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UtG M1nd
20/03/2012, 21h36
bonjours je vous met ici ma fic sur assassin's creed. Le debut nes pas super mais vous aller voir l'énorme évolution a partire du chapitre 3 ^^


Enjoy http://image.jeuxvideo.com/smileys_img/1.gif


L’envolé d’un aigle

Chapitre 1 :


Italie
17 septembre 1769
Rome

C’était une soirée froide et triste pour certains d’entre nous. J’allais enfin partir de chez mes parents pour déménager à mon domicile à Firenze et j’allais vivre librement avec ma belle Francesca. Ma mère restait assis à la table sans rien dire tel un moine ayant porté le serment de silence j’usqu’à la fin des temps. Je pouvais voire la tristesse l’Envahir mais je ne pouvais rien faire. Je ne pouvais plus revenir en arrière alors, je me suis approcher d’elle :
-Madre andare voi bene?
-Comment pourais-je bien aller? Mon jeune bambino par vivre sa vie…
-Madre je te rendrais visite souvent ne t’inquiète pas.
-Ti amio Fabio
-Je t’aime moi aussi mère.
Et dans un geste calme je lui laisse un baiser sur la joue. Mais Mon père se pointa dans le décors et m’invita à venir le voir.
-Fabio il est temps…
-Temps de quoi père tu veux déjà que je parte?
-Mais non Fabio! Je dois te parler de ma vrai identité…
-Mais père de quoi parler-vous? Je n’y comprend rien.
-Je fais partie d’un groupe de gens donc tu as peut-être entendu parler.
-Tu fais partie des Romulus !!!!
-Mais non je ne suis pas aussi bizarre qu’eux. Fabio, je suis un assassin.
Je tombas brusquement par terre les genoux au sol, ma tête sur le parterre et les larmes aux yeux, je me rappelas que la mère de Francesca fût tuer par c’est brûte.
-Vous n’êtes que des tueur rien de plus!!!! Vous avez tué Eleonora pour rien c’était une femme exemplaire elle n’avait rien fait de mal dans sa vie et elle pensait toujours au autre avant elle!!!!
-Fabio nous n’avions pas le choix.
-Mensonge!!! Oui vous aviez le choix et vous l’avez tuer sans aucun scrupule!!
Suivit cette bref discussion, moi et Francesca partions vers Florence.


Tout la route fût un vrai supplice. Je ne faisais que penser à ma mère et celle de Francesca. Tous les dispute, tous les absences tout était de la faute de mon père. Comment un être aussi cruelle que lui peut-il exister ? Et pourtant tout ma jeunesse il a été mon héros, mon modèle. Maintenant, c’est finis. Arriver à Florence, Moi et Francesca commençons à tout placer les meubles dans la maison. Un silence absolue y régnait et je croyais que c’était le moment d’avouer à mon amours qui est mon père. Vas-t-elle fondre en larme ou me gifler ou tout simplement me laisser tomber. Je ne sais plus quoi faire !!! Alors je me prépare, je réfléchie,je m’élance ;

UtG M1nd
20/03/2012, 21h37
Chapitre 2


Voilà c’est fait. Tout est révéler a Francesca et elle fond en larme. Je me sentais mal car je savais que cette histoire la rattrapera toujours. Je lui proposai d’aller se reposer en attendant que je finisse le salon et elle accepta. Je venais de finir le salon à moitié puis j’entends cogner à la porte. Mais qui pourrais bien être là je viens d’emménager. Je me rends à la porte hésitant mais je l’ouvre…C’était Anthonio le meilleur ami de mon père Ricardo. Il avait l’air essoufflé.
-Anthonio calme toi que ce passe-t-il?
-C’est ta mère elle est en danger ! Et ton père est en France pour une mission urgent vite ont n’a pas une minute à perdre !
J’avais déjà 22 ans et je ne savais pas vraiment très bien me battre mais je me débrouillais. Mais il n’y était pas question que quelqu’un touche à ma famille. Je laissai une petite note a Francesca qui dormait bien dur et la laissa sur la table du salon puis je partis en charrette avec Anthonio. Il ne devait rien arriver à ma mère sinon je m’en serais voulu pour le reste de ma vie. Il m’aura pris 1h 30 à me rendre au domicile de ma mère pour constater qu’elle n’était pas là mais il y avait quelqu’un qui valait aussi cher à mes yeux : Francesca. C’est pour ça qu’Anthonio n’a pas pris les raccourcis pour que les autres viennent elever mio amore !! Mon père était la une dague face au coup de Francesca.
-Fabio je vois que tu es encore très naïf à ton âge.
-Si tu touches à un de ses cheveux, tu le regretteras !
-Non au contraire Fabio. Tu te rappel quand je t’ai dit que j’étais un assassin et bien c’est faux je suis un templier et ce n’est pas les assassin qui on tuer sa mère c’est nous !
-Alors les assassins y sont pour rien! Brule en enfer !

Je courrai vers lui et le frappas directement au visage il saignait mais il avait encore l’avantage sur moi. Il était armé et il était 4. J’ai continué à frapper mon père et il m’enfonça la dague dans l’épaule droite et dans un gémissement je lui dis :
-Tu ne connais pas très bien ton enfant car je suis gaucher…
Je sortis ma dague de mon bras et attaquas mon père et l’attendis directement dans la gorge. Puis avec une larme roulant sur ma peau, je m’occupai des 3 autres je repris la dague en main et essaya d’attaquer les 3 templiers en même temps mais cela est impossible, Ils sont trop bien équiper et trop agile pour que je puisse les tuer avec une simple dague. Mais je devais faire avec ce que j’avais. J’essayai une dernière fois mais le couteau brisa en deux. J’étais à leur merci. Les lances en main il me lança des insulte et au moment où il allait m’attaquer 2 des 3 templiers tombèrent par terre. Ils étaient morts. Anthonio avait tué ses deux compagnons templiers.
-Pourquoi a tu trahis les templiers ? Dis-je surpris
-Je ne suis pas un templier. Je suis un assassin. Depuis 10 ans je m’infiltre dans le clan des templiers pour pouvoir les arrêter mais maintenant c’est fini.
-Comment sa ?
-Car ton père était ma dernière cible et tu la tuer.
-Je vois. Dis-je triste
-Alors, Fabio, j’ai vu ta détermination, ta force, ton courage au combat et les assassin aurais besoin de gens noble comme toi alors, si une deuxièmes famille t’intéresse rejoint notre noble cause, joint les assassin.
J’étais surpris car c’était la première fois que l’on me complimentait et je ne savais pas du tout quoi répondre car je voulais protéger tout ce qui me restait Francesca et ma mère mais je sentais que l’on avait besoin de moi. Alors, sur un ton ferme et confiant, je lui dis :
Je veux joindre ta cause, je veux joindre…Les assassin.
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Ezio-Foreverhttp://image.jeuxvideo.com/pics/forums/bt_forum_profil.gif (http://www.jeuxvideo.com/profil/ezio-forever.html)
Posté le 11 mars 2012 à 21:18:32http://image.jeuxvideo.com/pics/forums/bt_forum_avertirmod.gif (http://www.jeuxvideo.com/cgi-bin/jvforums/avertir_moderateur.cgi?mode=1&forum=25659&topic=67928&hash_mdr=0&numero=67931&page=1&t=1332275694&k=915a0bcb6bca312a0afe2ca31d936365)
Chapitre : 3

Rien est vrai tout est permis tel est notre crédos me dis Anthonio. Je sentais enfin que je fessait partit d’une famille. Francesca allait bien mais elle restait avec un gros traumatisme. Anthonio s’approchas de mon père et me disa :
-Fabio aproche je vais te montrer comment faire.
Il regardas mon père lui abaissa les paupières et récita ces paroles : Requiescat in pace. C’était la fin pour lui. Si j’aurais su que mon père était un être aussi méchant je ne m’aurais pas autant attaché à lui pourquoi a-t-il choisi le chemin le plus obscure? Ca demeurera une question sans réponses. Mais il était tard alors, moi, Anthonio et Francesca partirent vers Florence mais avant Anthonio me donnas une épée en me disant que j’en aurais surement besoin. À moins d’une heure de la maison, je vis un homme en cheval vêtu d’un habit blanche et bleu et portant un pendentif en forme de croix. Je le savais que je devais m’attendre au pire. Le templier se rapprochais et je commenças a déguener mon épée mais Anthonio m’arrêtas en me disant :
-Fabio, nous ne devons utiliser la violence que dans des situations périlleuses ou si nous n’avons pas le choix.
-Mais tu ne crois pas que la situation est déjà assée périlleuse!
-Laisse-moi faire…
Anthonio se leva et regardas le chevalier templier puis celui-ci réagissa en sortant une masse de son fourreau puis Anthonio se sentant agresser, lança une bombe a détonation sur le cheval du templier puis le chevalier sauta de sa monture et se sauva le plus loin possible de celui-ci. La bombe que mon maitre a lancé sur le cheval n’était pas fonctionnel alors, nous avons réussi à s’enfuir sans utilisé la violence.
-Fabio tu a encore énormément de choses à apprendre.
-Je suis au courant mentor.
-Vient donc au repaire près du campanile de gioto demain. Ton entrainement commenceras a 7 :00 tapant.
-D’accord maitre.
Plus personne ne nous embêtas durant tout le long du voyage j’usqu’à la maison. Sa ma fait du bien de ma reposer enfin dans mon beau lit douillet. Il était 6:00, les premiers rayons de soleil de la journée venait illuminer mes paupières et réchauffer ma poitrine. Francesca dormait près de moi mais il était temps de m’habiller et de partir. 6 :58, je cherchais désespérément l’emplacement du repaire des assassins pourtant introuvable. La place était tellement grande mais j’étais habituer j’habitais à Rome autrefois. Je cherchais dans les foules si je ne pourrais pas trouver Anthonio mais je ne trouvais personne. Désespérer, je levis ma tête puis vis un homme sauter du haut de la campanile tel un aigle majestueux quittant son nie pour partir à la découverte du monde. Il atterrit brusquement dans une botte de foin. Sur le coup, j’étais impressionner puis je me dirigeas vers l’homme qui pour moi venait de faire un exploit. Il était habiller tout en blanc puis je lui demandas :
-Eeh.. Eeh… Êtes vous un… Assassin?
-Chut ! Pas si fort tu veut que tout les templiers nous repèrent?
-Je suis désoler. Je recherche Anthonio il ma dit qu’il commencerais a faire mon entrainement aujourd’hui.
-AHHH! Tu est Fabio Anthonio nous a parler de toi rapidement. Le repaire est juste la a ta droite
-Merci beaucoup.
-Ah oui en passant, je me nomme Alexandre et bienvenue dans la confrérie.
-Grazie Alexandre
Je me dirigeas vers le repaire et entras. L’endroit était énorme! Je m’attendais à quelque petite salle avec du sang sur les murs et plein d’épée accrocher partout avec des crânes qui pendent du plafond. Mais non. L’endroit est vaste et bien décoré, un calme apaisant règne dans chaque pièce du repaire. Des assassins s’instruisent dans une bibliothèque contenant des centaines de livres, une armurerie était à la disposition de tous et une grande salle de combat était là pour les entrainements des assassins. Anthonio devrait surement m’y attendre. J’entre dans la salle mais il n’y avait personne puis j’entendis crier : Fabio. C’était Anthonio qui m’attendait devant la bibliothèque.
-Mais Anthonio je ne devais pas m’entrainer pourquoi somme nous dans la bibliothèque?
-Fabio, tu dois savoir quelque choses. Un bon assassin dois savoir se servir de son intelligence, de son sens de la stratégie et de la connaissance du terrain plus que de sa force physique.
-Alors…
-Alors, tu vas devoir me lire le code d’éthique de notre confrérie et les œuvre de 2 des meilleures assassin que le monde n’a jamais connue : Ezio Auditore Da Firenze et Altaïr Ibn-La’Ahad.
-Mais Anthonio cela me prendras des jours voir même des semaines…
-La meilleur qualité d’un assassin est la patience Fabio…
-Daccord alors, si cela peut vraiment m’aider je le ferais.
Je me mis à lire le code d’éthique car c’était le plus important. Il y avait tellement de règle et de condition que ça me donnait mal à la tête mais je n’avais pas le choix. Jours et nuit, je voyais des mots des lettres et des paragraphe dans ma tête. Je n’en pouvais plus. Après une semaine, je n’en pouvait plus de lire et de lire je voulais combattre mais mon maitre m’en empêchas toujours. Une fois le code d’éthique terminé, je me suis mis à lire l’œuvre d’Ezio et tout de suite, j’ai accroché. Le franc parlé, la sagesse dans ses paroles était impressionnantes. J’ai engloutie le livre en 2 jours et le livre d’Altaïr aussi. J’étais tellement heureux d’avoir fini les livres mais je me sentais plus sage du moins un peu. Je connaissais maintenant l’identité des deux assassins les plus fort de l’histoire de la confrérie. Je veut maintenant devenir comme eux.

UtG M1nd
20/03/2012, 21h37
voila mon chapitre 4!!

Chapitre 4


Onze heures tapant, une pensée illuminait mon esprit telle une étoile filante se démarquant dans un magnifique ciel étoilé. Il était temps que je retourne voir mon mentor qui m’avait promis de commencer à me m’enseigner les bases du maniement d’épée. Quelque pas m’ont suffi afin d’atteindre la vaste salle d’entrainement et retrouver mon maitre assis sur un banc, dans un silence absolue surveillant deux de ses apprentis progresser ensemble. Je m’approchais d’Anthonio.
-Mentor, êtes-vous prêt à m’enseigner les bases pour le combat au corps à corps?
-Tu as lu les manuscrits que tu devais lire?
-Oui c’est fait.
-Alors, après le combat de mes élèves nous commencerons.
Les deux jeunes qui combattaient étaient remplies de potentiel et emplissaient de bonheur le visage illuminé d’Anthonio. J’observais attentivement chaque pas, chaque geste que faisaient les apprentis pour en apprendre d’avantage. Une fois le combat terminer moi et Anthonio entraient dans l’arène qui elle comparé à la salle où elle s’y trouve est assez étroite.
-Fabio, la première chose que tu dois comprendre, c’est que nous sommes en entrainement mais dans une situation de combat réel tu n’as pas 2 chances. Un mauvais pas peut mener à ta perte.
-J’en suis conscient maitre et je suis prêt à prendre ce risque pour protéger mes frères et sœurs.
-Alors, je crois que tu es prêt.
Chaque mouvement que faisait Anthonio restait gravé dans ma tête et chaque bruit que faisait mon épée retentissait dans mes oreilles comme un carillon dans une journée venteuse. Un coup d’épée à la fois, je me sentais murir et je me sentais plus fort que jamais. Depuis cette discussion avec mon père, ma vie a complètement changer et a pris une tournure totalement inattendus. Mais je ne le regrette pas car pour la premières fois de ma vie que je me sentais aimer pour ce que je suis vraiment.
-Le cours est fini pour aujourd’hui Fabio
-D’accord maitre.
-Retourne chez toi et repose toi tu en auras bien besoin car demain ta première mission t’attend.
Je venais d’apprendre quelque coup droit et quelque riposte mais je sentais qu’il me restait énormément à apprendre. Le retour à la maison n’a pas été trop long et j’étais exciter d’annoncer a Francesca que j’irais pour la première fois en mission! À mon domicile, enfin meublé, Francesca était dans le splendide salon et elle m’attendait sagement sur le canapé.
-Fabio enfin!!!
-Je suis désoler du retard, Anthonio ma garder un peu plus longtemps que prévus.
-Ce n’est pas grave Fabio voyons.
-Ah oui en passant, demain j’ai ma première mission.
-Fabio ! Je suis tellement heureux pour toi !
Enjouez, nous montions à l’étage, décorée par ma tante puis nous nous couchions. Une nuit complète avec Francesca n’est même pas possible à décrire. La nuit fût chaude et mouvementer mais c’était bientôt l’heure de me rendre au repaire. Alors, j’embrassais Francesca et pris la route du repaire. Je me faufilais dans les foules pour ne pas trop me faire remarquer et j’observais avec émerveillement les bâtiments magnifiques. Le repaire était à 2 minutes à la marche mais un garde commençait à voler les profits d’un marchand qui m’avait l’air d’aucune défense. Je m’approchais du garde et lui dit :
-Hey que faite vous!!
-Ça ne vous regarde pas! Circuler citoyens !
-Mais pourquoi lui voler vous son argent?
-Il vend ses produit illégalement il n’a pas payé de permis pour s’installer ici.
-Mais vous pourriez au moins lui laisser son argent.
-Non c’est la loi. Ce n’est pas la première fois qu’il fait sa et le sort qu’y l’attend est bien pire!
-Qu’allez-vous lui faire?
-La mort l’attend et je vais même m’en occuper maintenant.
-Ne le touchez pas!
Je dégainais mon épée de mon fourreau à la vitesse de l’éclaire, j’observais autour de moi pour trouver un coin sombre ou je pourrais tuer subtilement le garde. À part les hauts bâtiments de couleur beige éclatant et quelque foule se dirigeant vers le bazar, je ne voyais pas où me cacher. Mais tout à coups, mon œil droit, intimidé par les forts rayons du soleil, captait une botte de foin d’un jaune vif et éclatant près d’une fontaine d’un gris magnifique. Je devais absolument aller me cacher là. Je courrais tel un étalon craignant pour sa vie jusqu’à la bottes de foin puis je sautais pour me faufiler à l’intérieur. Tout ce foin me démangeait partout sur le corps, c’était insupportable mais j’essayais de me calmer pour ne pas me faire repérer. Je sortis une bombes vacarme et la lança tout près de moi puis dans un bruit assourdit, la bombe explosa et le garde s’approchais. Chaque pas lourd qu’il faisait retentissait dans mes oreilles et mon cœur battait la chamade. Je craignais ma mort. Au moment où il était à une distance assez près de moi, je sortis en un éclair du foin et lui transperça la tête avec mon épée. Le sang coulant jusqu’au pied, je me penchais et récitas les paroles qu’Anthonio m’avait enseigné :
-Requiescat in pace.
Je retournais voir le jeune homme pour qui j’ai risqué ma vie.
-Bonjours jeune marchand.
-Svp! Ne me tuer pas !
-Je ne suis pas ici pour vous tuer je tenais à vous aider…
-Grazie mille! Je peux faire quelque choses pour vous svp j’y tiens!
-Suis moi étranger je crois que vous pourriez nous servir. À oui et qu’elle est votre nom?
-Je me nomme Frederico et vous ?
-Mon nom est Fabio. Maintenant suivez-moi.
Moi et Frederico marchons dans cette magnifique ville qu’est Florence. Une ville si grande, si joyeuse, si mouvementer est une des meilleurs endroits où vivre dans ce vaste monde qui nous est encore inconnu. Arrivé au repaire, Anthonio était devant la porte à m’attendre.
-Fabio tu es très en retard…
-Je suis désoler Mentor mais j’ai sauvez ce pauvre homme. Il se faisait voler et allait se faire tuer par un garde.
-Ah, je vois. Et que fait-il ici?
-Il m’a dit qu’il tenait à me rendre la pareille. Je me suis dit que 1 homme de plus dans la confrérie ne nous nuirait pas. Il s’appelle Frederico.
-Bien joué, je te laisse faire Fabio.
-Frederico, nous faisons partit d’une noble confrérie, nous nous battons, pour éclairer les mondes nous sommes des assassins. Veux-tu rejoindre notre cause et te battre en notre honneur?
-Fabio, je te dois la vie et je serais honorée de rejoindre ta cause.
-Alors c’est fait. Tu n’auras plus à t’inquiéter pour savoir si tu seras capable de nourrir ou vêtir ta famille.
-Merci Fabio. Mais maintenant si cela ne vous dérange pas j’aimerais aller rejoindre ma famille pour voir si elle va bien. Je reviendrais demain je vous le jure. Et Fabio merci encore.
-Ça m’a fait plaisir il mio amico.

Et dans un mouvement brusque, la porte de notre repaire se ferme.
-Alors Fabio, prêt pour ta mission?
-Je l’ai toujours été Mentor.

UtG M1nd
20/03/2012, 21h38
Chapitre 5



- Fabio, ta cible se nomme Alicia Gonova.
- Et qu’à t’elle fait ?
- C’est une des femmes les plus riches de Florence et elle fait sa fortune en vendant des esclaves venus d’Afrique et d’Asie à des agriculteurs à Naple.
- Et elle est à Florence ?
- Oui, il y a un bal ce soir sur la place publique, elle risque d’y être mais reste discret, elle a de nombreux garde du corps.
- Oui mentor. Mais tu ne m’avais pas dit que mon père était le dernier templier que l’ont devais tuer ?
- Oui à Rome mais les templiers compte beaucoup d’hommes de leur côté en Italie et à Athène c’est pour cela que notre confrérie dois rester unis et ne jamais s’éfondrer.
- D’accord.

Mes grand-parents ont été mis à l’esclavage en grande-bretagne il y a plus de 50 ans maintenant. Mais ils ont réussi à s’échapper et son venu vivre à Rome pour repartire à zéro. C’est pour cela que quand j’entends parler d’esclavage sa me dégoute, et de même quand je pense à mon père. Je fesait les cents pas dans le repaire en attendant le moment idéal pour me rendre au bal et ne pas éveiller les soupçons car je voulais que tout sois parfait pour impressioner Anthonio et peut être éventuellement monté de grade. À mes yeux, les secondes devenait des minutes et les minutes des heures, c’était inssuportable d’attendre. Je n’en pouvais plus alors, je sortais du repaire et me dirigeais vers la place publique pour trouver ma cible. Il y avait tellement de gens que je ne pouvais à peine voir dans quelle directions j’allais mais de tout façon je ne devais aller nul par, je devais attendre que ma cible se manifeste en esperant qu’elle fasse un entré remarquer. Je comptais 3 assassins sur les toîts et 2 près de moi à attendre Alicia. Je voulais à tout prit la tuer pour reçevoir les honneurs. Puis je vis un des mes compagnons près de moi s’avancer puis l’autre de même je crois qu’il venait de la repérer je devais me dépécher au plus vite. Je courais dans les foules de gens puis tout à coup, je vis Alicia tout près de moi. Nous nous échangions des regards persant dans les yeux tel un cobra fixant sa proie pour ne pa la perdre de vue puis je me suis mis à la poursuivre dans les rues étroites et inssalubre de Florence. Je courrais comme si il était question de vie ou de mort. Puis la pursuite se continua près du marcher ou des centaines de citoyens y fesait leurs courses. Et dans des regards térrifiers, ils se mirent à s’enfuire et Alicia de même. Elle n’était plus dans mon champs de vision, elle m’avait échapper et j’étais mécontent. Je me rendait au repaire, sans le moindre sourire au lèvre et Anthonio m’y attendais.

- Fabio, tu ma extrèmement déçu. Tu n’as respecté aucune de mes règles et part ta faute, deux de nos hommes sont mort.

- Je m’en excuse Anthonio…

- Ce n’est pas à moi que tu devrais t’excuser mais à ces veuves et ces enfants qui ont perdu un être cher à leurs yeux ! Je t’avais pourtant dit de rester discret et de ne pas éveiller de soupçon, tu crois que c’est sa que tu as fait ?!

- Non mentor.

- Maintenant, tous les citoyens nous croient pour des brûtes, c’est ce que tu voulais ?

- Non mentor.

- Je ne sais pas si tu t’en ai rendus compte, mais tu a failli te faire tuer car tu avait 4 gardes à tes trousses et c’est ces gardes qui on tuer tes deux co-équipiers qui essaillaient de te protéger.

- Mais mentor je voulais les honneurs…

- Je sais Fabio et c’est justement une des choses à ne pas faire, nous somme une famille, nous nous battons pour le même bût et nous risquons chaque jours nos vie afin d’atteindre notre objectif, éclairer le monde et propager la vérité sur les templiers mais aujourd’hui, tu vien de nous nuir.

- Mentor je ne suis pas prèt et je ne suis pas sur d’être capable de continuer. Il y a quelque jours, je vivais paisiblement et libre et maintenant, je dois me battre chaque jours pour assurer ma survie, c’elle de Francesca et de la confrérie. Je n’y arriverais pas…

- Je te comprends mais pourtant, Ezio lui a réussi.

- Ouais je sais mais je crois que les missions pour moi c’est trop pour l’instant, je préfere m’entrainer et pérformé plutôt que de nuir à mes frères et sœurs.

- C’est honnête de ta part Fabio. Mais c’est un peut de ma faute, je t’ai attirbuer une mission qui dépassait tes compétences et je m’en excuse.

Et sur ces paroles, tourmentées, je retournais cher moi pour me reposer. Il m’était impossible de dormire en ayant des gens mort par ma faute sur ma conscience. Je devais m’excuser et essailler de me faire pardonner auprès des femmes et des enfants même si personne ne pouras remplacer leurs proches. Mais il était trop tard pour cela alors, je fermais mes yeux pour me forcer à dormire mais je n’y arrivais pas. Je sortais de la maison et allais me promener dans les rues sombres et vides de la ville moderne qui ma accueillis les bras ouverts, pour soulager mon esprit encore troublé par l’histoire térrible ou je suis le coupable. Je me sentais pire que Ricardo, mon père mais moi, au moins je ne prenais pas se meurtre à la légère. Je me sentais rejeté tel un loup solitaire et triste dans une vaste forêt mais à force que le ciel étoilé fît place à l’aube, je retournais aù repaire pour m’entrainer. Il y avait un cobail dans l’arêne de combat au repaire et je m’entrainais sur celui-ci. Je me défoulais et sa me fesait extrèment de bien. Je pratiquais le quatre techniques qu’Anthonio m’avait apris afin de les apprivoiser comme il le faut mais les larmes, joignait ma sueur roulant sur mon visage mais je me repris en main. Je devais continuer. Il était environ 7h am mais les fort rayons de soleil me laissaient croire qu’il était midi. Les assassins se présentaient tous au repaire à l’heure habituel et se disperssait dans chaqune des pièces du repaire comme à leurs habitude mais ils avaient l’air plus triste que d’habitude. Sa devais être à cause des deux hommes qui sont mort. Les autres assassins me dévisageais mais avant que sa dégenaire, Anthonio arrivit et tout le monde se taisaient.

-Mes frères, mes sœurs, vous savez tous qu’hier, deux de nos compagnons sont mort au combat et ils nous ont resté fidèle jusqu’à la fin. Ces hommes sont des héros et resterons gravé dans nos mémoire jusqu’à la fin. Aujourd’hui, je ne nomrais aucun nom mais vous savez surment de qui je parle. Ne vous acharner pas sur le coupable et laisser le. Je crois que juste être coupable est le pire sentiment qu’il peut ressentir. Mais maintenant pardonner lui et je crois qu’il se sentira mieux.

Les assassins, les larmes aux yeux, me regardait tous sans dire un mot. C’était tellement inssuportable que je m’éfondrais et pleurais chaque assassin un par un, venait me pardonner et sa me fesait chaud au cœur. Je voyais enfin à quel point notre confrérie était proche. Je sentais vraiment maintenant que je fesais partie de leurs famille et qu’ils m’apprésiaient. Je me sentais mieux et je retournais voir Anthonio.

-Mentor, hier, j’ai sur l’emprise de la tristesse et la rage et je parlais trop vite, je crois que je voudrais continuer à faire des missions…

-Fabio, je t’enverais en mission volontiers mais repose toi quelque jours et passe du temps avec Francesca je crois que dans c’est moment ci, tu a besoin d’elle et tu dois lui manquer

-Merci mentor, je reviendrais dans 3 jours.

- Ciao Fabio, repose-toi bien.

-Grazie.

UtG M1nd
21/03/2012, 02h30
alors vous aimer?

DevilAngelG2
21/03/2012, 12h11
Et bien ça en fait de la lecture, il faut du temps pour lire tout ça ^^

Alors, je trouve ta Fic intéressante, un homme devient un assassin alors que son père était un templier. Je trouve que tu aurais dû un peu plus exploiter le père templier, ne serait-ce qu'en nous disant pourquoi la mère de Francesca a été assassinée, pourquoi il en veut à Francesca à présent, ça on l'ignore. Surtout, pourquoi le père de Fabio ne cherche pas à en faire un templier plutôt que de vouloir le tuer.

Il faut également que tu fasses attention à l'orthographe et à la grammaire, certaines fautes peuvent être corrigées si tu relis bien tes textes. A la limite, tu peux nous livrer un chapitre par un chapitre (ou deux par deux, mais pas plus...), ça te permet de relire plus "sérieusement" si je puis dire, pour éviter certaines étourderies et ça permet à tes lecteurs de bien s’imprégner de ce qu'ils viennent de lire par la même occasion..

Mais en tout cas j'aime bien, surtout l'échec de la mission qui lui fait comprendre qu'un assassin fait parti d'un groupe, qu'il ne doit pas se la jouer solo pour ne pas nuire à ses camarades.

Tu as de la suite dans les idées, continues, mais évite de nous livrer cinq chapitres d'un coup, laisse nous le temps d'assimiler ce que l'on vient de lire pour une meilleure critique, parce que je dois avouer que ce qui reste principalement dans la tête ce sont les deux derniers chapitres. Pour te dire comment je trouve ton texte, je suis obligée de remonter dans les chapitres pour me rappeler ce qui a été écrit, alors si tu pouvais livrer moins de chapitre ça serait parfait :)

UtG M1nd
21/03/2012, 13h22
merci beaucoup je vais essayer de m'ameliorer mais les chapitres sont tout poster vite car j'avait commencer a ecrire sur jeuxvideo.com alors merci encore !!

DevilAngelG2
21/03/2012, 13h59
Je me doutais bien que tu avais déjà tout écrit par avance et que c'est pour ça que tu nous avais tout livré en une fois ^^

En tout cas je t'encourage à continuer en développant bien tes idées et en décrivant les lieux et les personnages, je viens de me rendre compte qu'on ne sait pas à quoi ils ressemblent, ça serait bien pour qu'on se fasse une idée. ;)

UtG M1nd
21/03/2012, 14h15
je vais dessayer de le décrire ! :)

DevilAngelG2
21/03/2012, 14h18
Merci, ça serait bien pour mettre en route toute notre imagination ^^

UtG M1nd
21/03/2012, 16h13
^^