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Afficher la version complète : Hier le vide ne meurt jamais moins d'une fois tout au plus



Melkentich
10/12/2013, 11h03
Chapitre 1 : ZE Mask
"Je me demande si, une araignée, ou un être arachnoïde, peut sentir des pattes après une bonne journée de marche ?"



Une nuit noir, sans lune, théâtre des affres et de la douleur d'un être sombre, dont le cri rauque d'outre-tombe retentit longuement. Une complainte suant une vive émotion de peine et de révolte contre l'injustice de tant souffrir.

- C'est inadmissible! Je ne puis plus longtemps le tolérer!

Ce rebelle sombre vivait dans la plus haute des chambres de la citadelle noir où la mode était au blafard.

- C'est trop horrib'!

Au blafard mais aussi à l'invisible, au déformé, au monstrueux voir au trois à la fois, quand ce n'était pas juste à deux. Mais aucun?

- Nan mais regardez! Regardez!
- Je ne vois rien et ce ne serait pas pour me déplaire si ce n'était pas à cause de cette lumière. Peux-tu couvrir ce vitrail ?

C'était l'une des deux femmes présentes qui avait parlé : celle aux cheveux d'un blanc laiteux, mais caillés, au yeux si dur et froid, que leurs iris s'en étaient allés pour un lieu quelconque (mais en tout cas plus accueillant), tatouée au front d'une espèce d'araignée plus vraie que nature, si vrai qu'on aurait dit qu'elle y avait été écrasée, aux lèvres violettes, parce qu'elle aimait se mettre du rouge à lèvre violet et au visage au trait creusé comme autant de tombe fraîche. Elle repris la parole d'une voix aigüe et grinçante, comme le portail d'un cimetière... Ou plutôt un portail pour nulle part.

- Ah, ok je vois... Adar... Plains-toi! Mais plains-toi! Mais n'est-ce pas nous les vrais victimes? Tu sais, ceux qui ont des yeux. Même si les miens sont vides...
- Oh! Je n'y avais guère pensé... Je... Je, j'en suis navré. Je n'ose imaginer l'horreur qui est vôtre. Vous conviendrez-donc, madame, qu'afin de remédier à cela, qu'il nous faille absolument trouver une solution au plus vite! Parce que c'est trop pas bien tout ça!, répondit un Adar boudeur
- Tu pourrais disparaître.
- Vous n'auriez pas autre chose dame Ariane?

Ariane était assez du genre monomaniaque*. En général, c'était ainsi qu'elle résolvait les problèmes. D'ailleurs cela s'appliquait parfois aussi à ce qui ne lui posait pas forcément de problème. Ses appartements, par exemple, était rempli de... Rien ! Une très grande pièce toutefois, une seule et très grande pièce et... C'est tout. Tout le contraire d'où ils se trouvaient. Ce qui ne manquait pas de la mettre très mal à l'aise, d'ailleurs.

En effet, la chambre d'Adar Malik était... Comment dire? Très personnalisée! Elle possédait une décoration aussi discrète qu'un oliphant, dansant la valse, avec une pucelle, dans une salle de bal et aussi peu surchargée que le petit orteil de la demoiselle, supportant le poids de ce dit oliphant. Les murs supportaient, quant à eux, tant et tant de tableaux et d'étagères, qu'ils penchaient dangereusement en avant. Les angles droits n'existaient donc plus, et les meubles, d'ordinaires appuyés contre les murs, prenaient leurs distances pour éviter de s'affaler.

La pièce aurait été normalement spacieuse mais, avec tout cela, même un innocent demi-tour devenait dangereux... A moins d'être contorsionniste... Et encore!

Pleins de tableaux, variant en taille et en forme, représentaient divers choses, trucs et machins et voir même des bidules. Divers styles, divers support, divers sujets, paysages, couleurs, matières, etc. Seule constante: ce devait être glauque et représenter, de loin ou de près, quelque chose en rapport avec la mort. Par exemple, il y avait là une très jolie représentation d'un pendu éviscéré, un superbe agonisant sur son lit de mort, un grandiose éviscéré aux entrailles pendantes, une noyée splendide, un magnifique éviscéré pendu avec son gros intestins et un curieux «J'» suivit d'un cœur sanguinolent et une tête de mort, le tout fortement pixelisé. Les cadres étaient tantôt fait d'entrelacement en os, de dorures de gens mourants et entrelacés, d’entrelacs de toile d'araignée et de bien d'autres choses entrelacées. Le tout était accroché à une tapisserie couleur violette traversée de manière rectiligne par de blanches têtes de mort... Des têtes de mort souriantes néanmoins afin, sans doute, d'égayer un peu la pièce.


*Ou plutôt, un des exemples qui est donné dans le dictionnaire du « petit Héléxian» sous la définition de «monomaniaque». Certains milite même pour la faire entrer dans la liste des synonymes du mot.

Melkentich
10/12/2013, 11h03
Les étagères, quant à elle, maintenaient, on ne saurait dire comment, tout ce qu'on avait pu leur infliger comme charge. Elles tenaient bon, elles étaient solides, fortes même pourraient-on dire. En comparaison, si elles avaient été humaines, elles auraient été complètement envahie par leurs musculatures au point, qu'on aurait rien distingué d'autre de leurs personnes. Mais en plus de ça, elles auraient été capable de maintenir, en équilibre, sur une aiguille, un plateau, sur lequel notre oliphant et sa pucelle se livreraient à une exhibition endiablée d'une danse tribal orc, le tout sur des charbons ardents, livrés de Sheogh par Urgash lui-même, en collaboration avec Arkath. En clair, tout menaçait de s’effondrer. Mais cela faisait si longtemps que tout tenait ainsi, que plus personne ne croyait qu'un jour la gravité ferait son boulot.

Il y avait de tout. Des trophées, des bibelots, des boites, des bougeoirs, une enclume, deux pots pourris, des livres de différent volume et taille, une dizaine de plantes non-vivantes d'espèces variées, des pots, un crâne, un reste de déjeuner millénaire sous une coupole en verre, une fourmilière, un buste d'Asha dans sa forme arachnoïde, des bouteilles vides ou remplies de sable coloré, un instrument à vent d'une complexité sans nom, le squelette d'un grand félin empaillé, des coquillages et un tas d'autres choses. Mais surtout, il y avait un tas de bocaux, rempli de formol et, dans le formol, des tas de bouts divers et variés d'être vivant. Des bouts la plupart du temps cramés.

Et puis, un drôle de bruit emplissait la pièce. Une espèce de bourdonnement métallique régulier. Comme un gros frelon sous un casque. Ce qui obligeait de devoir parler un peu plus fort par moment.

- Tu as essayé les lacérations ou de le déformer avec une pompe à vide?, reprit Ariane.
- Cicatrisation extrêmement véloce.
- Désintégration moléculaire par agitation de particule?
- Structure trop stable.
- Crème de nuit à effet vieillissant et anti-colagène? J'en fabrique sous vide si jamais.
- Élasticité à toute épreuve.
- C'est le miroir qui fait ce reflet? On dirait la lumière au bout d'un tunnel où il n'y aurait rien après. Tu ne pourrais pas le déplacer?
- Heu... Où?
- T'as raison, ne fais rien. Rien, c'est toujours bien.

Adar Malik n'avait pas choisi de devenir un non-vivant; il l'avait toujours voulu. Dans sa tendre enfance, lorsqu'il fut enfin capable de dire «Je veux.», ce fut pour dire «Z'veux êt' un pô vivant et enco avoir du dessereuh» (Oui, il était à table.). Il n'avait donc jamais été question de choix, puisqu'il n'avait jamais hésité entre : être ou ne pas être un non-vivant. Mais surtout, il avait toujours voulu être nécromant. Il s'était découvert un don pour relever les morts lorsqu'à 5 ans, il créa sa première armée, composée de fourmis zombies, qu'il avait au préalable brûlé avec une loupe. Grâce à elle, il s'était illustré sur de nombreux champ de bataille, comme lorsqu'il avait démantelé un nid de hanneton. Ce jour là, il pleura lorsqu'il perdu son général Arthropos. Mais son sacrifice ne fut pas vain ! Et puis, au final, il l'avait à nouveau fait revenir... Encore et encore.

Toutefois, pour un nécromant, il n'avait pas la tête de l'emploi. Déjà, il était châtain clair, les cheveux court, avait des yeux croquant couleur noisette et en forme d'amande, un joli nez mi-long et très légèrement en trompette et un visage rond et agréable. Il était, de surcroît, en permanence juste mal rasé ce qu'il fallait et savait, en tout temps, plissé ses yeux et sourcils avec un air ténébreux et énigmatique. De plus, il était de haute stature et était bien bâti, avec une bonne musculature sans quel soit trop abondante. Mais surtout, surtout, il avait un bronzage si parfait, qu'il devait être un maître étalon dans le domaine. Le genre de bronzage qui normalement était l'apanage de celui qui, en hiver, travaillait comme guide de montagne et, en été, surveillait depuis le bord de mer que personne ne se noie. D'ailleurs, personne ne savait ce qu'il faisait quand il n'avait pas à commander de troupes sur une longue période. Lorsqu'on l'interrogeait, il disait être «saisonnier», mais personne n'avait jamais vraiment eut le courage de le questionner plus avant et, ceux qui l'avait fait quand même, par politesse, n'avait jamais vraiment écouté la réponse ou l'avait très vite oubliée pour éviter d’embarrasser leur mémoire avec de l'inutile, au cas où il aurait fallut, par exemple, se souvenir de ne plus poser de questions.

Melkentich
10/12/2013, 11h04
Cette couleur de peau était presque de nature mystique. C'était comme si toutes les forces de l'univers s'étaient appliquées à le garder bronzé. D'ailleurs, peut-être même qu'il y mettait du sien inconsciemment. Quand il était en extérieur, il semblait, sans y prêter attention, ni même le vouloir, éviter les ombres - à moins que ce ne soit elles – et, en intérieur, ne jamais vraiment être loin de la lumière d'une fenêtre. De fait, il était toujours éclairé et baignait dans la lumière comme un requin des sables... Dans le sable. Son sourire était donc toujours étincelants. Ca piquait les yeux.

Le bruit finalement ressemblait plutôt au grondement sourd d'un cerbère. Non, deux cerbères sous une cloche en métal. Les deux protagonistes se tournèrent vers celui-ci.

- Comment fait-elle pour dormir ainsi n'importe où, n'importe comment?, demanda Adar.
- J'dors pas. J'réfléchis et m'repose les oeils.
- Toutes mes excuses, dame Séria. Je ne voulais pas être médisant, ni vous déranger.
- Pas d'mal p'tit.
- Puis-je vous demander à quoi réfléchissiez-vous?
- C'est comme t'veux. Si t'veux y d'mander t'y d'mande sinon pas.
- Heu... Alors je vous le demande.
- C'est bien ça, d'savoir s'qu'on s'veut et tout. Alors tu d'mande. T'es sûr mon gars?
- Heu... Oui.
- Formule alors.
- Je, hum, vous deman...
- Arrête ça! Elle te fais marcher depuis l'instant même où elle t'a dit qu'elle dormait pas, coupa une Arianne exaspérée, t'as rien dans la tête toi par moment.

Séria s'étira un court moment, à même le sol, là où elle avait réfléchit, un peu avant cela, et là où elle s'était reposé les yeux. Une étagère fut bousculée et parut mal le prendre car elle menaça de déverser son contenu sur l'impudente. Elle se ravisa, de suite, quand Séria se leva en se redressant lentement. Elle était de haute stature et dominait facilement Adar d'une bonne demi-tête. Par contre, elle était plus fine mais de très peu. Comme à son habitude, elle était en armure. Une armure noire, rehaussée de lames tordues et d'un vert pétant maladif. On savait qu'il était maladif car, n'importe qui portant cette couleur, devait être malade. Une lame pour chacune des pattes de la déesse araignée... Lorsque cette dernière devait être souffrante. Le reste de l'armure portait peu d'autres décorations à part, une tête de mort qui refermait le plastron sur sa poitrine. Sinon, elle était noire, un noir pur, sans reflet et ne renvoyant aucune lumière. On l'aurait dit faites de nuit, d'une nuit sombre, sans étoile, ni lune. Séria récupéra son estramaçon par terre pour l'accrocher dans son dos car, il était trop long pour être porté à la taille. Cela ne l'empêchait pas de parfois le manier à une main. Il n'avait pas de fourreau car, la lame était tout en dent de scie et se séparait en deux à l’extrémité. Et puis, aucun fourreau, sein d'esprit, n'aurait voulu se faire enfourrer par cette épée. Elle luisait toujours, sadiquement, d'un vert étrange et peu rassurant. Non pas que d'autres lames soient plus rassurante et n'inspire pas la peur de s'y couper mais. celle-ci. faisait un peu plus que la moyenne pour effrayer. Elle était tellement zélée dans ce domaine, qu'il suffisait qu'on la regarde pour se sentir déjà quitter son corps en prévision de se qui pourrait arriver.

- Si j'y dis que j'y dormais pas, c'est que j'y dormais pas. Et ce à quoi j'ai réfléchis c'est'à ta solution. Allez, on y va.
- On va où ?, demanda Adar.

En guise de seule réponse, Séria se tapota le visage ou, plutôt, le masque noir qui lui dissimulait entièrement les traits. Cela fit un léger bruit métallique...

Melkentich
10/12/2013, 11h05
Necropolis. Capitale des Cités d'Argent. Cité de ténèbres et ce, même de jour. Faites quasi exclusivement de pierres noires des déserts du Sud. Tout ça pour accentuer un peu plus encore le côté «*cité noire et ténébreuse*». Tant et si bien qu'au final Nécropolis by night, c'est le top du top de ce qui se fait de mieux question absence de lumière, le stade suivant étant le trou noir. Cela pouvait parfois causer souci. En effet, il arrivait quelque fois qu'on veuille allumer une torche pour, disons, éviter de se prendre un mur. Malheureusement, il faisait parfois si sombre qu'on n'en percevait pas la flamme. Cela ne gênait pourtant pas la population car la plupart des habitants voyaient de nuit ou alors se passaient de yeux pour voir. Quant aux autres, la solution consistait à employer des spectres de flamme. Des flammes mortes en quelque sorte. Elles luisaient d'un vert étrange et possédait de nombreux souvenir de lumière leur venant de leur vie antérieur. Elles arrivaient donc à guider leurs porteurs grâce à leur vue intérieur. Le seul problème c'est qu'elles ne regardaient pas forcément aux mêmes endroits que leurs détenteurs ni ne savaient où ils se rendaient.

Mais pour en revenir à la ville, c'était la destination idéal pour celui qui souhaitait goûter au repos. Éternel ou pas. Avec ses cryptes, ses cimetières, tombeaux, pyramides, mausolées, caveaux, sépulcres, ossuaires, catacombes, columbariums, hypogées, sépultures, charniers, etc, tout y était aménager pour. Ce tout était implacablement bien rangé, catégorisé et ordonné le long de longue avenue bien droite, rectiligne et bien entretenue. C'était harmonieux, carré et très glauque.

Les habitations pour squelettes, goules, liches, lamasus et autres horreurs se trouvaient être les plus proche des hauts murs fortifiés avec ses tours - souvent hantées - qui s'élevaient contre ses multiple contreforts. L'ensemble encadrait la cité d'un carré plus que parfait. C'était plus pratique, d'ailleurs, un carré, pour y ranger correctement bâtiment et rue. C'est donc sur ce modèle que la cité était organisé*: en plusieurs carré concentrique.

Le carré suivant était divisé en deux. Il y avait là un quartier consacré à l'artisanat et un autre au commerce. L'un produisait cercueil, tombe, stèle, gravure, décoration et autre gibet, couronne de fleur, habit et armure gothique, arme et faucille, terreau, matériel de jardinage, bijoux diverses (le plus souvent ornementé de tête de mort ou d'araignée mais jamais, jamais en argent), urne, catapulte, baliste, tente de soin, chariots de munitions, formol, poison, cadavre etc*; l'autre vendait tout ça aux chalands, badauds et même aux acheteurs. Surtout aux acheteurs.

Dans le quartier commerçant, il y avait aussi les vestiges d'un marché d'échange. Un petit malin en avait ouvert un dans chaque cité et proposait, à des taux prohibitifs, d'échanger des ressources. Souffre, gemmes, mercure, cristaux, or, bois et pierre, il avait y avait de tout. Malheureusement, il s'était vite retrouvé avec des quantité énorme de souffre, gemmes et mercure qu'il n'arrivait pas à écouler. Il avait donc mis la clef sous la porte en attendant des jours plus radieux où Ashan aurait besoin de ses services. Et là, il frapperait un grand coup grâce à son monopole*!

Le carré d'après contenait quelques petites maisons modestes où vivaient quelques non-vivant, ayant encore leur libre arbitre, leurs âmes, et n'étant pas dans un état de décomposition trop avancé, mais aussi quelques vivants. Que des gothiques, poètes, liches et autres torturés ou joyeux lurons aimant s'habiller de noir, parler de la mort ou lire des histoires d'amour entre humains et vampires. Des midinets et midinettes avec un côté obscur en sommes. C'était ici que logeais aussi les fonctionnaires du service publique, les employés et apprentis des différents commerces et ateliers.

Ensuite venait le carré administratif et financier. Le plus ennuyeux des carré malgré la présence du capitole. Imaginons n'importe quel bureau administratif standard mais changeons juste quelque petites choses, des détails, comme un personnel compétant, modeste, intelligent, rapide et concentré*; ajouté à cela une très bonne organisation, un système de classement au top, un allégement drastique des procédures, une centralisation des données et un système hiérarchique habile. Voilà ce à quoi ressemblait le système hyper huilé et ordonné mis en place dans chacun des bureaux de la cité. En moyenne, une procédure complexe prenait 11min25s à être effectuée. C'était ça qui était ennuyeux. Les gens avaient l’éternité mais il n'y avait jamais de queue dans les offices, les guichets étaient toujours ouvert, le personnel hyper disponible, etc. Tout se faisait en un clin d’œil. Il n'y avait jamais de recours car jamais d'erreur, pas de plaintes car tout le monde était satisfait, pas de stress et pas d'énervement. Il ne restait que l'ennui.

Puis, c'était le quartier riche, là où les pierres des bâtiment étaient les plus noires et les plus polies et où les rues étaient encore plus droites et propres. Les bâtiments y étaient aussi plus grands puisqu'il s'agissait de palais, manoir et autre petit château. Bien des habitations avaient leur propre cimetière ou crypte. C'était le carré des vampires. C'étaient un endroit qui abritaient plusieurs parcs ornementé de quelques tombe. Souvent, l'agencement étaient splendide pour celui qui aime les découpes à l'équerre et est un temps soit peu touché à la vue d'un rat mort... Ou même tout autre chose morte. Il y avait là des par-terre de fleurs fanées, des arbres mort, d'autres non-vivant, des buissons épineux, une terre aride, etc. Toutefois, pour leurs rendre justice, il y avait quand même aussi des petites rivières. Ces parcs pouvaient même être agrémenté de quelques cascades et de jolies fontaines aux statues finement ouvragées bien qu'atroce et au clapotis reposant. Lorsque c'était le cas, l'eau y était remplacée par du sang, bien plus esthétique et nourrissant.

Enfin, l'avant dernier carré, était celui consacré à Asha. Ici, tout était temple, sanctuaire, et monument tel le sablier d'Asha, l'autel de la servitude éternel et surtout la statut d'Asha représentant son impérissable volonté. Ici on vient s'abreuver de la parole des tisseuses de destin et autres dévots. On prie, on sacrifie, on meurt et on revit dans la non-vie. On achète aussi, au noir, des fils de tisseuse pour en faire des soupes, des rideaux, se pendre, repriser un pantalon, pour un instrument à corde, etc. On peut tout faire avec ces fils et certains leur prête de plus grande vertus encore. Certains croient pouvoir contrôler un peu plus leur destin grâce à la présence de quelque brin sur eux. Ils ne croient pas si bien dire... Parmi les temples, se dressent aussi les 5 étages de la guilde des mages où l'on pratique la magie d'Asha. Et peut-être d'autre chose... Ce n'est pas pour rien que ce carré est appelé le carré des mystères.

Et le dernier carré... Là où se dresse l'immense et tout en pique citadelle. Du dernier cri nécroarchitécturale. Elle compte pas moins huits tours archées et un abdomen centrale - comme on l'eut nommé - surmonté d'une tour en fourche. Elle se dresse comme un déchirure sur l'horizon, une noirceur étoilée de lumière verte pâle. Les facéties de l'architecte voulus que l'entrée, qui faisait aussi office de sortie selon le point de vue, se trouvaient à l'extrémité de l'abdomen centrale, C'est de là que sortirent nos trois compagnons. Séria était devant et marchait vite.

Melkentich
10/12/2013, 11h06
Réservé encore

Melkentich
10/12/2013, 11h06
Réservé aussi

Melkentich
10/12/2013, 11h07
Réservé à nouveau

Melkentich
10/12/2013, 11h08
Réservé une nouvelle fois

Grhyll
12/12/2013, 16h34
C'est rigolo :) Par contre je comprends pas bien où est-ce que ça veut en venir, pour l'instant !
Et aussi, tu devrais peut-être te relire, il y a pas mal de fautes, notamment des infinitifs/participe passés intervertis, quelques phrases qui ne veulent pas dire grand chose ("si vrai qu'on aurait dit qu'on l'y avait été écrasée" => il faut choisir entre "qu'on l'y avait écrasé" et "qu'elle y avait été écrasée", mais pas les deux en même temps ^^'), et globalement ça manque de virgules, je trouve ; certaines phrases sont très longues et peu digestes.
Mais je suis curieux de voir où est-ce que ça va !

Melkentich
12/12/2013, 16h49
Merci pour ton retour, Grosfarceur. J'ai en effet toujours du mal avec les infinitif et participe passé lorsque j'écrit vite et je passe parfois à côté quand je me relis. Pourtant, je sais comment ça s'accorde ! C'est ça le pire to peer ! Sinon, pour la phrase que tu cite, c'est à force de la remanier que j'ai loupé le fait que j'avais laissé encore trop de mot. Je vais la corriger. Pour les virgules, je vais voir ce que je peux faire.

EDIT : Quelques corrections effectuées

Melkentich
27/02/2014, 17h05
UP ! Suite postée !