelle pour exécuter un condamné! En plus les hérauts n'ont annoncé aucune éxecution publique aujourd'hui.

En tournant la tête je découvris qu'Alexandre était juste à ma droite. Mais il avait deux différences par rapport à d'habitudes, il brillait de cette étrange lueur, de la même couleur que celle de Marcus, en bleu, et il paraissait plus jeune.

Soudain je compris ou je me trouvais. Les soldats qui se positionnaient dans la rue comme si ils craignaient que quelqu'un s'enfuie, moi sur un toit avec Alexandre à mes côtés, ce mystérieux prisonnier...

J'étais de retour à l'éxecution de ma mère. Compris-je avec effroi. L'image de son corps décapité réapparu dans mon esprit, et me paralysa quelques instants.

Seulement, cette fois... Je savais quoi faire. Je n'avais pas l'intention de reproduire le même schéma que ce soir là, non, cette fois j'allais changer le passé! J'étais décidé! J'avais maintenant toutes les compétences d'un Assassin et si je me souvenais bien, je n'étais pas le seul. En levant la tête, je pouvais distinguer clairement la lueur bleue de Marcus perchée sur une poutre s'apprétant à faire un saut de l'ange pour aller secourir ma mère.
"Oui, comme la dernière fois, pensais-je."
Il essairait de profiter de la taille de la foule pour se dissimuler, mais il échouerait.

Mais moi je savais d'ores et déjà tous cela, et j'allais intervenir par les toits.

Afin de m'approcher de l'échafaud sans être vu, il fallait que je saute de toits en toits jusqu'à l'échafaud, je me suis mi à courir de toutes mes forces pour prendre l'élan nécessaire afin de sauter sur le batiment d'à côté. Ma mère avait eu le temps d'être placée la tête dans la guillotine, et sans autre forme de procès, le bourreau allait actionner le terrible mécanisme. Quand le carreau de l'arbalète de Marcus apparu dans la poitrine de ce dernier.

Soudain, la foule paniqua, comme dans mes souvenirs. Je pouvais voir Marcus sous la forme d'une lueur bleue attaquer et tuer sans pitié les lueurs rouges qui s'étaignaient après avoir reçu un coup de lame. Il avait fait un saut de l'ange dans une botte de foin pour descendre de sa tour.

Je sautais de mon sur un deuxième toit pour m'approcher de l'échafaud. J'y était presque. J'était au dessus de l'échafaud sur un batiment assez haut.
Dans la masse presque informe de lueurs rouges, une d'entre elles s'echappa de la foule et monta sur l'échafaud. Je la reconnue immédiatement. c'était le soldat qui avait actionné la guillotine dans la confusion de la foule et avait tué ma mère. J'étais trop haut pour l'arrêter, je ne pouvais pas tenter de saut en hauteur en haut de ce batiment. Mais, avais-je vraiment le choix?

Juste avant de m'élancer dans le vide pour arrêter ce soldat, je prisais que cela ne soit pas réel. Et que je fusse bien en train de rever.

Juste avant d'attérir sur lui il se retourna, regarda en l'air, son visage pris une expression de surprise avant d'être violement plaqué au sol. Le choc me brisa certainement la cheville et la douleur que je ressentis fût vive aigue et à la limite de l'insupportable.

Je tordis le cou à cette ordure avant qu'il n'eu le temps de dire ou faire quoi que ce soit. La lueur rouge qui émanait de lui disparue sur le champ.

-Bien fait pour toi sale chien! Beuglais-je.

Je me relevais difficilement, une cheville en lambeau . Puis je m'approchait de la guillotine et de ma mère en titubant. Elle était là devant moi, allongée sur la guillotine. J'étais à seulement deux mètres d'elle quand elle disaparu dans une explosion de lumière.

La déflagration m'envoya au sol, deux mètres plus loin, le vacarme de la foule disparu, ainsi que ma mère, elle avait été remplacée par une lumière blanché qui m'eblouissait.

Je restait sur le dos quelques instants, incapable de prononcer un mot ou de penser quoi que ce soit. Contemplant cette boule de lumière qui venait de me prendre ma mère. Je me relevait difficilement, en faisant attention à ma cheville cassée. Il était impossible de regarder cette lumière en face tant elle irradiait.

-Qui êtes vous? Demandais-je.

Un instant passa, pas de réponse.

-J'ai dit: Qui êtes vous !? Réitérais-je.

-Cette question n'est pas importante. Répondit une voix qui semblait venir de la boule lumineuse. La voix était envoutante et profonde, on aurait dit qu'elle raisonnait dans toute la ville.

-Pas importante? Pas importante? Alors essayons en une autre. Où suis-je?! Beuglais-je.

-La seule question qui est importante, rétorqua la voix. C'est pourquoi tu as essayé de changer le passé?

Il me fallu un moment pour trouver la réponse.

-Parceque c'est ma mère.

-Parceque c'est le souvenir de ta mère. Tu parles comme un enfant.

-Cessez de vous moquer de moi. Qu'avez vous fait d'elle ?

-Ta question est illogique ta mère est morte il y à déjà trois ans de cela.

-Alors tout cela n'est qu'illusion? N'est-ce pas?

-Tu fais partie d'un groupe d'hommes et de femmes dont la vocation est avant tout de déjouer les illusions, pourtant tu a joué le jeu de celle-ci pendant un moment. Tu dois chercher la bonne question si tu veux la bonne réponse.

-Je ne comprends rien...

La voix ne répondit qu'après cinq secondes de silence.

-Pourquoi avoir essayé de changer le passé? Re-demanda-t-elle.

-Pour sauver ma mère.

Soudain, la lumière s'éteint et l'obscurité nocturne reprit ses droits.

Ma mère se tenait là devant moi, le visage impassible, brillant de cette lueur dorée. Ses premières paroles furent:

-Pour sauver ta mère? Pourtant nous savons toi et moi que ta mère est morte, tu savais quand tu es arrivé ici que tous cela n'était qu'illusion.

-Je pensais plutôt être mort. Répondis-je l'air béat.

-Non, une partie de toi savait, et sait toujours que ton coeur n'a pas cessé de battre.

-Alors où je suis bon sang! Cessez de parler par énigme! Où je suis?! Clamais-je.

-Ce n'est pas la bonne question, la bonne question c'est, pourquoi tu es là où tu es?

J'en avait assez et je savait que je ne m'en tirerais pas en étant de mauvaise humeur avec cette chose qui avait l'apparence de ma mère.

-Soit, alors allons-y, pourquoi suis-je là où je me trouve maintenant? Raillais-je.

-Parceque tu es faible.Répondit-elle.

Cette réponse me faisait l'effet d'un coup de massue.

-Je ne suis pas faible.

-Si je t'ai fait revivre ton passé, c'était pour que tu te rendes compte de ta faiblesse. Aujourd'hui encore, tu vis dans le souvenir de ta mère, tu ne cesses de te demander ce que serait ta vie si elle était encore là pour prendre soin de toi. Et c'est là ta plus grande faiblesse Gabriel. Tu ne sais pas pourquoi ton père t'accordait si peu d'amour et surtout, pourquoi ta mère est morte. Quand tu as vu qu'il avait fait son deuil, cela t'a déchiré, tu ne croyais plus en ta famille, et c'est là raison qui t'a poussé à partir de chez toi. La quête de verité des Assassins n'était qu'un exutoire, une échapatoire, une excuse qui ne venait qu'au second plan.

Assassin-Alpha
14/02/2012, 21h13
Il était inutile de nier que la totalité de ses dires étaient vrais, mais que moi même je ne me l'était jamais avoué. J'avais, au plus profond de moi, toujours su pourquoi je m'était réellement engagé dans la fratrie des Assassins, mais je l'avais aussi toujours gardé dans une partie sombre et recluse de ma mémoire.

-Soit, répondis-je. Pourquoi me dire cela maintenant.

-Parceque tu nous à trouvé Gabriel, et que nous avons besoin de toi, c'est pourquoi nous avons décidé de te laisser entrevoir une partie de la réalité.

-La réalité? C'est, c'est ces problemes de vue c'est cela? C'est le fait que je vous vois briller en rouge en bleu, en doré...

-Oui, cette vision te sera fort utile à l'avenir, sert t'en à bon escient Gabriel.

-Attendez! Je ne veux pas continuer à voir uniquement des gens en bleu, rouge, gris et doré toute ma vie!

-Alors cesse réellement de vouloir percevoir le monde tel qu'il est vraiment.

Je restais là devant elle à la contempler. En souhaitant de tout mon coeur que cette vision de "réalité" disparaisse.

-Concentre toi, dit-elle.

Alors soudain, les couleures revinrent autour de moi. La femme qui ressemblait à ma mère ne brillait plus, en regardant le ciel, je me suis rendu compte que la Lune avait repris son éclat habituel ainsi que les étoiles, le bois était de nouveau marron, la pierre de nouveau grise et les plantes de nouveau verte.

-La réalité ne te quittera jamais plus désormais Gabriel, dit la femme qui ressemblait à ma mère. Elle sera toujours là, avec toi, quand tu seras perdu, quand tu seras seul, quand tu auras besoin d'un guide. Alors n'oublie pas que le chemin peut se reveler de lui même si tu ouvres les yeux.

Je contemplait le monde qui m'entourait, je me réhabituait aux couleurs. Tout me semblait si vrai, comme était-il possible que tous ceci ne fut qu'une invention? Puis, je posais de nouveau mon regard sur mon interlocutrice.

-Cette fois, dis-je. Je pense détenir la bonne question.

Elle me gratifia d'un leger sourire.

-Je t'écoute.

-Qu'êtes vous?

-Oui, répondit-elle en me tournant le dos. C'est cela la bonne question.

-Attendez ne partez pas! Dis-je. N'allez vous donc pas me donner de réponse?

-Je suis sûre qu'un indice te suffira amplement. Nous étions là avant.

Assassin-Alpha
14/02/2012, 21h14
Les cachots ou se trouvait Elliot étaient sombres, humides, sales, et par dessus tout, froids. Le froid était la chose la plus difficile à supporter. Heureusement, il avait gardé ses vetements, ils ne lui avaient pris que ses armes.

Il était assis, au fond de sa cellule, appréciant la solitude que lui procurait sin enfermement, quand des bruits de pas se firent entendre dans le couloir. Elliot pensait au garde qui faisait sa ronde. Mais c'est Marcus qui apparu de l'autre côté de la cellule. Elliot se leva et alla jusqu'aux barreaux.

-Marcus, que vient tu faire ici? Demanda-t-il.

-Je viens te demander des explications sur ta tentative de meurtre à l'encontre de maître Anselme. Répondit-il séchement.

-Ma tentative de meurtre hein? Gloussa Elliot. Dit plutôt de dénonciation! Je n'avais pas l'intention de le tuer.

-Qu'en sais-je? Quelle preuve as tu à me fournir? Qui me dit que tu es honnête?

-Ne me fais pas de leçon de morale Marcus! Et ne te targue surtout pas d'être honnête devant moi, ou devant n'importe lequel de nos frêres! Tu es le fils d'Anselme!

La révelation laissa Marcus pétrifié.

-Et par extension cela signifie que Vincent, ton frêre, est aussi son fils! Repris Elliot. Cette fois Marcus baissa les yeux. Cela change la donne hein? cela montre que son véritable but n'était pas de protéger la confrérie en éloignant un traître, mais de protéger son fils. En faisant cela, il à mis en danger toute la confrérie, et tu le sais! Mais le plus important est surtout sa tentative de meurtre de Gabriel.

Marcus sembla revenir parmi les vivants d'un seul coup.

-Comment? S'exclama-t-il. Elliot j'ose ésperer que tu as une preuve plus que tangible pour formuler pareille accusation!

-Ce n'est pas moi qui ai mené une enquête sur ton père Marcus, c'est lui, ses recherches l'on mené jusqu'au "journal intime" de ton père. Ses mémoires, et ce qu'il y à découvert était explicite, il à bien éloigné son fils par peur que leur liens de perenté soit découvert et que la honte ne s'abatte sur lui. Le meilleur moyen de l'en empecher était de tuer Gabriel.

-Non, soupira Marcus. Pas ça.

-Si Marcus, je suis persuadé que c'est ton père qui à empoisonné Gabriel.

Marcus plaqua sa tête contre les barreaux et ferma les yeux.

-C'est pas vrai, c'est pas vrai, c'est pas vrai! Pesta-t-il.

-Pardonne moi Marcus.

-Tu n'a pas à t'éxcuser!

Marcus continua à fermer les yeux, et a serrer la machoire de toutes ses forces, comme s'il retenait ses larmes. Il resta quelques secondes dans cette posture avant de souffler un coup. Puis, il ouvrit les yeux. Son regard transpercait Elliot de part en part. Ses yeux gris, ses sourcils froncés ne laissaient transparaitre qu'une émotion. La détermination.

Jamais Elliot n'avait vu son ami avec une telle puissance dans le regard. Marcus lacha les barreaux des mains fit quelques pas en arrière. Il regarda dans le vide quelques instants, et repris la parole.

-Je n'ai jamais été d'accord avec les déscisions de mon père. Il voulait au fond que nos recrues lui prêtent allégeance, à lui avant le crédo. Il nous à rendu visible aux yeux du monde, en recutant une armée, en investissant la ville du Château, si bien que le commandement de la confrérie fût transféré de Rome au Château quand j'avais 14 ans. Oui, tu as raison Elliot, je voyais bien quel genre de personne était mon père, mais je refusais de l'admettre, je vivais dans le déni depuis trop longtemps.

-Alors, tu me crois? Répondit Elliot.

-Oui, je te crois, je pense même que c'est bien lui qui a tenté de tuer mon élève.

-Content de te retrouver mon ami.

Marcus esquissa un sourire amical, mais celui-ci disparu rapidement.

-Il est évident, repris Marcus, que nous ne survivrons pas à se siège n'est ce pas?

-Je conserve un petit éspoir, mais je pense que nous avons trop peu d'hommes, qui plus est, nous avons subi, une très forte baisse de moral quand nous nous sommes repliés.

-Je vois, à cause des déscisions de mon père, nous sommes donc condamnés.

-Oui, je le crains.

-Non, Elliot, c'est peut-être notre chance.

-Où veux-tu en venir?

-Réflechis, mon père à pourri la confrérie des Assassins, aujourd'hui, elle ne s'interesse plus qu'au profit et au pouvoir, a cause de mon père, notre idéal est parti en fumée.

-Mais que proposes-tu? Je ne te suis pas.

-C'est pourtant simple. La moitié des Assassins ne méritent plus ce titre dans notre confrérie, nous devons extraire du fruit pourri sa graine encore pure, et la replanter, afin qu'un nouveau fruit, plus jeune et frais puisse sortir de la terre.

-Un schisme? C'est à ca que tu penses, prendre avec nous, les meilleurs des Assassins et refonder notre guilde ailleurs?

-Pas forcément les meilleurs, s'éxclama Marcus. Mais ceux qui croient en notre cause.

-Cela réduit considérablement nos choix. Rétorqua Elliot.

-Ca, je ne te le fais pas dire.
Les deux hommes rirent un moment, puis Elliot repris.

-Mais, nous ne serons pas une confrérie légitime. Nos frêres Russes, Italiens, Espagnols, Anglais, et tous les autres ne nous accepterons pas comme base centrale de la confrérie des Assassins!

-Il est possible que le commandement soit encore déplacé, mais malgré cela c'est mieux que de ne rien faire non?

-Bien, répondit Elliot. Va trouver, Matthieu, c'est un crétin, mais il croit en notre cause, toute ton équipe aussi! Lenna, Piotr, Godefroy, et les Assassins de ta connaissance qui pourraient faire l'affaire!

-J'y vais de ce pas mon ami, je reviendrais vite.

Sur ces paroles, Marcus tourna les talons et pris la direction de la sortie. Un nouveau Marcus, un Marcus qui pour la première fois de sa vie, allait désobeir à son père, et ca, c'était pour lui, plus éxcitant que le plus risqué des Assassinat!

Assassin-Alpha
14/02/2012, 21h15
Lenna était assise à mon chevet, un bouquin à la main, Lenna avait toujours aimé les livres de Poésie. Mais il lui était difficile de se plonger entièrement dans son recueuil en ce moment car à côté d'elle gisait des malades et des blessés sur des lits.

La forteresse intérieure était bien moins équipée que la forteresse extérieure et cela posait un problème pour soigner les blessés. Trois était mort depuis leur arrivée ici, toutefois, il semblait que l'hémoragie humaine s'était arrêtée. Lenna lu encore un ou deux poemes puis abandonna, il était évident qu'elle n'arriverait pas à se concentrer dans son recueuil avec tous les éstropiés autour d'elle, dont certain gémissaient.

Elle posa alors son bouquin sur un chevet après avoir placé le marque page et se pencha sur moi. Elle nota mon teint pâle, pris mon pouls. Et remarqua qu'il était tout à fait normal. Elle fit de même avec la respiration, et de même elle constata que la respiration, bien qu'un peu lente était normale. Elle ouvrit mon oeil pour voir comment ma pupille réagissait et vit que mon Iris se contractait.

Après avoir refermé mon oeil elle posa son dos sur le dossier de sa chaise.

<<On dirait que tu dors>> Pensa-t-elle.

Soudain, j'ouvris les yeux avec force et me relevais d'un bond en criant.

-Ne partez pas!

Lenna, prise de court me ragarda l'air stupéfait.

-Vous êtes réveillé! Mais, je ne comprend pas. S'éxclama-t-elle.

-Qui êtes vous? Demandais-je.

-Je, euh, je suis chargée de l'équipe médicale, je m'appelle Lenna, Je suis une amie de Marcus, un de tes formateurs je crois. Cessez de me regarder ainsi je vous prie c'est très déconcertant

-Euh, oui, pardonnez moi.

Je détournais le regard afin d'éxplorer l'endroit dans lequel je me trouvais. C'était l'infirmerie centrale de la ville.

-Nous avons donc subi tant de pertes? Demandais-je.

-Oui, nous nous sommes retranchés à l'interieur de la ville, pour des raisons stratégiques.

Lenna s'approcha de moi et m'osculta un moment, me demandant de la regarder dans les yeux, écoutant les batements de mon coeur et me demandant comment je me sentais.

-Je ne comprend pas, déclara-t-elle. Il y a à peine trente secondes vous étiez dans un profond comma et maintenant vous êtes... Vous êtes....

-En parfaite santé?

-Oui, c'est cela, mais cela dépasse de loin mes compétences.

-Honnêtement, je crois que cela nous dépasse tous. Que s'est-il passé?

-On vous à retrouvé, inconscient, dans la rue en pleine nuit, vous présentiez tous les symptomes d'un empoisonnement, je vous ai administré tous les traitements que je connaissais pour vous aider mais cela n'a pas eu de conséquences visible sur votre état de santé, vous ressembliez à une personne qui dormais.

Je mis les pieds à terre et me levais. Difficilement, j'avais la gorge seche et les articulations rouillées, j'avais aussi une faim de loup.

-Combien de temps suis-je resté dans cet état?

-Deux jours, nous vous avons fait boire avec un entonoir, mais nous n'avons trouvé aucun moyen pour vous nourrir, vous devez mourrir de faim.

-Je ne vous le fait pas dire Lenna.

-Qu'allons nous faire maintenant?

-Je ne sais pas éxactement, je sais juste que les choses ont changé.

Finiarel01
15/02/2012, 19h17
Interessante cette partie... Une introduction du sens de l'aigle, avec l'apparition des Anciens... Plus l'intrigue autour des Assassins qui se poursuit.... Encore!

Assassin-Alpha
18/02/2012, 17h25
Merci beaucoup Finiarel ! :)

Finiarel01
18/02/2012, 22h33
De rien! Apparement ta dernière MàJ n'a pas été remarqué sur le fofo!

Assassin-Alpha
20/02/2012, 12h09
Oui, j'ai vu, mais ce n'est pas grave ! La prochaine fois :)

Elyya
20/02/2012, 12h12
J'adore ! L'histoire se poursuit dans une magnifique ambiance ! :o

killer-de-koyot
21/02/2012, 19h50
Génial, comme d'habitiude, j'aime l'idée du "comando" d'assassins d'élite formé par Marcus !

Assassin-Alpha
14/03/2012, 19h08
Bonsoir a toutes et a tous! Je vous prie de m'excuser pour le retard! La suite arrive prochainement.
Il s'agit d'une partie que je ne souhaite pas bâcler.

Juste une chose, depuis la mise a jour du forum, je ne sais plus comment on fait pour "suivre" les sujets, de ce fait
je ne suis plus averti quand il se passe quelque chose sur le forum.

Si quelqu'un pouvait éclairer ma lanterne :)

miss-chibi
15/03/2012, 18h24
Juste une chose, depuis la mise a jour du forum, je ne sais plus comment on fait pour "suivre" les sujets, de ce fait
je ne suis plus averti quand il se passe quelque chose sur le forum.

Si quelqu'un pouvait éclairer ma lanterne :)

bh coco , pour l’instant il y a rien de nouveaux en gros que notre nouvel assassins s'appelle Conor ,c'est un métissé l'époque se passe pendant la révolution américaine .
on saura plus en début juin (E3 games)

Finiarel01
15/03/2012, 18h43
Euh Miss-chibi je crois q'alpha voulait savoir comment suivre un sujet, en étant averti d'un nouveau post! ;)

Assassin-Alpha
15/03/2012, 19h25
C'est ca, merci Finiarel. :)

miss-chibi
18/03/2012, 13h37
oups:eek: pardonne-moi, j'ai lu trop vite Alpha.

miss-chibi
18/03/2012, 13h40
Euh Miss-chibi je crois q'alpha voulait savoir comment suivre un sujet, en étant averti d'un nouveau post! ;)
oups :eek:J'ai lu trop vite ,pardonne-moi Alpha.

Assassin-Alpha
19/03/2012, 21h14
Et voila! La suite, en espérant qu'elle vous plaise et en m’excusant pour cet impardonnable retard. ;)
Bonne lecture.


Chapitre 9
Les Assassins appartiennent au passé.




#





Je ne savais pas depuis quand je n'avais pas mangé, mais une chose était sûre, ce moment devait sûrement commencer à dater. Depuis mon reveil j'avais englouti la ration de trois personnes! Fort heureusement, ces trois personnes étaient mortes.

Je posais mon assiette vide sur ma table de chevet, le ventre plein.

-Merci, dis-je à Lenna assise sur le lit en face de moi.

-De rien, mais dites moi plutôt, vous ne savez pas qui vous à empoisonné?

J'avais pensé à cette question tout le long du repas.

-Lenna c'est çela? Euh écoutez moi, je ne crois pas qu'il s'agissait d'un empoisonnement.

Sa voix devint fébrile.

-Allons bon. Vous voulez me faire croire que vous tombez dans les pommes pendant deux ou trois jours de temps en temps? Dit-elle en feignant la plaisanterie.

-Je vois bien que vous êtes fébrile, je suis navré, mais je n'ai pas de réponse. Pour être honnête avec vous, je ne sais pas ce qui m'est arrivé, mais comme vous, je brûle de le savoir.

Lenna cacha bien sa déception, mais pas assez bien pour que je ne la décelle pas.

-Dès que Marcus sera là, je vous expliquerais ce qui me pousse à penser cela.

-Pourquoi attendre? Ne pouvez vous me le dévoiler ici même?

-Je le ferais volontier, répondis-je. Mais ce que je risque de vous dire sera sans doute assez déroutant.

-Vous aimez capter votre auditoire n'ai-je pas raison?

-Hm, je suis pris la main dans le sac.

Nous passâmes encore un moment seul en attendant l'arrivée de Marcus. Cela allait bientôt faire quinze minutes que l'assistant de Lenna était parti à sa recherche. Il était urgent que je parle à Marcus de mon rêve, cette lumière intense, cette personne qui était ma mère.

Mais en apparence uniquement.

<<Nous étions la avant>> Qu'est ce que ça pouvait bien signifier? Avant quoi éxactement? Je savais qu'il m'était impossible de répondre à cette question. Je décidais donc de penser à autre chose.

<<Nous avons besoin de toi>> Ils l'avaient spécifié clairement, mais besoin de moi pourquoi? Encore une autre question me taraudait sans cesse:

<<Etais-ce réel? Ou le fruit de mon ésprit empoisonné?>> Je n'aimait pas cette hypothèse. Mais il fallait que je sois honnête envers moi-même. C'était une possibilité tout à fait plausible; Peut-être avais-je imaginé tout cela. C'est Lenna qui me tira de mes pensées.

-Mais, dites moi, j'aurais une question. Demanda-t-elle.

-Je vous écoute.

-Que vouliez vous dire tout à l'heure quand vous avez déclaré que les choses avaient changées?

J'avais éffectivement dit ça au moment de mon reveil, alors que le souvenir de mon rêve était encore frais dans mon esprit. Mais, quand le doute sur la "véracité" de ce passage m'est apparu, les changements que cet épisode impliquait s'écroulaient indéniablement.

Assassin-Alpha
19/03/2012, 21h17
-Je ne sais pas trop moi même,répondis-je. J'étais encore sonné.

Elle me lanca un regard malicieux.

-Menteur.

-Je vous promet que je ne vous ment pas. Répliquais-je.

-Je vous promet que je ne vous crois pas. Déclara-t-elle.

Son regard malicieux ne me quittait pas, elle avait ce sourire en coin qui trahissait son amusement. Malgré la frustration évidente que provoquait son ignorance sur ce que je refusait de lui dévoiler pour le moment. Elle prenait du plaisir à m'interroger.

-Vous aimez les joutes verbales n'est ce pas ? Tentais-je.

-Ne changez pas de sujet. Allez dites moi, que vouliez vous dire? Cela avait l'air important!

-Je vous dévoilerais tout dès que Marcus sera avec nous! D'ailleurs, il met beaucoup de temps, que fait-il?

-Pourquoi attendre Marcus?

-Parceque je le connais et vous non.

-J'abandonne! Se résigna-t-elle.

Elle semblait avoir la trentaine, mais au fond, elle réagissait comme une enfant. Elle était assise juste devant moi, mais elle prenait soin d'éviter mon regard.

<<Elle me fait un caprice>> Pensais-je en souriant.

En observant l'infirmerie autour de moi. Je pouvais constater que beaucoups de lits étaient vides, d'autres blessés gisaient dans leurs lits, inconscients, toutefois, j'étais heureux de constater que nous n'avions pas subi plus de pertes durant notre repli. Nous attendîmes encore une dixaine de minutes en silence que Marcus daigne venir me rendre une visite. Je savais que le messager le reveillerait sûrement à cette heure-ci. Mais d'habitude Marcus était quelqu'un de très ponctuel et qui n'aime pas faire attendre.

Mais heureusement mes pensées fûrent intérrompues par le grincement de porte d'entrée. Lenna et moi vîmes son assistant entrer immédiatement suivi de Marcus. Mais pas seulement. Il était accompagné de Godefroy et Aléanna.

-Pardonnez mon retard madame. S’excusa l'assistant, un jeune homme blond aux épaules voutées. Mais il à refusé de venir tout de suite comme vous l'avez demandé, il à insisté pour aller chercher tous les membres de son équipe.

-Bien, merci Christophe laissez nous seul je vous prie. Répondit Lenna.

L'homme nommé Christophe fit "oui" de la tête, traversa la salle sans regarder un seul d'entre nous puis, s'éclipsa par la porte arrière de la pièce.

Marcus s'approcha de moi à grand pas.

-Gabriel, comment vas-tu? Demanda-t-il avec fébrilité.

-Je vais bien Marcus, ne t’inquiètes pas pour moi, mentis-je. Mais dis moi, pourquoi avoir amené ces deux personnes avec toi?

-Nous aussi nous sommes heureux de te connaître. Lanca Aléanna.

-Oui, tu pourrais nous témoigner plus de sympathie tu ne penses pas? Poursuivit Godefroy.

-Oui, je vous prie de m'éxcuser.

-Ce n'est pas grave, répondit Aléanna en allant s'asseoir sur une banquette inoccupée. Marcus dit nous plutôt pourquoi tu nous à tous demandé de venir à une heure pareille pour faire connaissance avec ton petit protégé.

-Non, pas ici, je ne voudrais pas reveiller les convalescents.

-Oh pour ça, répondit Lenna. Ne vous en faites pas, ils sont tous morts, c'est juste que nous ne les avons pas encore déplacés, nous ne savons pas où les mettre.

Cette déclaration jeta un froid soudain sur l'atmosphère.

-Tant mieux déclara Marcus, ce que je vais vous dévoiler ne doit pas sortir de cette pièce, nous devrons rester silencieux. Les seuls spéctateurs tolérés seront les morts.

La lumière des quelques bougies vacillèrent et de l'air froid se fit soudain sentir.

-Lenna, peux-tu aller fermer la fenêtre je te prie? Demanda Marcus.

-Bien sûr. Répondit Lenna en s'executant et en retournant sur sa banquette.

-Bien, avant toutes choses, vous devez savoir que je suis le frêre du traître qui nous a vendu à l'ennemi. Et qui est de surcroit le résponsable de cette bataille.

Tous furent choqués, même moi.

-Comment ? S'éxclama Lenna. Godefroy et Aléanna restèrent de marbre.

-Et ce n'est pas tout, je m'appelle Marcus Anselme, et je suis le fils de notre Mentor.

Cette fois ce fût comme un ras de marée d'incompréhension qui déferla dans la pièce. Même Godefroy que je ne connaissait pas encore semblait abasourdi.

-Tu es le fils d'Anselme?! S'éxclama Lenna.

-Attends? Tu ne nous a jamais rien dit la dessus? Poursuivis-je.

-C'est vrai, jamais tu ne nous a fait mention de ta famille avant. Pourquoi nous le dire maintenant? Demanda Godefroy.

Marcus ferma les yeux, comme si pour lui, dévoiler son passé, était pénible. Il se tût quelques instants avant de déclarer d'une voix fébrile,

-C'est le jour de mes douze ans, lorsque mon père ma envoyé en formation pour devenir un Assassin qu'il m'a fait jurer de ne jamais dévoiler à qui que ce soit notre lien de parenté. Aujourd'hui, j'ai rompu ce serment, je prétendais me battre pour la verité, mais en fait je vivais dans le mensonge.

-Je vois ce que cela implique, repris Godefroy. Mais pourquoi t'avoir fait jurer une chose pareille? La suspition était perceptible dans sa voix.

-Pour être honnête, moi même, je ne sais pas. J'ai toujours cru qu'il me voyait comme un fardeau. Indigne d'être son fils, comme si il avait honte de moi. Il m'a donc renié en quelques sortes, de cette façon, en public il me traitait, comme ce que j'étais, un Assassin comme un autre, mais jamais comme son fils. On sentais une pointe d'amertume et de rage dans la voix de Marcus.

-Godefroy, tu disais que tu savais ce que ce secret impliquait à l'instant. Déclara Aléanna. Que voulais-tu dire par là?

-C'est simple, répondit l'interessé. Tu es le frêre du traître, et tu es le fils du maître Anselme, donc, par raisonnement logique, j'en déduis que c'est Anselme qui à enfanté ce traître.

Assassin-Alpha
19/03/2012, 21h19
-On ne peux que saluer ta souplesse d'esprit Godefroy, repris Marcus.

-Tu étais le fils du maître Anselme et tu ne nous à rien dit! S'exclama Lenna abasourdie.

-Lenna je t'en prie, Rétorqua Marcus. Si je romp ce serment aujourd'hui c'est que j'ai une bonne raison, et c'est cela qui est important en ce moment, de plus je suis pérsuadé que Godefroy l'a déjà trouvée.

En effet Godefroy avait deviné ce que cela signifiait au vu des récents évenements. Il s'était tenu informé de la façon dont les citoyens seraient placés en sécurité.

-Oui, l'expedition qui à eue pour mission de placer tous les civils en sécurité. C'est ton frêre qui en est à la tête n'est ce pas?

-Oui c'est exact.

-Oh non, reprit Aléanna. Alors, cela signifie que tous les civils sont en danger.

Oh oui, tous les civils étaient en danger et pas seulement pensais-je. Nous l'étions tous.

-Si je vous dit tout cela, c'est pour que vous vous rendiez compte de la situation actuelle! Reprit Marcus avec vigueur. Vous ne connaissez pas mon père, alors laissez moi vous éxpliquer quel genre d'homme il est. Un homme froid, calculateur, qui se moque éperduement du crédo! Quand on y réflechit bien, on devine facilement que cet homme n'est qu'un politicien.
Quand il est devenu mentor, il à décidé de nous faire peser dans la vie politique, en prenant le contrôle du Château, et en l'occupant militairement! C'est d'ailleurs ce que nous autres Assassins sommes devenus, de simples mortels, alors que depuis des temps immémoriaux nous combattons pour un idéal. Nous avons été pervertis par les réformes menées par mon père!
C'est lui qui en augmentant le nombre d'Assassin que nous recrutions au delà du raisonnable nous à rendu puissant! Cet endroit même n'est autre qu'un de ses caprices! Nous avions agi dans l'ombre depuis des siecles, mais lui en bon politicien qu'il est nous à éxposé à la lumière! C'est lui qui en faisant pression sur le grand conseil s'est fait élire "Mentor" et qu'il à fait transférer le commandement de notre confrérie en France. Le titre de Mentor, il l'a fait changer pour celui de "Maître". Toutes les déscisions qu'il prend ne sont déstinées qu'à lui octroyer plus de pouvoir encore! Quand tu as découvert ses mémoires Gabriel, ses pensées les plus intimes, tu as su que cela le discréditerait, et il le savait aussi. Alors il t'a fait empoisonner!

Le choc de ses informations et révelations laissa tout le monde bouche bée. Absolument incapable de formuler quelque paroles que ce soit. Sauf moi, car je savais déjà tout cela. Mais une chose me troublait malgré tout. J'allais prendre la parole mais Aléanna me prit de vitesse.

-J'y suis! Reprit-elle. Si ce traître à été nommé à la tête de l'éxpedition de civils à travers la montagne, c'est pour l'éloigner discretement du Château, et l'empecher de reveler à qui que ce soit leur lien de parenté.

-Oui, Bravo Aléanna, répondit Marcus. C'est cela. Comme tu l'as deviné, il savait qui était le traître, peut-être l'a-t-il envoyé loin d'ici en espérant s'occuper de ce problème une fois la bataille finie, où alors peut-être voulait-il le faire Assassiner las-bas par l'un des notres.

-Non, je ne pense pas reprit Lenna. Parce qu'il risquerait de dire la vérité à son tueur avant de mourir. C'est un risque trop grand.

-Oui tu as raison, mais alors qu'éspère-t-il en l'envoyant aussi loin?

-Lui même ne doit pas le savoir, risquais-je. Peut-être éspère-t-il seulement l'éloigner et ensuite improvisera-t-il ?

-C'est possible qu'il prenne le temps d'agir, conceda Marcus. Après tout, il ne peut pas tuer ce traître comme n'importe quel traître, il connaît leur lien de parenté. Si mon frère revele à qui que ce soit qu'il est le fils d'Anselme, chose qu'il fera dès que la sentence contre lui sera prononcée. Mon père serait discrédité.

-Non, je ne pense pas, repris Aléanna, à mon avis, si il ne veut pas que tous le regardent, comme le "père du traître" c'est parce que son égo ne pourrait y survivre. Si on se fie à la déscription que tu nous à livrée de cet homme Marcus, alors il semble avoir un penchant pour le déni.

-Sans doute... Répondit Marcus. Peu importe ses motivations, ce sont ses déscisions et ses interêts qui sont passées avant la sécurité de la confrérie!

-Marcus, je me dois de t'interrompre.Déclarais-je.

Tous les regards se tournèrent vers moi. Je me rendi soudain compte de l'énormité de ce que je m'apprétait à réveler.

-Bien que ton père soit indigne du poste de maître des Assassins, et qu'il soit résponsable de bien des malheurs, je crois que nous ne devrions pas nous fourvoyer à son sujet. Marcus, je ne crois pas que ce soit cet homme qui m'ait empoisonné.

Tous me toisèrent, comme s'ils attendaient que je leur llivre des informations supplémentaires.

-Pour être honnête, repris-je. Je crois que nulle personne ne m'a empoisonné, la cause de mon coma est toute autre.












*









Marcus, lui, au moins, avait des preuves pour corroborer les faits. Et moi qu'avais-je donc?

Un rêve...

Enfin, ce n'était pas si mal!

-Mais enfin, demanda Aléanna, qu'est ce qui aurait pu te mettre dans un tel état?

-Pour être honnête, je ne sais pas éxactement. Après tout, ce n'était peut-être qu'un simple rêve, il est possible que mon esprit malade ait inventé tout cela, mais je n'ai jamais imaginé de scène aussi étrange, et qui pourtant me paraisse si réelle.

-Pardonne moi Gabriel, mais je ne crois pas qu'un simple rêve, aussi étrange soit-il, soit suffisant pour nous éclairer sur la cause de ton état. Lacha Godefroy d'une voix cinglante.

Même moi, je doutais de mes propres propos...

-Le problème, c'est que le rêve avait déjà commencé avant même que je ne perde connaissance.

-Que veux-tu dire par là? Demanda Aléanna.

-C'est assez étrange, répondis-je. Quand j'étais dans le coma, j'ai revecu plusieurs épisodes de ma vie, et ma vue était différente, tout me paraissait sombre et terne. Seul quelques objets importants brillaient de couleurs différentes.
Par exemple, dans mon rêve, je t'ai vu Marcus, et tu brillais d'un bleu profond, j'ai vu ma défunte mère, et elle aussi brillait, mais elle brillait en doré. Ce qui la rendait visible au sein de la foule noire dans laquelle elle était noyée. Deplus les gardes qui l'éscortaient eux brillaient d'une intense lueur rouge. J'avais une sorte de plan complet de la scène, sous les yeux.

Un moment de flottement passa dans la piece. Tous reconsidéraient mes propos.

-Ce...problème de vue semble être un outil c'est cela? Demanda Marcus.

-C'est ce que je commence à penser aussi. Répondis-je.

-Tes ennemis apparaissent en rouge, tes amis en bleu, et enfin ta cible, où la chose que tu désire aquérir, elle apparait en doré c'est cela? Demanda Aléanna.

-Oui, je crois que c'est cela.

-Allons c'est donc ça que tu refusait de me dire tout à l'heure?! S'exclama Lenna. Enfin c'est absolument ridicule, c'est insensé, je ne vois même pas le rapport entre le contenu de tes rêves et la cause de ton coma! Tu es encore sous le choc. Voila tout.

-Vous n'y êtes pas! Rétorquais-je.

Tous posèrent à nouveau leur regard sur moi.

-Si cela n'avait duré que dans mon rêve, je n'aurais pas pris la peine de vous en parler. Mais le problème est là! Ca avait déjà commencé avant que je ne m'évanouisse!

-Comment? S'éxclama Marcus. Explique toi, et soi concis je te prie.

Godefroy, égal à lui même, se contentait de rester de marbre.

-Quand j'ai décidé d'aller enquêter un peu sur Anselme parce que je ne croyais pas en son histoire pour se justifier d'avoir mi un traître à la tête d'une de nos plus importante expéditions. Je suis allé dans son bureau en premier. Il faisait nuit, seule la Lune éclairait son grand bureau à travers la grande fenêtre qui remplissait tout le mur arrière de la pièce, cette fenêtre par laquelle il a l'habitude de toujours regarder... J'ai fouillé dans ses tiroirs, sur son bureau, sous les sièges, et c'est la que j'ai remarqué son tapis... Ce tapis jaune.

-Je suis déjà allé une multitude de fois dans le bureau de maître Anselme,rétorqua Godefroy. Et je suis absolument convaincu que le seul tapis qui décore son sol de pierre est rouge.

-C'est là, ou je voulais en venir! J'étais persuadé qu'il était jaune, je le voyais! J'ai eu l'idée de voir si il ne cachait pas quelque chose sous ce tapis, et après avoir déplacé la table basse qui était dessus, et enlevé le tapis, j'ai trouvé la trappe secrete ou Anselme cachait la chose que je cherchais: Ses mémoires ou il consignait tous ce qui pourrait le discréditer! après m'être emparé du précieux document je jetais un nouveau coup d'oeil au tapis en question. Et il avait retrouvé son habituelle couleur écarlate.

-Ca aurait donc commencé au moment de ton arrivée dans le bureau d'Anselme, demanda Aléanna. Et c'est là-bas que se trouverait la chose qui t'a transformé, c'est là ton hypothèse?

-Aléanna, clama Godefroy. Tu ne vas tout de même pas croire à ces inépties!

Tous les regards fusèrent vers Godefroy. Surtout le regard d'Aléanna.

-Il ne ment pas répondit-elle, je suis la spécialiste des interrogatoires je te rappelle.

-Je ne remet pas en doute sa sincérité, ni tes compétences, mais sa lucidité. Répondit Godefroy.

Marcus vint interrompre cette dispute naissante.

Assassin-Alpha
19/03/2012, 21h21
-Qu'il soit où non responsable de l'empoisonnement de Gabriel, mon père est de toute façon indigne d'être notre chef. Et c'est pour cela que je vous ai tous réuni ici. Quand à toi Gabriel, te rends tu comptes de tes propos, tu devrais te douter que tu ne devais pas avoir toute ta raison et en déduire toi même que tu devais déjà être sous influence du poison de mon père.

Je m'appretait à protester quand j'ai remarqué qu'Aléanna me regardait intensément et qu'elle faisait osciller horizontalement sa tête de façon impercéptible, comme pour me dire non de la tête.

<< Non, ne fais pas ça>> me disait son regard.

Je lui lançais furtivement un regard interrogateur, ce à quoi elle repondit en mettant un doigt sur sa bouche.

<<Chut>>. Puis, elle me fit un clin d'oeil. J'avais envie de protester, mais il devenait évident que ce serait inutile, les autres ne me croiraient pas. Et Aléanna, devait sans doute me cacher quelque chose.

-Oui, vous avez certainement raison. Dis-je.



















-Bien, ce problème étant résolu, repris Godefroy. J'apprécierais grandement que tu nous fasses part de tes projets Marcus, tu ne nous à pas tous réuni ici pour te confesser, cela ne te ressemble pas.

Marcus fit un large sourrire.

-C'est exact Godefroy. Je n'irais pas par quatre chemins, je souhaite que vous veniez avec moi pour refonder la confrérie.

Tous attendaient de plus amples éxplications, surtout moi.

-Je suis allé voir Elliot aux cachots tout a l'heure, répondit Marcus. nous avons eu une idée interessante...

Je ne lui laissais pas le temps de terminer sa phrase.

-Comment?! Mais, pourquoi Elliot est-il aux cachots?! M'exclamais-je.

-Ah c'est vrai, tu ne dois pas savoir, tu étais dans le coma. Dit Aléanna.

-Mais dites moi!

-Et bien pour faire simple, il a vraiment manqué de tact, déclara Marcus. Il était le seul à qui tu avais fait part de ta méfiance vis à vis de mon père. Tu venais de dérober ses mémoires et il t'avait reproché cette action unliatérale et risquée.

-Oui, je m'en souviens. Répondis-je.

-Le soir même, on te retrouvais, inconscient au beau milieu du Château. Elliot s'en est immédiatement voulu de ne pas t'avoir cru et protégé, il a tout de suite deviné que c'était mon père qui avait tenté de te tuer. Dans sa culpababilité, il est immédiatement allé voir Anselme dans son bureau dans le but de lui faire avouer ses crimes, mais cela à tourné au combat à mort. Malheureusement c'est cet idiot de Matthieu qui est arrivé au moment ou Elliot portait des coups violents à mon père. Il en a immédiatement conclu que c'était Elliot le traître, de ce fait. Il l'a enfermé sur ordre de mon père.

-C'est Matthieu qui l'a enfermé? Demandais-je.

-Oui, répondit Aléanna. De toute notre unité, il à toujours été le plus pueril, il n'a pas du beaucoup réflechir.

-Bien, trancha Godefroy. Maintenant que nous avons mis Gabriel au courant de la situation, peut-être pourrions nous en revenir à ce qui est important, qu'as tu prévu Marcus?

Décidément, ce Godefroy ne me plaisait pas vraiment, cet homme froid et intransigeant, me rappelait désagréablement mon père. Toutefois, il semble que je fus le seul à me renfrogner car à part moi, personne n'avait noté ce détail.

-Je disais donc, repris Marcus. Je suis allé voir Elliot tout à l'heure, et nous avons eu une idée interessante. Un schisme, nous séparer du reste du groupe des Assassins, pour rebatir à partir de rien notre propre confrérie.

Tous toisèrent Marcus. Même Godefroy ne cachait pas sa stupeur. Mais étonnament, personne ne contéstait, tout le monde était perdu dans ses pensées. Un silence pesant c'était installé. Et je devais bien être le seul à ne pas comprendre.

-Es-tu serieux? Clamais-je.

Cette fois, tous se tournèrent vers moi.

-Tu me connais pourtant, je ne plaisante jamais. Répondit Marcus d'un ton neutre.

-Mais, nous avons accusé Anselme d'une forme de traitrise! Et maintenant nous allons faire comme lui?

-Tu ne peux pas comprendre. Déclara Aléanna.

-Il est vrai, repris Lenna. Que certains d'entre nous sont juste devenus de simples mercenaires déguisés.

-Nous avons toujours travaillés avec des mercenaires, continua Godefroy. Mais ces dernières années le nombre d'Assassins qui ne respectent plus le crédo va en augmentant, et cette augmentation ne semble pas prète de s'arreter.

-Le plus grave, ajouta Marcus. C'est que ces Assassins qui profitent de leur force ou de leur agilité pour commettre des vols, des Assassinat personnels, et même des viols ne sont même plus punis, normalement ceux qui transgrèssent nos lois sont condamnés à mort!

Assassin-Alpha
19/03/2012, 21h23
-Certains Assassins se mettent à tuer uniquement pour l'argent et signent des contrats qui n'ont plus rien à voir avec notre guerre contre les Templiers, termina Godefroy. Une fois, un Assassin à accepté un contrat d'Assassinat contre un de nos informateur, après l'avoir tué, lui qui était un de nos alliés, il à gardé tous ces profits pour lui au lieu de les partager avec la confrérie.

Je restait interdit, car j'ignorais tous cela. Pour moi, la confrérie avait été comme une famille de substitution. Une famille dont je venais de découvrir le côté obscur. Perdu et désorienté, je baissais les yeux, en signe d'impuissance. Un long moment passa, la seule bougie qui éclairait la pièce vacilla. Marcus, Lenna, Godefroy et Aléanna savaient parfaitement que j'ignorais tout de ces affaires.

Affaires qu'Anselme avait sans doute étouffé soigneusement.

-Gabriel? Demanda Aléanna.

Je me tournais vers elle.

-Je suis d'accord avec Marcus, termina-t-elle.

Lenna fit "oui" de la tête, quant à Godefroy après un moment d'hésitation, il accépta à son tour.

-Il ne reste plus que toi Gabriel, dit Marcus. Je vous ait tous réuni ici, parce que je suis persuadé que vous êtes les quelques rares de cette confrérie qui vivent encore par le crédo. C'est pour cela que je vous ai réuni ici.

Je sentais le poids de tous ces regards peser sur moi. << Et si je refuse? Que se passera-t-il?>> Me demandais-je.<<Il m'enfermera, mais il ne me tuera pas.>>.

En sachant cela j'étais libre de toute déscision. Mais il me paraissait difficile de trahir un groupe que je considérais comme ma famille. Je l'avait déjà fait une fois.
Mais même si c'était difficile, au fond de moi, je savais que c'était la seule chose à faire.

Etre entouré et reconnu par mes pairs? Ou subir une fois encore la disgrâce pour agir dans l'ombre et éclairer le monde?
Mes désirs? Ou mes convictions?
Je n'avais pas vraiment le choix si je vouais encore pouvoir me regarder dans un miroir.

-Bien, j'accepte. Décidais-je.

-Je suis très heureux de l'entendre. Déclara Marcus en me gratifiant d'un grand sourire.

-Mais à une condition. Repris-je.

Tous les autres furent intérloqués.

-Je sais, continuais-je. Que nous ne pouvons pas nous permettre de prendre dans ce groupe n'importe qui! Mais je pense qu'une autre personne peut venir avec nous. Alexandre, il en est digne.

-Alexandre? S'interrogea Godefroy. Le jeune que l'on considère comme un Assassin prodige? Tu le connais?

-Oui, je le connais Marcus m'a recruté en même temps que lui.

-Gabriel, répondit Marcus. Toi et moi savons qu'Alexandre n'a jamais vraiment eu de but dans la vie. Loin de moi l'idée de porter un quelconque jugement sur ton ami, mais à la base, c'est toi que je voulais recruter. J'étais surtout curieux de voir ton ami, il s'est revelé qu'il était un très bon élément, mais son dévouement au crédo n'est pas aussi inconditionel que le tient. Je suis sûr qu'il a un bon fond, mais je doute qu'il soit d'accord pour nous suivre et qu'il décide de réellement vouer sa vie au crédo et à notre idéal.

-Non Marcus, contestais-je. Tu te trompes, il s'est déjà donné à notre cause. C'est vrai qu'a l'instar de Matthieu, il n'a pas tendance à beaucoup réflechir et son raisonnement sur le "pourquoi" du shcisme sera sans doute limité. Mais je lui fait confiance.

Un long silence passa ou Marcus me fixait de ses yeux gris et percants. Et je savais pertinement à quoi il pensait.

-N'ai pas de doute sur ma lucidité, anticipais-je. Je ne vois plus le monde en couleur désormais.

Cette boutade arracha un sourire en coin à Marcus.

-Soit, déclara Marcus. Explique lui, essaie de le convaincre, j'éspère que tu y arriveras.

-Non, protesta Aléanna.

-Mais pourquoi? Aléanna! Clamais-je.

-Que quelqu'un d'autre s'occupe de lui, de cet Alexandre, toi Gabriel, tu viens avec moi, nous allons retourner au bureau de ce cher Maître Anselme.

-Pourquoi faire cela? Demanda Lenna.

-Car tu n'as pas eu le temps de tout fouiller j'imagine. Déclara Aléanna en se levant. Nous allons essayer de fouiller cet endroit ainsi que ses environs, nous y trouverons peut-être le poison qui a été utilisé contre toi, des informations précieuses qui sait? D'ailleurs, nous allons aussi passer à l'Auctor pour prendre les mémoires des quelques Assassins les plus importants. Ceux qui n'auront pas trahi notre cause, puis, nous brûlerons le reste.

Une question me brulait les lèvres.

-L'Auctor c'est...

-C'est la bibliothèque où les Assassins qui le souhaitent peuvent écrire leurs mémoires. Me coupa Godefroy. As-tu commencé à rédiger les tiennes ?

-Euh, non. Répondis-je

-Aléanna, demanda Marcus. Pourquoi vouloir détruire les autres mémoires?

-Nous savons d'ores et déjà que la forteresse va tomber, quand elle tombera, ces manuscrits pourront tomber aux mains de l'ennemi, et cela pourrait nous causer bien des problèmes. Repondit-elle.

-Elle dit vrai, poursuivi Lenna. Je m'occuperais de parler à ton ami Alexandre Gabriel.

-Aléanna, si tu souhaites encore fouiller le bureau d'Anselme pour d'obscures raisons, repris Marcus. Alors vas-y, fais comme il te plaira. Mais une fois que cela sera fait, et que tu auras sauvé les mémoires que tu désires. Ne mets pas le feux au batiment tout de suite, reste dans l'Auctor, et attends l'arrivée de Lenna et Alexandre si ce dernier décide de nous suivre. Lenna, si Alexandre devait refuser, alors utilise cela contre lui.

Marcus approcha de Lenna, et lui donna un objet de forme conique, long d'environ une demi-coudée et une flechette.

-C'est une serbacanne, continua Marcus. Elle l'endormira jusqu'a ce que nous soyons parti. Godefroy, tu viendras avec moi, nous irons liberer Elliot, puis nous appréterons des chevaux pour notre départ. N'oubliez pas, ce soir, nous partons, et nous cesserons d'être des Assassins.

Un moment passa avant qu'Aléanna ne reprenne:

-Disont plutôt, que ce soir, nous redevenons des Assassins.

Assassin-Alpha
19/03/2012, 21h25
-Allez! Explique toi ! Suppliais-je.

-Nous sommes bientôt arrivés, tâche de ne pas faire de bruit. Répondit Aléanna.

-Pourquoi m'avoir fait signe de me plier quand j'ai parlé de mon rêve.

-Parce que je suis la seule à te croire, daigna-t-elle répondre en contiunant à marcher.

L'immense silhouette du Chateau se déssinait dans la nuit face à nous, niché dans le creux de la montagne, c'était là que nous allions.

-Alors, dis-je plein d'espoir. Tu me crois? Tu ne me prends pas pour un fou?

-Cesse de parler, on va nous entendre! Il y à une atmosphère tendue depuis le repli dans les murs intérieurs du Château. A nous voir marcher, seul dans la nuit, nous risquerions de passer pour des éspions.

Aléanna avait absolument raison, il valait mieux être discret. Nous continuâmes notre marche pendant un moment, nous passâmes, dans le camps d'entrainement aux armes. Puis nous entrâmes dans l'enceinte de l'immense Château. Les torches du hall n'avaient pas été allumées car personne n'en avait donné l'ordre, de ce fait personne n'y avait pensé. Nous nous privâmes donc de la lumière de la Lune en entrant par la grande porte qui n'avait d'ailleurs pas été fermée à clé. L'interieur était infiniment plus sombre que l'extérieur.

Nous nous engageâmes dans les escaliers, sans voir nos pieds. Quelques infimes lueures de gris nous permettaient de nous localiser. Soudain, j'eu une sensation de chute et je faillis perdre l'équillibre quand mon pied toucha le sol.
Je n'avais pas vu que j'étais arrivé à la fin des escaliers.

-Est ce que tout va bien? Demanda Aléanna visiblement inquiète.

-Oui, oui, ne t'en fait pas pour moi, continuons.

Nous continuâmes notre periple dans les ténèbres glaciales Château pendant quelques minutes, traversant quelques pièces et couloirs dont les murs étaient encore éclairés par de rares torches encore flamboyantes. Quand nous arrivâmes devant la porte du bureau du maître Anselme.

-Bien, entrons. Lanca Aléanna en chuchotant.

-Est-ce ouvert? Demandais-je sur le même ton.

-Non, je ne crois, pas, dit-elle en essayant d'ouvrir la porte. Mais cela ne sera pas un problème.

Aléanna rebroussa sa cape et sortit une petite boite de sa sacoche, en l'ouvrant, elle dévoila toute une panoplie de crochets et ustensiles pour crocheter des serrures.

-De quoi faire palir de jalousie le plus habile des voleurs. Raillais-je.

-C'est amusant que tu dises cela, dit-elle en souriant. C'est justement le plus habile des voleurs qui m'en a fait cadeau.

-Je suppose qu'il est inutile de te demander des détails.

-Exact, pourquoi, tu en veux un? Dit-elle en se penchant sur la serrure du bureau.

-Et bien, pour être honnête...

-Je t'en offrirait un à l'occasion. Promit-elle.

-Merci beaucoup. Mais maintenant, si tu me disais pourquoi tu tiens à revenir ici? Tu prétends me croire quand je dis qu'Anselme ne m'a surement pas empoisonné. Pourtant, tu as quand même prétendu vouloir trouver ce poison pour qu'on te laisse venir ici. J'en déduis que tu cherches quelque chose d'autre, et que tu souhaites éviter à tout prix que les autres soient au courant.

Elle me gratifia d'un sourire.

-C'est exact. Et d'après toi? Pourquoi ai-je tant tenu à venir ici avec toi ?

-Je suis forcé d'admettre que je n'en ai pas la moindre idée.

Un faible "clic" se fit entendre de la serrure...

-Et voila, déclara Aléanna. La porte est ouverte.

La porte s'ouvrit lentement, en emmetant un grincement inquiétant.





















Elliot croupissait misérablement dans sa cellule quand Marcus et Godefroy apparurent de l'autre côté des bareaux.

-Marcus, Godefroy! S'éxclama-t-il en se jetant vers ses sauveurs. Vous n'avez pas perdu de temps mes amis!

-Oui, j'ai eu de la chance, répondit Marcus. Toute mon équipe était disponible ce soir, deplus Gabriel vient de sortir du coma, il va bien.

-Est-ce vrai? En voila une bonne nouvelle! Clama Elliot.

-Bien qu'il n'ait plus toute sa tête. Lanca Godefroy.

-Il suffit Godefroy, coupa sèchement Marcus. Je n'ai pas les clés pour te faire sortir d'ici, je vais devoir crocheter la serrure, cela risque de prendre un peu de temps.

Marcus sortit deux crochets d'une sacoche et entreprit d'ouvrir la cage qui retenait Elliot prisonnier. Mais Elliot ne pouvait pas attendre plus longtemps.

-Avez vous quelque chose à manger ? Implora-t-il.

-Oui, j'y ai pensé, répondit Godefroy. En lui tendant des pommes de terres crues à travers les bareaux .

Elliot s'en empara sans attendre, et les mangea sur le champ.

-Pardonne moi, s'excusa Godefroy. Elles ne doivent pas être gouteuses.

-Ne te confonds pas en excuses mon ami, je mourrais de faim, j'ai l'impression de déguster un plat de roi.

Elliot mangea les trois pommes de terre que Godefroy lui avait apporté, et se rassi sur sa banquette, en attendant que Marcus finisse de le libérer. Au bout de quelques minutes d'attente, Godefroy intervint.

-Désires-tu un peu d'aide Marcus?

-Non, je te remercie, bien que cette serrure soit coriace, j'ai presque réussi à en veinr à bout.

Assassin-Alpha
19/03/2012, 21h28
Quelques secondes plus tard, la porte cédait et s'ouvrait, Godefroy donna tout de suite une lame secrète et une lame crochet à Elliot.

-Ah, merci Godefroy. Dit Elliot, puis il se tourna vers Marcus. Allons nous partir ce soir Marcus? Comme nous en avions parlé?

-Oui, nous avons un plan d'action, la suite de ce dernier est d'appréter des chevaux pour que nous puissions partir du Château.

-Des chevaux? Tu veux partir avec des chevaux? Mais, comment veux tu que nous partions? Il y a des milliers de soldats dehors. Dois-je te rapeller que le Château est en état de siège?

-Non, intervint brusquement Godefroy. Nous savons que les civils sont partis du Château en empruntant une brèche entre les montagnes qui le bordent. Là-bas, les soldats ne pourront pas nous suivre.

-Oui, continua Marcus, maintenant, allons aprèter les chevaux.



















Pendant ce temps, dans le Château, une petite silhouette difficilement visible à l'oeil nue courrait dans la pénombre. Ses chevaux blonds paraissaient gris dans la nuit, et son dos voûté donnait l'impression qu'il portait le poids du monde sur ces épaules.

Il s'agissait de Christophe l'assistant blond aux épaules voûtées de Lenna

Lorseque Lenna avait lui avait demandé d'aller chercher un Assassin du nom de Marcus, il s'était dit que sa mission allait enfin se terminer. Il en avait assez d'espionner un homme à moitié mort, ce Gabriel.

<<Surveillez cet homme, il m'a volé quelque chose de très précieux, si il se reveille prevenez moi.>>

Tels étaient les ordres. Les ordres que lui avait donné le maître Anselme. Dans sa jeunesse, il avait voulu devenir lui aussi un Assassin. Mais quand il avait parlé de son projet. Sa famille s'était moquée de lui. On lui disait qu'avec son dos voûté et son air belliqueux il pourrait au mieux être un paysan comme un autre.

Qu'à cela ne tienne, il était allé voir un Assassin au centre ville du Château. Lui aussi, il avait ri. Comme tout le monde d'ailleurs. Alors, au lieu de devenir un simple paysan, il avait entamé des études de médecine. Accumulant de plus en plus de savoir, il était devenu un véritable érudit, et un homme de science très intelligent, à défaut d'être séduisant.

Quand ces milliers de soldats étaient arrivés pour assièger la ville, il avait tout de suite postulé pour devenir résponsable de l'infirmerie, il voulait contribuer à l'effort de guerre en soignant ses camarades. A défaut de pouvoir combattre à leur côtés sur les remparts. Mais même là, ses projets avaient été contrariés. Un Assassin nommé Lenna avait été nommée à sa place. Elle avait le même age que lui, mais elle était belle. Et surtout, elle était une combattante, un Assassin. C'était pour çela qu'ils l'avaient prise elle et pas lui. Il avait été relegué au simple poste d'assistant, un poste pour lequel il était surqualifié. Que c'était insultant!

Il dût se rendre à l'évidence, ces gens là ne seraient jamais ces camarades. Alors quand le maître Anselme l'avait convoqué dans son bureau hier soir, il s'y était rendu sans faux éspoirs. A son grand étonnement, le vieil homme avait des hématomes sur le visage et sur le corps, le Grand bureau qui était près de la grande fenêtre avait été défoncé, ainsi que la table basse au centre de la pièce.

"Des gens complotent contre moi, je crois savoir où ils se trouvent, je crois savoir qui ils sont. Mais il me faut des preuves. Vous êtes le mieux placé pour remplir cette mission, vous êtes l'assistant de Lenna, vous serez amené à la cotoyer assez souvent. Elle soigne un homme qui est dans le coma du nom de Gabriel, c'est un traître. J'ai peur que ces proches le soient aussi."

L'homme à la barbe blanche avait marqué une pause.

"Je sais que vous réussirez, j'ai une entière confiance en vous."

Enfin! Enfin de la reconaissance, quelqu'un croyait en lui. Oui, il allait réussir, il allait retourner voir le maître Anselme et il allait lui raconter tout ce qu'il avait appris en écoutant à la porte arrière de l'infirmerie. Il avait retenu le nom des traîtres par coeur.

"Marcus, Gabriel, Godefroy, Elliot, Lenna"

Le maître Anselme allait déjouer leur plan, et le récompenser pour ces éfforts.

Il fut tiré de ces pensées par une silhouette noire qui se dessinait devant lui.

Il s'arréta un moment pour la contempler. Puis, poussé par l'angoisse et parce que le silence le faisait frissonner, il parla.

-Qui êtes vous? Dit il en s'efforcant de distinguer clairement la silhouette de la pénombre de la nuit.

-Où allez vous comme ça? Répondit la silhouette en faisant quelques pas vers lui.

Instinctivement et sans pouvoir se contrôler, il fit quelques pas en arrière.

-Cela ne vous regarde pas! Laissez moi passer, j'ai un rendez vous de la plus haute importance! Ordonna-t-il d'une voix étonnament stable par rapport à la peur qu'il éprouvait.

-"Alexandre n'a jamais vraiment eu de but dans la vie","son dévouement au crédo n'est pas aussi inconditionel que le tient", dit la silhouette d'une voix amusée. Vous ne trouvez pas cela vexant vous?

Il venait de comprendre! L'homme qui se tenait devant, lui, cette silhouette, c'était Alexandre. Ce type dont les traîtres parlaient et qu'ils voulaient recruter.

-Comment avez vous su... Bégaya-t-il.

-Vous n'êtes pas le seul qui écoute aux portes. Répondit la silhouette en faisant de nouveau quelques pas en avant.

L'assistant recula, mais derière lui se trouvait un mur, il ne pouvait plus fuir. L'homme qui semblait être Alexandre avanca jusqu'à lui.

-Dites moi, demanda-t-il d'une voix vacillante. Avez vous l'intention de les rejoindre? Ou êtes vous du côté d'Anselme?

-Oh cela dépend, lequel vit par le crédo entre ces deux là? Demanda Alexandre.

Son visage était masqué par une capuche menacante ornée d'un bec, mais à cette distance, l'assistant pouvait distinguer clairement deux poignards parfaitement aiguisés à chaque côté de sa ceinture. Une goute de sueur perla sur le front de l'assistant. Il savait qu'il devait faire très attention à sa réponse.

Mais il n'arrivait plus à se concentrer, ses idées devenaient confuses, et ses forces semblaient l'abandonner.

-Les premiers symptômes sont des sueurs froides, et une baisse de la tension. Déclara Alexandre d'un ton neutre.

-Comment? Ou voulez vous en venir ? Begaya l'Assistant.

Alexandre passa sa main derière sa cape et en sortit un objet cylindrique noir qu'il exposa juste sous le visage de l'Assistant.

-Non...

-Si, c'est une serbacane, déclara Alexandre. C'est Marcus qui m'en à donné l'idée. Je me suis dit que cette façon de vous éliminer serait plus humaine.

Ses jambes ne le soutenaient plus, il posa un genoux à terre, il respirait fort et vite, son coeur battait la chamade.

Quand vous êtes sorti de l'infirmerie, je suis pérsuadé que vous pensiez être à l'abri des regards n'est ce pas? Je vous ai suivi depuis les toits et j'ai tiré une flèche empoisonnée sur votre bosse.

"votre bosse" Non, il savait?

-Ne prenez pas cet air surpris, votre posture voûtée n'est vraiment pas naturelle, reprit Alexandre. Il est aisé de deviner que vous êtes légèrement bossu. Or les bossus souffrent la plupart du temps d'un leger déficit de sensibilité sur leur bosse, c'était là que je devais viser si je voulais vous empoisonner sans que vous ne vous en rendiez compte.

L'assistant tourna la tête autant qu'il pu, et il découvrit le fléchette sur son dos.

"Bon, sang, je n'avais rien senti" Pensa-t-il.

Il se tenait maintenant à quatre pattes, au pieds de son assassin qui reprenait son discours d'un ton neutre.

-Au début, vous avez mit l'éssoufflement et les sueurs froides sur le compte de la peur qui vous retournait les entrailles, mais rassurez vous, je ne vous tuerais pas avec ces poignards que vous regardiez avec le plus grand interet il y à quelques instants.

Alexandre tourna sur lui même, faisant voler sa cape dans les airs puis commenca à s'éloigner de l'assistant d'une démarche presque féline. Il continua son discours avec la même fluidité.

-Allons ne paniquez plus mon cher ami, ce poison tue sans douleur, et la mort est un sort qui nous attends tous. Qui sait, peut-être vous retrouverais-je dans l'au-delà d'ici quelques années, et nous rirons ensemble de cette soirée où j'ai mi un terme à votre existence. Nous rirons sans doute en repensant à mon intervention qui n'avait pour seul but de vous ralentir le temps que le poison fasse effet, et de vous empecher d'aller parler à votre supérieur.

Alexandre continua de s'éloigner dans la pénombre, jusqu'à disparaitre complètement. L'assistant, commencait à suffoquer. Il s'affala sur le sol, en proie à la rage et au déséspoir. "Je sais que vous réussirez, j'ai une entière confiance en vous." Les paroles d'Anselme raisonnaient dans sa tête. Alors même cette mission là, il n'en avait pas été digne, peut-être n'était-il pas fait pour devenir un Assassin tout compte fait. Il vit l'ironie de la situation.

"Ces gens là ne seront jamais mes camarades" pensa-t-il avant que les tenbebres ne l'enveloppent.

Assassin-Alpha
19/03/2012, 21h30
Pendant ce temps là, Aléanna et moi étions entrés dans le bureau d'Anselme, il subsistait des traces de luttes évidentes. Le bureau qui jadis était si imposant était détruit, ainsi que la table basse au centre de la pièce, de nombreux papiers étaient éparpillés par terre. La pièce était éclairée par les rayons de Lune passant par la grande fenêtre.

Aléanna et moi avions éxaminé les papiers qui trainaient ici et là, et recherché un compartiment secret ou Anselme aurait pu cacher des informations. J'avais montré à Aléanna le petit compartiment sous le sol que j'avais déjà découvert, où Anselme avait caché ses mémoires. Nous avions cherché partout.

Alors que j'éxaminait la bibliothèque murale, Aléanna me demanda.

-Alors? As tu deviné ce que je cherchais?

-Non, répondis-je. Pas le moins du monde.

Elle gloussa.

-C'est normal, moi même je ne le sais pas.

Je me désinteressais de ma bibliothèque pour me tourner vers elle.

-Tu ne le sais pas?

-Je sais que toi tu peux le trouver.

-Comment? Ou veux tu en venir?

Elle jeta négligemment par terre les papiers qu'elle était en train d'éxaminer, elle fit quelques pas, se placant jusqu'au centre de la pièce.

-Bien, clama-t-elle. Il est inutile de continuer nos recherches dans ces conditions, nos sens humains ne pourront déceler la chose qui se cache ici.

-Pourquoi penses tu que quelque chose se cache ici? Demandais-je.

-Tu as commencé à ressentir les premiers symptômes de ta transformation ici n'est ce pas? Alors, la chose qui en est résponsable doit sûrement être ici.

-La chose qui...

Qu'entendait elle par "transformation"? Elle posa soudain son regard sur moi.

-Allez Gabriel, déclara-t-elle. Je sais que tu peux le refaire. Cette vue. Rouge pour les ennemis, bleu pour les amis, et doré pour la cible.

Elle s'approcha de moi en quelques pas digne d'un felin.

-Tu n'es pas le seul qui ait un jour fait un rêve un peu étrange. Lanca-t-elle.

Il y eut un instant de flottement.

-Alors, toi aussi...

-Oui? Coupa-t-elle.

-C'est pour çela, balbutiais-je. Que tu m'a crue tout de suite. Et que tu as tenu à venir avec moi ici.

-Oui, encore oui. Moi aussi j'ai fait un rêve et j'ai cette capacité. Sauf que moi, je n'ai pas fait l'erreur stupide d'en parler à tout le monde et de passer pour une folle.

J'avais la désagréable impression d'être un enfant qui se faisait réprimander.

-J'aurais pu le faire à ta place, mais il fallait que je t'apprenne à utiliser ce nouveau sens.

-Explique toi.

-Cette capacité que tu avais en rêve t'a suivie jusqu'ici, alors utilise là.

Les paroles de le femme qui semblait être ma mère dans mon rêve me revinrent d'un seul coup, comme un éclair.

"La réalité ne te quittera jamais plus désormais Gabriel, elle sera toujours là, avec toi, quand tu seras perdu, quand tu seras seul, quand tu auras besoin d'un guide. Alors n'oublie pas que le chemin peut se reveler de lui même si tu ouvres les yeux."

"Si tu ouvres les yeux".

Il fallait que je me concentre, que je désire réellement que "le chemin se revele".

Je fermais les yeux en me concentrant, je sentis une faible chaleur à l'arrière de ma tête et quand je réouvris les yeux, la pièce était devenue terne et Aléanna brillait d'une lueur bleue familière.

-Aléanna, dis-je. Tu avais raison, cela fonctionne, et c'est vraiment impréssionnant!

J'obsérvais la piece autour de moi, retrouvant les sensations qui m'accompagnaient dans mon rêve. Je tournait sur moi même en redécouvrant le monde qui m'entourait,souriant comme un enfant.

-Parfait déclara-t-elle. Maintenant cherche, et voix ce que tu peux trouver.

Je m'avancais dans le bureau baigné de les rayons lunaires. Observant chaque livre, chaque papiers. Puis je posais mon regard sur le compartiment ou Anselme avait caché ses mémoires. Je m'agenouillais et observais plus précisément.

-J'ai trouvé, déclarais-je. le fond du compartiment brille en doré.

La lueur jaune m'aveuglait presque complètement, et l'espace d'un instant je souhaitait qu'elle disparaisse. Soudain, ma vue revint à la normale.

"C'est donc de cette manière que cela fonctionne." Pensais-je.

-Tu dis, repris Aléanna. Que le fond de ce compartiment est notre cible. Dit-elle en s'acroupissant.

Elle toucha du bout du doigt le fond du compartiment incrusté dans le sol avec perplexité.

-C'est là. Dit-elle.

-Mais, il n'y à aucune poignée, aucun moyen de l'ouvrir. Clamais-je.

Aléanna toqua sur le fond du compartiment, il sonnait creux. A travers les rayons de Lune, je distinguait clairement le sourire d'Aléanna. En un geste fluide elle leva la main.

-Attends, demandais-je. Que vas tu...

Elle abaissa sa main avant que je ne puisse terminer ma phrase et frappa le fond du compartiment de toutes ses forces. Le bois se brisa dans un bruit fort et sec.

-Subtil... Inatendu, mais subtil. Raillais-je.

Elle m'adressa un sourire qui lui donnait un air de petite fille, puis elle se tourna vers le compartiment. Il faisait trop sombre pour distinguer quoi que ce soit.

-Il s'agissait d'un compartiment à double fond. Déclara-t-elle. Très astucieux, cela dit, c'est inutile face aux personnes comme toi et moi. Dit-elle en plongeant ses mains dans le fond caché du compartiment.

Elle en sortit un coffre assez grand pour contenir un ou deux grimoires de petite taille. Elle le posa délicatement entre nous deux. Le coffre était beau, forgé dans un métal lourd à en juger par l'effort que devais fournir Aléanna pour le soulever, et doté d'une serrure de grande taille, il brillait au clair de Lune.

-Je me demande ce qu'Anselme voulait cacher la dedans. Dit-elle.

-Nous n'avons pas la clé... Mais cela ne sera pas un problème. Dis-je en lavant la main droite, la lame ornée d'un crochet jaillit du mécanisme accroché à mon avant bras.
Les reflets des rayons Lunaires éclairaient partiellement le visage d'Aléanna.

-Allons-y, ouvrons ce coffre. S'entousiasma Aléanna.

-Regarde, déclarais-je. La serrure. On dirait qu'elle brille de l'interieur.

Assassin-Alpha
19/03/2012, 21h32
Ouuf, voila, c'est un gros pavé! J’espère que vous avez apprécié :D
Encore désolé pour ce retard. Mais c'est un moment important de l'histoire, j'essaie de bien faire.

Bonne soirée :)

bee61
20/03/2012, 10h04
pff .. c'est trop lourd pour une lecture sur écran, je commence même pas.. dommage j'avais bien aimé le début, encore que j'avais déjà trouver que tu en postais trop à chaque livraison ..
mais là, trop, c'est trop ; je ferai peut-être un effort par petits bouts ..tu devrais déjà séparer chaque chapitre en 2, et ne poster que chacune de ces moitiés à chaque fois, plus régulièrement ..
parce qu'en plus, on doit se replonger dans les chapitres précédents pour retrouver le fil

parce que là, même un chef d'oeuvre de la littérature mondiale en deviendrait indigeste, alors une fic de fan sur un forum de jeux vidéo ...

beaucoup beaucoup trop long à lire à chaque fois, et là, record battu ...
c'est pas du tout la quantité qui fait le plaisir en matière de lecture

Assassin-Alpha
20/03/2012, 13h11
Okay, merci Bee, j'en tiendrais compte, et je vais essayer de réediter ce chapitre.

miss-chibi
20/03/2012, 18h31
L'auctor c'est... :confused:

j'aurais jamais panser que Gabriel aurai la vision d'aigle !
c'est un descendant d' Ezio où d'Altaïr ? XD
ou ca vient de sa mère ?

Coupchaud
20/03/2012, 18h37
Haa je perdais patience mais là ... j'suis servis :)
Superbe ! La dream team qui se fabrique , la traque bien décrite d'Alexandre c'étais bueno !
Mais c'est vrai que t'aurais pu segmenté sans problème (j'ai un peu mal aux yeux là).

Coupchaud

Assassin-Alpha
20/03/2012, 18h41
Merci Coupchaud! Je suis navré pour tes yeux, la prochaine fois je ferais plus condensé et plus éfficace, c'est promis.
Vos yeux a tous ne s'en porterons que mieux, je vais d'ailleurs éditer le texte sur le Champ pour jarter les quelques fautes et phrases mal tournées que j'ai repéré.

Finiarel01
20/03/2012, 18h54
Je pense comme Bee : un peu trop d'un coup! Du coup on se fait ça par morceau, et pas forcément facile de s'y retrouver!

Sinon un très bon chapitre, vivement la suite!

Assassin-Alpha
20/03/2012, 19h22
Merci Finiarel, j'vous promet je recommencerais plus :o

Sinon j'ai édité le chapitre, corrigé quelques fautes, amélioré certaines tournures de phrases pour que ceux qui liront après
bénéficient d'une meilleure lecture.

Finiarel01
20/03/2012, 20h40
OUi tu as raison de passer par la case correction. J'ai tiqué sur bien des choses, mais à cause du pavé, j'ai pas osé les relever! ;)

Assassin-Alpha
20/03/2012, 21h14
Je te remercie de ta délicatesse Finiarel, mais quand j'ai remarqué qu'il manquait une partie du texte... Je me suis un peu senti obligé. ^^

GuiHavas
21/03/2012, 00h52
Rendu où tu en es de ta fic, tu aurais intérêt à en faire un PDF chapitré.

Ce sera plus simple pour ceux qui suivent, et pour toi...

Enfin ce que j'en dis...

Assassin-Alpha
07/04/2012, 20h26
Bonjour a tous, je souhaite vous remontrer le dernier chapitre en PDF comme me l'avait conseillé GuiHavas. Je voudrais avoir votre avis sur la mise en page, la lecture est-elle plus facile? Plus agréable? Le chapitre est a télécharger, et je voudrais avoir des instructions aussi.
Comment faire pour que le chapitre soit lisible en PDF directement sur votre navigateur ?

Je vous remercie de vos réponses.

Assassin-Alpha
08/04/2012, 14h37
tenez, j'ai oublié le lien dsl ^^
https://rapidshare.com/files/1196520016/Not_Murderers__but_Assassins_7.pdf

Finiarel01
10/04/2012, 18h12
OK, bonne initiative! Les plus : lecture facile, pas besoin de rester sur le forum.
Les moins : le format du texte est bof : c'est ni centré, ni à droite, ni en justifié, donc ça rend pas top. Autre point, j'ai téléchargé le pdf ce matin, puis en le voyant ce soir sur mon bureau : "hein? c'est quoi?" Finalement je l'ai ouvert pour vérif, puis fermé, puis j'ai oublié de le lire... (le point négatif, c'est ma tête de linotte ^^)

bee61
10/04/2012, 19h19
j'ai mieux niveau tête de linotte : j'ai chargé le pdf mais je le retrouve nulle part parmi les autres:p:o

ou alors j'ai merdu quelque part ? (pour changer un peu, je suis une quiche sur un pécé)

Finiarel01
10/04/2012, 19h40
tu l'as téléchargé au moins? ;)

Assassin-Alpha
10/04/2012, 20h35
Voila, ce qu'il faudrait c'est que j'arrive à faire en sorte qu'il s'affiche directement dans un nouvel onglet de votre navigateur.

Ah et le prochain chapitre arrive au fait ^^

miss-chibi
20/04/2012, 19h27
dans combiens de temps:confused: - - '

Assassin-Alpha
21/04/2012, 15h33
aujourd'hui! J'ai été pris ces derniers jours par le travail, les concours, etc... Alors j'ai veillé tard hier soir et le chapitre est... presque prêt! :rolleyes: il arrive d'ici une à trois heures je dirais.

Assassin-Alpha
21/04/2012, 18h39
Voila, avant de vous livrer ce chapitre (chose que je tiens a faire avant que Miss-Chibi me rappelle a l'ordre.) Je me suis dit qu'il serait de bon ton de vous donner un résumé de l'histoire.
En effet, ma fiction commence a être longue et chaque nouveau chapitre vous force a vous replonger dans des gigaoctets de roman pour comprendre l'histoire.

Aujourd'hui, je vais essayer de vous épargner cette tache en vous proposant un "petit" résumé de l'histoire avant de télécharger le nouveau chapitre. ;)

Let's go.

Comme la plupart d'entre vous le sait (enfin j’espère), l'histoire tourne autour de Gabriel d'Aquila, un jeune baron du temps de la révolution Française dont la famille, cruelle et méchante à épousé la cause des Templiers.
Un soir qu'il sortait en cachette de son manoir en compagnie de son ami Alexandre, Gabriel assiste à l’exécution de sa mère, et tente en vain de la sauver.

Plus tard Gabriel apprendra que sa mère renseignait les Assassins sur les "méfaits" de sa famille, qu'elle était une sorte d'éspionne, et comprendra donc pourquoi elle à été tuée; parce qu’elle à été démaquée. C'est la raison qui poussa Gabriel à quitter sa famille pour devenir à son tour un Assassin.rejoindre l'ordre des Assassins.

Au bout de trois ans Gabriel et son ami Alexandre sont devenus de bons Assassins, respectés et appréciés de leurs confrères. C'est à cette période que le maître Anselme, le chef des Assassin confie à Gabriel et Alexandre, la mission d’empêcher un mariage arrangé entre Joseph d'Aquila, le frère du héros, et une cousine du roi nommée Joséphine Malraux. Afin d'éviter qu'un Templier ne puisse prétendre à la couronne.

C'est durant cette mission que l'on apprend du frère de Gabriel, que le repaire des Assassins, le "Château" va être attaqué par une armée levée clandestinement par des Templiers. Alexandre et Gabriel repartent donc au Château en compagnie de Joséphine Malraux. Ils l'abandonnent en cours de route à un autre Assassin nommé "Vincent" qui est à la tête d'une expédition pour mettre les civils du "Château à l'abri.

Alexandre et Gabriel repartent donc pour le Château en pensant que Joséphine est en sécurité, ce qu'ils ne savaient pas, c'est que c'est justement ce "Vincent" qui est responsable de l'attaque du Château, il s'agit en fait d'un traître. Et en lui remettant Joséphine Malraux, Gabriel lui à servi sur un plateau d'argent la meilleure arme que les Templiers puissent espérer avoir.


(Allez encore un petit effort ;) )

En arrivant au Château, Alexandre et Gabriel sont confrontés à une armée surpuissante mais aussi à un chef des Assassins de plus en plus contestable et contesté. Gabriel et Alexandre découvrent en effet que la confrérie est "corrompue". Et que moins de la moitié des combattants sont fidèles au credo. Avec quelques frères d'armes ils prévoient donc une désertion.

Godefroy et Marcus devaient aller libérer Elliot, un contestataire emprisonné. et préparer les chevaux.
Lenna devait trouver Alexandre pour le convaincre de les rejoindre.
Aléanna et Gabriel devaient aller fouiller le bureau de maître Anselme pour trouver des "informations"

(Vous y êtes presque!):D

Le dernier chapitre se terminait alors que Gabriel et Aléanna avaient trouvé un mystérieux coffre en fer forgé très lourd habilement caché dans la bureau du maître Anselme. Gabriel avait sorti sa lame-crochet pour essayer de crocheter la serrure quand il remarqua que celle-ci semblait briller de l’intérieur.


Ouuf, c'est fini, 'tain, j'en ai marre d'écrire moi :rolleyes:.

Bon, ceci n'est qu'un résumé fait à l'arrache vous permettant de comprendre ce chapitre si vous avez tout oublié de l'histoire, ce n'est pas détaillé.
D'ailleurs, voici le lien.


https://rapidshare.com/files/3114544254/Les_Assassins_appartienent_au_passé_part_2.pdf

miss-chibi
22/04/2012, 17h53
Bon résumé Alpha !au moins nos confrères savent de quoi est faite l'histoire . (faut dire qu'il faut être patient pour lire 23 pages;) )
A la 6 ligne tas oublié de mettre un "s" à démasqué .

bee61
22/04/2012, 17h59
A la 6 ligne tas oublié de mettre un "s" à démasqué .

il faut rester PATIENT avant de vouloir se vouloir se mettre à corriger les erreurs des autres

... et ne pas confondre "t'as" avec un "tas"

miss-chibi
22/04/2012, 22h29
,je corrige pas ses fautes , bee (tu as vue ,je suis mal placé pour ça) ,je le préviens juste que de l'oubli qu'il a fait ,vu que que coco a tapé trop vite son texte .

Assassin-Alpha
08/05/2012, 09h17
Bonjour a toutes et a tous! Non, je ne poste pas de nouveau chapitre aujourd'hui, je suis navré ^^
En fait c'est même un peu le contraire. En raison de mon bac S qui arrive a grand pas, les écoles, dossiers, concours etc. En plus de mon travail chez McDonald's, je travaille 7 jours sur 7.
De ce fait, je n'ai plus assez de temps à accorder a ma fic' et c'est pourquoi je décide d'arrêter là.

Je ne sais pas encore si une fois les épreuves passées je reprendrais l'écriture ou pas. Mais soyez sûrs que je vous tiendrais au courant.

Je tiens quand même a adresser mes remerciements à tous ceux qui m'ont soutenu, critiqué et m'ont permis de m'améliorer, car sans vous, je ne serais pas arrivé jusque là. :)

Sur ce, je vous souhaite une bonne journée.

:o